D'androgyne à salope - La métamorphose (3)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Résumé : Patrick vit sa première expérience sexuelle avec ses deux cousins. Le lendemain matin il constate des modifications physiques sur son corps. Il a besoin d'avaler du sperme et de se faire pénétrer. Sa transformation peut s'arrêter là ou pas. On le retrouve au matin du 2e jour de sa transformation.
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Le lendemain, Patrick se réveille et, immédiatement, il glisse ses doigts vers sa poitrine et sursaute. « Ils ont grossi. »
Pourtant, contrairement à la veille, il n’a pas peur. Il sourit, presque amusé, et commence à les caresser. « C’est… agréable. »
Il descend une main vers son sexe, dur, puis glisse deux doigts vers son anus. Ils s’enfoncent sans effort, comme si son corps les attendait, naturellement lubrifié. Un frisson lui parcourt l’échine. « Putain… »
Il se lève et file dans la salle de bain. Il allume la lumière, se place devant le miroir et observe.
D’abord, ses seins. Ils sont… vachement plus gros. Il les englobe, les soupèse, les fait rebondir légèrement. Une pensée lui traverse l’esprit : « Est-ce que je vais finir avec un bonnet D, comme les quatre mecs dont le docteur a parlé ? » Il sourit, un peu fier. « Mais putain, je commence à les aimer, ces trucs. »
Il se caresse les tétons et gémit quand une décharge de plaisir lui traverse le corps. Puis il remarque le reste :
Ses cheveux sont encore plus clairs et beaucoup plus longs, lui arrivant maintenant aux épaules. Et ce n’est pas tout.
Ses yeux… ils sont plus clairs, comme lavés de leur couleur d’origine. Et ses lèvres… plus pulpeuses. Plus sensuelles.
Il passe une main sur son visage.
– Putain… mais quand est-ce que ça va s’arrêter ?
Sa voix est plus aiguë, plus mélodieuse. « Demain ? Après-demain ? Est-ce que je vais continuer à changer jusqu’à… jusqu’à ne plus me reconnaître ? »
Un mélange d’excitation et d’anxiété l’envahit. Il allume l’eau de la douche et entre sous le jet, laissant l’eau chaude ruisseler sur son corps transformé.
Mais même sous la douche, une pensée obsédante le hante : « J’ai envie de sexe en moi. De sperme dans ma bouche. » Il ferme les yeux, appuie son front contre le carrelage. « J’ai l’impression de devenir… une vraie salope. »
Je ne suis plus vraiment un homme avec ma paire de seins. Je ne suis plus Patrick, je suis Patricia, une salope en devenir. Elle laisse échapper un rire nerveux, puis se redresse, les yeux brillants.
Patricia commence à se sécher quand la porte de la salle de bain s’ouvre brusquement. Steeve débarque, encore à moitié endormi.
– Oh, putain ! Désolé, Pat, je… (Il cligne des yeux, puis les écarquille.) … Woah.
Il reste bouche bée, les yeux rivés sur la poitrine de Patricia, puis sur ses cheveux, ses yeux clairs, ses lèvres pulpeuses.
– (Steeve, sourire émerveillé) « Putain, Pat… t’es… » (Il secoue la tête, incapable de trouver ses mots.) « T’es juste… incroyable. »
Patricia ne répond pas. Elle pose la serviette, s’agenouille devant Steeve et, sans un mot, sort son sexe de son short et commence à le sucer, lentement, comme si elle n’avait attendu que ça.
– Putain, Pat… (Il ferme les yeux, la tête renversée.) T’es… t’es trop bon.
– Trop bonne, Steeve, je ne suis plus un homme.
Après quelques minutes, Patricia relâche Steeve, se redresse et se penche en avant, tendant son cul vers lui, les mains sur le lavabo.
– Allez. Baise-moi.
– Attends, je vais chercher du lubrifiant, quand même.
– Maintenant. Tout de suite.
Il crache dans sa main, étale la salive sur son entrée et regarde Steeve par-dessus son épaule.
– Un peu de salive fera l’affaire.
Stupeur chez Steeve, mais il ne résiste pas. Il s’aligne derrière Patricia, attrape ses hanches et s’enfonce en elle d’un coup sec. Patricia gémit, les doigts crispés sur le lavabo.
– Putain, t’as une vraie chatte, Pat, c’est un régal.
Les minutes passent. Steeve halète, les coups de reins de plus en plus profonds.
– Pat… je… je vais jouir.
Patricia se laisse glisser à genoux, attrape la queue de Steeve et l’engouffre dans sa gorge, jusqu’à la garde. Steeve éjacule directement dans l’estomac de Patricia.
Quand c’est fini, Patricia nettoie méticuleusement le sexe de Steeve avec sa langue, comme si elle voulait effacer toute trace. Puis elle se relève et sourit, calmée mais pas suffisamment.
– Merci, Steeve.
Elle se dirige vers la salle à manger, nue, comme si de rien n’était.
