5 "propriétaires" – 5 rôles (1)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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Ma tante Caroline, mon oncle Charles, mes cousins Kevin et Steeve, ma cousine Sarah et moi-même, Patrick, sommes réunis dans le salon pour savoir qui aura l'honneur d'être mon premier « propriétaire ».
Le sort a désigné Steeve …
— Yes, il est à moi pour les 24 prochaines heures.
Steeve me fixe un long moment, puis me dit :
— Va mettre ton buste faux seins, bonnet F, ta perruque blonde et tu t'habilles comme si tu allais dans une boîte pour te faire draguer et trouver un mec pour la nuit. Donc sexy.
— Dès à présent, tu es ma chérie…Je t’attends dans ma chambre.
Un frisson me parcourt. Je hoche la tête, déjà en train d’imaginer la suite. Alors que je m’apprête à aller me changer, il me tient par le bras.
— Attends un moment.
Il s’adresse à toute la famille :
— Je vais profiter de la présence de Patricia pour réaliser certains de mes fantasmes. Le premier est d’avoir une copine blonde avec de très gros seins et qui sait se comporter comme une petite salope.
Puis il donne quelques instructions sur le comportement que doivent avoir les autres membres de la famille afin que ses autres fantasmes soient réalisés. Tout le monde est d’accord.
Il me lâche enfin.
— Alors, dépêche-toi. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ma nouvelle copine.
---------------
[Il est temps d’expliquer le contexte. Je passe une semaine de vacances… particulières chez ma tante, mon oncle, mes deux cousins et ma cousine. Tous les soirs à 22 h, je change de « propriétaire » pour les 24 prochaines heures. Tous savent ce que j’aime, ce que j’accepte, et tous connaissent mes limites. Je sais que cela va être intense, voire très intense, mais le fait de passer de rôle en rôle va, j’en suis sûr(e), me procurer, leur procurer (et pourquoi pas à vous aussi) beaucoup de plaisir.]
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Transformée, j’arrive dans sa chambre. Il me tire contre lui, sa main glissant sous mon haut pour pétrir un de mes faux seins.
— Tu es à moi, ma chérie. Et je compte bien en profiter. Tu seras ma salope. Ma petite chérie débauchée, et tu vas réaliser mes fantasmes, n’est-ce pas ?
— Oui, mon amour, j’ai compris tes fantasmes, et je vais les réaliser.
Steeve m’attrape par la nuque et m’embrasse violemment, mes gros seins appuyés contre son torse.
— Et si tu commençais par me montrer comment tu suces ton homme.
— Avec plaisir, mon chéri.
Je m’approche de son entrejambe, mes doigts effleurant déjà son boxer. Il est déjà à moitié dur. Je sais qu’il est bien monté et je sais que je vais me régaler. Puis il s'allonge sur le lit et je dois continuer à le sucer.
— Putain… T’as vraiment l’air d’une petite salope avec ces gros nichons.
(Je suis placée perpendiculairement à lui.)
Je gémis autour de son sexe. Mes pensées s’emballent : je suis sa femme pour la nuit, pour les 24 prochaines heures. Puis il me dit.
— Maintenant, montre-moi comment tu montes sur ma queue, ma chérie.
Je me place au-dessus de lui, face à lui, et m’empale lentement, sentant chaque centimètre me remplir. Un gémissement s’échappe de mes lèvres.
— Oh… chéri…
— C’est ça…
Ses mains agrippent mes hanches, me guidant, me forçant à aller plus vite.
— Bouge ce cul, chérie. Fais-moi kiffer.
Je m’exécute, les faux seins rebondissant à chaque mouvement, la perruque caressant mon dos. Le lit grince sous nos corps, et je me demande, un instant, si les autres entendent.
« Est-ce que mon oncle, dans la chambre d’à côté, se touche en nous entendant ? »
L’idée m'excite encore plus.
— Putain, t’es bonne, ma salope…
Ses doigts s’enfoncent dans mes cuisses.
— Je vais jouir, chérie. Finis-moi avec cette bouche.
Je me soulève, le regrette déjà, mais j’obéis. Je reprends son sexe entre mes lèvres, le pompant avec avidité. Et puis il explose, son sperme chaud inondant ma gorge. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte.
Il me pousse sur le côté, se collant contre mon dos.
— J’ai encore envie de toi.
Sa queue glisse en moi d’un coup sec, me faisant crier dans l’oreiller. La position en cuillère est intime, presque tendre, mais ses coups de rein sont tout sauf doux.
— Chéri… je halète, oui, encore, c’est bon…
Il me mordille l’épaule.
Puis il me retourne, me soulève les jambes en l’air, position de l’enclume. Je suis à lui, offerte, vulnérable. Ses coups deviennent plus profonds, plus brutaux.
— Regarde-moi.
J’ouvre les yeux, le vois au-dessus de moi, ses muscles tendus, son regard brûlant.
Il change encore de position, missionnaire cette fois, et m’embrasse avec une langueur qui contraste avec la violence de ses hanches. C’est dans un grognement étouffé contre mes lèvres qu'il me remplit de son sperme.
Épuisés, nous nous endormons enlacés, mais le sommeil de Steeve est agité. À un moment, je sens son sexe durcir contre ma cuisse. Sa bouche me donne des baisers dans le cou. Une main sur un de mes seins.
— J’ai encore envie, chérie.
— Je sens ça, mon amour.
Je m'allonge sur le ventre, me cambre, et il me prend sans un mot. Je gémis dans l’oreiller.
Puis il me fait mettre à quatre pattes et me prend sauvagement. Le lit grince. Je sens ma jouissance monter puis éclater. Steeve, sentant mes parois se contracter, accélère le rythme. Puis :
— Avale tout…
Il se retire au dernier moment, et j’ouvre la bouche, avide. Son sperme coule sur ma langue, épais, salé. J’avale, puis lèche son sexe, lentement, savourant chaque goutte.
— T’es une vraie salope, ma chérie.
Il me caresse les cheveux, puis me tire contre lui.
— Dors, maintenant, ma belle.
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Le lendemain matin, Steeve m’a réveillée avant de m’attirer sous le jet d’eau chaude, ses lèvres collées aux miennes.
— T’as l’air encore plus belle au réveil…
Ses mains glissant sur mon corps, le savonne, s'attardant sur mes faux seins que je porte toujours.
— Surtout avec ces seins, faux mais tellement réalistes et tellement bien maquillés. Et cette perruque… Je crois que je vis un rêve.
— Tant mieux, mon chéri.
Très vite ses doigts se déplacent vers ma petite chatte anale pour la préparer pendant qu'il me pelote les seins avec son autre main.
— À genoux, ma belle.
