D'androgyne à salope - La métamorphose (5)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Résumé :Patrick voit son corps se transformer après avoir vécu sa première expérience sexuelle avec ses deux cousins. Ses besoins en sperme et en pénétrations augmentent en même temps que la taille de ses seins. Dans le dernier chapitre Patricia voit son sexe grandir et une nouvelle envie : baiser une femme.
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Le lendemain matin, Patricia se réveille. Presque habituée, elle constate que ses seins ont encore grandi et que sa queue aussi, mais elle a une nouvelle envie et elle se traite de folle. Elle se lève. « Putain, ils sont lourds », puis se dirige vers la salle de bain.
Elle voit une véritable bimbo en face d’elle : cheveux jusqu’au milieu du dos, blonds. Une paire de seins énormes (Entre le D et le E), mais fermes, des yeux verts et un sexe plus imposant que tous les membres de la famille (23 sur presque 6 cm).
Elle a, comme d’habitude, besoin de se faire baiser, de sucer et d’avaler du sperme. Mais, nouveauté, elle a envie d’autre chose. Elle s’allonge sur le dos dans la baignoire, relève son bassin, se masturbe et éjacule dans sa bouche. Son sexe, redevenu mou, libère le contenu de sa vessie, qui asperge son visage, mais Patricia ouvre la bouche et en boit une bonne partie. « C’est pas dégueu, je dirais même que c’est bon. »
Arrive alors Louis, son oncle, et voit cette superbe blonde aux gros seins se pisser dans la bouche.
– Putain, Pat, qu’est-ce que tu fais ? Et putain, ces seins, ils sont énormes !
– Salut, Louis, j’avais envie, j’ai essayé et j’aime. T’as la vessie pleine, tonton ?
– (Se mettant accroupi dans la baignoire) Allez, viens, j’ai goûté la mienne, j’ai aimé, j’ai envie de goûter la tienne.
– Putain, Pat, la paire de nichons que tu te payes.
– Donne-moi ta pisse, tu t’occuperas d’eux après.
L’oncle, dépité, urine dans la bouche de sa filleule, qui en avale une bonne partie.
– Délicieux.
Puis elle commence à sucer son oncle. Puis elle prend appui sur le lavabo.
– Baise-moi, Louis.
Il encule avec rage sa filleule, puis annonce sa jouissance proche. Patricia se retourne, embouche sa queue pour recevoir sa deuxième dose de sperme de la journée. Alors qu’elle est en train de le nettoyer, Isabelle rentre à son tour.
– Mon Dieu, ma chérie. Qu’est-ce que tu es belle. Tes seins, tes cheveux…
Patricia se retourne vers elle et la regarde dans les yeux.
– Ma chérie, tes yeux, punaise.
Descendant son regard vers son entrejambe :
– Mais elle est énorme ! Oh putain !
– Elle te fait envie, Isabelle ?
– Oui, putain, oui.
– Alors viens me sucer.
Isabelle s’empresse de la prendre en bouche, Louis, stupéfait, se caresse. Un peu plus tard :
– J’ai envie de te prendre, Isa.
Elle s’assied sur le lavabo et Patricia s’enfonce en elle en l’embrassant. Isabelle ne tarde pas à jouir une première fois. Louis bande à nouveau et se caresse.
Patricia fait retourner Isabelle, qui appuie ses mains sur le lavabo. Patricia la baise et jouit en elle en même temps qu’Isabelle jouit. Après avoir repris leurs esprits :
– Et si on suçait ton mari à deux ?
– Bonne idée, ma chérie.
Louis est aux anges. Il se fait sucer par sa femme et sa filleule. Il ne tarde pas à jouir et les deux femmes s’embrassent en se partageant son sperme.
Isabelle se relève et embrasse langoureusement son mari en lui disant qu’elle l’aime, qu’il est le seul amour de sa vie. Puis elle dit :
– Bon, j’ai besoin de me vider la vessie.
Patricia s’agenouille dans la baignoire.
– Dans ma bouche, Isabelle. J’ai goûté la mienne, j’ai goûté celle de Louis. Et j’ai aimé, je veux goûter la tienne.
Isabelle est surprise mais se positionne et se laisse aller dans la bouche de Patricia, qui en avale une bonne partie.
– C’est la meilleure des trois.
Puis elle commence à lécher la chatte de sa tante.
– Tu es incroyable, Patricia. Relève-toi.
Elle regarde plus précisément ses cheveux, ses seins.
– Mon Dieu, Patricia, tu es une vraie bimbo, une vraie salope. Vivement que je reçoive mon gode-ceinture, car j’ai tellement envie de te baiser comme un mec, ma chérie.
– Moi aussi, Isa, j’ai envie que tu me défonces comme une pute.
Tous les trois descendent à la cuisine, où Steeve et Kevin prennent leur petit-déjeuner.
– (Kevin) Putain, regarde-moi ça, Steeve, la vache. Une vraie bimbo, une vraie blonde avec de gros seins et une queue de ouf. Tu peux aller te coucher avec ta bite, frérot, et moi aussi.
– (Steeve) Ce n’est pas possible. La vache. Je bande à en crever. Je vais te baiser, cousine, et me branler entre tes grosses loches.
– Du calme, mes chéris. Je vais prendre mon petit-déj et ensuite je vous vide les couilles.
Pendant le petit-déjeuner, Patricia semble réfléchir mais mange de bon appétit.
– (Isabelle) Ça va, ma chérie ? Tu sembles songeuse.
– Oui, oui, t’inquiète pas, tout va bien. Je réfléchis juste.
Son petit-déjeuner terminé :
– Bon… (Pause) J’ai vraiment apprécié mon gang bang d’hier, mais je crois que je préfère coucher avec plusieurs hommes les uns après les autres qu’en même temps… (Pause) Avoir trois queues en même temps, en soi, c’est sympa et j’ai envie de recommencer… (Pause) Mais là, j’ai envie d’autre chose… (Pause)
– (Isabelle) De quoi tu as envie, ma chérie ?
– (Kevin) Ouais, accouche, Pat.
– (Steeve) Tu nous épateras toujours, cousine, alors vas-y, annonce.
– J’aimerais… j’aimerais que vous me trouviez 10 mecs. Toutes les 30 minutes à partir de 13 h 30. Chaque mec a 20 minutes avec moi. Que des mecs de quarante ans ou plus.
– (Kevin) Du genre pute.
– Ouais, genre pute. Mais pute gratuite.
– (Louis) T’es sérieuse ?
– Très sérieuse.
– (Steeve) Mais pourquoi 40 ans ou plus ?
