D'androgyne à salope - La métamorphose (4)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Résumé :Patrick voit son corps se transformer après avoir vécu sa première expérience sexuelle avec ses deux cousins. Ses besoins en sperme et en pénétrations augmentent en même temps que la taille de ses seins.

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Le lendemain matin, Patricia se réveille. D’instinct, elle porte une main vers sa poitrine. « Putain… encore plus gros… », murmure-t-elle.
Puis son regard se pose sur son entrejambe. Son sexe, en érection, lui semble énorme. Elle sursaute, les yeux écarquillés, et se redresse d’un coup. « Quoi… mais putain… ?! »

Elle bondit du lit et court vers la salle de bain, le cœur battant. Devant le miroir, elle observe, horrifiée et fascinée à la fois. Hier, elle avait un sexe de 14 cm, très fin, presque élégant. Maintenant, un truc bien plus long et surtout bien plus épais se dresse devant elle.

« Hier… hier, j’avais juste envie de me faire baiser, de sucer, d’avaler du foutre… » Sa voix tremble. « Je me sentais de plus en plus femme, de plus en plus salope, de plus en plus heureuse… et maintenant ?! » Les larmes montent. « J’ai des gros seins, une grosse queue… et en plus, j’ai envie de baiser ! Pas seulement de me faire baiser, mais de baiser aussi. Ça va me rendre folle, ce truc… »

Elle s’écroule sur le carrelage froid, les genoux contre sa poitrine, et éclate en sanglots. « Pourquoi… pourquoi moi ?! » Elle se recroqueville, secouée par des sanglots, comme si son propre corps la trahissait. « C’est un cauchemar. Alors que je me sentais bien dans ma peau de salope, voilà que… Je… veux plus… je veux plus être comme ça… Je veux que ça s’arrête. »

La porte de la salle de bain s’ouvre brusquement. Isabelle, en nuisette, les cheveux en désordre, apparaît, suivie de près par Louis, encore à moitié endormi. Leurs regards tombent sur Patricia, recroquevillée par terre, les épaules secouées par les sanglots.
— Patricia… mon Dieu… Elle s’agenouille à côté d’elle, une main hésitante sur son épaule. Qu’est-ce qui ne va pas, ma chérie ?

Patricia relève la tête, les yeux rouges et gonflés.
— Je… je ne sais plus qui je suis, Isabelle… Hier, j’avais envie de sucer, d’avaler… de me faire baiser. Cette envie, ces besoins sont toujours là. Mais maintenant… regarde-moi ça… Elle écarte les jambes, exhibant son sexe à sa tante. En plus d’avoir de gros seins, j’ai une grosse queue et… Elle secoue la tête, les larmes coulant plus vite.

Isabelle porte une main à sa bouche, mais ses yeux s’illuminent en voyant la taille du sexe de Patricia. Elle ne peut s’empêcher de sourire, presque fière.
— Mon Dieu, Patricia… Sa voix est douce, presque admirative. T’es… t’es magnifique. Vraiment. Elle caresse doucement la cuisse de Patricia, un geste à la fois réconfortant et excité. Ne pleure pas, ma chérie. Ce que tu vis, c’est… incroyable. Unique. Tu as de beaux gros seins et une belle grosse queue. C’est magnifique, non ?

— (Louis, qui est derrière et qui a entendu que Patricia n’avait pas fini sa phrase) Tu n’as pas fini ta phrase tout à l’heure, Pat. Tu as dit « j’ai une grosse queue et… » Et quoi, Patricia ?
— Je ne peux pas, ce n’est pas normal.

— (Isabelle) Tu te souviens de ce qu’a dit le docteur ? Il a dit qu’il fallait que tu parles et qu’on soit là pour toi, pour te soutenir. Alors… parle-nous. Dis-nous ce que tu as voulu dire. Ne sois pas gênée.

