Virginie et belle-famille (2)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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Résumé du chapitre précédent : Virginie passe la nuit avec Patrick qu'elle a rencontré dans un sauna. Le lendemain matin, Nathan (son beau-fils), devient également l'amant de Patrick.
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La fin de matinée s’écoula dans une ambiance détendue et sensuelle, partagée entre la piscine et les transats.
L’apéritif fut servi dans le jacuzzi. Les conversations légères et les rires résonnaient, mais les regards chargés de promesses trahissaient les pensées coquines de chacun. Patrick ne pouvait s’empêcher de caresser distraitement l’un des seins de Virginie. Nathan, quant à lui, attendait son deuxième round, encore plus sauvage que le premier avec un peu de domination.
Pendant le repas, la discussion devint plus intime, le vin blanc frais aidant à délier les langues. L’attention se porta sur Nathan, qui rougit plus d’une fois, mais se libéra et exprima ses attentes. Virginie était ravie de voir son beau-fils s’épanouir ainsi.
Enfin, la sieste coquine tant attendue par Virginie arriva. Nathan, épuisé par les émotions, s’allongea sur un transat.
Allongés sur le lit, Virginie se blottit contre Patrick, ses doigts explorant son corps. Leurs baisers devinrent plus passionnés. Patrick, désormais dur, la pénétra doucement. Même si Virginie appréciait ce moment, elle voulait du sexe :
— Défonce-moi, Patrick. Et insulte-moi.
Ses mouvements s’accélérèrent, les mots crus commencèrent à sortir. Elle sentit très vite l’extase arriver.
Virginie eut un premier orgasme, son corps tremblant sous celui de Patrick. Mais il ne s’arrêta pas, continuant à la prendre en missionnaire, puis en levrette, lui demandant d’avouer qu’elle est une salope, une pute gratuite. Quand le deuxième orgasme la submergea, elle étouffa un cri dans l’oreiller et s’allongea sur le ventre sur le lit. Patrick continua à la défoncer jusqu’à atteindre son propre orgasme. Il s'allongea ensuite à ses côtés.
Virginie, se releva sur un coude, un sourire coquin aux lèvres.
— Merci, mon mâle. Parfait, comme à chaque fois…
— Et maintenant… Une vraie sieste ? Ou tu la veux dans ton cul de chienne ?
— Une turbo sieste puis tu auras un autre cul à prendre car j'ai hâte de te voir défoncer Nathan… Ses yeux brillaient de malice. Et surtout, assister à sa première séance de soumission.
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La sieste terminée, ils se dirigèrent vers Nathan, toujours allongé sur son transat, un livre à la main, l’air détendu. Mais quand il les vit approcher, son expression changea, trahissant une excitation mêlée d’appréhension.
Patrick s’arrêta devant lui, les bras croisés, le regard dominant.
— Alors, Nathan… Tu veux toujours être une petite salope soumise ? Une chienne qui veut se faire monter par son mâle ?
Nathan, les joues déjà roses, posa son livre et se redressa lentement. Sa voix était tremblante, mais ses yeux brillaient d’un désir inavoué.
— Oui… murmura-t-il. J’attends ça depuis tout à l’heure.
— À genoux, salope. Mains derrière le dos. Et ouvre bien grand.
Nathan obéit sans hésiter. "Enfin… il va me prendre comme je le veux, enfin je l'espère." Il sentit une vague de soumission et d’excitation l’envahir.
Patrick s’approcha, lui agrippa les cheveux et commença à lui baiser la bouche avec une brutalité calculée, accompagnée d’insultes qui faisaient monter le désir de Nathan.
— Ouvre bien, pute…
Une claque sur sa joue le fit gémir.
— C’est ça, avale bien.
Pendant ce temps, Virginie, agenouillée derrière Nathan, commença à préparer son anus.
— Tu vas voir, Nathan… murmura-t-elle. Il va te défoncer comme tu ne l'as jamais été. En plus comme il s'est vidé tout à l'heure, il va tenir longtemps.
Patrick se retira enfin de sa bouche.
— Mais c’est qu’elle aime ça, cette petite salope. Se faire baiser la gueule, hein, chiennasse ?
— Oui, Patrick, j’adore.
— À quatre pattes, petite pute. Visage au sol. Ecarte tes fesses, offre-moi ta chatte anale.
Nathan, excité au possible, obéit. "J'adore comme il me traite. Je kiffe."
— Supplie-moi de t'utiliser comme vide-couilles, Nathan.
Nathan, bandant comme un cerf en rut, excité au possible.
— S'il te plaît Patrick, utilise mon cul pour te vider les couilles. Embroche-moi. Défonce-moi comme une salope.
Patrick satisfait, s’enfonça d’un coup sec, sans ménagement. Nathan étouffa un cri.
— Putain… !
— T’es qu’une chienne, Nathan… Une chienne en chaleur. Un garage à bites.
Patrick lui donna une fessée, puis une autre, chaque claque résonnant dans l’air.
— T’es fait pour ça, hein ? Pour te faire défoncer comme une salope ?
— Oui… oui, je suis une salope… haleta Nathan, les larmes aux yeux, mais le sourire aux lèvres. Défonce-moi… s’il te plaît, défonce-moi !
— (En lui claquant les fesses) Défoncez-moi, Monsieur, s’il vous plaît.
— Pardon, Monsieur. Merci de défoncer votre salope.
Virginie, ne pouvant résister, glissa une main entre ses propres jambes, se caressant en observant la scène.
— Regarde-le, Patrick… murmura-t-elle, la voix tremblante. Il adore ça… Il est né pour ça. "Putain, je n’ai jamais vu Nathan aussi excité… aussi lui-même. Il a trouvé, tout comme moi, le mâle qui lui fallait.
Patrick continua de le prendre avec force, chaque coup de reins faisant gémir Nathan. Ce dernier, submergé par le plaisir, jouit sur le sol, son corps tremblant sous les assauts de Patrick.
— Je… je jouis, Monsieur… ! Oh putain… !
Mais Patrick ne s’arrêta pas. Il continua de le défoncer, chaque mouvement plus brutal que le précédent, jusqu’à ce qu’il sente ne plus pouvoir se retenir. Il attrapa Nathan par les cheveux et le dirigea vers sa bouche.
— T'as intérêt à tout avaler, salope.
Il lui baisa la bouche quelque minutes avant de la remplir de son sperme.
Nathan, essoufflé, avala chaque goutte, les yeux mi-clos, un sourire aux lèvres.
— Nettoie, la queue qui sort de ton cul de pute.
Une fois fait, il s'accroupit dans l'herbe, leva les yeux vers Patrick.
— Putain… C’était… incroyable. Parfait… J’ai adoré…
Il hésita, puis ajouta, timide :
— Est-ce que… est-ce que tu accepterais, euh… pardon, est-ce que vous accepteriez de devenir mon maître ? De temps en temps ?
Patrick lui caressa les cheveux.
— On verra ça, petite salope. Tu peux reprendre le tutoiement. En dehors des séances, bien sûr.
Virginie, émue par la scène, s’approcha de Nathan.
— Tu as été magnifique, Nathan… murmura-t-elle. Je ne t’ai jamais vu aussi heureux.
— Merci… murmura-t-il. Merci à vous deux. Pour la première fois, je me sens… bien, comblé, et… peut-être même, d'une certaine manière, libre.