Isabelle et Louis sont déjà attablés, une tasse de café à la main. Quand Patricia entre, ils lèvent les yeux… et restent figés. Isabelle laisse tomber sa cuillère, la bouche entrouverte.
– (Isabelle, les yeux écarquillés) Patrick… (Elle balaie son corps du regard, s’attardant sur sa poitrine, ses cheveux, son visage.) … mon Dieu.
– (Louis, sourire admiratif) T’es… t’es magnifique, Pat. Vraiment.
– Patricia, désormais.
– Euh, d’accord.
– Je peux… je peux m’asseoir sur tes genoux, Louis ? Pour prendre mon petit-déjeuner ?
Louis échange un regard avec Isabelle, qui hoche la tête, amusée. Il ouvre les bras, souriant.
– Bien sûr, Pat. Viens.
Patricia s’installe sur les genoux de Louis, dos contre sa poitrine, et attrape une tartine. Pendant que les trois mangent, Patricia commence à onduler légèrement du bassin, frottant son cul contre le sexe de Louis, qui durcit instantanément sous elle.
Isabelle observe la scène, un sourire en coin, sans rien dire. Elle sirote son café, les yeux rivés sur Patricia, qui continue à bouger.
Après quelques minutes, Patricia pose sa tartine, se tourne légèrement vers Isabelle.
– Isabelle… (Elle mordille sa lèvre.) Est-ce que je peux finir mon petit-déjeuner avec… la queue de ton mari dans mon cul ?
Isabelle éclate de rire, puis hoche la tête, les yeux pétillants.
– Bien sûr, mon chéri… oups, ma chérie. Si ça te rend heureuse…
Elle pose sa tasse et regarde Louis, qui ne se fait pas prier.
Louis glisse une main, trouve son entrée et commence à la préparer avec ses doigts.
– Pas besoin de me préparer, Louis. (Elle sourit, un peu malicieuse.) Steeve m’a déjà enculée tout à l’heure et j’étais déjà naturellement lubrifiée.
Patricia s’empale alors sur Louis. Elle gémit, la tête renversée contre l’épaule de Louis, les doigts crispés sur la table.
Isabelle, les yeux pétillants, ne peut s’empêcher de rire en voyant la scène.
– (Isabelle) Oh, celle-là… elle se tape mon mari après s’être tapée mon fils.
Patricia mange sa tartine d’une main tandis que, de l’autre, elle s’appuie sur la cuisse de Louis pour mieux bouger. Le frottement de la queue en elle la fait gémir à chaque mouvement.
Quand elle termine son petit-déjeuner, elle pose son assiette, se soulève légèrement, puis se laisse retomber sur Louis, encore plus profondément.
– … C’est trop bon, Louis.
Patricia se retire, se met à genoux devant Louis et attrape sa queue. Sans attendre, elle l’engouffre dans sa bouche et commence à le sucer, les yeux levés vers lui.
Louis grogne, les doigts dans ses cheveux, la guidant. Après quelques minutes, il annonce, la voix tendue :
– (Louis) T’es trop bonne, Pat… je… je vais jouir.
Patricia accélère, prenant sa queue en gorge profonde, les yeux larmoyants mais déterminés. Louis éjacule dans sa bouche, et Patricia avale tout, sans hésiter. Puis elle nettoie méticuleusement le sexe de Louis avec sa langue, jusqu’à ce qu’il soit impeccable.
Quand Patricia a fini, elle se redresse.
– Merci, Louis.
C’est alors qu’elle aperçoit Kevin, stupéfait, debout en bas des escaliers, une main en train de se caresser devant la scène à laquelle il vient d’assister. Patricia pose ses mains sur la table, se cambre et lui lance un regard malicieux.
– Si tu veux prendre ton petit-déjeuner, Kevin… il va falloir me prendre le cul avant.
Kevin ne répond pas. Il ne réfléchit même pas. Il s’approche, se place derrière elle.
– (Isabelle, les yeux écarquillés) Oh, mais elle est incroyable. Elle se tape trois mecs d’affilée comme si de rien n’était.
Kevin ne perd pas de temps : il s’enfonce en elle d’un coup, les mains sur ses hanches. Patricia gémit, la tête baissée, les doigts agrippés à la table.
Les mouvements de Kevin s’accélèrent, et Patricia se laisse faire, haletante. Quand il annonce qu’il va jouir, tout le monde s’attend à ce qu’elle lui demande de le faire dans sa bouche… mais non.
Elle ne dit rien. Elle se contente de serrer les fesses autour de lui. Kevin éjacule en elle.
– Putain, qu’il est bon, ton cul, cousin.
– (Isabelle) Cousine, Kevin, désormais.
– Ah, OK.
Quand il se retire, Patricia s’accroupit lentement, écarte ses fesses avec ses mains et nettoie le sexe de Kevin avec sa langue, méthodiquement, sans rien laisser. Puis, toujours à quatre pattes, elle lèche le sol, récoltant les dernières traces de sperme qui ont coulé.
