Virginie et belle-famille (1)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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La voiture noire de Virginie fendait l’obscurité en direction de chez elle. À ses côtés, Patrick, 24 ans, observait le paysage avec une assurance tranquille.
— J’apprécie que tu m’emmènes chez toi. T’es une très belle femme. Et franchement, c’est un plaisir et un honneur.
Virginie, 43 ans, blonde, 95 F de courbes parfaites, lui lança un regard en coin.
— Un honneur, hein ? (Elle sourit, les lèvres peintes de rouge.) Tu sais, Patrick, j’ai une règle : je ne ramène chez moi que les mecs qui le méritent. Ceux qui savent me baiser.
— J’en déduis que j’ai su te baiser.
— Oh oui, tu mérites amplement de venir chez moi… Et j’ai hâte de passer la nuit avec toi.
----------------------
Flashback – quelques heures plus tôt…
Virginie sortit d'une cabine laissant derrière elle deux hommes, essoufflés, allongés, satisfaits. Mais pas elle : ils n’avaient pas su la combler. Elle avait encore faim.
C’est alors qu’elle le repéra.
Un homme grand, musclé, la peau hâlée, venait d’entrer dans un sauna. Il marchait avec assurance.
Sans hésiter, Virginie le suivit.
L’air chaud du sauna l’enveloppa. Elle posa sa serviette sur le banc et s’y installa, nue, fière, sans complexe. L’homme – Patrick – était assis en face d’elle, une serviette autour de la taille. Elle le détailla : des épaules larges, des bras puissants, un torse sculpté. Mais jeune… trop jeune.
"Il pourrait être mon fils. Mais bon sang, qu’est-ce que ça m’excite."
— T’as l’air jeune, dit-elle en croisant les jambes, un sourire amusé aux lèvres. Tu pourrais être mon fils.
Patrick la regarda, un sourcil levé.
— J’ai 24 ans.
— (En désignant sa serviette d’un geste du menton.) Ce n’est pas juste, ça. Moi, je suis à poil, et toi, tu caches le principal. (Elle se pencha légèrement en avant.) J’aimerais bien savoir si t’es musclé de partout.
— (Patrick sourit, amusé par son audace.) Tu veux voir ?
Sans attendre, il défit le nœud de sa serviette. Le tissu glissa.
Virginie retint son souffle.
— Putain… "Okay, là, je suis impressionnée."
— C’est joli, mon grand… (Elle se rapprocha, son regard brûlant.) Mais une grosse queue, c’est comme une grosse voiture : si t’es pas capable de la conduire, ça ne sert à rien.
— Et si tu me laissais te montrer si je sais conduire ?
À peine la porte de la cabine prévue à cet effet refermée, Patrick la plaqua contre le mur, ses lèvres écrasant les siennes avec avidité. Patrick tout en l’embrassant, envoya une main vers sa chatte. "Elle est trempée."
Puis il remonta pour caresser ses seins avant de lui agripper les fesses, pour la soulever et la presser contre lui. Elle enroula ses jambes autour de sa taille, sentant son érection durcie contre elle. "Il ne perd pas de temps, celui-là. Mais ça me plaît bien."
Il la pénétra d’un coup sec, la faisant haleter. Juste un désir brut. "Bordel, il remplit tout…"
Chaque coup de reins était profond, précis, comme s’il avait toujours su comment la prendre. Elle se cambra, les ongles enfoncés dans ses épaules.
— Putain, Patrick…
— Comme ça… oui, comme ça.
Il la fit se retourner, la plaquant contre le mur, son torse contre son dos. Une main lui agrippa les hanches, l’autre remonta pour lui caresser les seins, pincer ses mamelons durs. "Il sait y faire, ce petit jeune."
— T’es bonne…, murmura-t-il, contre son oreille.
— Ferme-la et baise-moi.
Il obéit.
Le premier orgasme la prit par surprise, violent, électrique, comme une décharge qui la parcourut de la tête aux pieds. Elle étouffa un cri, les doigts crispés sur le mur.
— Putain, putain…
Patrick ne ralentit pas. Il continua à la prendre, implacable.
Puis il la saisit, la posa sur un banc et continua à la prendre sauvagement, bestialement. Chaque coup de boutoir la rapprochait d’un deuxième orgasme.
Quand celui-ci arriva, ce fut plus profond, plus long, comme une vague qui la submergea. "Putain, il m’a fait jouir deux fois… et lui, il n’a même pas joui."
Patrick, essoufflé mais déterminé, la fit se mettre à quatre pattes sur le banc et s’enfonça à nouveau en elle. "Il va me tuer, ce gosse…"
Quelques minutes plus tard, il jouit enfin, son corps se raidissant contre elle. Virginie sentit chaque jet, chaque soubresaut, et en fut ravie.
Quand il se retira, elle s'allongea sur le banc, resta un moment ainsi, puis se releva et constata, satisfaite et amusée, qu’il était toujours en érection.
— On dirait que tu as encore de l’énergie.
— Je n’en ai pas fini avec toi… si tu veux bien.
Virginie éclata de rire, puis se pencha pour lui murmurer à l’oreille :
— Dans ce cas… je t’invite chez moi.
Fin du flashback.
-----------------------
Retour au présent.
— Oh oui, tu mérites amplement de venir chez moi… Et j’ai hâte de passer la nuit avec toi.
— Moi aussi, ma belle.
À peine la porte de la maison refermée, Virginie entraîna Patrick vers sa chambre. Elle n’avait qu’une idée en tête : le sentir en elle, encore et encore.
Dès qu’ils franchirent le seuil de la chambre, elle fit glisser sa robe au sol, révélant son corps nu, déjà offert à son regard.
Elle s’agenouilla devant lui, défit d’un geste vif la ceinture de son pantalon. Le tissu tomba, puis son boxer. Son sexe se présenta à elle comme une invitation.