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Plus tard, alors qu’ils profitaient de la fraîcheur de la piscine, une silhouette attira immédiatement l’attention de Patrick.
Une jeune femme blonde, plutôt grande, aux courbes généreuses — un bonnet E vraisemblablement — avança vers eux, nue, un verre à la main. Son allure était à la fois décontractée et sensuelle, et le regard qu’elle échangea avec Patrick fit naître en elle une chaleur instantanée, comme une étincelle qui s’allumait au plus profond de son ventre.
"Putain… Son regard. Son torse.".
"Wouah, elle est magnifique, ses yeux, ses seins, ses cheveux."
Elle s’assit au bord de la piscine, les jambes légèrement écartées, les mollets dans l'eau, le verre à la main. Ses yeux ne quittaient plus ceux de Patrick.
— Sarah, je te présente Patrick. Notre amant. Patrick, ma belle-fille, Sarah.
Sarah sursauta légèrement.
— Votre… amant ?
Elle jeta un regard amusé à Virginie, puis à Nathan, avant de revenir sur Patrick.
— Oui, notre amant, confirma Virginie, un ton enjoué. Il m’a baisée plusieurs fois depuis hier soir… Et il s’est occupé de Nathan aussi.
Sarah éclata de rire, un son clair et mélodieux.
— Eh bien…
Elle prit une gorgée de son whisky, les yeux toujours posés sur Patrick.
Virginie remarqua la couleur ambrée du verre.
— Un whisky ? À cette heure ? Et de retour à la maison. C’est fini avec ton mec, c’est ça ?
Sarah hésita, puis hocha la tête, un sourire triste aux lèvres.
— Oui… c’est fini.
— Pourquoi ?
— Je… je ne veux pas en parler. Surtout pas devant…
Elle jeta un regard vers Patrick, sentant une chaleur grandir en elle. "Putain, pourquoi est-ce qu’il me fait cet effet ?" Ses tétons commençaient à pointer.
— Je vous laisse en famille. Je vais…
— Reste, coupa Virginie, sans quitter Sarah des yeux. Pourquoi « surtout pas devant Patrick » ?
Sarah, les joues légèrement roses, fixa Patrick droit dans les yeux. "Il y a quelque chose chez lui… quelque chose qui me fait vibrer."
— Parce que ça ne le regarde pas, voilà. Elle haussa les épaules, essayant de paraître détendue. Et puis, la raison n’a pas d’importance, de toute façon. C'est ma vie, ma vie qui se répète encore et encore.
— (Patrick, sentant qu’il était de trop) Je vous laisse. Je vais profiter du jacuzzi.
Il s’éloigna, mais pas sans jeter un dernier regard à Sarah. "Cette femme a l’air de cacher un feu sous la glace."
— (Virginie) Nathan, rejoins Patrick dans le jacuzzi et offre-lui quelque chose à boire. Mais reste sage, hein ?
— Bien sûr.
Il se dirigea vers le jacuzzi, jetant un dernier regard à Sarah.
— Viens, Sarah. Rejoins-moi dans l’eau.
Sarah hésita une seconde, puis glissa dans la piscine. "Pourquoi est-ce que je me sens aussi… troublée ?"
Virginie s’approcha d’elle, un sourire aux lèvres.
— Tu as raison, tu sais. La raison de ta séparation n’a pas d’importance.
Elle effleura le bras de Sarah, puis descendit lentement sa main vers son entrejambe. Par contre… Ses doigts frôlèrent sa chatte déjà humide. L’échange de regards, tu ne regardais que lui, l’état de tes tétons… et l’état de ta chatte… sont des signes bien visibles d’un coup de foudre, non ?
Sarah retint son souffle, les yeux mi-clos.
— Je… je crois que oui.
Sa voix était tremblante.
— Je n’ai jamais ressenti ça avant.
Elle rouvrit les yeux.
— Mais… c’est ton amant. Et celui de mon frère.
— Oui, il est notre amant, et franchement, j’espère qu’il le restera. C’est vraiment un trop bon coup au lit.
Elle caressa toujours Sarah.
— Et ton frère… Elle fit une pause, amusée. … est probablement en train de devenir sa petite salope soumise.
Elle fixa Sarah, sérieuse cette fois.
— Sarah, je suis sa maîtresse. Ni sa chérie, ni sa femme. Juste sa maîtresse.
Sarah, intriguée :
— Sa future salope soumise… ?
— Nathan a toujours eu un côté soumis, tu le sais bien… Patrick, à la demande de Nathan, l’a dominé il y a quelques heures… Je n’ai jamais vu ton frère aussi heureux, aussi épanoui… Il a su le traiter comme aucun autre n’a su le faire. Il a même demandé à Patrick s'il accepterait de devenir son maître de temps en temps.
Sarah, la tête renversée en arrière.
— Putain…
Virginie continua, la voix douce mais ferme.
— Et qu’est-ce qu’on fait avec ces papillons dans ton ventre ? On les libère ou on les garde prisonniers ?
Les yeux de Sarah s’emplirent de larmes.
— Je ne sais pas, Virginie… je ne sais pas… je suis attirée comme un aimant… mais…
Elle secouait la tête, amère.
— Je ne vais quand même pas changer de mec en moins de 24 heures …
— Et puis ça finit toujours en couilles avec les mecs. J’en ai marre, Virginie.
Les larmes coulèrent enfin, libérées.
Virginie la serra contre elle, caressant ses cheveux avec tendresse.
— Chut… Tu sais, avant de rencontrer ton père, je passais aussi de mec en mec ; ça finissait toujours en couilles, comme tu dis, parce que ce n’était pas le bon. Au pire, avec Patrick, ça ne marchera peut-être pas non plus, même si j’en doute fort, mais au moins, tu auras essayé plutôt que de regretter de ne pas avoir osé, de ne pas t’être laissé aller.
— Et si ce n’est pas réciproque ? Si le coup de foudre n’est que de mon côté ?
— Si c’est un vrai coup de foudre, alors il est des deux côtés. Est-ce qu’il te regardait comme les autres mecs t’ont regardée ?
— Non, c’était différent, très différent… Je ne sais même pas s'il a regardé mes seins une seule fois. Tous les regardent avant de regarder mes yeux… quand ils les regardent.
— Si c'est le cas, c'est que ton âme l'intéresse plus que ton corps. Bon, assez causé. Voici ce que je te propose. On va sortir de l’eau. Je vais lui demander s’il veut rester pour la nuit. S’il reste, je prends Nathan avec moi pour remplir le frigo, et toi, tu discutes avec lui, voire plus si affinités…
— … D’accord. Merci, Virginie.
Elles sortirent toutes les deux de l’eau et se rapprochèrent du jacuzzi.
— Bon, Nathan, viens avec moi, on va faire des courses. J’ai deux bouches supplémentaires à nourrir maintenant…
Elle lança un regard amusé à Patrick.
— Sauf si Patrick décide de partir, bien sûr.
Patrick hésita, jetant un regard vers Sarah, les yeux rivés sur lui.
— Je ne veux pas déranger…
— Tu ne déranges pas. Reste.
Patrick, un sourire satisfait aux lèvres :
— D’accord. Je reste.
Virginie, ravie, lui fit un signe de la main avant de partir avec Nathan, laissant Sarah et Patrick seuls.
Sarah, toujours debout près du jacuzzi, un peu nerveuse :
— Tu… tu veux boire quelque chose ? Une bière, peut-être ?
— Oui, une bière, ce serait parfait.