Louis, bouche bée, regarde la scène, un mélange de choc et d’admiration dans les yeux.
– Putain… t’es vachement à l’aise dans ton nouveau rôle, Patricia.
— Faut que je me rende à l’évidence. J’ai les seins qui poussent, mon cul se lubrifie tout seul… et j’ai besoin de bites et de sperme… et oui, je me sens de plus en plus salope. D’ailleurs, Louis, invite deux amis à toi pour un apéro dînatoire ce soir. Moi, je vais à la piscine.
— Putain, elle veut deux mecs supplémentaires.
– (Steeve) Peut-être qu’elle en aura que pour eux.
– (Isabelle) Ça m’étonnerait, mais ça va être… intéressant. On invite qui, Louis ?
– Je sais déjà qui va kiffer grave.
À l’apéro du midi, elle a sucé et s’est fait prendre par Kevin. Elle a fait une sieste coquine avec Steeve et s’est fait baiser dans la piscine par Louis durant l’après-midi.
Louis et Isabelle, côte à côte, ont téléphoné à la sexo-psychologue, qui affirme que l’exhibitionnisme, la pluralité masculine et la spermophilie sont relativement courants chez ces individus. La lubrification anale automatique est plus rare et se retrouve principalement chez les personnes très demandeuses. Cela pourrait s'apparenter à une certaine nymphomanie.
Isabelle et Louis sont sous le choc mais doivent bien accepter que leur filleule est en phase de devenir une vraie salope.
En fin d’après-midi, Patricia est allongée sur un transat au bord de la piscine, nue, comme à son habitude depuis que sa transformation a commencé. Isabelle s’approche, un plateau avec des verres à la main, mais son regard est fixé sur Patricia.
— Patricia… (Isabelle hésite.) Ce serait bien si tu mettais… quelque chose. Pour l’apéro. Juste pour changer.
Patricia tourne la tête vers elle, un sourcil levé, intriguée.
— Quelque chose ? Comme… des vêtements ?
— Oui, enfin… si tu veux. Un truc… sexy. Et je pourrais te maquiller, si tu veux.
Patricia réfléchit une seconde, puis un sourire espiègle étire ses lèvres.
— D’accord. Je veux bien essayer, même si je préfère être nue. Il faudra que ce soit très sexy. Et oui, maquille-moi.
Isabelle éclate de rire, à la fois choquée et ravie.
— Bon, d’accord, ma chérie. On va te trouver un truc à couper le souffle. Et je vais te maquiller comme une déesse. Mais après, tu me promets de ne pas tout enlever dès que les amis arrivent ?
Patricia rit, un son clair et sensuel.
— Je ne promets rien, Isabelle. Mais je vais jouer le jeu… pour l’instant.
Louis accueille ses deux amis : Marc et Thomas. Il les emmène dans le jardin, où les autres les attendent devant des tables garnies de vins et de canapés. Mais leurs regards se figent sur Patricia. La mini-jupe en cuir noir, si courte qu’elle ne cache presque rien, moulant son cul rebondi, et le crop top déchiré sur les côtés, révélant une partie de ses seins, les clouent sur place.
— Putain…
— C’est… ce n’est pas possible, balbutie Thomas, la mâchoire pendante.
Sans hésiter, ils s’approchent. Leurs mains se posent sur Patricia. L’un caresse ses hanches, l’autre glisse une paume sous son crop top pour pétrir un sein. Patricia ferme les yeux, savourant les frissons qui parcourent son corps. Elle bande déjà, son sexe gonflé fait une bosse sous la mini-jupe.
— T’es incroyable, Patricia… en approchant ses lèvres des siennes.
Elle pose une main sur sa poitrine et le repousse doucement, un sourire en coin.
— Non. Pas de baiser.
Les deux hommes échangent un regard, déçus mais respectueux. Ils continuent de la caresser et elle, elle les caresse à travers leurs vêtements, les faisant bander.
Au bout de quelques minutes, Patricia ne supporte plus l’attente. Elle s’agenouille devant eux, les yeux levés. Sans un mot, elle attrape la ceinture de Marc, défait son pantalon et libère son sexe déjà dur. Puis, sans transition, elle l’engouffre dans sa bouche, profondément, avec une aisance qui le laisse sans voix.
— Putain…
Thomas libère sa queue en regardant la scène.
Patricia alterne entre eux, passant de l’un à l’autre avec une voracité et une technique qui les scotchent. Gorge profonde, mouvements de langue experts, elle les prend avec une habileté qui les fait haleter. Leurs mains se crispent dans ses cheveux, la guidant, mais elle contrôle parfaitement le rythme.
Soudain, elle se relève, s’appuie sur la table basse, les fesses légèrement tendues vers l’arrière.
— Au premier de ces messieurs. Mais je veux votre sperme dans ma bouche.
Marc s’enfonce le premier.
— Putain… c’est… c’est moins serré qu’un cul, mais plus serré qu’une chatte… c’est le paradis.