Patricia respire un coup, les doigts toujours agrippés à sa queue. Elle relève les yeux, un mélange de honte et de désir dans le regard.
— Je… (Sa voix tremble.) J’ai envie de baiser… de te baiser, Isabelle. (Elle avale sa salive, les joues rouges.)

Isabelle la fixe un instant, puis un sourire lent et sensuel étire ses lèvres. Elle se relève et tend la main vers Patricia.
— Viens. (Sa voix est chaude, complice.) On va dans ma chambre. Ce sera une première pour moi… baiser avec une femme qui a une queue.

Dans la chambre, Isabelle ferme la porte derrière elles, puis s’approche de Patricia, pose une main sur son épaule, puis descend lentement vers son torse, effleurant ses seins gonflés.
— Tu es magnifique, Patricia. Vraiment.

Ses doigts caressent ses tétons durs avant de descendre vers sa queue.
— Et cette queue… plus grosse que celle de mon mari. Je veux la sentir en moi.

Isabelle la pousse doucement vers le lit, mais au lieu de se précipiter, elle se rapproche, leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Leurs lèvres se rencontrent dans un baiser voluptueux, langoureux. Leurs langues s’explorent avec lenteur, un gémissement étouffé s’échappant de la gorge de Patricia. Isabelle passe une main dans ses cheveux, l’autre toujours enveloppée autour de sa queue, la caressant doucement.

Puis elle se place au-dessus de Patricia et guide sa queue vers son entrée. D’un mouvement lent, elle s’empale, un gémissement lui échappant.
— Putain… Isabelle halète, les doigts crispés sur les seins de Patricia. T’es… si grosse…

Patricia attrape ses hanches, l’aidant à bouger.
— Tu aimes ça, Isa ?
— Oui… oh oui…

Isabelle se redresse légèrement, puis se laisse retomber sur la queue de Patricia, encore plus profondément.
— C’est… incroyable.

Elles trouvent rapidement un rythme. Isabelle se soulève et s’abat sur Patricia, ses seins rebondissant à chaque mouvement. Patricia, les mains sur ses hanches, l’encourage :
— Oui, Isa, c’est bon, prends tout.

Isabelle accélère, ses mouvements devenant plus sourds, plus profonds. Patricia sent le plaisir monter en elle, mais aussi en Isabelle, dont les gémissements deviennent plus aigus. Isabelle jouit une première fois, s’écroulant sur Patricia. Elles s’embrassent à nouveau, puis Patricia l’allonge sur le dos et s’enfonce en elle.
— Pat… Isabelle murmure, les ongles enfoncés dans son dos. Je veux te sentir jouir en moi.

Patricia accélère, ses hanches claquant contre celles d’Isabelle. Le plaisir monte, intense, et elle explose enfin, un grognement rauque lui échappant. Isabelle, sentant ses contractions, jouit à nouveau, un cri de plaisir lui échappant.

Elles restent immobiles un instant, haletantes.
Isabelle sourit, essoufflée, mais Patricia a encore une demande.

— Isa… Elle murmure, un sourire malicieux aux lèvres. Achète-toi un gode-ceinture. Comme ça, je pourrai te baiser et tu pourras me baiser, toi aussi.
Isabelle éclate de rire, les yeux pétillants.
— Oh, Pat… Elle caresse sa joue, amusée et excitée à la fois. T’es vraiment une petite salope… et j’adore ça. J’ai hâte de jouer le rôle du mec.

— Merci, Isa, mais maintenant j’ai envie de me faire baiser et de sucer.
— Oh, je suis sûre que les trois hommes de la maison vont se faire un plaisir de satisfaire tes besoins, Patricia.

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Louis arrive dans la cuisine, prend une tasse de café, s’assoit.
— Les gars… (Il prend une grande inspiration.) Patricia a non seulement des seins encore plus gros, mais une queue… nettement plus grosse aussi… (Il laisse planer le suspense.) plus grosse que la mienne.
— (Steeve s’étouffe avec son café, les yeux écarquillés) QUOI ?!
— (Kevin, lui, lâche sa cuillère, la bouche entrouverte.) Putain… et… et elle est où, là ?