J’obéis et prends son sexe dans ma bouche. Ses doigts s’emmêlent dans ma perruque, me guidant, me forçant à aller plus profond.
— Comme ça… T’es trop bonne, Patricia.
Steeve me relève d’un coup sec, me retourne et me plaque contre le mur.
— J’ai envie de toi. Maintenant.
Il me pénètre d’un coup. Je mords la lèvre pour étouffer un cri. Il me prend avec force, mes faux seins écrasés contre le carrelage, la perruque collée à mon visage par l’eau. "Putain, il est énorme comme ça…"
Et puis… un bruit. Des pas dans le couloir. Une hésitation. Quelqu’un.
— Chut… murmure-t-il, mais il ne s’arrête pas.
La porte s’entrouvre de quelques centimètres. Une silhouette se dessine dans l’embrasure : c’est sa mère, ma tante, en robe de chambre, les cheveux encore emmêlés par le sommeil. Elle reste immobile. «Il en profite, il a bien raison. Elle est à lui pour la journée. »
Elle entend :
— Putain, Patricia…
Steeve me retourne face à lui, ses mains sous mes fesses et m’embrasse avec fougue.
— Où veux-tu que je jouisse, ma chérie ?
— Dans ma bouche… je murmure.
— Tu es sûre ? Je ne suis pas très propre.
— J’ai l’habitude. Vite.
Quelques coups de hanches plus tard, il explose dans ma gorge.
— T’es parfaite…
Il me relève, m’embrassant tendrement.
— Ma Patricia.
Puis, toujours dans le cadre du scénario, je mets ma cage de chasteté pour montrer à ma potentielle future belle-famille que je suis une vraie meuf. Et comme on s’est rencontrés en boîte hier soir, je place mes faux seins (bonnet F) dans un haut en dentelle noire et remet ma mini-jupe en cuir qui descend à peine jusqu’au milieu des cuisses.
Steeve me prend la main, ses doigts entrelacés aux miens, et m’attire vers l’escalier.
— Prête, ma chérie ?
— (Toujours jouant le jeu) Je ne sais pas trop, chéri… Que vont-ils penser de moi, habillée ainsi ?
— On verra bien.
En bas des escaliers, la famille est déjà attablée. Ma tante lève les yeux la première, un sourcil arqué. Son regard glisse sur ma tenue, s’attarde sur mon décolleté, puis remonte vers mon visage.
« Elle sait. Bien sûr qu’elle sait. Mais elle joue le jeu. »
— Oh, Steeve ! Qui est cette charmante demoiselle ?
Elle se lève, essuyant ses mains sur son tablier, et me tend la main.
— Je suis ravie de te rencontrer…
— (En saisissant sa main) Patricia, madame. Enchantée.
Elle rit, un son chaleureux.
— Oh, non, ma belle, ici, on se tutoie. Pas de « madame », pas de « monsieur ». Tu es chez toi. Caroline.
Mon oncle, lui, me dévisage sans complexe. Ses yeux s’attardent sur mes seins.
— Eh bien, Steeve… T’as vraiment bon goût. Patricia, si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas à demander. Charles.
« Il me mate. Ça aussi, c’est le scénario. »
— Merci, Charles.
Mon cousin aîné :
— Putain, Steeve, t’as pioché dans le haut de gamme, là…
Il me fait un clin d’œil.
— T’es canon, Patricia. Vraiment. Kevin, à ton service.
Ma cousine, elle, me dévisage avec un mélange de curiosité et d’envie.
— T’as des seins… impressionnants.
Elle marque une pause.
— C’est naturel ?
Un silence. Puis elle éclate de rire.
— Non, bien sûr que non. Mais bon, ça te va bien. Je m’appelle Sarah.
— Ils sont naturels, dis-je.
— Ce n'est pas possible, je n'y crois pas. Je peux toucher ?
— Oui, si tu veux.
— C'est vrai. Ils le sont. T'en as de la chance et mon frère aussi.
L’air est chargé de sous-entendus, de désirs refoulés. Tout le monde sait. Personne ne dit rien. Et moi, je me sens à la fois excitée et nerveuse, peur de commettre un impair et de casser le scénario.
Pendant le petit-déjeuner, je suis assise entre Steeve et mon « futur beau-père ». Il a très rapidement posé ses doigts sur ma cuisse. Caroline et Sarah captent l’attention de Steeve en lui parlant. (C'est aussi le scénario).
Le petit-déjeuner touche à sa fin. Charles retire sa main.
— (Caroline) Et si on prenait un dernier café dehors, dans le jardin ? L’air est si doux ce matin…
Charles hoche la tête, un sourire en coin.
— Excellente idée. J’aimerais d’ailleurs faire plus ample connaissance avec ma potentielle future belle-fille. Discuter un peu avec elle, si elle et toi Steeve êtes d’accord, bien sûr.
Steeve, toujours aussi détendu, hausse les épaules.
— Bien sûr, Papa. Pas de problème.
Nous sortons tous dans le jardin. Steeve s’assoit sur une chaise longue avec sa mère, son frère Kevin et sa sœur Sarah. Steeve, dos tourné, ne peut pas voir ce qui se passe derrière lui.
Charles, lui, m’entraîne un peu à l’écart, sous prétexte de me montrer les roses de sa femme.
— Elles sont magnifiques, non ? murmure-t-il, ses yeux ne quittant pas mon décolleté.
Sa main, toujours discrète, glisse le long de ma taille, puis remonte pour effleurer le bas de mes seins.
— Tu es vraiment très belle, Patricia…
Je laisse ses doigts explorer, pétrir, posséder.
— Merci…
La discussion se poursuit, les caresses aussi. Tout se déroule comme prévu, comme souhaité par Steeve. Puis je me rapproche de Steeve, qui rit aux éclats avec Sarah.
— Chéri…
Je pose une main sur son épaule, et il se retourne, souriant.
— Charles m’a parlé de sa collection de vins. Il dit qu’elle est impressionnante… Est-ce que je peux aller la voir avec lui ?
Steeve me regarde, un sourcil levé.
— Bien sûr, ma chérie. Vas-y, je te fais confiance.
Il m’embrasse sur la joue, puis retourne à sa conversation.
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Charles me précède dans la maison, puis dans l’escalier menant à la cave. Dès que la porte se referme derrière nous :
— J’ai hâte de réaliser le fantasme de mon fils, ma chère filleule. Euh… pardon, ma chère belle-fille.
— Moi aussi, beau-papa.
Il défait la ceinture de son short pendant que je me mets à genoux. Aussitôt libéré, je le prends dans ma bouche.
— Mmm… T’es douée, pour une future belle-fille…et pas farouche du tout.
(Il joue le jeu à fond, comme si c’était la première pipe que je lui faisais.)
Je le suce avec application.
— Plus profond…murmure-t-il.