Elle le prit immédiatement dans sa bouche pour le faire durcir. Patrick gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux blonds, tandis qu’elle le travaillait avec expertise. Il termina de se déshabiller, laissant ses vêtements en désordre sur le sol. Puis, une fois dur et d’un mouvement autoritaire, il la releva et s’allongea sur le lit.
— Viens t’empaler, dit-il, son membre tendu vers elle.
Virginie obéit, un sourire coquin aux lèvres. Elle s’installa à califourchon sur lui, guidant son sexe en elle d’un mouvement lent, savourant chaque centimètre qui la remplissait. "Bordel, elle est vraiment grosse, vraiment bonne …"
Patrick lui empoigna les seins, les doigts s’enfonçant dans sa chair ferme, tout en la regardant monter et descendre sur lui, les hanches ondulant avec une grâce obscène.
— T’es qu’une salope, murmura-t-il.
— Oui, je suis une salope, répondit-elle en accélérant le rythme, les yeux mi-clos. Et j’aime les mots crus quand je me fais baiser, alors ne te gêne pas.
Il la retourna d’un geste brusque, la plaquant sur le dos, et s’enfonça en elle avec une force qui la fit haleter. "Il me défonce… Comme au sauna… Mais dans un lit, c'est encore mieux."
Chaque coup de reins était profond, impitoyable. Elle sentit l’orgasme monter, violent, et explosa en un cri étouffé, les ongles lui labourant le dos.
— Putain… Déjà ? dit-il.
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, il la fit se mettre à quatre pattes, lui agrippant les hanches avec une poigne de fer. Le premier claquement de sa main sur son cul la fit sursauter.
— T’es qu’une chienne en chaleur, grogna-t-il en la prenant avec une brutalité qui la fit crier.
— Oui… Une chienne… Une pute… Une salope… haleta-t-elle. Défonce-moi, salaud.
Patrick continua à la baiser en la traitant de tous les noms. Un nouvel orgasme la submergea, ses muscles se contractant autour de lui. "Il va me tuer…"
Mais Patrick n’en avait pas fini. Il se retira, et avant qu’elle ne puisse protester, sa langue chaude explorait son entrée interdite. "Oh merde… Il ose."
Elle se cambra, offerte, tandis qu’il la préparait avec une lenteur torturante. Puis, d’un coup sec, il la pénétra par-derrière.
— Putain… C’est…
Elle n’arrivait même plus à former une pensée cohérente.
Il la fit basculer sur le côté, en position de cuillère, une main sur son sein, l’autre trouvant son clitoris. Chaque caresse, chaque coup de reins la rapprochait d’un troisième sommet. Et quand il se déversa en elle avec un grognement sourd, elle explosa à son tour, son corps tremblant de plaisir. "Quel pied !"
La dernière pensée qui traversa son esprit avant que le sommeil ne l’emporte fut :
"Ce gosse m'a ruiné."
-------------------------
Virginie émergea lentement du sommeil, encore alourdie par la nuit précédente, mais un sourire aux lèvres. "Il est toujours là…"
Elle sentit d’abord sa chaleur contre son dos, puis sa main qui se faufilait entre ses cuisses, déjà humide.
— Madame est réveillée et déjà bien mouillée, à ce que je sens.
Avant qu’elle ne puisse répondre, il la fit rouler sur le dos et s’installa entre ses jambes, son érection déjà pressante contre son entrée. "Il est insatiable… et moi, je ne demande pas mieux."
Il la pénétra d’un coup sec, la faisant haleter. "Putain, j'avais presque oublié sa taille… toujours aussi dur… aussi gros…"
Chaque mouvement était lent, profond, comme s’il voulait savourer chaque centimètre d’elle. Virginie se cambra, les doigts agrippés aux draps.
— Oh… oui… c’est bon… encore… trop bon, haleta-t-elle, les yeux mi-clos.
— T'aimes ça salope, tu faire réveiller par une brosse bite ?
— Oui, utilise-moi pour te vider les couilles.
Le premier orgasme la prit par surprise, violent, comme une vague qui la submergea. "Il sait vraiment baiser, ce jeune."
Patrick ne s’arrêta pas. Il la fit se retourner, la plaquant contre le matelas, et continua à la prendre avec une intensité qui la fit gémir tout en l'insultant comme elle aime. Quand le deuxième orgasme la frappa, elle étouffa un cri dans l’oreiller, le corps tremblant.
Patrick se retira enfin, un sourire satisfait aux lèvres, et s’allongea à côté d’elle, essoufflé.
— Tu veux la suite Virginie ? demanda-t-il en lui caressant le dos.
— Plus tard si tu veux bien. Pour autant que tu acceptes de passer un peu de temps avec moi aujourd’hui. Là, j’ai envie d’une bonne douche… et j’ai faim.
Patrick la regarda, amusé, puis lui embrassa l’épaule.
— Tu n’as pas besoin de me supplier. Je n’ai pas envie de m’en aller non plus.
Virginie sentit une chaleur l’envahir, bien au-delà du désir. "Il accepte de rester… mon meilleur amant."
Elle se leva, lui tendant la main.
— Allez, viens. On va se laver.
Sous l’eau chaude, ils se savonnèrent mutuellement, les mains glissant sur leurs corps avec une lenteur sensuelle. Virginie ferma les yeux quand Patrick lui massa les épaules, puis descendit vers ses seins, son ventre, avant de s’agenouiller pour la laver entre les jambes. Elle lui rendit la pareille, savourant le contact de sa peau sous ses doigts, avant de l’embrasser longuement, leurs corps glissants l’un contre l’autre.
— Tu sais, dit-elle en se rinçant, chez moi, on vit nature.
— Nature… comment ça ?
Virginie éclata de rire, puis lui lança un regard malicieux en sortant de la douche, sans chercher à se couvrir.
— Comme ça. Nu. Tu es partant ?
— C’est… nouveau pour moi, avoua-t-il en haussant les épaules. Mais je devrais pouvoir m’y faire assez facilement.
-----------------------
Patrick aida Virginie à préparer un petit déjeuner avant de se diriger vers l’extérieur.