Louis éclate de rire, amusé par leurs réactions.
— Elle est en train de baiser Isabelle. Dans notre chambre.

Steeve et Kevin échangent un regard, puis éclatent de rire, à la fois impressionnés et incrédules.
— Putain, c’est une blague ?! s’exclame Kevin, déjà en train de se lever, comme s’il voulait y aller tout de suite.
— Non, non, attends… Steeve le retient par le bras, les yeux brillants. Laissons-les, à mon avis, on aura l’occasion de voir ça.

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Plus tard, la porte de la cuisine s’ouvre. Isabelle entre la première, les joues encore roses. Derrière elle, Patricia fait son apparition, nue, ses seins encore plus volumineux que la veille, sa queue imposante pendouillant entre ses cuisses.
— Alors ? Ma chérie…
— (les yeux pétillants) Incroyable… vraiment… elle est… très douée. Et pour une femme bi comme moi, ç'était le paradis. Se faire baiser par une femme avec de gros seins et une grosse queue. L'éclate totale. Le pied. Le nirvana.

Steeve et Kevin, figés sur place, fixent Patricia, bouche bée. Leurs regards oscillent entre ses seins généreux et sa queue.
— Putain de merde… murmure Steeve, les yeux rivés sur elle. C’est… c’est pas possible.
— Louis, t’as raison… lâche Kevin. Elle a une putain de sacrée belle queue, notre Pat. Et des seins toujours plus beaux, toujours plus gros.

Patricia, amusée par leurs réactions, s’approche d’eux.
— Je prends mon petit-déj et ensuite je m’occupe de vous.

Patricia termine son café, un sourire malicieux aux lèvres.
— Hier soir… elle murmure, les yeux brillants, c’était incroyable. Cinq mecs… l’un après l’autre… Elle frissonne, comme si le souvenir la faisait déjà mouiller. J’ai adoré.

Steeve, Kevin et Louis échangent des regards excités. Isabelle, encore émoustillée, sourit en la regardant.
— Alors, pour cet après-midi… j’ai une nouvelle idée. Chacun de vous — toi aussi, Isa — me trouve un mec. Un seul. Pour 15 h.
— (Kevin) Attends, tu veux qu’on te trouve chacun un mec ?!
— Exactement, et de votre âge. Donc deux jeunes et deux matures. Et maintenant, tout de suite… (elle pointe du doigt la porte-fenêtre), vous m’installez un matelas dehors. Dans le jardin.
— Un matelas ? Maintenant ?
— Oui. Parce que là, tout de suite, j’ai envie de sucer et de me faire baiser… par vous trois. L’un après l’autre. Sur ce matelas. Pendant que les autres regardent… ou pas.
— (Steeve, en souriant) Putain, Pat… t’es vraiment une salope.
— Et fière de l’être, répond-elle en se mordillant la lèvre.
— (Isabelle, les yeux pétillants) Bon, vous attendez quoi, les gars ? Moi, je regarde, c’est sûr.

Patricia se dirige vers la porte-fenêtre, balançant ses hanches.
Le matelas posé, Louis s’approche de Patricia agenouillée.
— Allez, Louis, viens, je vais te sucer d’abord…
— Oh oui, comme ça… gémit Louis.

Puis Louis la pousse sur le dos, lui écartant les jambes pour la pénétrer en missionnaire.
— Je veux te sentir tout entier, Louis…
— T’es à moi, Pat. Il s’enfonce en elle, ses coups de reins puissants faisant trembler le matelas.

Steeve et Kevin, déjà en train de se caresser, observent la scène, les yeux rivés sur leurs corps entrelacés.
— Regardez-la, elle kiffe grave… murmure Steeve, la main serrée autour de sa queue.
— Putain, j’ai hâte… ajoute Kevin, les doigts agrippés à son propre membre.