– Je ne sais pas. Je préfère les hommes matures aux jeunots.
– (Kevin) Moi, je ne vois personne dans mon entourage.
– (Steeve) Moi, j’ai peut-être les pères de mes potes Bryan et Franck.
– (Isabelle) Mon chéri, tu vas bien nous trouver ça ? De toute façon, il y a Francis, Jean, Albert et…
– (Louis) Oui, mais j’aurai besoin d’aide, car tout le monde ne sera pas forcément disponible et il faut un mec à des heures précises.
– (Isabelle) Je vais t’aider, mon chéri. Mais, Pat, t’es sûre ? Parce que c’est un truc de ouf : 10 mecs pendant 20 minutes toutes les 30 minutes.
– J’ai envie d’essayer, Isa.
– OK, ma puce.
– Isa, tu pourras me maquiller et m’habiller comme une pute en racole ?
– Bien sûr, ma chérie, je ferai cela.
– Bon, Steeve, appelle tes potes pendant que je vide les couilles de Kevin, et ensuite je m’occuperai de toi pendant que Kevin aide son père.
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Pendant le repas, Isabelle informe tout le monde que quelques personnes viendront voir Patricia et certainement les interroger toutes les deux car c'est le premier cas ou l'individu veut faire l'amour avec une femme et pas avec des hommes et le premier cas où le sexe de l'individu grossit.
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Isabelle a opté pour un smokey eye noir et or, des lèvres rouge sang, et une robe noire, moulante, décolletée, dos nu et très courte qui mettait en valeur chaque courbe de Patricia, y compris celle, imposante, qui pendait entre ses jambes. Des talons aiguilles complétaient le look.
Entre-temps, Louis, Kevin et Steeve s’étaient chargés de l’organisation. Ils avaient recruté les 10 hommes et organisé le planning. La consigne était claire : 10 hommes, 40 ans et plus, discrets, et surtout prêts à vivre une expérience inoubliable. Pas de baisers. Éjaculation dans la bouche.
À 13 h 20, tout était prêt. Patricia, assise sur le canapé, un verre de champagne à la main, attendait son premier « client » avec impatience.
La sonnette retentit à 13 h 30 pile. Francis, un homme mince aux cheveux grisonnants et aux yeux bleus pâles, se tenait sur le pas de la porte, un bouquet de fleurs à la main. Il avait l’air à la fois ravi et terrifié.
— Euh… bonjour. Je… je suis Francis, balbutia-t-il en tendant les fleurs.
Patricia, souriante, prit les fleurs et l’invita à entrer.
— Enchantée, Francis. Et merci. Je suis Patricia, mais tu peux m'appeler Pat.
Elle le conduisit jusqu’au canapé du salon, où une lumière tamisée régnait. Francis s’assit, les mains serrées sur ses genoux, comme un écolier devant son professeur.
— T’es sûr que t’es à l’aise ? demanda Patricia en s’asseyant à califourchon sur ses genoux, ses seins frôlant son visage. T’as l’air un peu tendu…
Francis rougit, les yeux écarquillés.
— Putain, Pat… t’es… t’es encore plus belle en vrai. Ses doigts tremblèrent en effleurant sa taille. J’ai jamais vu une femme comme toi. Enfin… une femme avec… (il baissa les yeux vers l’entrejambe de Patricia, fasciné)
Patricia éclata de rire, amusée par sa réaction.
— Avec une bite ? Allez, montre-moi ce que t’as dans le pantalon.
Francis, après une hésitation, se laissa aller. Ses mains se posèrent sur les hanches de Patricia. Elle l’aida à se libérer, puis se retourna et, d’un mouvement fluide, s’empala sur lui. Francis gémit, les doigts crispés sur ses seins.
— Merde… j’ai l’impression de rêver… murmura-t-il, les yeux fermés.
Patricia commença à bouger lentement, ses hanches décrivant des cercles sensuels. Francis, d’abord passif, finit par prendre le rythme, ses coups de reins devenant plus assurés.
Isabelle (à Louis, en chuchotant) : Il est mignon, ce Francis. Il a l’air de découvrir Paris pour la première fois.
Au bout d’une bonne quinzaine de minutes, il jouit, remercia Pat et s’en alla.
À 14 h pile, Jean fit son entrée. Trapu, les cheveux gris coupés court, il avait l’allure d’un ancien rugbyman. Il serrait contre lui une bouteille de vin, comme pour se donner une contenance.
— Alors, c’est ici que ça se passe ? Jean.
— Bienvenue, Jean. Ravie de te rencontrer, répondit-elle en l’accueillant.
Elle se mit à genoux et commença à le sucer.
– Putain, ta bouche.
Elle se releva, s’assit sur la table, les jambes écartées.
– Viens me baiser, Jean. Ma chatte t’attend.
Jean s’approcha et la pénétra d’un coup sec. Patricia gémit, les doigts agrippés au bord de la table. Trop excité à la vue de ses seins et de son sexe, Jean avertit qu’il allait éjaculer. Patricia se mit immédiatement à genoux pour recevoir son sperme.
— MERDE — Il s’excusa immédiatement, le visage rouge de honte. Désolé, Pat…
Patricia lui tapota le dos, amusée.
— C’est bon, mon gros. Ce n’est pas grave.
Isabelle (secouant la tête) : « Pauv’ Jean… Il a l’air gêné à mort. »
En attendant 14 h 30, Patricia suça pendant quelques minutes Louis, Steeve et Kevin.
– T’as encore 8 mecs, Pat, tu fais quoi, là ?
– Ben, je m’occupe. Tu veux que j’arrête ?
– Non, non.
Albert arriva à 14 h 30, ponctuel comme l’ex-militaire qu’il était. Grand, large d’épaules, avec une cicatrice sur la joue, il avait l’allure d’un homme habitué à commander. Il salua à peine Patricia avant de la détailler de la tête aux pieds, un sourire satisfait aux lèvres.
– Alors, c’est toi la fameuse Pat… Sa voix était grave, autoritaire.
– Commence par me sucer, ma belle.
Patricia se retrouva avec une queue d’au moins 25 centimètres, peut-être même plus large que la sienne.
– Ce sera ma première bite aussi grosse.
– Mets-toi à quatre pattes, petite pute.
Albert se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup sec.
— Wouah, la vache. Patricia hurla, les doigts crispés sur le tapis.
— T’es faite pour ça, ma belle. T’es bonne…
Il commença à aller et venir en elle, chaque coup de rein était profond, presque brutal. Patricia, malgré la douleur initiale, sentit une vague de plaisir l’envahir. Elle se mit à gémir, ses hanches répondant aux siennes.