Patrick s’arrêta net en voyant la piscine à débordement, le jacuzzi et, plus loin, un salon de jardin élégant, ombré par une pergola. "Elle vit dans un putain de paradis."
— C’est… impressionnant, murmura-t-il, les yeux écarquillés. Tu vis ici toute seule ?
Virginie posa le plateau chargé sur la table en verre.
— Non. Il y a aussi mon fils et ma fille, quand elle n’a pas de mec. Et ce que tu vois fait partie de l’héritage de feu mon mari.
— Désolé.
Puis après quelques banalités :
— Bon, dit-elle en prenant une gorgée de café, je vais être cash avec toi, Patrick. Tu es un putain de super bon coup. Le meilleur que j’aie eu depuis longtemps.
Il la regarda, surpris, puis un sourire fier se dessina sur ses lèvres.
— Merci, je crois.
— Et pas que pour ta queue, continua-t-elle. T’es endurant, t’es résistant, t’es à l’écoute, tu sais me baiser comme j’aime, tu me parles crûment… Bref, t’as tout pour me plaire.
Elle marqua une pause, puis le fixa droit dans les yeux.
— Alors voici ma proposition : j’aimerais pouvoir compter sur toi pour des 5 à 7, ou quelques nuits par-ci par-là. Je ne veux pas une histoire d’amour. Juste du sexe. Du bon sexe. Comme hier soir, comme ce matin. (Elle sourit.) T’es partant ?
Patrick réfléchit une seconde.
— Tu me demandes si je veux te baiser de temps en temps, sans attache, sans prise de tête ?
— Exactement.
— (Il sourit, puis prit une gorgée de café.) Putain, bien sûr que oui. Je serais con de dire non.
Virginie sentit une satisfaction chaude l’envahir.
— Parfait.
Elle se leva, contourna la table pour venir s’asseoir sur ses genoux.
La porte-fenêtre coulissa, et une silhouette élancée apparut sur la terrasse. Blond aux cheveux longs jusqu’aux épaules, le corps fin et androgyne, il avança, nu. Son sexe, de taille moyenne et fin, se balançait légèrement.
— Bonjour, dit-il.
— Patrick, je te présente Nathan, mon beau-fils. Nathan, voici Patrick, mon amant.
Nathan s’arrêta net, les yeux écarquillés, avant de se reprendre. Il fixa Patrick avec curiosité, puis son regard dévia malgré lui vers son entrejambe. "Okay… il est… impressionnant, même au repos."
Patrick se leva et s’approcha de Nathan.
— Alors, c’est la bise ou la poignée de main ?
Nathan rougit instantanément. Il hésita une seconde.
— La… la bise, balbutia-t-il, si ça ne te gêne pas.
Virginie éclata de rire.
— Oh, Nathan… Tu es trop mignon quand tu es gêné.
Une fois la bise faite, Patrick se rassit, et Virginie s’installa à nouveau sur ses genoux et commença à le caresser, d’abord son torse, puis très rapidement son sexe.
Patrick sentit que son érection devenait de plus en plus évidente. Nathan, assis à table, tenta désespérément de regarder ailleurs, mais son regard revenait sans cesse vers ce membre imposant.
Virginie, amusée par son trouble, accéléra légèrement ses mouvements, un sourire en coin.
— Nathan, arrête de fixer le sexe de Patrick comme si c’était une œuvre d’art.
— Désolé… Nathan se racla la gorge. C’est juste… je n’ai jamais vu un truc pareil.
— C’est vrai que ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça en vrai, répondit Virginie.
Nathan, un peu plus hardi, ajusta sa position sur sa chaise, les jambes légèrement écartées. Tout en continuant à prendre son petit-déjeuner :
— De toute façon, il doit être 100 % hétéro, et comme il est avec toi, je n’ai aucune chance de savoir ce que ça fait.
— Patrick n’est pas mon mec, mon chéri, c’est mon amant. Lui et moi, on est d’accord là-dessus, que du sexe entre nous.
Si Patrick est d’accord pour s’occuper de toi, je n’ai aucun problème pour te le prêter.
— Vraiment ?
— Vraiment, confirma Virginie. Mais attention, Nathan… Non seulement elle est grosse… mais il sait très bien s’en servir. Donc tu risques de déguster.
— Je n’ai aucun problème pour m’occuper de toi, Nathan, dit Patrick. Si tu veux, tu peux commencer par venir me sucer.
Nathan n’hésita pas une seconde. Il se mit immédiatement à quatre pattes, glissa sous la table et, sans un mot, prit le sexe de Patrick dans sa bouche. "Putain… il est vraiment gros."
— Putain, Nathan… Tu as un cul magnifique.
Ses hanches se soulevèrent légèrement, poussant son érection plus profondément dans la bouche de Nathan.
— Et tu suces comme un pro…
Virginie les observa un instant, un sourire satisfait aux lèvres, avant de se lever.
— Je reviens.
Elle revint quelques minutes plus tard, avec un gode-ceinture et un flacon de lubrifiant.
— (Patrick, surpris) Virginie… je ne m’attendais pas à ça.
— Nathan adore la bite, répondit-elle en enfilant le harnais avec une aisance qui trahissait une certaine habitude. Et c'est un fervent adepte du pegging. Alors, si ça ne te dérange pas, on va s’amuser un peu.
Patrick, toujours en train de savourer les talents de Nathan, hocha la tête.
— Pas de problème.
Virginie les invita à se déplacer vers le salon de jardin, où les coussins moelleux et l’ombre de la pergola offraient un cadre plus confortable. Une fois installés, Nathan reprit sa fellation avec enthousiasme.
Virginie, derrière Nathan, commença à le préparer.
— Tu es prêt, Nathan ? murmura-t-elle en positionnant le gode contre lui.
— Oui… s’il te plaît.
Virginie commença à le pénétrer lentement, chaque mouvement était calculé pour maximiser le plaisir de Nathan. Puis elle accéléra un peu le rythme tout en lui permettant de se concentrer sur sa fellation.