Et j’obéis, avalant chaque centimètre jusqu’à ce que mon nez touche son bas-ventre.
Il me relève brusquement, me retourne, et me plaque contre un tonneau.
Il ne perd pas de temps. Un crachat, un doigt pour me préparer, puis il me pénètre.
— Ahh !
— Chut…
Il commence à me prendre, lentement d’abord, puis avec plus de force.
— T’es une bonne salope, Patricia.
Ses coups de rein deviennent plus brutaux.
— Tu aimes ça, hein ?
Il me gifle légèrement les fesses.
— Être la salope de ton futur beau-père ?
— Oui, beau-papa, ta queue est trop bonne.
Je me cambre, offrant encore plus de moi, et il en profite pour s’enfoncer plus profondément. Charles grogne, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches.
— Je vais jouir, Patricia…
Je me mets à genoux et attend.
Il explose, son sperme chaud inondant ma gorge. Je déglutis tout, les lèvres serrées autour de lui.
— On refera ça, hein ?
Il me caresse la joue, le souffle encore court.
— (Avec un clin d’œil) Avec plaisir, beau-papa.
Nous remontons l’escalier, je suis devant Charles pour qu'il puisse mater mon cul. Je sens encore le goût de son sperme dans ma bouche.
En arrivant dans le jardin, Steeve lève les yeux vers nous, un sourcil levé.
— Vous en avez mis du temps…
Sa voix est légère, mais je perçois une pointe de curiosité. « Il se demande. Il imagine. »
Charles, imperturbable.
— Patricia était très intéressée par ma collection. Elle a posé plein de questions.
Il me sourit, comme si nous venions de discuter de la pluie et du beau temps.
Je m’approche de lui, et sans un mot, je l’embrasse. Un baiser long, profond, et je sens ses lèvres se raidir un instant quand il goûte ce qui reste dans ma bouche. Le sperme de son père.
— T’as un goût… particulier, ma chérie.
Je baisse les yeux, un sourire timide aux lèvres.
— C’est… le vin. Il avait un arrière-goût… spécial.
Steeve éclate de rire, mais ses yeux brillent d’une satisfaction sombre. « Putain, elle l’a fait, comme convenu. C’est exactement ce que je voulais. La savoir se faire prendre sans la voir. Tout le monde joue le jeu, c'est parfait.»
Il jette un coup d’œil à Charles, qui discute maintenant avec Sarah.
Je me racle la gorge, les joues encore un peu rouges, et me tourne vers Steeve.
— Dis, chéri… Où est passé Kevin ?
— Il doit bricoler sur sa moto. Il a acheté un vieux truc et il la retape. Pourquoi ?
— Ah ouais, cool. C’est une vieille moto ?
— Ouais, je crois.
— Je peux aller la voir ? J’ai toujours aimé les motos, surtout les vieilles.
Je fais de mon mieux, mais je sens que mon excitation transparaît. Steeve hésite une seconde, puis hoche la tête.
— Bien sûr, ma chérie. Mais fais attention, il est un peu… brusque.
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Le garage est grand, rempli d’outils et de pièces détachées. Kevin est penché sur sa moto, une clé à la main.
— Salut, Kevin…dis-je en m’approchant doucement.
Il se retourne, un large sourire aux lèvres.
— Oh, salut, Patricia.
— Il m’a dit que tu retapais une vieille moto. C’est une belle machine…
Kevin éclate de rire.
— T’es vraiment venue pour la moto, Patricia ?
Je ne réponds pas. Je n’en ai pas besoin. Il m’attrape par la taille et m’embrasse brutalement.
— T’as baisé mon père, hein ? murmure-t-il contre mes lèvres. Et maintenant, c’est à mon tour.
Il me pousse contre un établi, ses mains sont déjà sous ma jupe.
— Tu veux que je te baise, Patricia ? Ou tu préfères me sucer d’abord ?
— Comme tu veux… je murmure, le souffle court.
Il rit, puis défait sa ceinture et me force à m’agenouiller.
— Alors commence par ça.
Je le suce avec avidité un moment. Il me relève, me retourne, et me plaque contre l’établi. D’un geste sec, il remonte ma jupe.
— Mon père est passé par là, pas besoin de te préparer, salope.
Il me pénètre d’un coup. Je me laisse aller, savourant chaque poussée. Il me prend avec une urgence qui me fait voir des étoiles, et je sens l’orgasme monter en moi.
Kevin grogne, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches.
— Je vais jouir, Patricia…
Il se retire, me retourne, s'enfonce dans ma bouche et éjacule. Je me redresse, et redescends ma jupe. Kevin me regarde, amusé.
— Allez, retourne voir ton chéri. Il doit se demander où tu es.
Je hoche la tête et retourne vers le groupe, le cœur battant. Steeve est toujours là, discutant avec sa mère et Sarah. Je m’approche de lui, et sans un mot, je l’embrasse sur la bouche, longuement, profondément.
Quand je me détache, il me regarde, les yeux brillants.
— T’as encore un goût… intéressant, ma chérie.
— Il y avait un paquet de bonbons que je n'avais jamais goûté, il m'en a donné un et ça doit être ça que tu sens.
— (Chuchotant à mon oreille) C'est la 2e partie de mon fantasme n'est-ce pas ?
Je souris, sans répondre. « Il sait et il kiffe. Tant mieux. »
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Dans notre chambre, pendant que je suce Steeve, j'entends les invités arriver. Après avoir avalé son sperme, j'enfile une robe : courte, moulante, avec un décolleté plongeant qui met en valeur mes gros seins. Nous descendons, les trois couples et les trois hommes sont là, prenant l'apéritif.
Tout le monde sait, tout le monde a été mis au courant, tout le monde joue le jeu. Les regards des hommes glissent sur moi avec une avidité à peine dissimulée, tandis que les femmes me sourient, amusées.
Après un repas copieux, arrosé de vin et de rires, c'est l'heure du café. C'est le signal. Les 6 hommes sortent discrètement leur queue et commencent à se caresser aidés par les femmes qui ont été placées entre deux hommes. Je bois tranquillement mon café pour que les hommes puissent être prêts pour la suite. Je pose enfin ma tasse et porte une main à mon front.
— Je ne me sens pas très bien…je murmure à Steeve, qui me regarde avec une lueur amusée dans les yeux.
— Je vais aller me reposer un peu dans une chambre, si ça ne te dérange pas, chéri.
Steeve, un sourire en coin.
— Bien sûr, ma belle. Repose-toi.
Je me lève et me dirige vers la maison. Mais au lieu d’y entrer, je me dirige vers un matelas posé sur la pelouse, juste en face de Steeve. Je m’allonge dessus, le ventre sur un coussin placé à cet effet, la robe relevée jusqu’à la taille. « Je suis prête à réaliser l’ultime fantasme de mon cousin. J'espère y arriver. »
Marc, l’un des hommes seuls, se lève le premier.