Il s’enfonce en elle et la baise avec force. Patricia gémit tout en se faisant peloter par Thomas, qui attend son tour. Au bout d’une dizaine de minutes, Marc annonce sa jouissance. Patricia s’agenouille et l’aspire avec une intensité redoublée. Il explose dans sa bouche, et elle avale tout, sans sourciller. Puis, méthodiquement, elle nettoie son sexe avec sa langue, comme à son habitude.
Sans perdre une seconde, elle se remet en place.
— À toi.
— (Thomas, qui n’en revient toujours pas) Putain, t’es une putain de machine…
Il ne résiste pas longtemps. Patricia l’engloutit avec la même voracité, et il jouit à son tour, directement dans son estomac. Elle nettoie son sexe avec une précision presque clinique.
Quand elle a fini, elle se redresse.
— Merci, les garçons. C’était… délicieux.
Patricia attrape le bas de son crop top et l’enlève. Elle soupire, comme libérée.
— Voilà… je me sens mieux comme ça.
Puis, sans hésitation, elle relève sa mini-jupe autour de sa taille, exhibant ses fesses et son sexe. Un silence chargé s’installe. Marc et Thomas, encore en train de se remettre de leurs émotions, restent bouche bée.
Patricia, en voyant les érections chez ses cousins et son oncle :
— Oh, oh… je vois que vous êtes impatients. Mais avant de m’occuper de vous, j’ai besoin de manger un peu… et de boire quelque chose.
— (Louis) Putain, Patricia, t’es vraiment… (Il secoue la tête, incapable de trouver les mots.)
– (Patricia) Une salope ?
Pendant ce temps, Marc et Thomas, incapables de résister, continuent de la peloter. Patricia les laisse faire, savourant chaque contact, avant de se diriger vers ses cousins et son oncle. Elle s’agenouille devant eux, défait les ceintures, sort leurs sexes, commence à les sucer et à les branler avec une habileté qui fait gémir les trois hommes.
— C’est trop bon.
— Que t’es bonne, cousine.
— Bon sang, Patricia… t’as vraiment un talent pour ça.
— (Isabelle) Elle nous surpasse toutes, cette fille…
Patricia s’arrête, relâche les sexes et se redresse avec un sourire malicieux.
— J’ai une idée : faites de la place sur cette table.
Marc, Thomas, Kevin, Steeve et Louis s’exécutent sans un mot, dégagent les verres et les assiettes. Patricia s’allonge sur le dos, les jambes écartées et relevées.
— Voilà le programme : vous allez tous me baiser, un par un. Et vous jouirez dans ma bouche. Y compris vous deux (elle pointe Marc et Thomas du menton) si vous rebandez. Louis, à toi l’honneur.
Un silence chargé s’installe. Isabelle, toujours assise, porte une main à sa bouche, les yeux écarquillés.
— Putain, Patricia… t’es en train de nous organiser un putain de tournoi ?
Louis, déjà en train de se positionner entre ses jambes :
— T’es une vraie reine, Patricia.
— (Kevin) Je vais te défoncer, cousine.
— (Steeve, se caressant, impatient) T’es trop bonne, Patricia…
— (Marc) Je vais rebander, c’est sûr.
Louis s’installe entre les jambes de Patricia et s’enfonce en elle d’un coup sec. Elle gémit, les doigts agrippés aux bords de la table.
— Ohhh… c’est ça, Louis…
Quelques minutes plus tard, Louis halète, se retire et présente son sexe à la bouche de Patricia. Louis explose, et elle avale chaque gorgée.
Kevin prend la relève sans attendre. Il s’enfonce en elle avec un grognement, ses mains agrippant ses hanches.
— J’adore tes nichons, cousine.
Il accélère ses mouvements et jouit à son tour dans la bouche de Patricia.
Steeve s’installe entre ses jambes et commence à la prendre, ses coups de reins profonds et réguliers. Patricia sent une vague de plaisir monter en elle. Ses muscles se contractent et, soudain, elle jouit, son sperme giclant sur son ventre lisse.
— Ohhh… Steeve… ralentis…
Elle porte ses doigts à son ventre, récupère son propre sperme et les porte à sa bouche avec un sourire malicieux.
– Mmm… délicieux.
Steeve, excité au maximum, continue ses va-et-vient avant de jouir à son tour dans sa bouche. Patricia avale tout, puis nettoie son sexe avec sa langue.
Marc et Thomas, qui rebandent, ne perdent pas de temps. Marc s’installe le premier, s’enfonce en elle.
— T’es une putain de salope, Patricia…
Thomas, incapable d’attendre, le suit de près. Il attrape ses hanches, ses coups de reins s’intensifiant.
— Quelle chienne…
Quand tout le monde a fini, Patricia se redresse lentement, un sourire satisfait aux lèvres.
— J’espère que vos carnets d’adresses sont bien remplis, les gars, car ça, je vais refaire. Et si mes seins grandissent encore, il me faudra certainement plus de mecs.
– (Isabelle) Tu crois qu’ils vont encore grandir ?