Louis accélère, se retire et se présente à la bouche de Patricia.
— Oh putain… ta bouche… Il explose en elle.

Steeve s’avance, sa queue déjà luisante de précum.
— À toi, Steeve… Elle l’engloutit sans attendre, sa langue tournoyant autour de son gland.
— Bordel, Pat… Steeve gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux. Tu suces de mieux en mieux.

Isabelle, les joues roses, observe la scène en se caressant.
— Elle suce comme une pro…

Steeve la relève brusquement, la retourne et la pénètre par-derrière, ses mains agrippées à ses hanches.
— Prends-moi comme ça, salope.
— Oui ! Patricia crie, sa queue et ses seins pendants ballottant à chaque coup.

Kevin, se caressant lentement :
— Putain, regardez comme elle se laisse prendre…
Steeve halète, ses mouvements devenant frénétiques.
— Je vais venir, Pat…

Elle se retourne rapidement, attrape sa queue et l’avale jusqu’à la garde. Steeve grogne, son sperme jaillissant directement dans son estomac.
— Oh merde… ta bouche est parfaite…

Kevin ne peut plus attendre. Il s’agenouille devant elle, sa queue tendue. Patricia l’engloutit avec avidité.
— Putain, Pat… t’es incroyable.

Isabelle, les yeux brillants, murmure :
— Elle va tous les vider…

Kevin la soulève et l’assoit sur sa queue.
— Chevauche-moi, salope.
— Oh oui ! Patricia gémit, ses seins rebondissant à chaque mouvement. Sa queue, désormais dure, ne bouge guère.
— Je vais jouir, Pat…

Elle descend de sa queue, attrape son membre et l’avale. Kevin explose dans sa bouche, son sperme se mélangeant à celui des autres.
— Putain… c’est le paradis…

Patricia avale tout, continue à se branler jusqu’à jouir sur son ventre. Comme hier soir, elle ramasse son sperme et lèche ses doigts avec sensualité.

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Comme convenu, les quatre hommes arrivent consécutivement un peu avant 15 h. Isabelle, un sourire chaleureux et malicieux aux lèvres, les accueille et invite Marc, Thomas, David et Julien à se déshabiller et à rejoindre Louis, Steeve et Kevin, assis à la table du jardin, buvant de l’eau ou de la bière. Puis, une fois tout le monde est là et quelques minutes avant 15 h :

— (Isabelle) Bon, les gars… levez-vous et commencez à vous caresser.
— Putain, on va se régaler… murmure Steeve, la main serrée autour de sa queue.
Les sept hommes se caressent, leurs yeux rivés sur le matelas, l’attente devenant insupportable.

Isabelle disparaît un instant, puis revient avec Patricia, nue, ses seins lourds balançant à chaque pas, sa queue imposante dressée devant elle. Les sept hommes s’arrêtent net, la bouche ouverte, les yeux écarquillés.
— Putain de merde… murmure Marc, la main toujours sur sa queue, mais immobile.
— C’est… ce n’est pas possible… balbutie Thomas, hypnotisé par sa queue.
David avale sa salive, la voix rauque :
— Elle a une queue plus grosse que la mienne… et des seins à faire pâlir une star du X…
Julien, lui, ne peut s’empêcher de sourire, déjà en train de se branler plus vite.
— J’ai jamais vu un truc aussi bandant…
Louis éclate de rire, amusé.
— On vous avait prévenus, les gars.
Steeve hoche la tête, les yeux brillants.
— Et encore, vous n’avez pas tout vu, dit Kevin.

Patricia, amusée par leurs réactions, s’avance vers eux, les hanches balancées.
— Alors, les gars… elle murmure, vous aimez ce que vous voyez ?