— Ouais… ouais, comme ça… haleta-t-elle. Fais-moi mal, papi.
Steeve (les yeux écarquillés) : Putain, sa queue… J’ai mal pour elle.
Kevin : Moi je dis, après Albert, faut un break. Elle va marcher comme un cow-boy.
Isabelle (riant) : Arrêtez, les gars, elle adore ça !
À 15 h, Marcel arriva vêtu d’un costume trois-pièces qui lui donnait des allures de dandy. Lorsqu’il vit Patricia, il s’arrêta net, les yeux écarquillés.
— Mon Dieu… murmura-t-il, comme s’il venait de voir une apparition divine.
Patricia, amusée par sa réaction, l’invita à s’asseoir sur une chaise au milieu du salon. Elle s’installa ensuite sur ses genoux, face à lui, sa queue frottant contre son torse à travers la robe.
— T’es incroyable, Patricia, murmura Marcel, les mains se posant naturellement sur ses seins. T’as le corps d’une déesse… et cette surprise entre les jambes.
Patricia sourit, se laissant caresser.
— Toi aussi, t’es pas mal… Elle mordilla son oreille. Et tu l’aimes, ma queue ? Ça ne te dégoûte pas ?
Marcel sourit, les doigts effleurant sa queue.
— Le dégoût, c’est pour les cons. Moi, je kiffe.
– Lève-toi. Marcel s’allongea sur le sol. Viens t’empaler face à moi, que je puisse branler cette belle bite.
Gérard était le suivant, un homme imposant, avec une barbe grisonnante et des yeux perçants. Il entra dans la maison comme s’il en était le propriétaire, un sourire en coin aux lèvres.
— Alors, c’est toi, la petite salope qui veut 10 mecs ? demanda-t-il, la voix rauque.
Patricia, loin d’être intimidée, lui lança un regard provocateur.
— Oui, et t’es le cinquième. Tu penses être à la hauteur ? Certains m’ont déçu !
Gérard éclata de rire, puis la souleva comme une poupée et l’allongea sur la table. Il lui pelota vigoureusement les seins en se branlant de l’autre main. Une fois dur, il mit ses jambes sur ses épaules et la pénétra sans préambule.
— T’es à moi pour 20 minutes, salope. Et t’as intérêt à me supplier.
Patricia, excitée par son assurance, joua le jeu.
— Ohhh, Gérard… s’il te plaît… gémit-elle, les ongles plantés dans ses avant-bras. Baise-moi comme la pute que je suis…
Gérard sourit, satisfait, et accéléra le rythme, ses coups de rein puissants la faisant crier.
— Voilà, c’est ça. Comme une pute.
Kevin : Putain, il la traite comme une pute. J’adore.
Isabelle (rougissante) : Bon sang, arrêtez de commenter comme des ados !
Paul était un homme athlétique, les muscles saillants sous son t-shirt moulant. Il avait l’air nerveux en entrant, comme s’il ne savait pas vraiment à quoi s’attendre.
— Salut, Pat… dit-il, la voix tremblante.
Patricia, amusée, le conduisit contre un mur. Elle s’agenouilla et commença à le sucer pour le faire bander. Puis elle se retourna, se cambra.
— Vas-y, mets-la-moi.
Paul la pénétra lentement mais profondément.
— T’es… t’es trop bonne, Pat… haleta-t-il, les yeux fermés.
— Plus vite, défonce-moi.
Mais à peine deux minutes plus tard, il s’immobilisa, le visage crispé.
— Je vais venir… murmura-t-il, honteux en la posant sur le sol.
Après avoir avalé :
— T’inquiète, Paul. C’était bon quand même, et c'était mieux qu’un autre.
— Louis (secouant la tête) : Faut arrêter de les choisir trop excités.
Henri était un homme grand, aux mouvements lents et calculés. Il entra comme s’il avait toute la journée devant lui.
— Alors, t’es du genre à prendre ton temps ?
— Oui. Et toi, t’es du genre à aimer ça ? dit-elle tout en caressant son sexe qui durcit rapidement. T’as l’air bien monté.
Il se déshabilla et s’allongea sur le matelas.
— Putain… t’es ÉNORME…
Patricia, se plaçant à califourchon sur lui, s’empala lentement sur sa queue, les yeux écarquillés.
Henri posa ses mains sur ses hanches, la guidant dans un mouvement de va-et-vient lent et profond.
— T’as l’air de kiffer. Continue comme ça…
Patricia obéit, ses hanches se balançant avec grâce, chaque mouvement lui arrachant un gémissement.
Isabelle (à Louis) : Lui, au moins, il sait y faire. C’est presque poétique.
Kevin : Poétique ? T’es sûre qu’on parle de la même scène ?
Pierre était un homme mince, couvert de tatouages colorés. Il avait un sourire doux et des yeux verts qui brillaient d’une curiosité amusée.
— T’es encore plus belle que sur les photos, Pat, murmura-t-il en entrant. Allonge-toi sur le matelas, sur le côté.
Pierre, après s’être déshabillé, s’allongea derrière elle, sa main effleurant sa queue.
— T’es une œuvre d’art, Pat. Vraiment.
Patricia sourit, se poussant contre lui.
— Toi aussi, t’es pas mal…
Pierre l’embrassa dans le cou, sa main glissant entre ses jambes.
— J’ai toujours voulu essayer avec une femme comme toi…
Il souleva une jambe et la pénétra avec une douceur qui la fit gémir tout en branlant sa queue.
– Steeve : Oh, le romantique…
– Louis : Ferme-la, Steeve. C’est mignon.
Jacques était un homme discret, aux cheveux gris et aux yeux doux. Il entra dans la pièce comme s’il craignait de déranger.
— Euh… bonjour, Patricia, murmura-t-il, les joues roses.
Patricia, touchée par sa timidité, l’invita à s’allonger sur le lit. Elle s’installa sur lui, ondulant sur sa queue.
— T’es… t’es magnifique, Patricia, murmura-t-il, les mains posées sur ses joues.
Patricia, surprise par sa douceur, sourit.
— Wow… t’es un vrai gentleman, toi.
Une fois son sexe dur, Patricia le déshabilla, puis s’empala lentement, chaque mouvement empreint de respect.
— J’ai juste… j’ai juste envie de te faire du bien.
– Isabelle (émue) : Aww… lui, il me fait fondre.
– Kevin : Ouais, mais bon, on est là pour du cul, pas pour un film d’amour.
Michel était un homme élancé, aux yeux malicieux et à la queue impressionnante, fine mais interminable. Il entra avec un sourire en coin.