— Je reviens, je vais aux toilettes.
Il me rejoint en quelques secondes, son pantalon ouvert, son sexe en érection. Il me pénètre sans préambule, ses mains agrippant mes hanches.
— T’es vraiment une salope, hein ?
Ses coups de rein sont brutaux, rapides. Je gémis, mais le bruit des conversations couvre tout. Il ne se retient pas (c'est le scénario, il faut que la durée de son absence soit plausible) et jouit rapidement en moi. Il se retire, essuyant son sexe sur ma robe avant de retourner vers le groupe, l’air détendu.
Thomas, l’un des maris, sort son téléphone.
— Désolé, je dois répondre, je reviens.
Il s’éloigne, me rejoint et me prend.
— T’as un cul à faire bander un saint…
Il jouit rapidement, puis retourne vers sa femme, comme si de rien n’était.
Lucas, un autre invité, se lève.
— Je vais chercher des cigarettes dans la voiture.
Il me soulève les hanches et me prend violemment. Il jouit en moi, puis me tapote les fesses avant de repartir.
Julien, l’un des hommes en couple :
—Je vais préparer un cocktail digestif, vous verrez c'est délicieux.
— Je vais te défoncer, salope.
Il me prend avec force. Il jouit en moi, puis retourne vers le groupe, l’air innocent.
Nicolas, le dernier homme seul, se lève.
— Ça manque d’eau ici, je vais aller en chercher. Qui veut une bière ?
Il vient vers moi, et sans hésiter me pénètre.
— T’es qu’une chienne.
Il me prend avec brutalité, puis jouit en moi avec un grognement.
Pierre, le dernier mari, s’excuse.
— Je vais fumer une clope.
Il me rejoint, son regard brûlant.
— T’es qu’une pute, Patricia.
Il me prend, jouit en moi, puis me caresse les fesses avant de retourner vers sa femme.
Steeve, lui, est toujours assis avec le reste du groupe. Il voit tout. Il voit les pénétrations, les allers-retours, les regards, les sourires en coin. Mais il ne dit rien. Il ne peut pas. Parce que, selon le scénario, je suis dans une chambre.
Les femmes, elles, font semblant de ne rien remarquer. Certaines sourient, d’autres discutent entre elles, mais aucune ne semble choquée. « Elles jouent le jeu. »
« Putain, elle est en train de réaliser mon fantasme le plus fou. Je l’adore, ma cousine. Il sent son excitation grandir, son sexe durcir dans son pantalon. Six hommes. Six fois. Quelle salope. »
Caroline pense : « Six mecs dans son cul, l’un après l’autre. Ça me donne des idées pour une prochaine fois. »
Je me relève lentement du matelas, les cuisses trempées de sperme. Je redescends ma robe. « Je ne vais pas m’essuyer. »
Je marche avec difficulté : même si c’était rapide à chaque fois, six mecs dans son cul, ça fait quelque chose. Je sens le liquide chaud couler le long de mes jambes.
Je m'approche de Steeve et m’assois sur lui. « Il bande dur, le pauvre. »
— Cette petite sieste m’a fait du bien, chéri…
Je l’embrasse langoureusement, devant tout le monde. Puis lui chuchote à l'oreille :
— C'est pas dans le scénario prévu mon chéri mais sort ta queue et fais comme si de rien n'était.
Il me regarde surpris. Puis je fais signe aux autres de se taire et dit en enlevant ma chaise :
— Je vais au petit coin, je reviens.
Je m'éloigne de quelques mètres, me retourne, me mets à quatre pattes et vais sous la table et prends son sexe en bouche. Les autres discutent, mon chéri essaie de parler mais il a de plus en plus de peine. Il est tellement excité qu'il jouit dans ma bouche rapidement. Je retourne vers la maison à quatre pattes sur quelques mètres, me relève et revient m'asseoir sur ses genoux comme si je revenais des toilettes.
Puis il chuchote à mon oreille :
— J’ai adoré ton idée… T’es incroyable, Patricia, caressant mes seins au travers de ma robe et en m'embrassant devant tour le monde.
Autour de nous, les invités sourient, font semblant de ne rien voir. Certains échangent des regards complices, d’autres finissent leurs verres. Tout le monde joue le jeu.
Les invités commencent à se lever, nous remerciant pour cette journée.
— On a passé un excellent moment !
Steeve les raccompagne, toujours le bras autour de ma taille, possessif.
— À bientôt !
Il leur fait des signes de la main, puis, une fois la porte refermée, il me regarde, les yeux brillants.
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Plus tard dans la soirée, alors que l’horloge approche des 22 h, tout le monde se retrouve dans le salon. Steeve est assis dans un fauteuil, un digestif à la main, l’air détendu. Moi, je suis à quatre pattes devant lui, la robe relevée, exposant mes fesses et ma cage de chasteté. Tout le monde voit. Personne ne commente.
Je lèche son sexe, le prends dans la bouche, lui lèche les couilles, je lui offre une fellation de luxe. Je l’entends gémir, une main dans mes cheveux, l’autre tenant son verre.
— T’es la meilleure suceuse que je connaisse, Patricia.
Les autres sont assis autour de nous, discutant comme si nous n'étions pas là ou comme si rien ne se passait. Charles observe la scène, un sourire satisfait aux lèvres. Caroline et Sarah échangent des regards amusés, tandis que Kevin me regarde avec une lueur de désir dans les yeux.
— Finis-moi, chérie, l’heure approche.
Je le suce avec fougue, enchaînant les gorges profondes, lui caressant les couilles, et je sens très vite son sperme envahir ma bouche.
— J’ai adoré, chérie.
— Moi aussi, mon amour, ton sperme est délicieux.
Puis Steeve pose son verre, se lève, prend le collier et, en l'attachant à mon cou, me dit :
— Il est presque l’heure… Merci, cousin…
Il me regarde, les yeux brillants.
— Enfin… cousine… Enfin, chérie.
Il attache la laisse, puis se penche pour m’embrasser sur le front.
— T’as été au-delà de mes espérances. T’as réalisé tous mes fantasmes. T’as été incroyable. Merci chérie.
Je souris, fière.
— C’était pour toi, chéri. Je vais t'avouer que j'ai adoré toutes les phases de la journée. J'ai beaucoup aimé être ta chérie salope, mon amour.
Il se redresse, la laisse à la main, et tend celle-ci à Sarah, ma cousine.
— À toi de jouer frangine.
Sarah sourit, un sourire malicieux, et prend la laisse.
— Merci frangin, avec plaisir.