Sarah se dirigea vers la cuisine, ses hanches se balançant légèrement. "Merde, ce regard… il me transperce." Elle prit deux bières et rejoignit Patrick dans le jacuzzi, l’eau chaude l’enveloppant comme une caresse. Elle lui tendit une bière, leurs doigts se frôlant brièvement. Elle s’installa en face de lui.
Patrick prit une gorgée, les yeux toujours fixés sur elle.
— Ça va mieux ?
Sarah sourit, un peu timide, mais ses yeux brillaient.
— On peut dire ça.
Elle prit une gorgée de sa bière, puis ajouta, plus doucement :
— Et toi ? Tu as l’air d’avoir passé une sacrée journée ?
— Oui, on peut dire que j’ai été bien occupé.
Il marqua une pause, puis ajouta, plus sérieux :
— Mais je dois avouer que je n’avais pas prévu de rencontrer quelqu’un comme toi aujourd’hui.
Sarah sentit son cœur battre un peu plus vite. "Il me drague… et ça me plaît."
— Moi non plus, je ne m’attendais pas à ça.
Elle le fixa, un sourire en coin.
— Mais parfois, les meilleures choses arrivent sans qu’on les voie venir.
Patrick sourit.
— C’est une philosophie que j’aime bien.
Il se rapprocha légèrement.
— Écoute, je ne vais pas tourner autour du pot pendant 105 ans.
Sa voix devint plus grave, presque intense.
— Je n’ai jamais ressenti pour quelqu’un ce que je ressens pour toi. C’est un truc de dingue.
Il marqua une pause, cherchant son regard.
— Je comprendrais tout à fait que tu ne veuilles pas de moi, car, d’une part, tu sors d’une relation, et d’autre part…
Il hésita, puis continua, franc :
— … tu sais que j’ai eu du sexe avec Virginie et avec Nathan, du sexe, que du sexe mais du sexe quand même.
Sarah sentit son cœur s’emballer. "Putain… il est sérieux." Elle fixa Patrick, les yeux écarquillés. "Il me regarde comme si j’étais la seule personne au monde."
— C’est… Elle hésita, cherchant ses mots. C’est un peu rapide, non ?
"Mais putain, je ressens la même chose."
— Je veux dire… Je sors à peine d’une relation…
Patrick, compréhensif :
— Je sais. Je comprends que tu aies besoin de temps.
Il lui prit la main, ses doigts entrelacés aux siens.
— Mais je voulais juste te dire ce que je ressens pour toi. J'attendrai le temps qu'il faudra pour que tu prennes ta décision…
Sarah sentit une larme perler au coin de son œil. "Pourquoi est-ce que ça me touche autant ? Il est direct, compréhensif, respectueux, …"
— Je…
Elle serrait sa main en retour, comme si c’était une bouée.
— Je ne sais pas quoi dire.
"Mais je ne veux pas qu’il parte. Pas maintenant."
— Ne te sens pas obligée de dire quoi que ce soit.
Sarah resta silencieuse, sirotant sa bière en pensant aux paroles de Virginie, à la déclaration de Patrick.
"Il a baisé Virginie, est en train de faire de Nathan son soumis. Et pourtant, il me dit que ce qu’il ressent pour moi est unique. Et ce que je ressens pour lui est unique aussi."
Elle sentit son cœur battre plus vite, comme si chaque mot, chaque regard échangé avec Patrick avait allumé une flamme en elle.
Elle leva les yeux vers lui, et ce qu’elle y vit — cette sincérité, cette intensité — fit fondre ses dernières hésitations. "Et si je me laissais juste aller ?"
Sans un mot, elle se pencha en avant, comblant la distance entre eux. Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser timide, presque hésitant. Mais ce baiser devint rapidement plus profond, plus passionné. Sarah ferma les yeux, savourant la chaleur de ses lèvres. "Je n'ai jamais été embrassée comme cela… qu'est-ce que c’est bon."
Leurs bouches s’unirent comme si elles avaient toujours été faites pour ça. Patrick glissa une main derrière sa nuque, l’attirant plus près, comme s’il avait peur qu’elle ne s’échappe. Sarah, les doigts agrippés à ses épaules, se laissa aller contre lui, le monde autour d’eux disparaissant peu à peu.
Quand ils se séparèrent enfin, leurs fronts restèrent collés, leurs respirations chaudes et entrecoupées.
— Putain… Murmura Sarah, les yeux toujours fermés, un sourire aux lèvres.
— Je suis d’accord. Putain… C’était… Magique…
Sarah prit la main de Patrick, leurs doigts entrelacés, et ils sortirent ensemble du jacuzzi. À peine avaient-ils posé le pied sur le carrelage que Sarah se colla contre lui. Elle captura ses lèvres dans un baiser avide, comme si elle voulait rattraper le temps perdu. "J’ai besoin de lui. Maintenant."
Ses doigts glissèrent le long de son torse, jusqu’à ce qu’elle trouve son sexe, déjà dur et prêt. Elle l’enveloppa de sa main, mais s’arrêta net, les yeux écarquillés. "Putain… Mes doigts en font à peine le tour ! Et il est dur, très dur." Elle rompit le baiser, s’écarta d’un pas et baissa les yeux, fascinée.
— C’est… immense.
Son souffle devint court, et une chaleur intense l’envahit.
— Putain, Patrick… Tu es…
Sa voix s’étrangla.
— C’est… mon Dieu.
Sans attendre, elle s’agenouilla devant lui, les yeux rivés sur son érection. Elle l’embrassa d’abord au bout, puis le lécha sur toute sa longueur avant de l'engager lentement dans sa bouche. Patrick émit un grognement sourd, les doigts enfouis dans ses cheveux, la guidant avec une douceur qui contrastait avec la brutalité de son désir.
— Putain, Sarah… Tu me rends fou.
Au bout de quelques minutes, il la releva d’un mouvement fluide, la souleva dans ses bras comme si elle ne pesait rien, et sauta dans la piscine. L’eau les enveloppa, mais rien ne pouvait éteindre la chaleur entre eux. Patrick la plaqua contre le bord, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser langoureux. Constatant qu'elle était trempée, il la pénétra lentement mais aussi profondément que possible. Sarah gémit contre sa bouche, ses ongles s’enfonçant dans ses épaules. "C’est trop bon… trop intense."
Patrick accéléra le rythme faisant crier Sarah qui l'encourageait. Puis une vague de plaisir la submergea, et elle atteignit son premier orgasme, son corps tremblant contre celui de Patrick.
Il la retourna, la faisant s’accouder au bord de la piscine, puis lui releva une jambe. Sans un mot, il la pénétra à nouveau, chaque coup de reins la faisant crier de plaisir. "Il me défonce… littéralement. Là c'est plus de l'amour, c'est de la baise. Mais ça me va très bien."
Les sensations étaient si intenses qu’elle sentit un deuxième orgasme monter en elle, plus puissant que le premier.
— Patrick… !
Son corps se raidit sous lui.
Il la retourna une dernière fois, l’empalant à nouveau sur son sexe, et l’embrassa avec une passion dévorante. Leurs mouvements devinrent plus rapides, plus désespérés. Patrick atteignit enfin son propre orgasme, se déversant en elle, ce qui déclencha un troisième orgasme chez Sarah, si violent qu’elle crut s’évanouir. "Putain, quel pied mais je ne peux plus … c’est trop…"
Elle resta là, empalée sur lui, les yeux mi-clos, à peine consciente de ce qui l’entourait.