— Alors, Pat, t’es toujours debout ? demanda-t-il, amusé.
Patricia, fatiguée mais toujours aussi excitée, s’agenouilla devant lui. Elle défit son pantalon et commença à le sucer, ses lèvres glissant le long de sa queue avec expertise.
— T’as une bouche de rêve… gémit Michel, les doigts dans ses cheveux.
Au bout de quelques minutes, Patricia prit appui sur la table. Michel, les mains sur ses hanches, regardait son sexe entrer et sortir de ce magnifique cul.
— Et t’as une queue de rêve, toi. Parfaite pour ma gorge… et mon cul.
À 18 h 30, Patricia est affalée sur le canapé, le corps luisant de sueur.
Isabelle, assise à côté d’elle, lui tendit un verre d’eau avec un sourire à la fois fier et amusé.
– (Louis) T’as géré comme une pro, Pat. Vraiment. Mais t’es sûre que t’es pas trop fatiguée ?
– Non, ça va.
– T’as été incroyable, ma chérie. Vraiment. Alors, c’était bien ? Heureuse ?
– Ouais, et c’était… Patricia chercha ses mots, un sourire satisfait aux lèvres… parfait. Mais bon, y a des trucs à améliorer.
– Des trucs à améliorer ?
Patricia se redressa avec une énergie qui surprit tout le monde. Elle s’étira comme un chat, les bras levés vers le plafond, et se leva d’un bond.
– Je vais d’abord prendre une douche. Et… je boirais bien un ou deux verres de champagne.
Kevin éclata de rire, incrédule.
— Attends, attends… t’es sérieuse ? T’as enchaîné 10 mecs, dont deux avec des queues de cheval et deux qui t’ont fait jouir en cinq minutes chrono, et t’as l’air de sortir d’une séance de yoga ?!
Patricia lui lança un clin d’œil, un sourire malicieux aux lèvres.
— Ben ouais. J’ai peut-être un peu mal aux fesses, mais à part ça, je me sens en forme. Elle se dirigea vers la salle de bain, ses talons claquant sur le carrelage.
Les autres la regardèrent s’éloigner, stupéfaits. Isabelle secouait la tête, amusée.
— Putain, elle est increvable, cette meuf…
— Ouais, ou alors elle a un super pouvoir, plaisanta Steeve. Genre : « la pute indestructible ».
Quelques minutes plus tard, Patricia revint dans le salon, complètement nue. Louis lui sert une coupe de champagne. Elle s’assit sur le canapé, les jambes croisées, l’air pensif. Le silence s’installa, tous les regards convergèrent vers elle, impatients.
— Alors ?! s’exclama Steeve, incapable de tenir plus longtemps. On veut savoir ! La prochaine fois, c’est quand ? Et c’est quoi le programme ?
— Ouais, accouche ! renchérit Kevin. C’est quoi les trucs à améliorer ?
Patricia prit une gorgée de champagne, puis posa sa coupe sur la table. Elle les regarda tour à tour, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Bon. Écoutez. Y avait un truc qui m’a un peu gonflée, aujourd’hui…
Louis haussa un sourcil.
— Ah ouais ? Qu’est-ce qui a pas marché ?
— Les temps morts. Elle fit une grimace. Entre chaque mec, y avait au moins 10 minutes d’attente, voire beaucoup plus avec les éjaculateurs précoces… ben, ça cassait un peu le rythme, vous voyez ?
Steeve éclata de rire.
— T’es en train de nous dire que t’as trouvé ça trop long ?!
— Non, non, c’est pas ça. Patricia secoua la tête, cherchant ses mots. C’est juste que… la prochaine fois, je veux essayer sans interruption.
Un silence. Puis Kevin, intrigué, se pencha en avant.
— Sans interruption ? T’es sérieuse ?
— Ouais. Patricia sourit, les yeux brillants. 8 mecs. Pas de pause. Le premier me baise, jouit dans ma bouche, nettoyage rapide. Le deuxième prend tout de suite la relève. Direct. Comme ça, pas de temps mort, pas de rupture. Juste… du plaisir en continu. Et je ne veux pas avoir à les préparer. Donc soit vous trouvez quelqu’un qui les fait bander, soit ils s’excitent sur quelque chose.
Un silence stupéfait s’installa. Puis Louis éclata de rire, secouant la tête.
— Putain, Pat… t’es vraiment une machine.
— Une déesse, corrigea Isabelle, les yeux écarquillés. Mais… t’es sûre que t’es prête pour ça ? 8 mecs d’affilée, sans pause…
– J’ai déjà fait avec 5 l’autre jour. Donc 8, ça devrait le faire.
Steeve, déjà excité à l’idée, se frottait les mains.
— Moi, je suis partant ! On fait ça quand ?!
Kevin, toujours sarcastique, sourit.
— Ben ouais, et après tu vas vouloir essayer avec 20 mecs en même temps, c’est ça ?
Patricia, un sourire malicieux aux lèvres, prit une gorgée de champagne avant de répondre, l’air déterminé.
— Non, pas tout de suite… Elle fit une pause théâtrale, savourant l’attention de tous. La prochaine fois, ce sera un gangbang avec 7 mecs pour battre mon record de 5.
Un silence. Puis Steeve, les yeux écarquillés, éclata de rire.
— Putain, Pat, t’es sérieuse ?! 7 mecs en même temps ?!
— Ouais. Patricia hocha la tête, un sourire satisfait aux lèvres. Bon je dois pouvoir arrêter ou demander une pause bien évidemment.
Après une autre gorgée de champagne :
— Et j’ai une autre idée de défi : sucer et avaler 16 doses de sperme sans pénétration, juste sucer et avaler. Et je veux des mecs avec les couilles bien pleines.
Un nouveau silence, encore plus lourd. Puis Louis, incrédule, secoua la tête.
— Un bukkake avec 16 mecs ? T’es sérieuse, Pat ?
— Ouais, 16. Depuis ce matin je suis à 16, je te signale. Mais là ce sera successif et je veux que des gros éjaculateurs. Là aussi j'ai le droit d'arrêter si je veux.
Kevin, toujours sarcastique, mais cette fois avec une pointe d’admiration, siffla entre ses dents.
— Putain… t’es vraiment une machine, Pat. Une machine à sperme. Les mecs comprendront que t’es en train de battre tes propres records.
– (Isabelle) J’en connais une qui risque d’avoir mal à la mâchoire.
Patricia, souriante, leva sa coupe.
— Alors, vous êtes partants ?
Steeve, déjà excité comme un gamin le matin de Noël, se leva d’un bond.