« Que va-t-il m’arriver pendant les 24 prochaines heures ? »
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Chères lectrices et chers lecteurs. Souhaitez-vous une suite et si oui comment la voyez-vous ? J'aimerais bien savoir. Dans tous les cas vos commentaires sont les bienvenus.
Le sort a désigné Steeve …
— Yes, il est à moi pour les 24 prochaines heures.
Steeve me fixe un long moment, puis me dit :
— Va mettre ton buste faux seins, bonnet F, ta perruque blonde et tu t'habilles comme si tu allais dans une boîte pour te faire draguer et trouver un mec pour la nuit. Donc sexy.
— Dès à présent, tu es ma chérie…Je t’attends dans ma chambre.
Un frisson me parcourt. Je hoche la tête, déjà en train d’imaginer la suite. Alors que je m’apprête à aller me changer, il me tient par le bras.
— Attends un moment.
Il s’adresse à toute la famille :
— Je vais profiter de la présence de Patricia pour réaliser certains de mes fantasmes. Le premier est d’avoir une copine blonde avec de très gros seins et qui sait se comporter comme une petite salope.
Puis il donne quelques instructions sur le comportement que doivent avoir les autres membres de la famille afin que ses autres fantasmes soient réalisés. Tout le monde est d’accord.
Il me lâche enfin.
— Alors, dépêche-toi. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ma nouvelle copine.
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[Il est temps d’expliquer le contexte. Je passe une semaine de vacances… particulières chez ma tante, mon oncle, mes deux cousins et ma cousine. Tous les soirs à 22 h, je change de « propriétaire » pour les 24 prochaines heures. Tous savent ce que j’aime, ce que j’accepte, et tous connaissent mes limites. Je sais que cela va être intense, voire très intense, mais le fait de passer de rôle en rôle va, j’en suis sûr(e), me procurer, leur procurer (et pourquoi pas à vous aussi) beaucoup de plaisir.]
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Transformée, j’arrive dans sa chambre. Il me tire contre lui, sa main glissant sous mon haut pour pétrir un de mes faux seins.
— Tu es à moi, ma chérie. Et je compte bien en profiter. Tu seras ma salope. Ma petite chérie débauchée, et tu vas réaliser mes fantasmes, n’est-ce pas ?
— Oui, mon amour, j’ai compris tes fantasmes, et je vais les réaliser.
Steeve m’attrape par la nuque et m’embrasse violemment, mes gros seins appuyés contre son torse.
— Et si tu commençais par me montrer comment tu suces ton homme.
— Avec plaisir, mon chéri.
Je m’approche de son entrejambe, mes doigts effleurant déjà son boxer. Il est déjà à moitié dur. Je sais qu’il est bien monté et je sais que je vais me régaler. Puis il s'allonge sur le lit et je dois continuer à le sucer.
— Putain… T’as vraiment l’air d’une petite salope avec ces gros nichons.
(Je suis placée perpendiculairement à lui.)
Je gémis autour de son sexe. Mes pensées s’emballent : je suis sa femme pour la nuit, pour les 24 prochaines heures. Puis il me dit.
— Maintenant, montre-moi comment tu montes sur ma queue, ma chérie.
Je me place au-dessus de lui, face à lui, et m’empale lentement, sentant chaque centimètre me remplir. Un gémissement s’échappe de mes lèvres.
— Oh… chéri…
— C’est ça…
Ses mains agrippent mes hanches, me guidant, me forçant à aller plus vite.
— Bouge ce cul, chérie. Fais-moi kiffer.
Je m’exécute, les faux seins rebondissant à chaque mouvement, la perruque caressant mon dos. Le lit grince sous nos corps, et je me demande, un instant, si les autres entendent.
« Est-ce que mon oncle, dans la chambre d’à côté, se touche en nous entendant ? »
L’idée m'excite encore plus.
— Putain, t’es bonne, ma salope…
Ses doigts s’enfoncent dans mes cuisses.
— Je vais jouir, chérie. Finis-moi avec cette bouche.
Je me soulève, le regrette déjà, mais j’obéis. Je reprends son sexe entre mes lèvres, le pompant avec avidité. Et puis il explose, son sperme chaud inondant ma gorge. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte.
Il me pousse sur le côté, se collant contre mon dos.
— J’ai encore envie de toi.
Sa queue glisse en moi d’un coup sec, me faisant crier dans l’oreiller. La position en cuillère est intime, presque tendre, mais ses coups de rein sont tout sauf doux.
— Chéri… je halète, oui, encore, c’est bon…
Il me mordille l’épaule.
Puis il me retourne, me soulève les jambes en l’air, position de l’enclume. Je suis à lui, offerte, vulnérable. Ses coups deviennent plus profonds, plus brutaux.
— Regarde-moi.
J’ouvre les yeux, le vois au-dessus de moi, ses muscles tendus, son regard brûlant.
Il change encore de position, missionnaire cette fois, et m’embrasse avec une langueur qui contraste avec la violence de ses hanches. C’est dans un grognement étouffé contre mes lèvres qu'il me remplit de son sperme.
Épuisés, nous nous endormons enlacés, mais le sommeil de Steeve est agité. À un moment, je sens son sexe durcir contre ma cuisse. Sa bouche me donne des baisers dans le cou. Une main sur un de mes seins.
— J’ai encore envie, chérie.
— Je sens ça, mon amour.
Je m'allonge sur le ventre, me cambre, et il me prend sans un mot. Je gémis dans l’oreiller.
Puis il me fait mettre à quatre pattes et me prend sauvagement. Le lit grince. Je sens ma jouissance monter puis éclater. Steeve, sentant mes parois se contracter, accélère le rythme. Puis :
— Avale tout…
Il se retire au dernier moment, et j’ouvre la bouche, avide. Son sperme coule sur ma langue, épais, salé. J’avale, puis lèche son sexe, lentement, savourant chaque goutte.
— T’es une vraie salope, ma chérie.
Il me caresse les cheveux, puis me tire contre lui.
— Dors, maintenant, ma belle.
------------------------------
Le lendemain matin, Steeve m’a réveillée avant de m’attirer sous le jet d’eau chaude, ses lèvres collées aux miennes.
— T’as l’air encore plus belle au réveil…
Ses mains glissant sur mon corps, le savonne, s'attardant sur mes faux seins que je porte toujours.
— Surtout avec ces seins, faux mais tellement réalistes et tellement bien maquillés. Et cette perruque… Je crois que je vis un rêve.
— Tant mieux, mon chéri.
Très vite ses doigts se déplacent vers ma petite chatte anale pour la préparer pendant qu'il me pelote les seins avec son autre main.
— À genoux, ma belle.
J’obéis et prends son sexe dans ma bouche. Ses doigts s’emmêlent dans ma perruque, me guidant, me forçant à aller plus profond.