Patrick, toujours dur en elle, l’embrassa sur la bouche, puis dans le cou, une main la soutenant fermement par les fesses, l’autre caressant son dos avec une tendresse qui contrastait avec la fougue de leurs ébats. "Il est désormais si doux, si tendre… Il m'a fait l'amour, il m'a baisée et maintenant il me câline. C'est parfait. Et en plus, il est toujours aussi dur, aussi énorme. Il est incroyable, ce mec…"
Elle répondit à ses baisers avec une passion renouvelée, ses doigts agrippés à ses épaules.
— Putain, chéri… murmura-t-elle entre deux baisers. C'était parfait. Tu as été tendre, tu m’as démontée comme personne avant toi… Et tu es toujours dur…
Elle sourit, un mélange de fatigue et d’admiration.
— Mon amour…, le regard brillant, j’ai besoin d’une pause.
— Bien sûr, chérie. On prend une pause.
Ils sortirent de la piscine, main dans la main. C’est alors qu’ils aperçurent Nathan et Virginie, assis sous la pergola avec un plateau chargé de verres et de petits fours.
Virginie, un large sourire aux lèvres :
— Eh bien, les tourtereaux ! s’exclama-t-elle, amusée. On se disait juste avec Nathan que vous deviez avoir envie d’un petit apéro… On a eu le temps d’en préparer un pendant que vous faisiez… du sport !
Sarah éclata de rire, un son léger et complice, puis se tourna vers Patrick, les yeux brillants.
— C’est vrai que ça creuse… murmura-t-elle, un sourire coquin aux lèvres. Et ça donne soif, ce genre de sport.
Sans attendre, elle l’embrassa à nouveau, un baiser rapide mais chargé de promesses.
Patrick répondit avec enthousiasme, puis ils se dirigèrent vers Nathan et Virginie, toujours main dans la main, prêts à savourer ce moment de détente… avant peut-être d’autres exploits.¨
Sarah s’assit sur les genoux de son chéri, un sourire satisfait aux lèvres. Elle se blottit contre lui, savourant la chaleur de son corps et la sensation de sécurité qu’il lui apportait.
Virginie, toujours aussi taquine, lança avec un sourire malicieux :
— Sarah… comme ton mec est encore dur… tu pourrais t’asseoir sur sa queue.
Sarah éclata de rire.
— Une autre fois, certainement.
Elle caressa doucement le torse de Patrick.
— Là, j’ai vraiment besoin d’une pause.
Virginie remarqua alors que Nathan avait l’air effacé, presque triste. Elle plissa les yeux, inquiète.
— Nathan ?
Elle se tourna vers lui.
— Qu’est-ce qu’il y a, mon cœur ?
Nathan hésita, les yeux baissés, comme s’il ne voulait pas déranger ce moment de bonheur.
— Rien… c’est juste…
— Allez, accouche ! insista Sarah, sentant, elle aussi, que quelque chose n’allait pas.
Nathan avoua, la voix tremblante :
— J’ai perdu tout espoir d’avoir un maître…
Il leva les yeux vers Patrick et Sarah, un mélange de tristesse et de résignation dans le regard.
— Maintenant que vous êtes ensemble, je me dis que… c’est fini pour moi.
Un silence s’installa. Patrick échangea un regard avec Sarah, puis se leva, l’entraînant un peu à l’écart pour lui parler en privé.
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Patrick, la voix douce mais ferme :
— Tu as compris, Sarah, que je suis du genre franc et direct. Tu sais que je tiens à toi, Sarah et je ne veux en aucun cas casser ce qu'on commence à construire ensemble. Mais je ne veux pas que Nathan souffre à cause de nous.
Sarah, les yeux brillants de compréhension :
— Je sais que tu es cash et ça me plaît beaucoup. (En lui caressant la joue) Et je ne veux pas non plus qu’il soit malheureux.
— Et il y a aussi Virginie…
— Oui chéri, je sais que…
— Voilà, ce que je te propose ma chérie. Tu es libre d'accepter ou de refuser…
— J'aime beaucoup tes idées, mon amour. Mais à quelques conditions…
— Cela va sans dire. Je t'aime mon cœur.
— Moi aussi mon amour, je t'aime à la folie. Je suis désormais sûre que tu es l'homme de ma vie. Il faudra que je remercie Virginie.
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Ils revinrent vers le groupe, et Sarah s’assit à nouveau sur les genoux de Patrick.
Patrick se tourna vers Nathan, son ton devenant plus autoritaire.
— Nathan, à quatre pattes. Maintenant.
Nathan obéit, les yeux brillants d’espoir.
— Et suce-moi.
Il marqua une pause.
— Mais ne me fais pas jouir. Je me réserve pour ma chérie.
Nathan, le cœur battant, s’exécuta, la bouche enveloppant le sexe de Patrick avec une dévotion qui fit sourire ce dernier.
Virginie, un sourcil levé, demanda :
— Et moi, alors ?
Patrick lui lança un regard amusé.
— Sarah est désormais ma priorité, mon amour. Virginie, tu sais que j’aime te baiser et que tu aimes que je te baise.
¨è
Il caressa doucement la joue de Sarah.
— Mauvaise nouvelle : les nuits avec toi tu peux oublier.
Virginie, la larme à l'œil.
— D’accord.
— Mais tu auras toujours droit à tes 5 à 7 et à des nuits avec nous deux.
Virginie, soulagée, heureuse.
— Super, merci à vous deux.
Elle se lève pour embrasser Patrick sur la bouche. Il la stoppe gentiment.
— Condition de Sarah : on ne s'embrasse plus. Trop intime pour elle et je la rejoins.
— Euh. Oui bien sûr, je comprends… C'est légitime…. Tant que j'ai de temps en temps ta queue dans mes trous… je suis heureuse… Merci Sarah de me permettre de prendre mon pied avec lui.
Sarah, se blottit contre Patrick, un sourire satisfait aux lèvres. "Il sait vraiment gérer les choses. Je suis son amour, sa chérie. Nathan, son soumis. Et Virginie sa maîtresse…"
Patrick se chargea de cuire les steaks au barbecue, et Sarah ne le quitta pas d’une semelle. Elle le collait, le caressait, l’embrassait, le taquinait sans cesse, comme si elle ne pouvait déjà plus se passer de lui.
"Il est à moi… et je ne vais pas le lâcher. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai comme l'impression que cette nuit je vais déguster. Déjà dans la piscine, c'était le pied mais dans un lit… Et puis je le veux aussi dans mon petit trou… Je me demande ce que ça fait… Et s'il est toujours dur après avoir joui… J'aurai le choix entre continuer et mourir de plaisir. Une belle mort, mais bon, je suis un peu jeune pour ça. Ou alors, je peux toujours l'envoyer chez Virginie pour qu'elle le finisse avant qu'il revienne auprès de moi pour dormir. "
Pendant ce temps, Nathan et Virginie préparèrent une salade, échangeant des regards amusés devant ce nouveau couple.
Le repas se passa dans une ambiance détendue et joyeuse, les rires et les blagues fusant de toutes parts. Patrick et Sarah échangèrent des regards complices, leurs doigts entrelacés sous la table.
Quand la soirée toucha à sa fin, Patrick prit Sarah par la main et l’emmena dans sa chambre. "Enfin seuls." Dès que la porte se referma, il la souleva dans ses bras, et leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser passionné, promettant une nuit d’amour inoubliable…
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Chères lectrices et chers lecteurs, vos commentaires sont les bienvenus, quels qu'ils soient.