— Moi, je commence les recherches tout de suite ! Qui est chaud ?
— (Kevin) Et quoi ? Quand ?
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Chères lectrices et chers lecteurs, d'ores et déjà merci pour vos commentaires, quels qu'ils soient.
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Le lendemain matin, Patricia se réveille. Presque habituée, elle constate que ses seins ont encore grandi et que sa queue aussi, mais elle a une nouvelle envie et elle se traite de folle. Elle se lève. « Putain, ils sont lourds », puis se dirige vers la salle de bain.
Elle voit une véritable bimbo en face d’elle : cheveux jusqu’au milieu du dos, blonds. Une paire de seins énormes (Entre le D et le E), mais fermes, des yeux verts et un sexe plus imposant que tous les membres de la famille (23 sur presque 6 cm).
Elle a, comme d’habitude, besoin de se faire baiser, de sucer et d’avaler du sperme. Mais, nouveauté, elle a envie d’autre chose. Elle s’allonge sur le dos dans la baignoire, relève son bassin, se masturbe et éjacule dans sa bouche. Son sexe, redevenu mou, libère le contenu de sa vessie, qui asperge son visage, mais Patricia ouvre la bouche et en boit une bonne partie. « C’est pas dégueu, je dirais même que c’est bon. »
Arrive alors Louis, son oncle, et voit cette superbe blonde aux gros seins se pisser dans la bouche.
– Putain, Pat, qu’est-ce que tu fais ? Et putain, ces seins, ils sont énormes !
– Salut, Louis, j’avais envie, j’ai essayé et j’aime. T’as la vessie pleine, tonton ?
– (Se mettant accroupi dans la baignoire) Allez, viens, j’ai goûté la mienne, j’ai aimé, j’ai envie de goûter la tienne.
– Putain, Pat, la paire de nichons que tu te payes.
– Donne-moi ta pisse, tu t’occuperas d’eux après.
L’oncle, dépité, urine dans la bouche de sa filleule, qui en avale une bonne partie.
– Délicieux.
Puis elle commence à sucer son oncle. Puis elle prend appui sur le lavabo.
– Baise-moi, Louis.
Il encule avec rage sa filleule, puis annonce sa jouissance proche. Patricia se retourne, embouche sa queue pour recevoir sa deuxième dose de sperme de la journée. Alors qu’elle est en train de le nettoyer, Isabelle rentre à son tour.
– Mon Dieu, ma chérie. Qu’est-ce que tu es belle. Tes seins, tes cheveux…
Patricia se retourne vers elle et la regarde dans les yeux.
– Ma chérie, tes yeux, punaise.
Descendant son regard vers son entrejambe :
– Mais elle est énorme ! Oh putain !
– Elle te fait envie, Isabelle ?
– Oui, putain, oui.
– Alors viens me sucer.
Isabelle s’empresse de la prendre en bouche, Louis, stupéfait, se caresse. Un peu plus tard :
– J’ai envie de te prendre, Isa.
Elle s’assied sur le lavabo et Patricia s’enfonce en elle en l’embrassant. Isabelle ne tarde pas à jouir une première fois. Louis bande à nouveau et se caresse.
Patricia fait retourner Isabelle, qui appuie ses mains sur le lavabo. Patricia la baise et jouit en elle en même temps qu’Isabelle jouit. Après avoir repris leurs esprits :
– Et si on suçait ton mari à deux ?
– Bonne idée, ma chérie.
Louis est aux anges. Il se fait sucer par sa femme et sa filleule. Il ne tarde pas à jouir et les deux femmes s’embrassent en se partageant son sperme.
Isabelle se relève et embrasse langoureusement son mari en lui disant qu’elle l’aime, qu’il est le seul amour de sa vie. Puis elle dit :
– Bon, j’ai besoin de me vider la vessie.
Patricia s’agenouille dans la baignoire.
– Dans ma bouche, Isabelle. J’ai goûté la mienne, j’ai goûté celle de Louis. Et j’ai aimé, je veux goûter la tienne.
Isabelle est surprise mais se positionne et se laisse aller dans la bouche de Patricia, qui en avale une bonne partie.
– C’est la meilleure des trois.
Puis elle commence à lécher la chatte de sa tante.
– Tu es incroyable, Patricia. Relève-toi.
Elle regarde plus précisément ses cheveux, ses seins.
– Mon Dieu, Patricia, tu es une vraie bimbo, une vraie salope. Vivement que je reçoive mon gode-ceinture, car j’ai tellement envie de te baiser comme un mec, ma chérie.
– Moi aussi, Isa, j’ai envie que tu me défonces comme une pute.
Tous les trois descendent à la cuisine, où Steeve et Kevin prennent leur petit-déjeuner.
– (Kevin) Putain, regarde-moi ça, Steeve, la vache. Une vraie bimbo, une vraie blonde avec de gros seins et une queue de ouf. Tu peux aller te coucher avec ta bite, frérot, et moi aussi.
– (Steeve) Ce n’est pas possible. La vache. Je bande à en crever. Je vais te baiser, cousine, et me branler entre tes grosses loches.
– Du calme, mes chéris. Je vais prendre mon petit-déj et ensuite je vous vide les couilles.
Pendant le petit-déjeuner, Patricia semble réfléchir mais mange de bon appétit.
– (Isabelle) Ça va, ma chérie ? Tu sembles songeuse.
– Oui, oui, t’inquiète pas, tout va bien. Je réfléchis juste.
Son petit-déjeuner terminé :
– Bon… (Pause) J’ai vraiment apprécié mon gang bang d’hier, mais je crois que je préfère coucher avec plusieurs hommes les uns après les autres qu’en même temps… (Pause) Avoir trois queues en même temps, en soi, c’est sympa et j’ai envie de recommencer… (Pause) Mais là, j’ai envie d’autre chose… (Pause)
– (Isabelle) De quoi tu as envie, ma chérie ?
– (Kevin) Ouais, accouche, Pat.
– (Steeve) Tu nous épateras toujours, cousine, alors vas-y, annonce.
– J’aimerais… j’aimerais que vous me trouviez 10 mecs. Toutes les 30 minutes à partir de 13 h 30. Chaque mec a 20 minutes avec moi. Que des mecs de quarante ans ou plus.
– (Kevin) Du genre pute.
– Ouais, genre pute. Mais pute gratuite.
– (Louis) T’es sérieuse ?
– Très sérieuse.
– (Steeve) Mais pourquoi 40 ans ou plus ?
– Je ne sais pas. Je préfère les hommes matures aux jeunots.
– (Kevin) Moi, je ne vois personne dans mon entourage.