— Comme ça… T’es trop bonne, Patricia.
Steeve me relève d’un coup sec, me retourne et me plaque contre le mur.
— J’ai envie de toi. Maintenant.
Il me pénètre d’un coup. Je mords la lèvre pour étouffer un cri. Il me prend avec force, mes faux seins écrasés contre le carrelage, la perruque collée à mon visage par l’eau. "Putain, il est énorme comme ça…"
Et puis… un bruit. Des pas dans le couloir. Une hésitation. Quelqu’un.
— Chut… murmure-t-il, mais il ne s’arrête pas.
La porte s’entrouvre de quelques centimètres. Une silhouette se dessine dans l’embrasure : c’est sa mère, ma tante, en robe de chambre, les cheveux encore emmêlés par le sommeil. Elle reste immobile. «Il en profite, il a bien raison. Elle est à lui pour la journée. »
Elle entend :
— Putain, Patricia…
Steeve me retourne face à lui, ses mains sous mes fesses et m’embrasse avec fougue.
— Où veux-tu que je jouisse, ma chérie ?
— Dans ma bouche… je murmure.
— Tu es sûre ? Je ne suis pas très propre.
— J’ai l’habitude. Vite.
Quelques coups de hanches plus tard, il explose dans ma gorge.
— T’es parfaite…
Il me relève, m’embrassant tendrement.
— Ma Patricia.
Puis, toujours dans le cadre du scénario, je mets ma cage de chasteté pour montrer à ma potentielle future belle-famille que je suis une vraie meuf. Et comme on s’est rencontrés en boîte hier soir, je place mes faux seins (bonnet F) dans un haut en dentelle noire et remet ma mini-jupe en cuir qui descend à peine jusqu’au milieu des cuisses.
Steeve me prend la main, ses doigts entrelacés aux miens, et m’attire vers l’escalier.
— Prête, ma chérie ?
— (Toujours jouant le jeu) Je ne sais pas trop, chéri… Que vont-ils penser de moi, habillée ainsi ?
— On verra bien.
En bas des escaliers, la famille est déjà attablée. Ma tante lève les yeux la première, un sourcil arqué. Son regard glisse sur ma tenue, s’attarde sur mon décolleté, puis remonte vers mon visage.
« Elle sait. Bien sûr qu’elle sait. Mais elle joue le jeu. »
— Oh, Steeve ! Qui est cette charmante demoiselle ?
Elle se lève, essuyant ses mains sur son tablier, et me tend la main.
— Je suis ravie de te rencontrer…
— (En saisissant sa main) Patricia, madame. Enchantée.
Elle rit, un son chaleureux.
— Oh, non, ma belle, ici, on se tutoie. Pas de « madame », pas de « monsieur ». Tu es chez toi. Caroline.
Mon oncle, lui, me dévisage sans complexe. Ses yeux s’attardent sur mes seins.
— Eh bien, Steeve… T’as vraiment bon goût. Patricia, si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas à demander. Charles.
« Il me mate. Ça aussi, c’est le scénario. »
— Merci, Charles.
Mon cousin aîné :
— Putain, Steeve, t’as pioché dans le haut de gamme, là…
Il me fait un clin d’œil.
— T’es canon, Patricia. Vraiment. Kevin, à ton service.
Ma cousine, elle, me dévisage avec un mélange de curiosité et d’envie.
— T’as des seins… impressionnants.
Elle marque une pause.
— C’est naturel ?
Un silence. Puis elle éclate de rire.
— Non, bien sûr que non. Mais bon, ça te va bien. Je m’appelle Sarah.
— Ils sont naturels, dis-je.
— Ce n'est pas possible, je n'y crois pas. Je peux toucher ?
— Oui, si tu veux.
— C'est vrai. Ils le sont. T'en as de la chance et mon frère aussi.
L’air est chargé de sous-entendus, de désirs refoulés. Tout le monde sait. Personne ne dit rien. Et moi, je me sens à la fois excitée et nerveuse, peur de commettre un impair et de casser le scénario.
Pendant le petit-déjeuner, je suis assise entre Steeve et mon « futur beau-père ». Il a très rapidement posé ses doigts sur ma cuisse. Caroline et Sarah captent l’attention de Steeve en lui parlant. (C'est aussi le scénario).
Le petit-déjeuner touche à sa fin. Charles retire sa main.
— (Caroline) Et si on prenait un dernier café dehors, dans le jardin ? L’air est si doux ce matin…
Charles hoche la tête, un sourire en coin.
— Excellente idée. J’aimerais d’ailleurs faire plus ample connaissance avec ma potentielle future belle-fille. Discuter un peu avec elle, si elle et toi Steeve êtes d’accord, bien sûr.
Steeve, toujours aussi détendu, hausse les épaules.
— Bien sûr, Papa. Pas de problème.
Nous sortons tous dans le jardin. Steeve s’assoit sur une chaise longue avec sa mère, son frère Kevin et sa sœur Sarah. Steeve, dos tourné, ne peut pas voir ce qui se passe derrière lui.
Charles, lui, m’entraîne un peu à l’écart, sous prétexte de me montrer les roses de sa femme.
— Elles sont magnifiques, non ? murmure-t-il, ses yeux ne quittant pas mon décolleté.
Sa main, toujours discrète, glisse le long de ma taille, puis remonte pour effleurer le bas de mes seins.
— Tu es vraiment très belle, Patricia…
Je laisse ses doigts explorer, pétrir, posséder.
— Merci…
La discussion se poursuit, les caresses aussi. Tout se déroule comme prévu, comme souhaité par Steeve. Puis je me rapproche de Steeve, qui rit aux éclats avec Sarah.
— Chéri…
Je pose une main sur son épaule, et il se retourne, souriant.
— Charles m’a parlé de sa collection de vins. Il dit qu’elle est impressionnante… Est-ce que je peux aller la voir avec lui ?
Steeve me regarde, un sourcil levé.
— Bien sûr, ma chérie. Vas-y, je te fais confiance.
Il m’embrasse sur la joue, puis retourne à sa conversation.
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Charles me précède dans la maison, puis dans l’escalier menant à la cave. Dès que la porte se referme derrière nous :
— J’ai hâte de réaliser le fantasme de mon fils, ma chère filleule. Euh… pardon, ma chère belle-fille.
— Moi aussi, beau-papa.
Il défait la ceinture de son short pendant que je me mets à genoux. Aussitôt libéré, je le prends dans ma bouche.
— Mmm… T’es douée, pour une future belle-fille…et pas farouche du tout.
(Il joue le jeu à fond, comme si c’était la première pipe que je lui faisais.)
Je le suce avec application.
— Plus profond…murmure-t-il.