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La fin de matinée s’écoula dans une ambiance détendue et sensuelle, partagée entre la piscine et les transats.
L’apéritif fut servi dans le jacuzzi. Les conversations légères et les rires résonnaient, mais les regards chargés de promesses trahissaient les pensées coquines de chacun. Patrick ne pouvait s’empêcher de caresser distraitement l’un des seins de Virginie. Nathan, quant à lui, attendait son deuxième round, encore plus sauvage que le premier avec un peu de domination.
Pendant le repas, la discussion devint plus intime, le vin blanc frais aidant à délier les langues. L’attention se porta sur Nathan, qui rougit plus d’une fois, mais se libéra et exprima ses attentes. Virginie était ravie de voir son beau-fils s’épanouir ainsi.
Enfin, la sieste coquine tant attendue par Virginie arriva. Nathan, épuisé par les émotions, s’allongea sur un transat.
Allongés sur le lit, Virginie se blottit contre Patrick, ses doigts explorant son corps. Leurs baisers devinrent plus passionnés. Patrick, désormais dur, la pénétra doucement. Même si Virginie appréciait ce moment, elle voulait du sexe :
— Défonce-moi, Patrick. Et insulte-moi.
Ses mouvements s’accélérèrent, les mots crus commencèrent à sortir. Elle sentit très vite l’extase arriver.
Virginie eut un premier orgasme, son corps tremblant sous celui de Patrick. Mais il ne s’arrêta pas, continuant à la prendre en missionnaire, puis en levrette, lui demandant d’avouer qu’elle est une salope, une pute gratuite. Quand le deuxième orgasme la submergea, elle étouffa un cri dans l’oreiller et s’allongea sur le ventre sur le lit. Patrick continua à la défoncer jusqu’à atteindre son propre orgasme. Il s'allongea ensuite à ses côtés.
Virginie, se releva sur un coude, un sourire coquin aux lèvres.
— Merci, mon mâle. Parfait, comme à chaque fois…
— Et maintenant… Une vraie sieste ? Ou tu la veux dans ton cul de chienne ?
— Une turbo sieste puis tu auras un autre cul à prendre car j'ai hâte de te voir défoncer Nathan… Ses yeux brillaient de malice. Et surtout, assister à sa première séance de soumission.
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La sieste terminée, ils se dirigèrent vers Nathan, toujours allongé sur son transat, un livre à la main, l’air détendu. Mais quand il les vit approcher, son expression changea, trahissant une excitation mêlée d’appréhension.
Patrick s’arrêta devant lui, les bras croisés, le regard dominant.
— Alors, Nathan… Tu veux toujours être une petite salope soumise ? Une chienne qui veut se faire monter par son mâle ?
Nathan, les joues déjà roses, posa son livre et se redressa lentement. Sa voix était tremblante, mais ses yeux brillaient d’un désir inavoué.
— Oui… murmura-t-il. J’attends ça depuis tout à l’heure.
— À genoux, salope. Mains derrière le dos. Et ouvre bien grand.
Nathan obéit sans hésiter. "Enfin… il va me prendre comme je le veux, enfin je l'espère." Il sentit une vague de soumission et d’excitation l’envahir.
Patrick s’approcha, lui agrippa les cheveux et commença à lui baiser la bouche avec une brutalité calculée, accompagnée d’insultes qui faisaient monter le désir de Nathan.
— Ouvre bien, pute…
Une claque sur sa joue le fit gémir.
— C’est ça, avale bien.
Pendant ce temps, Virginie, agenouillée derrière Nathan, commença à préparer son anus.
— Tu vas voir, Nathan… murmura-t-elle. Il va te défoncer comme tu ne l'as jamais été. En plus comme il s'est vidé tout à l'heure, il va tenir longtemps.
Patrick se retira enfin de sa bouche.
— Mais c’est qu’elle aime ça, cette petite salope. Se faire baiser la gueule, hein, chiennasse ?
— Oui, Patrick, j’adore.
— À quatre pattes, petite pute. Visage au sol. Ecarte tes fesses, offre-moi ta chatte anale.
Nathan, excité au possible, obéit. "J'adore comme il me traite. Je kiffe."
— Supplie-moi de t'utiliser comme vide-couilles, Nathan.
Nathan, bandant comme un cerf en rut, excité au possible.
— S'il te plaît Patrick, utilise mon cul pour te vider les couilles. Embroche-moi. Défonce-moi comme une salope.
Patrick satisfait, s’enfonça d’un coup sec, sans ménagement. Nathan étouffa un cri.
— Putain… !
— T’es qu’une chienne, Nathan… Une chienne en chaleur. Un garage à bites.
Patrick lui donna une fessée, puis une autre, chaque claque résonnant dans l’air.
— T’es fait pour ça, hein ? Pour te faire défoncer comme une salope ?
— Oui… oui, je suis une salope… haleta Nathan, les larmes aux yeux, mais le sourire aux lèvres. Défonce-moi… s’il te plaît, défonce-moi !
— (En lui claquant les fesses) Défoncez-moi, Monsieur, s’il vous plaît.
— Pardon, Monsieur. Merci de défoncer votre salope.
Virginie, ne pouvant résister, glissa une main entre ses propres jambes, se caressant en observant la scène.
— Regarde-le, Patrick… murmura-t-elle, la voix tremblante. Il adore ça… Il est né pour ça. "Putain, je n’ai jamais vu Nathan aussi excité… aussi lui-même. Il a trouvé, tout comme moi, le mâle qui lui fallait.
Patrick continua de le prendre avec force, chaque coup de reins faisant gémir Nathan. Ce dernier, submergé par le plaisir, jouit sur le sol, son corps tremblant sous les assauts de Patrick.
— Je… je jouis, Monsieur… ! Oh putain… !
Mais Patrick ne s’arrêta pas. Il continua de le défoncer, chaque mouvement plus brutal que le précédent, jusqu’à ce qu’il sente ne plus pouvoir se retenir. Il attrapa Nathan par les cheveux et le dirigea vers sa bouche.
— T'as intérêt à tout avaler, salope.
Il lui baisa la bouche quelque minutes avant de la remplir de son sperme.
Nathan, essoufflé, avala chaque goutte, les yeux mi-clos, un sourire aux lèvres.
— Nettoie, la queue qui sort de ton cul de pute.
Une fois fait, il s'accroupit dans l'herbe, leva les yeux vers Patrick.
— Putain… C’était… incroyable. Parfait… J’ai adoré…
Il hésita, puis ajouta, timide :
— Est-ce que… est-ce que tu accepterais, euh… pardon, est-ce que vous accepteriez de devenir mon maître ? De temps en temps ?
Patrick lui caressa les cheveux.
— On verra ça, petite salope. Tu peux reprendre le tutoiement. En dehors des séances, bien sûr.
Virginie, émue par la scène, s’approcha de Nathan.
— Tu as été magnifique, Nathan… murmura-t-elle. Je ne t’ai jamais vu aussi heureux.
— Merci… murmura-t-il. Merci à vous deux. Pour la première fois, je me sens… bien, comblé, et… peut-être même, d'une certaine manière, libre.
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Plus tard, alors qu’ils profitaient de la fraîcheur de la piscine, une silhouette attira immédiatement l’attention de Patrick.