– (Steeve) Moi, j’ai peut-être les pères de mes potes Bryan et Franck.
– (Isabelle) Mon chéri, tu vas bien nous trouver ça ? De toute façon, il y a Francis, Jean, Albert et…
– (Louis) Oui, mais j’aurai besoin d’aide, car tout le monde ne sera pas forcément disponible et il faut un mec à des heures précises.
– (Isabelle) Je vais t’aider, mon chéri. Mais, Pat, t’es sûre ? Parce que c’est un truc de ouf : 10 mecs pendant 20 minutes toutes les 30 minutes.
– J’ai envie d’essayer, Isa.
– OK, ma puce.
– Isa, tu pourras me maquiller et m’habiller comme une pute en racole ?
– Bien sûr, ma chérie, je ferai cela.
– Bon, Steeve, appelle tes potes pendant que je vide les couilles de Kevin, et ensuite je m’occuperai de toi pendant que Kevin aide son père.
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Pendant le repas, Isabelle informe tout le monde que quelques personnes viendront voir Patricia et certainement les interroger toutes les deux car c'est le premier cas ou l'individu veut faire l'amour avec une femme et pas avec des hommes et le premier cas où le sexe de l'individu grossit.
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Isabelle a opté pour un smokey eye noir et or, des lèvres rouge sang, et une robe noire, moulante, décolletée, dos nu et très courte qui mettait en valeur chaque courbe de Patricia, y compris celle, imposante, qui pendait entre ses jambes. Des talons aiguilles complétaient le look.
Entre-temps, Louis, Kevin et Steeve s’étaient chargés de l’organisation. Ils avaient recruté les 10 hommes et organisé le planning. La consigne était claire : 10 hommes, 40 ans et plus, discrets, et surtout prêts à vivre une expérience inoubliable. Pas de baisers. Éjaculation dans la bouche.
À 13 h 20, tout était prêt. Patricia, assise sur le canapé, un verre de champagne à la main, attendait son premier « client » avec impatience.
La sonnette retentit à 13 h 30 pile. Francis, un homme mince aux cheveux grisonnants et aux yeux bleus pâles, se tenait sur le pas de la porte, un bouquet de fleurs à la main. Il avait l’air à la fois ravi et terrifié.
— Euh… bonjour. Je… je suis Francis, balbutia-t-il en tendant les fleurs.
Patricia, souriante, prit les fleurs et l’invita à entrer.
— Enchantée, Francis. Et merci. Je suis Patricia, mais tu peux m'appeler Pat.
Elle le conduisit jusqu’au canapé du salon, où une lumière tamisée régnait. Francis s’assit, les mains serrées sur ses genoux, comme un écolier devant son professeur.
— T’es sûr que t’es à l’aise ? demanda Patricia en s’asseyant à califourchon sur ses genoux, ses seins frôlant son visage. T’as l’air un peu tendu…
Francis rougit, les yeux écarquillés.
— Putain, Pat… t’es… t’es encore plus belle en vrai. Ses doigts tremblèrent en effleurant sa taille. J’ai jamais vu une femme comme toi. Enfin… une femme avec… (il baissa les yeux vers l’entrejambe de Patricia, fasciné)
Patricia éclata de rire, amusée par sa réaction.
— Avec une bite ? Allez, montre-moi ce que t’as dans le pantalon.
Francis, après une hésitation, se laissa aller. Ses mains se posèrent sur les hanches de Patricia. Elle l’aida à se libérer, puis se retourna et, d’un mouvement fluide, s’empala sur lui. Francis gémit, les doigts crispés sur ses seins.
— Merde… j’ai l’impression de rêver… murmura-t-il, les yeux fermés.
Patricia commença à bouger lentement, ses hanches décrivant des cercles sensuels. Francis, d’abord passif, finit par prendre le rythme, ses coups de reins devenant plus assurés.
Isabelle (à Louis, en chuchotant) : Il est mignon, ce Francis. Il a l’air de découvrir Paris pour la première fois.
Au bout d’une bonne quinzaine de minutes, il jouit, remercia Pat et s’en alla.
À 14 h pile, Jean fit son entrée. Trapu, les cheveux gris coupés court, il avait l’allure d’un ancien rugbyman. Il serrait contre lui une bouteille de vin, comme pour se donner une contenance.
— Alors, c’est ici que ça se passe ? Jean.
— Bienvenue, Jean. Ravie de te rencontrer, répondit-elle en l’accueillant.
Elle se mit à genoux et commença à le sucer.
– Putain, ta bouche.
Elle se releva, s’assit sur la table, les jambes écartées.
– Viens me baiser, Jean. Ma chatte t’attend.
Jean s’approcha et la pénétra d’un coup sec. Patricia gémit, les doigts agrippés au bord de la table. Trop excité à la vue de ses seins et de son sexe, Jean avertit qu’il allait éjaculer. Patricia se mit immédiatement à genoux pour recevoir son sperme.
— MERDE — Il s’excusa immédiatement, le visage rouge de honte. Désolé, Pat…
Patricia lui tapota le dos, amusée.
— C’est bon, mon gros. Ce n’est pas grave.
Isabelle (secouant la tête) : « Pauv’ Jean… Il a l’air gêné à mort. »
En attendant 14 h 30, Patricia suça pendant quelques minutes Louis, Steeve et Kevin.
– T’as encore 8 mecs, Pat, tu fais quoi, là ?
– Ben, je m’occupe. Tu veux que j’arrête ?
– Non, non.
Albert arriva à 14 h 30, ponctuel comme l’ex-militaire qu’il était. Grand, large d’épaules, avec une cicatrice sur la joue, il avait l’allure d’un homme habitué à commander. Il salua à peine Patricia avant de la détailler de la tête aux pieds, un sourire satisfait aux lèvres.
– Alors, c’est toi la fameuse Pat… Sa voix était grave, autoritaire.
– Commence par me sucer, ma belle.
Patricia se retrouva avec une queue d’au moins 25 centimètres, peut-être même plus large que la sienne.
– Ce sera ma première bite aussi grosse.
– Mets-toi à quatre pattes, petite pute.
Albert se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup sec.
— Wouah, la vache. Patricia hurla, les doigts crispés sur le tapis.
— T’es faite pour ça, ma belle. T’es bonne…
Il commença à aller et venir en elle, chaque coup de rein était profond, presque brutal. Patricia, malgré la douleur initiale, sentit une vague de plaisir l’envahir. Elle se mit à gémir, ses hanches répondant aux siennes.
— Ouais… ouais, comme ça… haleta-t-elle. Fais-moi mal, papi.