– Je n’en sais rien, mais même s’ils ne grandissent plus, des séances comme ça, j’en revoudrai.
Chères lectrices et chers lecteurs, d'ores et déjà merci pour vos commentaires, quels qu'ils soient.
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Le lendemain, Patrick se réveille et, immédiatement, il glisse ses doigts vers sa poitrine et sursaute. « Ils ont grossi. »
Pourtant, contrairement à la veille, il n’a pas peur. Il sourit, presque amusé, et commence à les caresser. « C’est… agréable. »
Il descend une main vers son sexe, dur, puis glisse deux doigts vers son anus. Ils s’enfoncent sans effort, comme si son corps les attendait, naturellement lubrifié. Un frisson lui parcourt l’échine. « Putain… »
Il se lève et file dans la salle de bain. Il allume la lumière, se place devant le miroir et observe.
D’abord, ses seins. Ils sont… vachement plus gros. Il les englobe, les soupèse, les fait rebondir légèrement. Une pensée lui traverse l’esprit : « Est-ce que je vais finir avec un bonnet D, comme les quatre mecs dont le docteur a parlé ? » Il sourit, un peu fier. « Mais putain, je commence à les aimer, ces trucs. »
Il se caresse les tétons et gémit quand une décharge de plaisir lui traverse le corps. Puis il remarque le reste :
Ses cheveux sont encore plus clairs et beaucoup plus longs, lui arrivant maintenant aux épaules. Et ce n’est pas tout.
Ses yeux… ils sont plus clairs, comme lavés de leur couleur d’origine. Et ses lèvres… plus pulpeuses. Plus sensuelles.
Il passe une main sur son visage.
– Putain… mais quand est-ce que ça va s’arrêter ?
Sa voix est plus aiguë, plus mélodieuse. « Demain ? Après-demain ? Est-ce que je vais continuer à changer jusqu’à… jusqu’à ne plus me reconnaître ? »
Un mélange d’excitation et d’anxiété l’envahit. Il allume l’eau de la douche et entre sous le jet, laissant l’eau chaude ruisseler sur son corps transformé.
Mais même sous la douche, une pensée obsédante le hante : « J’ai envie de sexe en moi. De sperme dans ma bouche. » Il ferme les yeux, appuie son front contre le carrelage. « J’ai l’impression de devenir… une vraie salope. »
Je ne suis plus vraiment un homme avec ma paire de seins. Je ne suis plus Patrick, je suis Patricia, une salope en devenir. Elle laisse échapper un rire nerveux, puis se redresse, les yeux brillants.
Patricia commence à se sécher quand la porte de la salle de bain s’ouvre brusquement. Steeve débarque, encore à moitié endormi.
– Oh, putain ! Désolé, Pat, je… (Il cligne des yeux, puis les écarquille.) … Woah.
Il reste bouche bée, les yeux rivés sur la poitrine de Patricia, puis sur ses cheveux, ses yeux clairs, ses lèvres pulpeuses.
– (Steeve, sourire émerveillé) « Putain, Pat… t’es… » (Il secoue la tête, incapable de trouver ses mots.) « T’es juste… incroyable. »
Patricia ne répond pas. Elle pose la serviette, s’agenouille devant Steeve et, sans un mot, sort son sexe de son short et commence à le sucer, lentement, comme si elle n’avait attendu que ça.
– Putain, Pat… (Il ferme les yeux, la tête renversée.) T’es… t’es trop bon.
– Trop bonne, Steeve, je ne suis plus un homme.
Après quelques minutes, Patricia relâche Steeve, se redresse et se penche en avant, tendant son cul vers lui, les mains sur le lavabo.
– Allez. Baise-moi.
– Attends, je vais chercher du lubrifiant, quand même.
– Maintenant. Tout de suite.
Il crache dans sa main, étale la salive sur son entrée et regarde Steeve par-dessus son épaule.
– Un peu de salive fera l’affaire.
Stupeur chez Steeve, mais il ne résiste pas. Il s’aligne derrière Patricia, attrape ses hanches et s’enfonce en elle d’un coup sec. Patricia gémit, les doigts crispés sur le lavabo.
– Putain, t’as une vraie chatte, Pat, c’est un régal.
Les minutes passent. Steeve halète, les coups de reins de plus en plus profonds.
– Pat… je… je vais jouir.
Patricia se laisse glisser à genoux, attrape la queue de Steeve et l’engouffre dans sa gorge, jusqu’à la garde. Steeve éjacule directement dans l’estomac de Patricia.
Quand c’est fini, Patricia nettoie méticuleusement le sexe de Steeve avec sa langue, comme si elle voulait effacer toute trace. Puis elle se relève et sourit, calmée mais pas suffisamment.
– Merci, Steeve.
Elle se dirige vers la salle à manger, nue, comme si de rien n’était.
Isabelle et Louis sont déjà attablés, une tasse de café à la main. Quand Patricia entre, ils lèvent les yeux… et restent figés. Isabelle laisse tomber sa cuillère, la bouche entrouverte.