Les hommes hochent la tête, incapables de détacher leurs regards. Isabelle, une main sur sa taille, la pousse doucement vers eux.
— Allez, amusez-vous. Elle sourit, les yeux brillants. Elle est à vous. Tous. N’oubliez pas : elle n’embrasse pas. Et vous éjaculez systématiquement dans sa bouche.

Après s'être laissée caressée et pelotée un moment, Patricia s’agenouille devant eux, ses mains se posant sur les cuisses de Marc, Thomas et Louis. Elle commence par caresser leurs queues.
— Vous êtes tous si durs… elle murmure, c’est excitant.

Puis, sans plus attendre, elle engouffre la queue de Marc dans sa bouche, ses lèvres serrées autour de son membre. Thomas gémit à côté, sa main agrippée à sa propre érection.
— Putain, regardez-moi ça… grogne David, déjà en train de se rapprocher.

Patricia alterne entre eux, suçant tour à tour Marc, Louis, Thomas, Steeve, Kevin, David et Julien, ses mains travaillant ceux qu’elle ne peut pas prendre dans sa bouche. Les gémissements des hommes remplissent l’air, leurs hanches se poussant vers elle, avides de plus.
— Oh bordel… halète Julien, les doigts enfouis dans ses cheveux. T’es une putain de déesse…
— Ouais, suce-moi plus fort, salope… gronde Thomas, les yeux mi-clos.
Louis ne se retient plus :
— Putain, Pat, ta bouche… c’est le paradis.

Isabelle, les doigts déjà entre ses jambes, observe la scène, incapable de détacher son regard.
— Elle adore ça.

Patricia s’allonge sur le matelas, pose ses fesses sur un coussin et se tourne vers Marc, un sourire coquin aux lèvres.
— Allez, Marc… elle murmure, baise-moi.
Marc se relève et lui écarte les jambes avant de s’enfoncer en elle. Patricia gémit.
— Oh oui… comme ça !
Louis s’approche.
— Pat, suce-moi…
Elle attrape sa queue et l’engouffre, tout en se faisant prendre par Marc.

Marc se retire, laissant la place à un autre homme. Louis cède sa place à Thomas. On entend :
— Putain, Pat… ta chatte est parfaite…

Steeve s’allonge sur le matelas.
— À moi, Pat.
Patricia s’assoit sur lui, ses seins rebondissant à chaque mouvement.
— Oh oui… elle gémit, tu vas si profond…

Deux queues lui baisent la bouche en alternance. Puis elle est mise à quatre pattes, un homme dans la bouche, un dans sa chatte anale. On entend :
— Putain, t’es bonne…
— Baise-moi plus fort…
— Pat, suce-moi…
— Elle me prend en entier dans sa bouche de salope.
— Laisse la place, je veux son cul.
— Oh putain… c’est bon… encore…
— Suce-moi, salope…
— Putain, Pat… halète Marc, ta bouche…
Il éjacule dans sa gorge, et Thomas accélère, ses coups de reins devenant plus violents.
— Je vais jouir, Pat…
— Dans ma bouche, donne-moi à manger. Vous deux (en désignant David et Julien), je vous veux en même temps dans mon cul. Ce sera ma première.

Julien s’allonge sur le dos, Patricia s’empale en cowgirl renversée et, presque sans effort, David réussit à la pénétrer également.
— Putain, cette salope se fait une DP.
— Qu’est-ce qu’elle prend, mais elle a l’air d’aimer.
Patricia ne peut répondre car une autre queue est dans sa bouche.

Pendant deux heures, Patricia change de partenaires sans cesse : un, voire deux dans son cul, un dans sa bouche, toujours entourée d’hommes avides. Chaque queue la prend tour à tour, et elle suce, avale et se fait remplir sans relâche. Certains rebandent et la prennent une deuxième fois ou se font sucer.
— Oh bordel, je vais jouir encore… halète Steeve, en train de la prendre en levrette.
— Moi aussi… gémit Patricia, son propre orgasme montant.