Une jeune femme blonde, plutôt grande, aux courbes généreuses — un bonnet E vraisemblablement — avança vers eux, nue, un verre à la main. Son allure était à la fois décontractée et sensuelle, et le regard qu’elle échangea avec Patrick fit naître en elle une chaleur instantanée, comme une étincelle qui s’allumait au plus profond de son ventre.
"Putain… Son regard. Son torse.".
"Wouah, elle est magnifique, ses yeux, ses seins, ses cheveux."
Elle s’assit au bord de la piscine, les jambes légèrement écartées, les mollets dans l'eau, le verre à la main. Ses yeux ne quittaient plus ceux de Patrick.
— Sarah, je te présente Patrick. Notre amant. Patrick, ma belle-fille, Sarah.
Sarah sursauta légèrement.
— Votre… amant ?
Elle jeta un regard amusé à Virginie, puis à Nathan, avant de revenir sur Patrick.
— Oui, notre amant, confirma Virginie, un ton enjoué. Il m’a baisée plusieurs fois depuis hier soir… Et il s’est occupé de Nathan aussi.
Sarah éclata de rire, un son clair et mélodieux.
— Eh bien…
Elle prit une gorgée de son whisky, les yeux toujours posés sur Patrick.
Virginie remarqua la couleur ambrée du verre.
— Un whisky ? À cette heure ? Et de retour à la maison. C’est fini avec ton mec, c’est ça ?
Sarah hésita, puis hocha la tête, un sourire triste aux lèvres.
— Oui… c’est fini.
— Pourquoi ?
— Je… je ne veux pas en parler. Surtout pas devant…
Elle jeta un regard vers Patrick, sentant une chaleur grandir en elle. "Putain, pourquoi est-ce qu’il me fait cet effet ?" Ses tétons commençaient à pointer.
— Je vous laisse en famille. Je vais…
— Reste, coupa Virginie, sans quitter Sarah des yeux. Pourquoi « surtout pas devant Patrick » ?
Sarah, les joues légèrement roses, fixa Patrick droit dans les yeux. "Il y a quelque chose chez lui… quelque chose qui me fait vibrer."
— Parce que ça ne le regarde pas, voilà. Elle haussa les épaules, essayant de paraître détendue. Et puis, la raison n’a pas d’importance, de toute façon. C'est ma vie, ma vie qui se répète encore et encore.
— (Patrick, sentant qu’il était de trop) Je vous laisse. Je vais profiter du jacuzzi.
Il s’éloigna, mais pas sans jeter un dernier regard à Sarah. "Cette femme a l’air de cacher un feu sous la glace."
— (Virginie) Nathan, rejoins Patrick dans le jacuzzi et offre-lui quelque chose à boire. Mais reste sage, hein ?
— Bien sûr.
Il se dirigea vers le jacuzzi, jetant un dernier regard à Sarah.
— Viens, Sarah. Rejoins-moi dans l’eau.
Sarah hésita une seconde, puis glissa dans la piscine. "Pourquoi est-ce que je me sens aussi… troublée ?"
Virginie s’approcha d’elle, un sourire aux lèvres.
— Tu as raison, tu sais. La raison de ta séparation n’a pas d’importance.
Elle effleura le bras de Sarah, puis descendit lentement sa main vers son entrejambe. Par contre… Ses doigts frôlèrent sa chatte déjà humide. L’échange de regards, tu ne regardais que lui, l’état de tes tétons… et l’état de ta chatte… sont des signes bien visibles d’un coup de foudre, non ?
Sarah retint son souffle, les yeux mi-clos.
— Je… je crois que oui.
Sa voix était tremblante.
— Je n’ai jamais ressenti ça avant.
Elle rouvrit les yeux.
— Mais… c’est ton amant. Et celui de mon frère.
— Oui, il est notre amant, et franchement, j’espère qu’il le restera. C’est vraiment un trop bon coup au lit.
Elle caressa toujours Sarah.
— Et ton frère… Elle fit une pause, amusée. … est probablement en train de devenir sa petite salope soumise.
Elle fixa Sarah, sérieuse cette fois.
— Sarah, je suis sa maîtresse. Ni sa chérie, ni sa femme. Juste sa maîtresse.
Sarah, intriguée :
— Sa future salope soumise… ?
— Nathan a toujours eu un côté soumis, tu le sais bien… Patrick, à la demande de Nathan, l’a dominé il y a quelques heures… Je n’ai jamais vu ton frère aussi heureux, aussi épanoui… Il a su le traiter comme aucun autre n’a su le faire. Il a même demandé à Patrick s'il accepterait de devenir son maître de temps en temps.
Sarah, la tête renversée en arrière.
— Putain…
Virginie continua, la voix douce mais ferme.
— Et qu’est-ce qu’on fait avec ces papillons dans ton ventre ? On les libère ou on les garde prisonniers ?
Les yeux de Sarah s’emplirent de larmes.
— Je ne sais pas, Virginie… je ne sais pas… je suis attirée comme un aimant… mais…
Elle secouait la tête, amère.
— Je ne vais quand même pas changer de mec en moins de 24 heures …
— Et puis ça finit toujours en couilles avec les mecs. J’en ai marre, Virginie.
Les larmes coulèrent enfin, libérées.
Virginie la serra contre elle, caressant ses cheveux avec tendresse.
— Chut… Tu sais, avant de rencontrer ton père, je passais aussi de mec en mec ; ça finissait toujours en couilles, comme tu dis, parce que ce n’était pas le bon. Au pire, avec Patrick, ça ne marchera peut-être pas non plus, même si j’en doute fort, mais au moins, tu auras essayé plutôt que de regretter de ne pas avoir osé, de ne pas t’être laissé aller.
— Et si ce n’est pas réciproque ? Si le coup de foudre n’est que de mon côté ?
— Si c’est un vrai coup de foudre, alors il est des deux côtés. Est-ce qu’il te regardait comme les autres mecs t’ont regardée ?
— Non, c’était différent, très différent… Je ne sais même pas s'il a regardé mes seins une seule fois. Tous les regardent avant de regarder mes yeux… quand ils les regardent.
— Si c'est le cas, c'est que ton âme l'intéresse plus que ton corps. Bon, assez causé. Voici ce que je te propose. On va sortir de l’eau. Je vais lui demander s’il veut rester pour la nuit. S’il reste, je prends Nathan avec moi pour remplir le frigo, et toi, tu discutes avec lui, voire plus si affinités…
— … D’accord. Merci, Virginie.
Elles sortirent toutes les deux de l’eau et se rapprochèrent du jacuzzi.
— Bon, Nathan, viens avec moi, on va faire des courses. J’ai deux bouches supplémentaires à nourrir maintenant…
Elle lança un regard amusé à Patrick.
— Sauf si Patrick décide de partir, bien sûr.
Patrick hésita, jetant un regard vers Sarah, les yeux rivés sur lui.
— Je ne veux pas déranger…
— Tu ne déranges pas. Reste.
Patrick, un sourire satisfait aux lèvres :
— D’accord. Je reste.
Virginie, ravie, lui fit un signe de la main avant de partir avec Nathan, laissant Sarah et Patrick seuls.
Sarah, toujours debout près du jacuzzi, un peu nerveuse :
— Tu… tu veux boire quelque chose ? Une bière, peut-être ?
— Oui, une bière, ce serait parfait.