– (Isabelle, les yeux écarquillés) Patrick… (Elle balaie son corps du regard, s’attardant sur sa poitrine, ses cheveux, son visage.) … mon Dieu.
– (Louis, sourire admiratif) T’es… t’es magnifique, Pat. Vraiment.
– Patricia, désormais.
– Euh, d’accord.
– Je peux… je peux m’asseoir sur tes genoux, Louis ? Pour prendre mon petit-déjeuner ?
Louis échange un regard avec Isabelle, qui hoche la tête, amusée. Il ouvre les bras, souriant.
– Bien sûr, Pat. Viens.
Patricia s’installe sur les genoux de Louis, dos contre sa poitrine, et attrape une tartine. Pendant que les trois mangent, Patricia commence à onduler légèrement du bassin, frottant son cul contre le sexe de Louis, qui durcit instantanément sous elle.
Isabelle observe la scène, un sourire en coin, sans rien dire. Elle sirote son café, les yeux rivés sur Patricia, qui continue à bouger.
Après quelques minutes, Patricia pose sa tartine, se tourne légèrement vers Isabelle.
– Isabelle… (Elle mordille sa lèvre.) Est-ce que je peux finir mon petit-déjeuner avec… la queue de ton mari dans mon cul ?
Isabelle éclate de rire, puis hoche la tête, les yeux pétillants.
– Bien sûr, mon chéri… oups, ma chérie. Si ça te rend heureuse…
Elle pose sa tasse et regarde Louis, qui ne se fait pas prier.
Louis glisse une main, trouve son entrée et commence à la préparer avec ses doigts.
– Pas besoin de me préparer, Louis. (Elle sourit, un peu malicieuse.) Steeve m’a déjà enculée tout à l’heure et j’étais déjà naturellement lubrifiée.
Patricia s’empale alors sur Louis. Elle gémit, la tête renversée contre l’épaule de Louis, les doigts crispés sur la table.
Isabelle, les yeux pétillants, ne peut s’empêcher de rire en voyant la scène.
– (Isabelle) Oh, celle-là… elle se tape mon mari après s’être tapée mon fils.
Patricia mange sa tartine d’une main tandis que, de l’autre, elle s’appuie sur la cuisse de Louis pour mieux bouger. Le frottement de la queue en elle la fait gémir à chaque mouvement.
Quand elle termine son petit-déjeuner, elle pose son assiette, se soulève légèrement, puis se laisse retomber sur Louis, encore plus profondément.
– … C’est trop bon, Louis.
Patricia se retire, se met à genoux devant Louis et attrape sa queue. Sans attendre, elle l’engouffre dans sa bouche et commence à le sucer, les yeux levés vers lui.
Louis grogne, les doigts dans ses cheveux, la guidant. Après quelques minutes, il annonce, la voix tendue :
– (Louis) T’es trop bonne, Pat… je… je vais jouir.
Patricia accélère, prenant sa queue en gorge profonde, les yeux larmoyants mais déterminés. Louis éjacule dans sa bouche, et Patricia avale tout, sans hésiter. Puis elle nettoie méticuleusement le sexe de Louis avec sa langue, jusqu’à ce qu’il soit impeccable.
Quand Patricia a fini, elle se redresse.
– Merci, Louis.
C’est alors qu’elle aperçoit Kevin, stupéfait, debout en bas des escaliers, une main en train de se caresser devant la scène à laquelle il vient d’assister. Patricia pose ses mains sur la table, se cambre et lui lance un regard malicieux.
– Si tu veux prendre ton petit-déjeuner, Kevin… il va falloir me prendre le cul avant.
Kevin ne répond pas. Il ne réfléchit même pas. Il s’approche, se place derrière elle.
– (Isabelle, les yeux écarquillés) Oh, mais elle est incroyable. Elle se tape trois mecs d’affilée comme si de rien n’était.
Kevin ne perd pas de temps : il s’enfonce en elle d’un coup, les mains sur ses hanches. Patricia gémit, la tête baissée, les doigts agrippés à la table.
Les mouvements de Kevin s’accélèrent, et Patricia se laisse faire, haletante. Quand il annonce qu’il va jouir, tout le monde s’attend à ce qu’elle lui demande de le faire dans sa bouche… mais non.
Elle ne dit rien. Elle se contente de serrer les fesses autour de lui. Kevin éjacule en elle.
– Putain, qu’il est bon, ton cul, cousin.
– (Isabelle) Cousine, Kevin, désormais.
– Ah, OK.
Quand il se retire, Patricia s’accroupit lentement, écarte ses fesses avec ses mains et nettoie le sexe de Kevin avec sa langue, méthodiquement, sans rien laisser. Puis, toujours à quatre pattes, elle lèche le sol, récoltant les dernières traces de sperme qui ont coulé.
Louis, bouche bée, regarde la scène, un mélange de choc et d’admiration dans les yeux.
– Putain… t’es vachement à l’aise dans ton nouveau rôle, Patricia.