Kevin s’approche, sa queue tendue vers son visage. Elle l’engloutit, tout en se faisant prendre par David et Julien.
— Putain, c’est trop… elle crie, je vais jouir !

Tous les hommes présents (Marc, Thomas, David, Julien, Louis, Steeve et Kevin) ont éjaculé dans sa bouche au moins une fois.
Épuisée mais satisfaite, Patricia s’écroule sur le matelas.
— Putain… elle murmure, essoufflée, c’était… incroyable.
— T’es incroyable, Pat… rit Marc, en train de caresser ses seins.
— Ouais… ajoute Thomas, elle va avoir du mal à marcher demain.
Louis s’allonge à côté d’elle, un sourire aux lèvres.
— T’as vu ça, Isa ? Notre Pat, elle a tout pris.
Steeve éclate de rire.
— Et elle en redemande.
Kevin hoche la tête, amusé.
— On est tous crevés… mais putain, ça valait le coup.

Isabelle s’allonge de l’autre côté, un sourire satisfait aux lèvres.
— Alors, ma chérie… elle murmure, t’as aimé ?

Patricia sourit, les yeux mi-clos.
— Oh que oui… c’est à refaire.

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Le soir, alors que le repas est sur le point de s’achever, Patricia est toujours très songeuse, pour ne pas dire soucieuse, et elle mange peu.
– (Louis) Tu ne manges pas beaucoup, Pat.
– (Kevin) Tu m’étonnes, avec tout le foutre qu’elle a avalé aujourd’hui.
– (Steeve) C’est vrai, ça. Pat, combien de doses t’as avalées aujourd’hui ?
– Je ne sais pas.
– (Isabelle) Moi, je sais : douze pendant le gangbang plus les 3 de ce matin.
– (Kevin) Quoi ? Douze ! Putain !
– (Isabelle) Mais il y a autre chose. Pat, dis-nous, ça ne t’a pas plu ?
– Si, j’ai adoré, mais c’est pas ça.
– (Isabelle) Dis-nous, Pat. Tu sais que tu dois le dire.
– J’ai…
– (Louis) Tu peux tout nous dire, Pat.
– J’ai envie… j’ai envie de faire l’amour avec Isabelle, comme ce matin. Mais maintenant, ici, devant tout le monde. Désolée, Louis.
– (Louis) Pas de problème pour moi.
– (Isabelle) Viens, ma chérie, viens me faire l’amour.

Isabelle et Patricia commencent à s’embrasser langoureusement, se caressant mutuellement, puis s’allongent sur le matelas. Les baisers et les caresses continuent. Puis Patricia pénètre Isabelle en missionnaire, puis en cowgirl, puis en levrette. Isabelle jouit deux fois et Patricia une fois au fond de son vagin. Puis elles s’enlacent et s’embrassent.
Pendant ce temps :
– (Kevin) C’est chaud, putain. T’es pas jaloux, papa ?
– Non, c’est beau à voir. C’est comme si c’étaient deux femmes ensemble, mais l’une d’elles a une queue.
– (Steeve) C’est quand même bizarre qu’elle veuille faire l’amour à une femme et pas à un homme.
– (Louis) C’est vrai, Steeve, tu as raison…

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Dans la chambre conjugale, le soir, après avoir fait l’amour :
– Chéri, tu ne trouves pas bizarre, quand même, ce besoin de me faire l’amour ?
– Steeve a dit la même chose pendant que vous le faisiez.
– Je vais téléphoner à la psy demain.
– C’est une bonne idée, je pense, ma chérie.
– Tu ne m’en veux pas ?
– Pourquoi ? J’ai beaucoup aimé te voir faire l’amour avec elle… enfin avec lui… enfin avec Patricia.
– C’est vrai ?
– Oui, ma chérie. Je t’ai déjà vue avec des hommes, avec des femmes, et là, j’ai l’impression de te voir avec les deux en même temps. Je t’aime, mon amour.
– Je t’aime aussi, mon chéri, bonne nuit.

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