Puis, au bout d’un moment, Patrick se releva, s’allongea sur un matelas.
— Assieds-toi sur moi, Nathan. De dos. Je veux sentir ton cul m’engloutir.
Nathan, excité par cette proposition, son entrée bien préparée par Virginie, se positionna au-dessus de Patrick. Il s’empala lentement sur ce sexe dur, un gémissement s’échappant de ses lèvres. "Putain… il est vraiment gros."
Virginie, ne voulant pas être en reste, se plaça sur le côté des deux amants et prit le sexe dur de Nathan dans sa bouche. Nathan, commença à monter et descendre sur la queue de Patrick, chaque mouvement lui arrachait un soupir de plaisir.
— Putain, Nathan… Ton cul est incroyable.
Puis, plus tard, en lui donnant une tape légère sur la fesse.
— J’ai envie de te prendre en levrette. Mets-toi à quatre pattes.
Nathan obéit sans hésiter, se mettant à quatre pattes devant Patrick. Ce dernier ne put s’empêcher d’admirer ses fesses.
— J'ai eu un aperçu de la beauté de ton cul tout à l'heure. Mais là, il est magnifique.
Virginie, un peu jalouse de l’admiration de Patrick, se plaça à côté de Nathan, à quatre pattes également.
— Alors, tu préfères son cul au mien ? demanda-t-elle.
— Pas de comparaisons possibles entre le cul d'une femme de 40 ans et le cul d'un mec de 20 ans. Je les aime les deux. Et je vais les défoncer les deux.
Pendant ce temps, Patrick pénétra Nathan de toute sa longueur.
— Alors, Nathan… Tu aimes ma bite ?
— Je l’adore… haleta Nathan, les doigts agrippés à l’herbe. Elle est tellement… énorme et dure.
Patrick, excité par cette soumission, se mit à le prendre avec force, chaque coup de reins était accompagné de mots crus.
— T’es une vraie salope, Nathan… Tu adores ça, hein ?
— Oui… je suis une salope… confirma Nathan, la voix tremblante de plaisir.
— Il y a deux salopes dans cette maison, deux petites putes.
Les mouvements de Patrick devinrent plus rapides, plus intenses. Nathan, submergé par le plaisir, jouit sur l’herbe, son corps tremblant sous les assauts de Patrick. Ce dernier se retira et, sans hésiter, s’enfonça dans le cul de Virginie, qui n’attendait que cela.
Nathan, remis de sa jouissance, plaça son visage à quelques centimètres du cul de sa belle-mère et observait la scène.
Patrick alterna entre le cul de Virginie et la bouche de Nathan, chaque va-et-vient le rapprochant de l’orgasme.
Puis, il fit rouler Virginie sur le dos, s’installa entre ses jambes et la pénétra sauvagement.
— Je vais te défoncer… petite pute…
Chaque coup de reins était accompagné de mots crus.
— T’es qu'une putain, Virginie…
— Une putain de salope…
— Oui, je suis une grosse salope…
"Il me rend folle… putain qu’elle est bonne, sa queue !"
Finalement, Patrick atteignit l’orgasme et choisit de jouir sur le visage de Virginie. Haletante, elle récupéra chaque goutte avec ses doigts avant de les porter à sa bouche, savourant son goût.
Nathan, ne pouvant résister, se précipita vers Patrick et se mit à nettoyer son sexe avec sa bouche, avide de goûter chaque trace de leur étreinte.
Les trois s’allongèrent sur l’herbe, épuisés, leurs corps couverts de sueur et de traces de plaisir. Nathan se tourna vers Patrick, ses doigts jouant nerveusement avec l’herbe.
— Putain… J’ai adoré. Je n’ai jamais été aussi bien baisé. J’ai adoré sa taille… et la manière dont tu t’en sers. Est-ce que… est-ce que tu pourrais venir me baiser de temps en temps ?
— Moi, je suis bien sûr d’accord, répondit Patrick. (Il reporta son regard vers Virginie, un sourcil levé.) Mais et toi, Virginie ?
Virginie, toujours allongée, un bras sous la tête, sourit.
— Patrick est vraisemblablement capable de nous satisfaire tous les deux. Donc oui, mais à une condition : je suis prioritaire.
— Bien sûr, belle-maman chérie. Merci, Virginie. Merci, Patrick.
Nathan, encouragé par leurs réactions, se mordit la lèvre, comme s’il hésitait à aller plus loin. Puis, dans un élan, il avoua :
— En fait…, sa voix devint plus timide, non, rien, laissez tomber.
— (Virginie) Finis ta phrase, Nathan.
— J’aimerais que ce soit encore plus sauvage la prochaine fois. Limite… domination.
Un silence s’installa. Virginie se redressa légèrement.
— Ah, Nathan… Elle sourit, presque attendrie. C’est vrai, tu as toujours eu un petit côté soumis. Elle caressa doucement son épaule. Et je pense que Patrick pourrait être à l'aise dans ce rôle de dominant.
— D’accord pour être plus bestial et dominant, dit Patrick. Sa voix était pleine de promesses. La prochaine fois, je monterai d’un cran, mais tu devras trouver un code de sécurité.
Nathan sentit ses yeux picoter. Une larme de bonheur perla au coin de sa paupière. "Enfin… quelqu’un qui comprend."
Virginie, émue par sa réaction, se blottit contre Patrick, un bras autour de Nathan.
— Je suis heureuse pour toi, Nathan. Et j’espère vraiment que Patrick comblera tes attentes. Elle embrassa légèrement l’épaule de Patrick.
— Et je suis contente pour nous tous, en fait.
Elle marqua une pause, puis demanda, un ton enjoué :
— D’ailleurs, Patrick… est-ce que tu acceptes de rester encore un peu ? Pour l’apéro, le repas… et une sieste coquine avec moi ?
— J’ai tout mon temps. Il passa un bras autour de Virginie et l’autre autour de Nathan, les attirant contre lui. Et puis, qui refuserait une sieste coquine avec toi, Virginie ?