— Faut que je me rende à l’évidence. J’ai les seins qui poussent, mon cul se lubrifie tout seul… et j’ai besoin de bites et de sperme… et oui, je me sens de plus en plus salope. D’ailleurs, Louis, invite deux amis à toi pour un apéro dînatoire ce soir. Moi, je vais à la piscine.
— Putain, elle veut deux mecs supplémentaires.
– (Steeve) Peut-être qu’elle en aura que pour eux.
– (Isabelle) Ça m’étonnerait, mais ça va être… intéressant. On invite qui, Louis ?
– Je sais déjà qui va kiffer grave.
À l’apéro du midi, elle a sucé et s’est fait prendre par Kevin. Elle a fait une sieste coquine avec Steeve et s’est fait baiser dans la piscine par Louis durant l’après-midi.
Louis et Isabelle, côte à côte, ont téléphoné à la sexo-psychologue, qui affirme que l’exhibitionnisme, la pluralité masculine et la spermophilie sont relativement courants chez ces individus. La lubrification anale automatique est plus rare et se retrouve principalement chez les personnes très demandeuses. Cela pourrait s'apparenter à une certaine nymphomanie.
Isabelle et Louis sont sous le choc mais doivent bien accepter que leur filleule est en phase de devenir une vraie salope.
En fin d’après-midi, Patricia est allongée sur un transat au bord de la piscine, nue, comme à son habitude depuis que sa transformation a commencé. Isabelle s’approche, un plateau avec des verres à la main, mais son regard est fixé sur Patricia.
— Patricia… (Isabelle hésite.) Ce serait bien si tu mettais… quelque chose. Pour l’apéro. Juste pour changer.
Patricia tourne la tête vers elle, un sourcil levé, intriguée.
— Quelque chose ? Comme… des vêtements ?
— Oui, enfin… si tu veux. Un truc… sexy. Et je pourrais te maquiller, si tu veux.
Patricia réfléchit une seconde, puis un sourire espiègle étire ses lèvres.
— D’accord. Je veux bien essayer, même si je préfère être nue. Il faudra que ce soit très sexy. Et oui, maquille-moi.
Isabelle éclate de rire, à la fois choquée et ravie.
— Bon, d’accord, ma chérie. On va te trouver un truc à couper le souffle. Et je vais te maquiller comme une déesse. Mais après, tu me promets de ne pas tout enlever dès que les amis arrivent ?
Patricia rit, un son clair et sensuel.
— Je ne promets rien, Isabelle. Mais je vais jouer le jeu… pour l’instant.
Louis accueille ses deux amis : Marc et Thomas. Il les emmène dans le jardin, où les autres les attendent devant des tables garnies de vins et de canapés. Mais leurs regards se figent sur Patricia. La mini-jupe en cuir noir, si courte qu’elle ne cache presque rien, moulant son cul rebondi, et le crop top déchiré sur les côtés, révélant une partie de ses seins, les clouent sur place.
— Putain…
— C’est… ce n’est pas possible, balbutie Thomas, la mâchoire pendante.
Sans hésiter, ils s’approchent. Leurs mains se posent sur Patricia. L’un caresse ses hanches, l’autre glisse une paume sous son crop top pour pétrir un sein. Patricia ferme les yeux, savourant les frissons qui parcourent son corps. Elle bande déjà, son sexe gonflé fait une bosse sous la mini-jupe.
— T’es incroyable, Patricia… en approchant ses lèvres des siennes.
Elle pose une main sur sa poitrine et le repousse doucement, un sourire en coin.
— Non. Pas de baiser.
Les deux hommes échangent un regard, déçus mais respectueux. Ils continuent de la caresser et elle, elle les caresse à travers leurs vêtements, les faisant bander.
Au bout de quelques minutes, Patricia ne supporte plus l’attente. Elle s’agenouille devant eux, les yeux levés. Sans un mot, elle attrape la ceinture de Marc, défait son pantalon et libère son sexe déjà dur. Puis, sans transition, elle l’engouffre dans sa bouche, profondément, avec une aisance qui le laisse sans voix.
— Putain…
Thomas libère sa queue en regardant la scène.
Patricia alterne entre eux, passant de l’un à l’autre avec une voracité et une technique qui les scotchent. Gorge profonde, mouvements de langue experts, elle les prend avec une habileté qui les fait haleter. Leurs mains se crispent dans ses cheveux, la guidant, mais elle contrôle parfaitement le rythme.
Soudain, elle se relève, s’appuie sur la table basse, les fesses légèrement tendues vers l’arrière.
— Au premier de ces messieurs. Mais je veux votre sperme dans ma bouche.
Marc s’enfonce le premier.
— Putain… c’est… c’est moins serré qu’un cul, mais plus serré qu’une chatte… c’est le paradis.