Sarah se dirigea vers la cuisine, ses hanches se balançant légèrement. "Merde, ce regard… il me transperce." Elle prit deux bières et rejoignit Patrick dans le jacuzzi, l’eau chaude l’enveloppant comme une caresse. Elle lui tendit une bière, leurs doigts se frôlant brièvement. Elle s’installa en face de lui.
Patrick prit une gorgée, les yeux toujours fixés sur elle.
— Ça va mieux ?
Sarah sourit, un peu timide, mais ses yeux brillaient.
— On peut dire ça.
Elle prit une gorgée de sa bière, puis ajouta, plus doucement :
— Et toi ? Tu as l’air d’avoir passé une sacrée journée ?
— Oui, on peut dire que j’ai été bien occupé.
Il marqua une pause, puis ajouta, plus sérieux :
— Mais je dois avouer que je n’avais pas prévu de rencontrer quelqu’un comme toi aujourd’hui.
Sarah sentit son cœur battre un peu plus vite. "Il me drague… et ça me plaît."
— Moi non plus, je ne m’attendais pas à ça.
Elle le fixa, un sourire en coin.
— Mais parfois, les meilleures choses arrivent sans qu’on les voie venir.
Patrick sourit.
— C’est une philosophie que j’aime bien.
Il se rapprocha légèrement.
— Écoute, je ne vais pas tourner autour du pot pendant 105 ans.
Sa voix devint plus grave, presque intense.
— Je n’ai jamais ressenti pour quelqu’un ce que je ressens pour toi. C’est un truc de dingue.
Il marqua une pause, cherchant son regard.
— Je comprendrais tout à fait que tu ne veuilles pas de moi, car, d’une part, tu sors d’une relation, et d’autre part…
Il hésita, puis continua, franc :
— … tu sais que j’ai eu du sexe avec Virginie et avec Nathan, du sexe, que du sexe mais du sexe quand même.
Sarah sentit son cœur s’emballer. "Putain… il est sérieux." Elle fixa Patrick, les yeux écarquillés. "Il me regarde comme si j’étais la seule personne au monde."
— C’est… Elle hésita, cherchant ses mots. C’est un peu rapide, non ?
"Mais putain, je ressens la même chose."
— Je veux dire… Je sors à peine d’une relation…
Patrick, compréhensif :
— Je sais. Je comprends que tu aies besoin de temps.
Il lui prit la main, ses doigts entrelacés aux siens.
— Mais je voulais juste te dire ce que je ressens pour toi. J'attendrai le temps qu'il faudra pour que tu prennes ta décision…
Sarah sentit une larme perler au coin de son œil. "Pourquoi est-ce que ça me touche autant ? Il est direct, compréhensif, respectueux, …"
— Je…
Elle serrait sa main en retour, comme si c’était une bouée.
— Je ne sais pas quoi dire.
"Mais je ne veux pas qu’il parte. Pas maintenant."
— Ne te sens pas obligée de dire quoi que ce soit.
Sarah resta silencieuse, sirotant sa bière en pensant aux paroles de Virginie, à la déclaration de Patrick.
"Il a baisé Virginie, est en train de faire de Nathan son soumis. Et pourtant, il me dit que ce qu’il ressent pour moi est unique. Et ce que je ressens pour lui est unique aussi."
Elle sentit son cœur battre plus vite, comme si chaque mot, chaque regard échangé avec Patrick avait allumé une flamme en elle.
Elle leva les yeux vers lui, et ce qu’elle y vit — cette sincérité, cette intensité — fit fondre ses dernières hésitations. "Et si je me laissais juste aller ?"
Sans un mot, elle se pencha en avant, comblant la distance entre eux. Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser timide, presque hésitant. Mais ce baiser devint rapidement plus profond, plus passionné. Sarah ferma les yeux, savourant la chaleur de ses lèvres. "Je n'ai jamais été embrassée comme cela… qu'est-ce que c’est bon."
Leurs bouches s’unirent comme si elles avaient toujours été faites pour ça. Patrick glissa une main derrière sa nuque, l’attirant plus près, comme s’il avait peur qu’elle ne s’échappe. Sarah, les doigts agrippés à ses épaules, se laissa aller contre lui, le monde autour d’eux disparaissant peu à peu.
Quand ils se séparèrent enfin, leurs fronts restèrent collés, leurs respirations chaudes et entrecoupées.
— Putain… Murmura Sarah, les yeux toujours fermés, un sourire aux lèvres.
— Je suis d’accord. Putain… C’était… Magique…
Sarah prit la main de Patrick, leurs doigts entrelacés, et ils sortirent ensemble du jacuzzi. À peine avaient-ils posé le pied sur le carrelage que Sarah se colla contre lui. Elle captura ses lèvres dans un baiser avide, comme si elle voulait rattraper le temps perdu. "J’ai besoin de lui. Maintenant."
Ses doigts glissèrent le long de son torse, jusqu’à ce qu’elle trouve son sexe, déjà dur et prêt. Elle l’enveloppa de sa main, mais s’arrêta net, les yeux écarquillés. "Putain… Mes doigts en font à peine le tour ! Et il est dur, très dur." Elle rompit le baiser, s’écarta d’un pas et baissa les yeux, fascinée.
— C’est… immense.
Son souffle devint court, et une chaleur intense l’envahit.
— Putain, Patrick… Tu es…
Sa voix s’étrangla.
— C’est… mon Dieu.
Sans attendre, elle s’agenouilla devant lui, les yeux rivés sur son érection. Elle l’embrassa d’abord au bout, puis le lécha sur toute sa longueur avant de l'engager lentement dans sa bouche. Patrick émit un grognement sourd, les doigts enfouis dans ses cheveux, la guidant avec une douceur qui contrastait avec la brutalité de son désir.
— Putain, Sarah… Tu me rends fou.
Au bout de quelques minutes, il la releva d’un mouvement fluide, la souleva dans ses bras comme si elle ne pesait rien, et sauta dans la piscine. L’eau les enveloppa, mais rien ne pouvait éteindre la chaleur entre eux. Patrick la plaqua contre le bord, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser langoureux. Constatant qu'elle était trempée, il la pénétra lentement mais aussi profondément que possible. Sarah gémit contre sa bouche, ses ongles s’enfonçant dans ses épaules. "C’est trop bon… trop intense."
Patrick accéléra le rythme faisant crier Sarah qui l'encourageait. Puis une vague de plaisir la submergea, et elle atteignit son premier orgasme, son corps tremblant contre celui de Patrick.
Il la retourna, la faisant s’accouder au bord de la piscine, puis lui releva une jambe. Sans un mot, il la pénétra à nouveau, chaque coup de reins la faisant crier de plaisir. "Il me défonce… littéralement. Là c'est plus de l'amour, c'est de la baise. Mais ça me va très bien."
Les sensations étaient si intenses qu’elle sentit un deuxième orgasme monter en elle, plus puissant que le premier.
— Patrick… !
Son corps se raidit sous lui.
Il la retourna une dernière fois, l’empalant à nouveau sur son sexe, et l’embrassa avec une passion dévorante. Leurs mouvements devinrent plus rapides, plus désespérés. Patrick atteignit enfin son propre orgasme, se déversant en elle, ce qui déclencha un troisième orgasme chez Sarah, si violent qu’elle crut s’évanouir. "Putain, quel pied mais je ne peux plus … c’est trop…"
Elle resta là, empalée sur lui, les yeux mi-clos, à peine consciente de ce qui l’entourait.