— Merci, dirent-ils presque en chœur, leurs voix chargées de gratitude.
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Chères lectrices et chers lecteurs, vos commentaires sont les bienvenus, quels qu'ils soient.
— J’apprécie que tu m’emmènes chez toi. T’es une très belle femme. Et franchement, c’est un plaisir et un honneur.
Virginie, 43 ans, blonde, 95 F de courbes parfaites, lui lança un regard en coin.
— Un honneur, hein ? (Elle sourit, les lèvres peintes de rouge.) Tu sais, Patrick, j’ai une règle : je ne ramène chez moi que les mecs qui le méritent. Ceux qui savent me baiser.
— J’en déduis que j’ai su te baiser.
— Oh oui, tu mérites amplement de venir chez moi… Et j’ai hâte de passer la nuit avec toi.
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Flashback – quelques heures plus tôt…
Virginie sortit d'une cabine laissant derrière elle deux hommes, essoufflés, allongés, satisfaits. Mais pas elle : ils n’avaient pas su la combler. Elle avait encore faim.
C’est alors qu’elle le repéra.
Un homme grand, musclé, la peau hâlée, venait d’entrer dans un sauna. Il marchait avec assurance.
Sans hésiter, Virginie le suivit.
L’air chaud du sauna l’enveloppa. Elle posa sa serviette sur le banc et s’y installa, nue, fière, sans complexe. L’homme – Patrick – était assis en face d’elle, une serviette autour de la taille. Elle le détailla : des épaules larges, des bras puissants, un torse sculpté. Mais jeune… trop jeune.
"Il pourrait être mon fils. Mais bon sang, qu’est-ce que ça m’excite."
— T’as l’air jeune, dit-elle en croisant les jambes, un sourire amusé aux lèvres. Tu pourrais être mon fils.
Patrick la regarda, un sourcil levé.
— J’ai 24 ans.
— (En désignant sa serviette d’un geste du menton.) Ce n’est pas juste, ça. Moi, je suis à poil, et toi, tu caches le principal. (Elle se pencha légèrement en avant.) J’aimerais bien savoir si t’es musclé de partout.
— (Patrick sourit, amusé par son audace.) Tu veux voir ?
Sans attendre, il défit le nœud de sa serviette. Le tissu glissa.
Virginie retint son souffle.
— Putain… "Okay, là, je suis impressionnée."
— C’est joli, mon grand… (Elle se rapprocha, son regard brûlant.) Mais une grosse queue, c’est comme une grosse voiture : si t’es pas capable de la conduire, ça ne sert à rien.
— Et si tu me laissais te montrer si je sais conduire ?
À peine la porte de la cabine prévue à cet effet refermée, Patrick la plaqua contre le mur, ses lèvres écrasant les siennes avec avidité. Patrick tout en l’embrassant, envoya une main vers sa chatte. "Elle est trempée."
Puis il remonta pour caresser ses seins avant de lui agripper les fesses, pour la soulever et la presser contre lui. Elle enroula ses jambes autour de sa taille, sentant son érection durcie contre elle. "Il ne perd pas de temps, celui-là. Mais ça me plaît bien."
Il la pénétra d’un coup sec, la faisant haleter. Juste un désir brut. "Bordel, il remplit tout…"
Chaque coup de reins était profond, précis, comme s’il avait toujours su comment la prendre. Elle se cambra, les ongles enfoncés dans ses épaules.
— Putain, Patrick…
— Comme ça… oui, comme ça.
Il la fit se retourner, la plaquant contre le mur, son torse contre son dos. Une main lui agrippa les hanches, l’autre remonta pour lui caresser les seins, pincer ses mamelons durs. "Il sait y faire, ce petit jeune."
— T’es bonne…, murmura-t-il, contre son oreille.
— Ferme-la et baise-moi.
Il obéit.
Le premier orgasme la prit par surprise, violent, électrique, comme une décharge qui la parcourut de la tête aux pieds. Elle étouffa un cri, les doigts crispés sur le mur.
— Putain, putain…
Patrick ne ralentit pas. Il continua à la prendre, implacable.
Puis il la saisit, la posa sur un banc et continua à la prendre sauvagement, bestialement. Chaque coup de boutoir la rapprochait d’un deuxième orgasme.
Quand celui-ci arriva, ce fut plus profond, plus long, comme une vague qui la submergea. "Putain, il m’a fait jouir deux fois… et lui, il n’a même pas joui."
Patrick, essoufflé mais déterminé, la fit se mettre à quatre pattes sur le banc et s’enfonça à nouveau en elle. "Il va me tuer, ce gosse…"
Quelques minutes plus tard, il jouit enfin, son corps se raidissant contre elle. Virginie sentit chaque jet, chaque soubresaut, et en fut ravie.
Quand il se retira, elle s'allongea sur le banc, resta un moment ainsi, puis se releva et constata, satisfaite et amusée, qu’il était toujours en érection.
— On dirait que tu as encore de l’énergie.
— Je n’en ai pas fini avec toi… si tu veux bien.
Virginie éclata de rire, puis se pencha pour lui murmurer à l’oreille :
— Dans ce cas… je t’invite chez moi.
Fin du flashback.
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Retour au présent.
— Oh oui, tu mérites amplement de venir chez moi… Et j’ai hâte de passer la nuit avec toi.
— Moi aussi, ma belle.
À peine la porte de la maison refermée, Virginie entraîna Patrick vers sa chambre. Elle n’avait qu’une idée en tête : le sentir en elle, encore et encore.
Dès qu’ils franchirent le seuil de la chambre, elle fit glisser sa robe au sol, révélant son corps nu, déjà offert à son regard.
Elle s’agenouilla devant lui, défit d’un geste vif la ceinture de son pantalon. Le tissu tomba, puis son boxer. Son sexe se présenta à elle comme une invitation.
Elle le prit immédiatement dans sa bouche pour le faire durcir. Patrick gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux blonds, tandis qu’elle le travaillait avec expertise. Il termina de se déshabiller, laissant ses vêtements en désordre sur le sol. Puis, une fois dur et d’un mouvement autoritaire, il la releva et s’allongea sur le lit.