Steeve (les yeux écarquillés) : Putain, sa queue… J’ai mal pour elle.
Kevin : Moi je dis, après Albert, faut un break. Elle va marcher comme un cow-boy.
Isabelle (riant) : Arrêtez, les gars, elle adore ça !
À 15 h, Marcel arriva vêtu d’un costume trois-pièces qui lui donnait des allures de dandy. Lorsqu’il vit Patricia, il s’arrêta net, les yeux écarquillés.
— Mon Dieu… murmura-t-il, comme s’il venait de voir une apparition divine.
Patricia, amusée par sa réaction, l’invita à s’asseoir sur une chaise au milieu du salon. Elle s’installa ensuite sur ses genoux, face à lui, sa queue frottant contre son torse à travers la robe.
— T’es incroyable, Patricia, murmura Marcel, les mains se posant naturellement sur ses seins. T’as le corps d’une déesse… et cette surprise entre les jambes.
Patricia sourit, se laissant caresser.
— Toi aussi, t’es pas mal… Elle mordilla son oreille. Et tu l’aimes, ma queue ? Ça ne te dégoûte pas ?
Marcel sourit, les doigts effleurant sa queue.
— Le dégoût, c’est pour les cons. Moi, je kiffe.
– Lève-toi. Marcel s’allongea sur le sol. Viens t’empaler face à moi, que je puisse branler cette belle bite.
Gérard était le suivant, un homme imposant, avec une barbe grisonnante et des yeux perçants. Il entra dans la maison comme s’il en était le propriétaire, un sourire en coin aux lèvres.
— Alors, c’est toi, la petite salope qui veut 10 mecs ? demanda-t-il, la voix rauque.
Patricia, loin d’être intimidée, lui lança un regard provocateur.
— Oui, et t’es le cinquième. Tu penses être à la hauteur ? Certains m’ont déçu !
Gérard éclata de rire, puis la souleva comme une poupée et l’allongea sur la table. Il lui pelota vigoureusement les seins en se branlant de l’autre main. Une fois dur, il mit ses jambes sur ses épaules et la pénétra sans préambule.
— T’es à moi pour 20 minutes, salope. Et t’as intérêt à me supplier.
Patricia, excitée par son assurance, joua le jeu.
— Ohhh, Gérard… s’il te plaît… gémit-elle, les ongles plantés dans ses avant-bras. Baise-moi comme la pute que je suis…
Gérard sourit, satisfait, et accéléra le rythme, ses coups de rein puissants la faisant crier.
— Voilà, c’est ça. Comme une pute.
Kevin : Putain, il la traite comme une pute. J’adore.
Isabelle (rougissante) : Bon sang, arrêtez de commenter comme des ados !
Paul était un homme athlétique, les muscles saillants sous son t-shirt moulant. Il avait l’air nerveux en entrant, comme s’il ne savait pas vraiment à quoi s’attendre.
— Salut, Pat… dit-il, la voix tremblante.
Patricia, amusée, le conduisit contre un mur. Elle s’agenouilla et commença à le sucer pour le faire bander. Puis elle se retourna, se cambra.
— Vas-y, mets-la-moi.
Paul la pénétra lentement mais profondément.
— T’es… t’es trop bonne, Pat… haleta-t-il, les yeux fermés.
— Plus vite, défonce-moi.
Mais à peine deux minutes plus tard, il s’immobilisa, le visage crispé.
— Je vais venir… murmura-t-il, honteux en la posant sur le sol.
Après avoir avalé :
— T’inquiète, Paul. C’était bon quand même, et c'était mieux qu’un autre.
— Louis (secouant la tête) : Faut arrêter de les choisir trop excités.
Henri était un homme grand, aux mouvements lents et calculés. Il entra comme s’il avait toute la journée devant lui.
— Alors, t’es du genre à prendre ton temps ?
— Oui. Et toi, t’es du genre à aimer ça ? dit-elle tout en caressant son sexe qui durcit rapidement. T’as l’air bien monté.
Il se déshabilla et s’allongea sur le matelas.
— Putain… t’es ÉNORME…
Patricia, se plaçant à califourchon sur lui, s’empala lentement sur sa queue, les yeux écarquillés.
Henri posa ses mains sur ses hanches, la guidant dans un mouvement de va-et-vient lent et profond.
— T’as l’air de kiffer. Continue comme ça…
Patricia obéit, ses hanches se balançant avec grâce, chaque mouvement lui arrachant un gémissement.
Isabelle (à Louis) : Lui, au moins, il sait y faire. C’est presque poétique.
Kevin : Poétique ? T’es sûre qu’on parle de la même scène ?
Pierre était un homme mince, couvert de tatouages colorés. Il avait un sourire doux et des yeux verts qui brillaient d’une curiosité amusée.
— T’es encore plus belle que sur les photos, Pat, murmura-t-il en entrant. Allonge-toi sur le matelas, sur le côté.
Pierre, après s’être déshabillé, s’allongea derrière elle, sa main effleurant sa queue.
— T’es une œuvre d’art, Pat. Vraiment.
Patricia sourit, se poussant contre lui.
— Toi aussi, t’es pas mal…
Pierre l’embrassa dans le cou, sa main glissant entre ses jambes.
— J’ai toujours voulu essayer avec une femme comme toi…
Il souleva une jambe et la pénétra avec une douceur qui la fit gémir tout en branlant sa queue.
– Steeve : Oh, le romantique…
– Louis : Ferme-la, Steeve. C’est mignon.
Jacques était un homme discret, aux cheveux gris et aux yeux doux. Il entra dans la pièce comme s’il craignait de déranger.
— Euh… bonjour, Patricia, murmura-t-il, les joues roses.
Patricia, touchée par sa timidité, l’invita à s’allonger sur le lit. Elle s’installa sur lui, ondulant sur sa queue.
— T’es… t’es magnifique, Patricia, murmura-t-il, les mains posées sur ses joues.
Patricia, surprise par sa douceur, sourit.
— Wow… t’es un vrai gentleman, toi.
Une fois son sexe dur, Patricia le déshabilla, puis s’empala lentement, chaque mouvement empreint de respect.
— J’ai juste… j’ai juste envie de te faire du bien.
– Isabelle (émue) : Aww… lui, il me fait fondre.
– Kevin : Ouais, mais bon, on est là pour du cul, pas pour un film d’amour.
Michel était un homme élancé, aux yeux malicieux et à la queue impressionnante, fine mais interminable. Il entra avec un sourire en coin.
— Alors, Pat, t’es toujours debout ? demanda-t-il, amusé.