Patrick, toujours dur en elle, l’embrassa sur la bouche, puis dans le cou, une main la soutenant fermement par les fesses, l’autre caressant son dos avec une tendresse qui contrastait avec la fougue de leurs ébats. "Il est désormais si doux, si tendre… Il m'a fait l'amour, il m'a baisée et maintenant il me câline. C'est parfait. Et en plus, il est toujours aussi dur, aussi énorme. Il est incroyable, ce mec…"
Elle répondit à ses baisers avec une passion renouvelée, ses doigts agrippés à ses épaules.
— Putain, chéri… murmura-t-elle entre deux baisers. C'était parfait. Tu as été tendre, tu m’as démontée comme personne avant toi… Et tu es toujours dur…
Elle sourit, un mélange de fatigue et d’admiration.
— Mon amour…, le regard brillant, j’ai besoin d’une pause.
— Bien sûr, chérie. On prend une pause.
Ils sortirent de la piscine, main dans la main. C’est alors qu’ils aperçurent Nathan et Virginie, assis sous la pergola avec un plateau chargé de verres et de petits fours.
Virginie, un large sourire aux lèvres :
— Eh bien, les tourtereaux ! s’exclama-t-elle, amusée. On se disait juste avec Nathan que vous deviez avoir envie d’un petit apéro… On a eu le temps d’en préparer un pendant que vous faisiez… du sport !
Sarah éclata de rire, un son léger et complice, puis se tourna vers Patrick, les yeux brillants.
— C’est vrai que ça creuse… murmura-t-elle, un sourire coquin aux lèvres. Et ça donne soif, ce genre de sport.
Sans attendre, elle l’embrassa à nouveau, un baiser rapide mais chargé de promesses.
Patrick répondit avec enthousiasme, puis ils se dirigèrent vers Nathan et Virginie, toujours main dans la main, prêts à savourer ce moment de détente… avant peut-être d’autres exploits.¨
Sarah s’assit sur les genoux de son chéri, un sourire satisfait aux lèvres. Elle se blottit contre lui, savourant la chaleur de son corps et la sensation de sécurité qu’il lui apportait.
Virginie, toujours aussi taquine, lança avec un sourire malicieux :
— Sarah… comme ton mec est encore dur… tu pourrais t’asseoir sur sa queue.
Sarah éclata de rire.
— Une autre fois, certainement.
Elle caressa doucement le torse de Patrick.
— Là, j’ai vraiment besoin d’une pause.
Virginie remarqua alors que Nathan avait l’air effacé, presque triste. Elle plissa les yeux, inquiète.
— Nathan ?
Elle se tourna vers lui.
— Qu’est-ce qu’il y a, mon cœur ?
Nathan hésita, les yeux baissés, comme s’il ne voulait pas déranger ce moment de bonheur.
— Rien… c’est juste…
— Allez, accouche ! insista Sarah, sentant, elle aussi, que quelque chose n’allait pas.
Nathan avoua, la voix tremblante :
— J’ai perdu tout espoir d’avoir un maître…
Il leva les yeux vers Patrick et Sarah, un mélange de tristesse et de résignation dans le regard.
— Maintenant que vous êtes ensemble, je me dis que… c’est fini pour moi.
Un silence s’installa. Patrick échangea un regard avec Sarah, puis se leva, l’entraînant un peu à l’écart pour lui parler en privé.
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Patrick, la voix douce mais ferme :
— Tu as compris, Sarah, que je suis du genre franc et direct. Tu sais que je tiens à toi, Sarah et je ne veux en aucun cas casser ce qu'on commence à construire ensemble. Mais je ne veux pas que Nathan souffre à cause de nous.
Sarah, les yeux brillants de compréhension :
— Je sais que tu es cash et ça me plaît beaucoup. (En lui caressant la joue) Et je ne veux pas non plus qu’il soit malheureux.
— Et il y a aussi Virginie…
— Oui chéri, je sais que…
— Voilà, ce que je te propose ma chérie. Tu es libre d'accepter ou de refuser…
— J'aime beaucoup tes idées, mon amour. Mais à quelques conditions…
— Cela va sans dire. Je t'aime mon cœur.
— Moi aussi mon amour, je t'aime à la folie. Je suis désormais sûre que tu es l'homme de ma vie. Il faudra que je remercie Virginie.
---------------------------
Ils revinrent vers le groupe, et Sarah s’assit à nouveau sur les genoux de Patrick.
Patrick se tourna vers Nathan, son ton devenant plus autoritaire.
— Nathan, à quatre pattes. Maintenant.
Nathan obéit, les yeux brillants d’espoir.
— Et suce-moi.
Il marqua une pause.
— Mais ne me fais pas jouir. Je me réserve pour ma chérie.
Nathan, le cœur battant, s’exécuta, la bouche enveloppant le sexe de Patrick avec une dévotion qui fit sourire ce dernier.
Virginie, un sourcil levé, demanda :
— Et moi, alors ?
Patrick lui lança un regard amusé.
— Sarah est désormais ma priorité, mon amour. Virginie, tu sais que j’aime te baiser et que tu aimes que je te baise.
¨è
Il caressa doucement la joue de Sarah.
— Mauvaise nouvelle : les nuits avec toi tu peux oublier.
Virginie, la larme à l'œil.
— D’accord.
— Mais tu auras toujours droit à tes 5 à 7 et à des nuits avec nous deux.
Virginie, soulagée, heureuse.
— Super, merci à vous deux.
Elle se lève pour embrasser Patrick sur la bouche. Il la stoppe gentiment.
— Condition de Sarah : on ne s'embrasse plus. Trop intime pour elle et je la rejoins.
— Euh. Oui bien sûr, je comprends… C'est légitime…. Tant que j'ai de temps en temps ta queue dans mes trous… je suis heureuse… Merci Sarah de me permettre de prendre mon pied avec lui.
Sarah, se blottit contre Patrick, un sourire satisfait aux lèvres. "Il sait vraiment gérer les choses. Je suis son amour, sa chérie. Nathan, son soumis. Et Virginie sa maîtresse…"
Patrick se chargea de cuire les steaks au barbecue, et Sarah ne le quitta pas d’une semelle. Elle le collait, le caressait, l’embrassait, le taquinait sans cesse, comme si elle ne pouvait déjà plus se passer de lui.
"Il est à moi… et je ne vais pas le lâcher. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai comme l'impression que cette nuit je vais déguster. Déjà dans la piscine, c'était le pied mais dans un lit… Et puis je le veux aussi dans mon petit trou… Je me demande ce que ça fait… Et s'il est toujours dur après avoir joui… J'aurai le choix entre continuer et mourir de plaisir. Une belle mort, mais bon, je suis un peu jeune pour ça. Ou alors, je peux toujours l'envoyer chez Virginie pour qu'elle le finisse avant qu'il revienne auprès de moi pour dormir. "
Pendant ce temps, Nathan et Virginie préparèrent une salade, échangeant des regards amusés devant ce nouveau couple.
Le repas se passa dans une ambiance détendue et joyeuse, les rires et les blagues fusant de toutes parts. Patrick et Sarah échangèrent des regards complices, leurs doigts entrelacés sous la table.
Quand la soirée toucha à sa fin, Patrick prit Sarah par la main et l’emmena dans sa chambre. "Enfin seuls." Dès que la porte se referma, il la souleva dans ses bras, et leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser passionné, promettant une nuit d’amour inoubliable…
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