— Viens t’empaler, dit-il, son membre tendu vers elle.
Virginie obéit, un sourire coquin aux lèvres. Elle s’installa à califourchon sur lui, guidant son sexe en elle d’un mouvement lent, savourant chaque centimètre qui la remplissait. "Bordel, elle est vraiment grosse, vraiment bonne …"
Patrick lui empoigna les seins, les doigts s’enfonçant dans sa chair ferme, tout en la regardant monter et descendre sur lui, les hanches ondulant avec une grâce obscène.
— T’es qu’une salope, murmura-t-il.
— Oui, je suis une salope, répondit-elle en accélérant le rythme, les yeux mi-clos. Et j’aime les mots crus quand je me fais baiser, alors ne te gêne pas.
Il la retourna d’un geste brusque, la plaquant sur le dos, et s’enfonça en elle avec une force qui la fit haleter. "Il me défonce… Comme au sauna… Mais dans un lit, c'est encore mieux."
Chaque coup de reins était profond, impitoyable. Elle sentit l’orgasme monter, violent, et explosa en un cri étouffé, les ongles lui labourant le dos.
— Putain… Déjà ? dit-il.
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, il la fit se mettre à quatre pattes, lui agrippant les hanches avec une poigne de fer. Le premier claquement de sa main sur son cul la fit sursauter.
— T’es qu’une chienne en chaleur, grogna-t-il en la prenant avec une brutalité qui la fit crier.
— Oui… Une chienne… Une pute… Une salope… haleta-t-elle. Défonce-moi, salaud.
Patrick continua à la baiser en la traitant de tous les noms. Un nouvel orgasme la submergea, ses muscles se contractant autour de lui. "Il va me tuer…"
Mais Patrick n’en avait pas fini. Il se retira, et avant qu’elle ne puisse protester, sa langue chaude explorait son entrée interdite. "Oh merde… Il ose."
Elle se cambra, offerte, tandis qu’il la préparait avec une lenteur torturante. Puis, d’un coup sec, il la pénétra par-derrière.
— Putain… C’est…
Elle n’arrivait même plus à former une pensée cohérente.
Il la fit basculer sur le côté, en position de cuillère, une main sur son sein, l’autre trouvant son clitoris. Chaque caresse, chaque coup de reins la rapprochait d’un troisième sommet. Et quand il se déversa en elle avec un grognement sourd, elle explosa à son tour, son corps tremblant de plaisir. "Quel pied !"
La dernière pensée qui traversa son esprit avant que le sommeil ne l’emporte fut :
"Ce gosse m'a ruiné."
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Virginie émergea lentement du sommeil, encore alourdie par la nuit précédente, mais un sourire aux lèvres. "Il est toujours là…"
Elle sentit d’abord sa chaleur contre son dos, puis sa main qui se faufilait entre ses cuisses, déjà humide.
— Madame est réveillée et déjà bien mouillée, à ce que je sens.
Avant qu’elle ne puisse répondre, il la fit rouler sur le dos et s’installa entre ses jambes, son érection déjà pressante contre son entrée. "Il est insatiable… et moi, je ne demande pas mieux."
Il la pénétra d’un coup sec, la faisant haleter. "Putain, j'avais presque oublié sa taille… toujours aussi dur… aussi gros…"
Chaque mouvement était lent, profond, comme s’il voulait savourer chaque centimètre d’elle. Virginie se cambra, les doigts agrippés aux draps.
— Oh… oui… c’est bon… encore… trop bon, haleta-t-elle, les yeux mi-clos.
— T'aimes ça salope, tu faire réveiller par une brosse bite ?
— Oui, utilise-moi pour te vider les couilles.
Le premier orgasme la prit par surprise, violent, comme une vague qui la submergea. "Il sait vraiment baiser, ce jeune."
Patrick ne s’arrêta pas. Il la fit se retourner, la plaquant contre le matelas, et continua à la prendre avec une intensité qui la fit gémir tout en l'insultant comme elle aime. Quand le deuxième orgasme la frappa, elle étouffa un cri dans l’oreiller, le corps tremblant.
Patrick se retira enfin, un sourire satisfait aux lèvres, et s’allongea à côté d’elle, essoufflé.
— Tu veux la suite Virginie ? demanda-t-il en lui caressant le dos.
— Plus tard si tu veux bien. Pour autant que tu acceptes de passer un peu de temps avec moi aujourd’hui. Là, j’ai envie d’une bonne douche… et j’ai faim.
Patrick la regarda, amusé, puis lui embrassa l’épaule.
— Tu n’as pas besoin de me supplier. Je n’ai pas envie de m’en aller non plus.
Virginie sentit une chaleur l’envahir, bien au-delà du désir. "Il accepte de rester… mon meilleur amant."
Elle se leva, lui tendant la main.
— Allez, viens. On va se laver.
Sous l’eau chaude, ils se savonnèrent mutuellement, les mains glissant sur leurs corps avec une lenteur sensuelle. Virginie ferma les yeux quand Patrick lui massa les épaules, puis descendit vers ses seins, son ventre, avant de s’agenouiller pour la laver entre les jambes. Elle lui rendit la pareille, savourant le contact de sa peau sous ses doigts, avant de l’embrasser longuement, leurs corps glissants l’un contre l’autre.
— Tu sais, dit-elle en se rinçant, chez moi, on vit nature.
— Nature… comment ça ?
Virginie éclata de rire, puis lui lança un regard malicieux en sortant de la douche, sans chercher à se couvrir.
— Comme ça. Nu. Tu es partant ?
— C’est… nouveau pour moi, avoua-t-il en haussant les épaules. Mais je devrais pouvoir m’y faire assez facilement.
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Patrick aida Virginie à préparer un petit déjeuner avant de se diriger vers l’extérieur.
Patrick s’arrêta net en voyant la piscine à débordement, le jacuzzi et, plus loin, un salon de jardin élégant, ombré par une pergola. "Elle vit dans un putain de paradis."