Et j’obéis, avalant chaque centimètre jusqu’à ce que mon nez touche son bas-ventre.
Il me relève brusquement, me retourne, et me plaque contre un tonneau.
Il ne perd pas de temps. Un crachat, un doigt pour me préparer, puis il me pénètre.
— Ahh !
— Chut…
Il commence à me prendre, lentement d’abord, puis avec plus de force.
— T’es une bonne salope, Patricia.
Ses coups de rein deviennent plus brutaux.
— Tu aimes ça, hein ?
Il me gifle légèrement les fesses.
— Être la salope de ton futur beau-père ?
— Oui, beau-papa, ta queue est trop bonne.
Je me cambre, offrant encore plus de moi, et il en profite pour s’enfoncer plus profondément. Charles grogne, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches.
— Je vais jouir, Patricia…
Je me mets à genoux et attend.
Il explose, son sperme chaud inondant ma gorge. Je déglutis tout, les lèvres serrées autour de lui.
— On refera ça, hein ?
Il me caresse la joue, le souffle encore court.
— (Avec un clin d’œil) Avec plaisir, beau-papa.
Nous remontons l’escalier, je suis devant Charles pour qu'il puisse mater mon cul. Je sens encore le goût de son sperme dans ma bouche.
En arrivant dans le jardin, Steeve lève les yeux vers nous, un sourcil levé.
— Vous en avez mis du temps…
Sa voix est légère, mais je perçois une pointe de curiosité. « Il se demande. Il imagine. »
Charles, imperturbable.
— Patricia était très intéressée par ma collection. Elle a posé plein de questions.
Il me sourit, comme si nous venions de discuter de la pluie et du beau temps.
Je m’approche de lui, et sans un mot, je l’embrasse. Un baiser long, profond, et je sens ses lèvres se raidir un instant quand il goûte ce qui reste dans ma bouche. Le sperme de son père.
— T’as un goût… particulier, ma chérie.
Je baisse les yeux, un sourire timide aux lèvres.
— C’est… le vin. Il avait un arrière-goût… spécial.
Steeve éclate de rire, mais ses yeux brillent d’une satisfaction sombre. « Putain, elle l’a fait, comme convenu. C’est exactement ce que je voulais. La savoir se faire prendre sans la voir. Tout le monde joue le jeu, c'est parfait.»
Il jette un coup d’œil à Charles, qui discute maintenant avec Sarah.
Je me racle la gorge, les joues encore un peu rouges, et me tourne vers Steeve.
— Dis, chéri… Où est passé Kevin ?
— Il doit bricoler sur sa moto. Il a acheté un vieux truc et il la retape. Pourquoi ?
— Ah ouais, cool. C’est une vieille moto ?
— Ouais, je crois.
— Je peux aller la voir ? J’ai toujours aimé les motos, surtout les vieilles.
Je fais de mon mieux, mais je sens que mon excitation transparaît. Steeve hésite une seconde, puis hoche la tête.
— Bien sûr, ma chérie. Mais fais attention, il est un peu… brusque.
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Le garage est grand, rempli d’outils et de pièces détachées. Kevin est penché sur sa moto, une clé à la main.
— Salut, Kevin…dis-je en m’approchant doucement.
Il se retourne, un large sourire aux lèvres.
— Oh, salut, Patricia.
— Il m’a dit que tu retapais une vieille moto. C’est une belle machine…
Kevin éclate de rire.
— T’es vraiment venue pour la moto, Patricia ?
Je ne réponds pas. Je n’en ai pas besoin. Il m’attrape par la taille et m’embrasse brutalement.
— T’as baisé mon père, hein ? murmure-t-il contre mes lèvres. Et maintenant, c’est à mon tour.
Il me pousse contre un établi, ses mains sont déjà sous ma jupe.
— Tu veux que je te baise, Patricia ? Ou tu préfères me sucer d’abord ?
— Comme tu veux… je murmure, le souffle court.
Il rit, puis défait sa ceinture et me force à m’agenouiller.
— Alors commence par ça.
Je le suce avec avidité un moment. Il me relève, me retourne, et me plaque contre l’établi. D’un geste sec, il remonte ma jupe.
— Mon père est passé par là, pas besoin de te préparer, salope.
Il me pénètre d’un coup. Je me laisse aller, savourant chaque poussée. Il me prend avec une urgence qui me fait voir des étoiles, et je sens l’orgasme monter en moi.
Kevin grogne, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches.
— Je vais jouir, Patricia…
Il se retire, me retourne, s'enfonce dans ma bouche et éjacule. Je me redresse, et redescends ma jupe. Kevin me regarde, amusé.
— Allez, retourne voir ton chéri. Il doit se demander où tu es.
Je hoche la tête et retourne vers le groupe, le cœur battant. Steeve est toujours là, discutant avec sa mère et Sarah. Je m’approche de lui, et sans un mot, je l’embrasse sur la bouche, longuement, profondément.
Quand je me détache, il me regarde, les yeux brillants.
— T’as encore un goût… intéressant, ma chérie.
— Il y avait un paquet de bonbons que je n'avais jamais goûté, il m'en a donné un et ça doit être ça que tu sens.
— (Chuchotant à mon oreille) C'est la 2e partie de mon fantasme n'est-ce pas ?
Je souris, sans répondre. « Il sait et il kiffe. Tant mieux. »
--------------------------
Dans notre chambre, pendant que je suce Steeve, j'entends les invités arriver. Après avoir avalé son sperme, j'enfile une robe : courte, moulante, avec un décolleté plongeant qui met en valeur mes gros seins. Nous descendons, les trois couples et les trois hommes sont là, prenant l'apéritif.
Tout le monde sait, tout le monde a été mis au courant, tout le monde joue le jeu. Les regards des hommes glissent sur moi avec une avidité à peine dissimulée, tandis que les femmes me sourient, amusées.
Après un repas copieux, arrosé de vin et de rires, c'est l'heure du café. C'est le signal. Les 6 hommes sortent discrètement leur queue et commencent à se caresser aidés par les femmes qui ont été placées entre deux hommes. Je bois tranquillement mon café pour que les hommes puissent être prêts pour la suite. Je pose enfin ma tasse et porte une main à mon front.
— Je ne me sens pas très bien…je murmure à Steeve, qui me regarde avec une lueur amusée dans les yeux.
— Je vais aller me reposer un peu dans une chambre, si ça ne te dérange pas, chéri.
Steeve, un sourire en coin.
— Bien sûr, ma belle. Repose-toi.
Je me lève et me dirige vers la maison. Mais au lieu d’y entrer, je me dirige vers un matelas posé sur la pelouse, juste en face de Steeve. Je m’allonge dessus, le ventre sur un coussin placé à cet effet, la robe relevée jusqu’à la taille. « Je suis prête à réaliser l’ultime fantasme de mon cousin. J'espère y arriver. »
Marc, l’un des hommes seuls, se lève le premier.