Il s’enfonce en elle et la baise avec force. Patricia gémit tout en se faisant peloter par Thomas, qui attend son tour. Au bout d’une dizaine de minutes, Marc annonce sa jouissance. Patricia s’agenouille et l’aspire avec une intensité redoublée. Il explose dans sa bouche, et elle avale tout, sans sourciller. Puis, méthodiquement, elle nettoie son sexe avec sa langue, comme à son habitude.
Sans perdre une seconde, elle se remet en place.
— À toi.
— (Thomas, qui n’en revient toujours pas) Putain, t’es une putain de machine…
Il ne résiste pas longtemps. Patricia l’engloutit avec la même voracité, et il jouit à son tour, directement dans son estomac. Elle nettoie son sexe avec une précision presque clinique.
Quand elle a fini, elle se redresse.
— Merci, les garçons. C’était… délicieux.
Patricia attrape le bas de son crop top et l’enlève. Elle soupire, comme libérée.
— Voilà… je me sens mieux comme ça.
Puis, sans hésitation, elle relève sa mini-jupe autour de sa taille, exhibant ses fesses et son sexe. Un silence chargé s’installe. Marc et Thomas, encore en train de se remettre de leurs émotions, restent bouche bée.
Patricia, en voyant les érections chez ses cousins et son oncle :
— Oh, oh… je vois que vous êtes impatients. Mais avant de m’occuper de vous, j’ai besoin de manger un peu… et de boire quelque chose.
— (Louis) Putain, Patricia, t’es vraiment… (Il secoue la tête, incapable de trouver les mots.)
– (Patricia) Une salope ?
Pendant ce temps, Marc et Thomas, incapables de résister, continuent de la peloter. Patricia les laisse faire, savourant chaque contact, avant de se diriger vers ses cousins et son oncle. Elle s’agenouille devant eux, défait les ceintures, sort leurs sexes, commence à les sucer et à les branler avec une habileté qui fait gémir les trois hommes.
— C’est trop bon.
— Que t’es bonne, cousine.
— Bon sang, Patricia… t’as vraiment un talent pour ça.
— (Isabelle) Elle nous surpasse toutes, cette fille…
Patricia s’arrête, relâche les sexes et se redresse avec un sourire malicieux.
— J’ai une idée : faites de la place sur cette table.
Marc, Thomas, Kevin, Steeve et Louis s’exécutent sans un mot, dégagent les verres et les assiettes. Patricia s’allonge sur le dos, les jambes écartées et relevées.
— Voilà le programme : vous allez tous me baiser, un par un. Et vous jouirez dans ma bouche. Y compris vous deux (elle pointe Marc et Thomas du menton) si vous rebandez. Louis, à toi l’honneur.
Un silence chargé s’installe. Isabelle, toujours assise, porte une main à sa bouche, les yeux écarquillés.
— Putain, Patricia… t’es en train de nous organiser un putain de tournoi ?
Louis, déjà en train de se positionner entre ses jambes :
— T’es une vraie reine, Patricia.
— (Kevin) Je vais te défoncer, cousine.
— (Steeve, se caressant, impatient) T’es trop bonne, Patricia…
— (Marc) Je vais rebander, c’est sûr.
Louis s’installe entre les jambes de Patricia et s’enfonce en elle d’un coup sec. Elle gémit, les doigts agrippés aux bords de la table.
— Ohhh… c’est ça, Louis…
Quelques minutes plus tard, Louis halète, se retire et présente son sexe à la bouche de Patricia. Louis explose, et elle avale chaque gorgée.
Kevin prend la relève sans attendre. Il s’enfonce en elle avec un grognement, ses mains agrippant ses hanches.
— J’adore tes nichons, cousine.
Il accélère ses mouvements et jouit à son tour dans la bouche de Patricia.
Steeve s’installe entre ses jambes et commence à la prendre, ses coups de reins profonds et réguliers. Patricia sent une vague de plaisir monter en elle. Ses muscles se contractent et, soudain, elle jouit, son sperme giclant sur son ventre lisse.
— Ohhh… Steeve… ralentis…
Elle porte ses doigts à son ventre, récupère son propre sperme et les porte à sa bouche avec un sourire malicieux.
– Mmm… délicieux.
Steeve, excité au maximum, continue ses va-et-vient avant de jouir à son tour dans sa bouche. Patricia avale tout, puis nettoie son sexe avec sa langue.
Marc et Thomas, qui rebandent, ne perdent pas de temps. Marc s’installe le premier, s’enfonce en elle.
— T’es une putain de salope, Patricia…
Thomas, incapable d’attendre, le suit de près. Il attrape ses hanches, ses coups de reins s’intensifiant.
— Quelle chienne…
Quand tout le monde a fini, Patricia se redresse lentement, un sourire satisfait aux lèvres.
— J’espère que vos carnets d’adresses sont bien remplis, les gars, car ça, je vais refaire. Et si mes seins grandissent encore, il me faudra certainement plus de mecs.
– (Isabelle) Tu crois qu’ils vont encore grandir ?
– Je n’en sais rien, mais même s’ils ne grandissent plus, des séances comme ça, j’en revoudrai.
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