— C’est… impressionnant, murmura-t-il, les yeux écarquillés. Tu vis ici toute seule ?
Virginie posa le plateau chargé sur la table en verre.
— Non. Il y a aussi mon fils et ma fille, quand elle n’a pas de mec. Et ce que tu vois fait partie de l’héritage de feu mon mari.
— Désolé.
Puis après quelques banalités :
— Bon, dit-elle en prenant une gorgée de café, je vais être cash avec toi, Patrick. Tu es un putain de super bon coup. Le meilleur que j’aie eu depuis longtemps.
Il la regarda, surpris, puis un sourire fier se dessina sur ses lèvres.
— Merci, je crois.
— Et pas que pour ta queue, continua-t-elle. T’es endurant, t’es résistant, t’es à l’écoute, tu sais me baiser comme j’aime, tu me parles crûment… Bref, t’as tout pour me plaire.
Elle marqua une pause, puis le fixa droit dans les yeux.
— Alors voici ma proposition : j’aimerais pouvoir compter sur toi pour des 5 à 7, ou quelques nuits par-ci par-là. Je ne veux pas une histoire d’amour. Juste du sexe. Du bon sexe. Comme hier soir, comme ce matin. (Elle sourit.) T’es partant ?
Patrick réfléchit une seconde.
— Tu me demandes si je veux te baiser de temps en temps, sans attache, sans prise de tête ?
— Exactement.
— (Il sourit, puis prit une gorgée de café.) Putain, bien sûr que oui. Je serais con de dire non.
Virginie sentit une satisfaction chaude l’envahir.
— Parfait.
Elle se leva, contourna la table pour venir s’asseoir sur ses genoux.
La porte-fenêtre coulissa, et une silhouette élancée apparut sur la terrasse. Blond aux cheveux longs jusqu’aux épaules, le corps fin et androgyne, il avança, nu. Son sexe, de taille moyenne et fin, se balançait légèrement.
— Bonjour, dit-il.
— Patrick, je te présente Nathan, mon beau-fils. Nathan, voici Patrick, mon amant.
Nathan s’arrêta net, les yeux écarquillés, avant de se reprendre. Il fixa Patrick avec curiosité, puis son regard dévia malgré lui vers son entrejambe. "Okay… il est… impressionnant, même au repos."
Patrick se leva et s’approcha de Nathan.
— Alors, c’est la bise ou la poignée de main ?
Nathan rougit instantanément. Il hésita une seconde.
— La… la bise, balbutia-t-il, si ça ne te gêne pas.
Virginie éclata de rire.
— Oh, Nathan… Tu es trop mignon quand tu es gêné.
Une fois la bise faite, Patrick se rassit, et Virginie s’installa à nouveau sur ses genoux et commença à le caresser, d’abord son torse, puis très rapidement son sexe.
Patrick sentit que son érection devenait de plus en plus évidente. Nathan, assis à table, tenta désespérément de regarder ailleurs, mais son regard revenait sans cesse vers ce membre imposant.
Virginie, amusée par son trouble, accéléra légèrement ses mouvements, un sourire en coin.
— Nathan, arrête de fixer le sexe de Patrick comme si c’était une œuvre d’art.
— Désolé… Nathan se racla la gorge. C’est juste… je n’ai jamais vu un truc pareil.
— C’est vrai que ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça en vrai, répondit Virginie.
Nathan, un peu plus hardi, ajusta sa position sur sa chaise, les jambes légèrement écartées. Tout en continuant à prendre son petit-déjeuner :
— De toute façon, il doit être 100 % hétéro, et comme il est avec toi, je n’ai aucune chance de savoir ce que ça fait.
— Patrick n’est pas mon mec, mon chéri, c’est mon amant. Lui et moi, on est d’accord là-dessus, que du sexe entre nous.
Si Patrick est d’accord pour s’occuper de toi, je n’ai aucun problème pour te le prêter.
— Vraiment ?
— Vraiment, confirma Virginie. Mais attention, Nathan… Non seulement elle est grosse… mais il sait très bien s’en servir. Donc tu risques de déguster.
— Je n’ai aucun problème pour m’occuper de toi, Nathan, dit Patrick. Si tu veux, tu peux commencer par venir me sucer.
Nathan n’hésita pas une seconde. Il se mit immédiatement à quatre pattes, glissa sous la table et, sans un mot, prit le sexe de Patrick dans sa bouche. "Putain… il est vraiment gros."
— Putain, Nathan… Tu as un cul magnifique.
Ses hanches se soulevèrent légèrement, poussant son érection plus profondément dans la bouche de Nathan.
— Et tu suces comme un pro…
Virginie les observa un instant, un sourire satisfait aux lèvres, avant de se lever.
— Je reviens.
Elle revint quelques minutes plus tard, avec un gode-ceinture et un flacon de lubrifiant.
— (Patrick, surpris) Virginie… je ne m’attendais pas à ça.
— Nathan adore la bite, répondit-elle en enfilant le harnais avec une aisance qui trahissait une certaine habitude. Et c'est un fervent adepte du pegging. Alors, si ça ne te dérange pas, on va s’amuser un peu.
Patrick, toujours en train de savourer les talents de Nathan, hocha la tête.
— Pas de problème.
Virginie les invita à se déplacer vers le salon de jardin, où les coussins moelleux et l’ombre de la pergola offraient un cadre plus confortable. Une fois installés, Nathan reprit sa fellation avec enthousiasme.
Virginie, derrière Nathan, commença à le préparer.
— Tu es prêt, Nathan ? murmura-t-elle en positionnant le gode contre lui.
— Oui… s’il te plaît.
Virginie commença à le pénétrer lentement, chaque mouvement était calculé pour maximiser le plaisir de Nathan. Puis elle accéléra un peu le rythme tout en lui permettant de se concentrer sur sa fellation.
Puis, au bout d’un moment, Patrick se releva, s’allongea sur un matelas.