Patricia, fatiguée mais toujours aussi excitée, s’agenouilla devant lui. Elle défit son pantalon et commença à le sucer, ses lèvres glissant le long de sa queue avec expertise.
— T’as une bouche de rêve… gémit Michel, les doigts dans ses cheveux.
Au bout de quelques minutes, Patricia prit appui sur la table. Michel, les mains sur ses hanches, regardait son sexe entrer et sortir de ce magnifique cul.
— Et t’as une queue de rêve, toi. Parfaite pour ma gorge… et mon cul.
À 18 h 30, Patricia est affalée sur le canapé, le corps luisant de sueur.
Isabelle, assise à côté d’elle, lui tendit un verre d’eau avec un sourire à la fois fier et amusé.
– (Louis) T’as géré comme une pro, Pat. Vraiment. Mais t’es sûre que t’es pas trop fatiguée ?
– Non, ça va.
– T’as été incroyable, ma chérie. Vraiment. Alors, c’était bien ? Heureuse ?
– Ouais, et c’était… Patricia chercha ses mots, un sourire satisfait aux lèvres… parfait. Mais bon, y a des trucs à améliorer.
– Des trucs à améliorer ?
Patricia se redressa avec une énergie qui surprit tout le monde. Elle s’étira comme un chat, les bras levés vers le plafond, et se leva d’un bond.
– Je vais d’abord prendre une douche. Et… je boirais bien un ou deux verres de champagne.
Kevin éclata de rire, incrédule.
— Attends, attends… t’es sérieuse ? T’as enchaîné 10 mecs, dont deux avec des queues de cheval et deux qui t’ont fait jouir en cinq minutes chrono, et t’as l’air de sortir d’une séance de yoga ?!
Patricia lui lança un clin d’œil, un sourire malicieux aux lèvres.
— Ben ouais. J’ai peut-être un peu mal aux fesses, mais à part ça, je me sens en forme. Elle se dirigea vers la salle de bain, ses talons claquant sur le carrelage.
Les autres la regardèrent s’éloigner, stupéfaits. Isabelle secouait la tête, amusée.
— Putain, elle est increvable, cette meuf…
— Ouais, ou alors elle a un super pouvoir, plaisanta Steeve. Genre : « la pute indestructible ».
Quelques minutes plus tard, Patricia revint dans le salon, complètement nue. Louis lui sert une coupe de champagne. Elle s’assit sur le canapé, les jambes croisées, l’air pensif. Le silence s’installa, tous les regards convergèrent vers elle, impatients.
— Alors ?! s’exclama Steeve, incapable de tenir plus longtemps. On veut savoir ! La prochaine fois, c’est quand ? Et c’est quoi le programme ?
— Ouais, accouche ! renchérit Kevin. C’est quoi les trucs à améliorer ?
Patricia prit une gorgée de champagne, puis posa sa coupe sur la table. Elle les regarda tour à tour, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Bon. Écoutez. Y avait un truc qui m’a un peu gonflée, aujourd’hui…
Louis haussa un sourcil.
— Ah ouais ? Qu’est-ce qui a pas marché ?
— Les temps morts. Elle fit une grimace. Entre chaque mec, y avait au moins 10 minutes d’attente, voire beaucoup plus avec les éjaculateurs précoces… ben, ça cassait un peu le rythme, vous voyez ?
Steeve éclata de rire.
— T’es en train de nous dire que t’as trouvé ça trop long ?!
— Non, non, c’est pas ça. Patricia secoua la tête, cherchant ses mots. C’est juste que… la prochaine fois, je veux essayer sans interruption.
Un silence. Puis Kevin, intrigué, se pencha en avant.
— Sans interruption ? T’es sérieuse ?
— Ouais. Patricia sourit, les yeux brillants. 8 mecs. Pas de pause. Le premier me baise, jouit dans ma bouche, nettoyage rapide. Le deuxième prend tout de suite la relève. Direct. Comme ça, pas de temps mort, pas de rupture. Juste… du plaisir en continu. Et je ne veux pas avoir à les préparer. Donc soit vous trouvez quelqu’un qui les fait bander, soit ils s’excitent sur quelque chose.
Un silence stupéfait s’installa. Puis Louis éclata de rire, secouant la tête.
— Putain, Pat… t’es vraiment une machine.
— Une déesse, corrigea Isabelle, les yeux écarquillés. Mais… t’es sûre que t’es prête pour ça ? 8 mecs d’affilée, sans pause…
– J’ai déjà fait avec 5 l’autre jour. Donc 8, ça devrait le faire.
Steeve, déjà excité à l’idée, se frottait les mains.
— Moi, je suis partant ! On fait ça quand ?!
Kevin, toujours sarcastique, sourit.
— Ben ouais, et après tu vas vouloir essayer avec 20 mecs en même temps, c’est ça ?
Patricia, un sourire malicieux aux lèvres, prit une gorgée de champagne avant de répondre, l’air déterminé.
— Non, pas tout de suite… Elle fit une pause théâtrale, savourant l’attention de tous. La prochaine fois, ce sera un gangbang avec 7 mecs pour battre mon record de 5.
Un silence. Puis Steeve, les yeux écarquillés, éclata de rire.
— Putain, Pat, t’es sérieuse ?! 7 mecs en même temps ?!
— Ouais. Patricia hocha la tête, un sourire satisfait aux lèvres. Bon je dois pouvoir arrêter ou demander une pause bien évidemment.
Après une autre gorgée de champagne :
— Et j’ai une autre idée de défi : sucer et avaler 16 doses de sperme sans pénétration, juste sucer et avaler. Et je veux des mecs avec les couilles bien pleines.
Un nouveau silence, encore plus lourd. Puis Louis, incrédule, secoua la tête.
— Un bukkake avec 16 mecs ? T’es sérieuse, Pat ?
— Ouais, 16. Depuis ce matin je suis à 16, je te signale. Mais là ce sera successif et je veux que des gros éjaculateurs. Là aussi j'ai le droit d'arrêter si je veux.
Kevin, toujours sarcastique, mais cette fois avec une pointe d’admiration, siffla entre ses dents.
— Putain… t’es vraiment une machine, Pat. Une machine à sperme. Les mecs comprendront que t’es en train de battre tes propres records.
– (Isabelle) J’en connais une qui risque d’avoir mal à la mâchoire.
Patricia, souriante, leva sa coupe.
— Alors, vous êtes partants ?
Steeve, déjà excité comme un gamin le matin de Noël, se leva d’un bond.
— Moi, je commence les recherches tout de suite ! Qui est chaud ?
— (Kevin) Et quoi ? Quand ?
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