— Je reviens, je vais aux toilettes.
Il me rejoint en quelques secondes, son pantalon ouvert, son sexe en érection. Il me pénètre sans préambule, ses mains agrippant mes hanches.
— T’es vraiment une salope, hein ?
Ses coups de rein sont brutaux, rapides. Je gémis, mais le bruit des conversations couvre tout. Il ne se retient pas (c'est le scénario, il faut que la durée de son absence soit plausible) et jouit rapidement en moi. Il se retire, essuyant son sexe sur ma robe avant de retourner vers le groupe, l’air détendu.
Thomas, l’un des maris, sort son téléphone.
— Désolé, je dois répondre, je reviens.
Il s’éloigne, me rejoint et me prend.
— T’as un cul à faire bander un saint…
Il jouit rapidement, puis retourne vers sa femme, comme si de rien n’était.
Lucas, un autre invité, se lève.
— Je vais chercher des cigarettes dans la voiture.
Il me soulève les hanches et me prend violemment. Il jouit en moi, puis me tapote les fesses avant de repartir.
Julien, l’un des hommes en couple :
—Je vais préparer un cocktail digestif, vous verrez c'est délicieux.
— Je vais te défoncer, salope.
Il me prend avec force. Il jouit en moi, puis retourne vers le groupe, l’air innocent.
Nicolas, le dernier homme seul, se lève.
— Ça manque d’eau ici, je vais aller en chercher. Qui veut une bière ?
Il vient vers moi, et sans hésiter me pénètre.
— T’es qu’une chienne.
Il me prend avec brutalité, puis jouit en moi avec un grognement.
Pierre, le dernier mari, s’excuse.
— Je vais fumer une clope.
Il me rejoint, son regard brûlant.
— T’es qu’une pute, Patricia.
Il me prend, jouit en moi, puis me caresse les fesses avant de retourner vers sa femme.
Steeve, lui, est toujours assis avec le reste du groupe. Il voit tout. Il voit les pénétrations, les allers-retours, les regards, les sourires en coin. Mais il ne dit rien. Il ne peut pas. Parce que, selon le scénario, je suis dans une chambre.
Les femmes, elles, font semblant de ne rien remarquer. Certaines sourient, d’autres discutent entre elles, mais aucune ne semble choquée. « Elles jouent le jeu. »
« Putain, elle est en train de réaliser mon fantasme le plus fou. Je l’adore, ma cousine. Il sent son excitation grandir, son sexe durcir dans son pantalon. Six hommes. Six fois. Quelle salope. »
Caroline pense : « Six mecs dans son cul, l’un après l’autre. Ça me donne des idées pour une prochaine fois. »
Je me relève lentement du matelas, les cuisses trempées de sperme. Je redescends ma robe. « Je ne vais pas m’essuyer. »
Je marche avec difficulté : même si c’était rapide à chaque fois, six mecs dans son cul, ça fait quelque chose. Je sens le liquide chaud couler le long de mes jambes.
Je m'approche de Steeve et m’assois sur lui. « Il bande dur, le pauvre. »
— Cette petite sieste m’a fait du bien, chéri…
Je l’embrasse langoureusement, devant tout le monde. Puis lui chuchote à l'oreille :
— C'est pas dans le scénario prévu mon chéri mais sort ta queue et fais comme si de rien n'était.
Il me regarde surpris. Puis je fais signe aux autres de se taire et dit en enlevant ma chaise :
— Je vais au petit coin, je reviens.
Je m'éloigne de quelques mètres, me retourne, me mets à quatre pattes et vais sous la table et prends son sexe en bouche. Les autres discutent, mon chéri essaie de parler mais il a de plus en plus de peine. Il est tellement excité qu'il jouit dans ma bouche rapidement. Je retourne vers la maison à quatre pattes sur quelques mètres, me relève et revient m'asseoir sur ses genoux comme si je revenais des toilettes.
Puis il chuchote à mon oreille :
— J’ai adoré ton idée… T’es incroyable, Patricia, caressant mes seins au travers de ma robe et en m'embrassant devant tour le monde.
Autour de nous, les invités sourient, font semblant de ne rien voir. Certains échangent des regards complices, d’autres finissent leurs verres. Tout le monde joue le jeu.
Les invités commencent à se lever, nous remerciant pour cette journée.
— On a passé un excellent moment !
Steeve les raccompagne, toujours le bras autour de ma taille, possessif.
— À bientôt !
Il leur fait des signes de la main, puis, une fois la porte refermée, il me regarde, les yeux brillants.
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Plus tard dans la soirée, alors que l’horloge approche des 22 h, tout le monde se retrouve dans le salon. Steeve est assis dans un fauteuil, un digestif à la main, l’air détendu. Moi, je suis à quatre pattes devant lui, la robe relevée, exposant mes fesses et ma cage de chasteté. Tout le monde voit. Personne ne commente.
Je lèche son sexe, le prends dans la bouche, lui lèche les couilles, je lui offre une fellation de luxe. Je l’entends gémir, une main dans mes cheveux, l’autre tenant son verre.
— T’es la meilleure suceuse que je connaisse, Patricia.
Les autres sont assis autour de nous, discutant comme si nous n'étions pas là ou comme si rien ne se passait. Charles observe la scène, un sourire satisfait aux lèvres. Caroline et Sarah échangent des regards amusés, tandis que Kevin me regarde avec une lueur de désir dans les yeux.
— Finis-moi, chérie, l’heure approche.
Je le suce avec fougue, enchaînant les gorges profondes, lui caressant les couilles, et je sens très vite son sperme envahir ma bouche.
— J’ai adoré, chérie.
— Moi aussi, mon amour, ton sperme est délicieux.
Puis Steeve pose son verre, se lève, prend le collier et, en l'attachant à mon cou, me dit :
— Il est presque l’heure… Merci, cousin…
Il me regarde, les yeux brillants.
— Enfin… cousine… Enfin, chérie.
Il attache la laisse, puis se penche pour m’embrasser sur le front.
— T’as été au-delà de mes espérances. T’as réalisé tous mes fantasmes. T’as été incroyable. Merci chérie.
Je souris, fière.
— C’était pour toi, chéri. Je vais t'avouer que j'ai adoré toutes les phases de la journée. J'ai beaucoup aimé être ta chérie salope, mon amour.
Il se redresse, la laisse à la main, et tend celle-ci à Sarah, ma cousine.
— À toi de jouer frangine.
Sarah sourit, un sourire malicieux, et prend la laisse.
— Merci frangin, avec plaisir.
« Que va-t-il m’arriver pendant les 24 prochaines heures ? »
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