— Assieds-toi sur moi, Nathan. De dos. Je veux sentir ton cul m’engloutir.
Nathan, excité par cette proposition, son entrée bien préparée par Virginie, se positionna au-dessus de Patrick. Il s’empala lentement sur ce sexe dur, un gémissement s’échappant de ses lèvres. "Putain… il est vraiment gros."
Virginie, ne voulant pas être en reste, se plaça sur le côté des deux amants et prit le sexe dur de Nathan dans sa bouche. Nathan, commença à monter et descendre sur la queue de Patrick, chaque mouvement lui arrachait un soupir de plaisir.
— Putain, Nathan… Ton cul est incroyable.
Puis, plus tard, en lui donnant une tape légère sur la fesse.
— J’ai envie de te prendre en levrette. Mets-toi à quatre pattes.
Nathan obéit sans hésiter, se mettant à quatre pattes devant Patrick. Ce dernier ne put s’empêcher d’admirer ses fesses.
— J'ai eu un aperçu de la beauté de ton cul tout à l'heure. Mais là, il est magnifique.
Virginie, un peu jalouse de l’admiration de Patrick, se plaça à côté de Nathan, à quatre pattes également.
— Alors, tu préfères son cul au mien ? demanda-t-elle.
— Pas de comparaisons possibles entre le cul d'une femme de 40 ans et le cul d'un mec de 20 ans. Je les aime les deux. Et je vais les défoncer les deux.
Pendant ce temps, Patrick pénétra Nathan de toute sa longueur.
— Alors, Nathan… Tu aimes ma bite ?
— Je l’adore… haleta Nathan, les doigts agrippés à l’herbe. Elle est tellement… énorme et dure.
Patrick, excité par cette soumission, se mit à le prendre avec force, chaque coup de reins était accompagné de mots crus.
— T’es une vraie salope, Nathan… Tu adores ça, hein ?
— Oui… je suis une salope… confirma Nathan, la voix tremblante de plaisir.
— Il y a deux salopes dans cette maison, deux petites putes.
Les mouvements de Patrick devinrent plus rapides, plus intenses. Nathan, submergé par le plaisir, jouit sur l’herbe, son corps tremblant sous les assauts de Patrick. Ce dernier se retira et, sans hésiter, s’enfonça dans le cul de Virginie, qui n’attendait que cela.
Nathan, remis de sa jouissance, plaça son visage à quelques centimètres du cul de sa belle-mère et observait la scène.
Patrick alterna entre le cul de Virginie et la bouche de Nathan, chaque va-et-vient le rapprochant de l’orgasme.
Puis, il fit rouler Virginie sur le dos, s’installa entre ses jambes et la pénétra sauvagement.
— Je vais te défoncer… petite pute…
Chaque coup de reins était accompagné de mots crus.
— T’es qu'une putain, Virginie…
— Une putain de salope…
— Oui, je suis une grosse salope…
"Il me rend folle… putain qu’elle est bonne, sa queue !"
Finalement, Patrick atteignit l’orgasme et choisit de jouir sur le visage de Virginie. Haletante, elle récupéra chaque goutte avec ses doigts avant de les porter à sa bouche, savourant son goût.
Nathan, ne pouvant résister, se précipita vers Patrick et se mit à nettoyer son sexe avec sa bouche, avide de goûter chaque trace de leur étreinte.
Les trois s’allongèrent sur l’herbe, épuisés, leurs corps couverts de sueur et de traces de plaisir. Nathan se tourna vers Patrick, ses doigts jouant nerveusement avec l’herbe.
— Putain… J’ai adoré. Je n’ai jamais été aussi bien baisé. J’ai adoré sa taille… et la manière dont tu t’en sers. Est-ce que… est-ce que tu pourrais venir me baiser de temps en temps ?
— Moi, je suis bien sûr d’accord, répondit Patrick. (Il reporta son regard vers Virginie, un sourcil levé.) Mais et toi, Virginie ?
Virginie, toujours allongée, un bras sous la tête, sourit.
— Patrick est vraisemblablement capable de nous satisfaire tous les deux. Donc oui, mais à une condition : je suis prioritaire.
— Bien sûr, belle-maman chérie. Merci, Virginie. Merci, Patrick.
Nathan, encouragé par leurs réactions, se mordit la lèvre, comme s’il hésitait à aller plus loin. Puis, dans un élan, il avoua :
— En fait…, sa voix devint plus timide, non, rien, laissez tomber.
— (Virginie) Finis ta phrase, Nathan.
— J’aimerais que ce soit encore plus sauvage la prochaine fois. Limite… domination.
Un silence s’installa. Virginie se redressa légèrement.
— Ah, Nathan… Elle sourit, presque attendrie. C’est vrai, tu as toujours eu un petit côté soumis. Elle caressa doucement son épaule. Et je pense que Patrick pourrait être à l'aise dans ce rôle de dominant.
— D’accord pour être plus bestial et dominant, dit Patrick. Sa voix était pleine de promesses. La prochaine fois, je monterai d’un cran, mais tu devras trouver un code de sécurité.
Nathan sentit ses yeux picoter. Une larme de bonheur perla au coin de sa paupière. "Enfin… quelqu’un qui comprend."
Virginie, émue par sa réaction, se blottit contre Patrick, un bras autour de Nathan.
— Je suis heureuse pour toi, Nathan. Et j’espère vraiment que Patrick comblera tes attentes. Elle embrassa légèrement l’épaule de Patrick.
— Et je suis contente pour nous tous, en fait.
Elle marqua une pause, puis demanda, un ton enjoué :
— D’ailleurs, Patrick… est-ce que tu acceptes de rester encore un peu ? Pour l’apéro, le repas… et une sieste coquine avec moi ?
— J’ai tout mon temps. Il passa un bras autour de Virginie et l’autre autour de Nathan, les attirant contre lui. Et puis, qui refuserait une sieste coquine avec toi, Virginie ?
— Merci, dirent-ils presque en chœur, leurs voix chargées de gratitude.
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