Règle et cœurs brisés

- Par l'auteur HDS P69 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Patrick, 24 ans, avait dissimulé des micros dans son appartement avant de le quitter. Il voulait entendre la réaction de Samantha — sa petite amie depuis un an, une blonde pulpeuse aux courbes généreuses — quand elle découvrirait la lettre qu’il lui avait laissée.

« Sam,
J’ai les preuves que tu me trompes avec Paul. Tu as brisé notre règle.
Si je tenais ma parole, tu serais déjà à la porte.
Je pars en week-end. J’ai besoin de réfléchir.
P. »

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Flashback

Quelques semaines plus tôt, dans un club échangiste, Patrick et Samantha avaient croisé Paul, 45 ans, un homme ordinaire, et sa femme, Bua, 26 ans, une transsexuelle eurasienne d’une beauté envoûtante, aux courbes harmonieuses et au charisme indéniable. A ceci s'ajoutait une poitrine imposante et un sexe de très bonne taille. Une alchimie immédiate avait jailli entre les quatre ce qui avait débouché sur une soirée échangiste chez Paul et Bua.

Dans la première chambre, quelque chose avait changé. Samantha et Paul s’étaient trouvés. Un regard, un toucher, une étincelle. Ils avaient décidé de se revoir en secret.

Du côté de Bua et Patrick, il y avait aussi eu cette étincelle. Mais Patrick avait refusé de voir Bua en dehors de ces soirées.
— C’est mieux comme ça, avait-il dit, ferme.
Bua avait été triste car elle était tombée amoureuse de cet homme mais elle avait compris et accepté.

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Retour au présent

Dans le camping-car qui roulait en direction du camping, Patrick et Bua, écoutaient, attendaient, tendus, le cœur lourd.

Soudain, une voix traversa les haut-parleurs :
— Chéri… je suis là, coucou…

Un silence. Puis un sanglot étouffé.
Un bruit sourd — un verre brisé contre le mur.
— Patrick, s’il te plaît… Reviens. Je t’aime. Ne me quitte pas !
— Patrick, débloque-moi !

Nouveaux sanglots. Un deuxième verre explosa.
— Merde… merde…

Bua, les sourcils froncés, murmura :
— Elle a l’air… déchirée.
Patrick ne répondit pas. Il écoutait, les poings serrés.

Puis, entre deux sanglots, des mots comme des coups de couteau :
— C’est vrai, j’ai enfreint sa règle… Mais Paul, il pourrait être mon père et ça m'excite et il est si mature, si charismatique…

Un silence. Comme si elle se reprenait :
— Non. Patrick, lui, c’est l’amour de ma vie.
Un troisième verre se brisa.

— Pourquoi j’ai craqué ? Pourquoi je n’ai rien dit ?

Sa voix changea.
— Et comment aurais-je pu lui avouer : « Chéri, je t'aime plus que tout mais j’aime un autre homme aussi ?

Elle éclata en pleurs.
— Cette règle, il me l’a répétée cent fois… Je lui ai menti. Je l’ai trahi. Je ne le mérite plus… Mais putain, comme je l’aime ! Quelle conne je suis !

Bua, intriguée, demanda :
— C’est quoi, cette règle ?

Patrick esquissa un sourire amer.
— Il faut savoir que Sam aime le sexe, c'est une vraie salope. La règle dit qu'elle peut coucher avec qui elle veut mais elle doit me le dire. Et si elle tombe amoureuse, ou si elle a des relations régulières avec le même homme… elle doit me le dire aussi. C’est valable pour moi aussi, évidemment.

Bua hochait la tête, pensive.
— C’est vrai que ce n’est pas simple d’avouer à son mec qu’on est amoureuse d’un autre.

— Bua, je lui ai tendu la perche à plusieurs reprises. Elle a toujours nié. Patrick serra les dents. T’as pas remarqué des changements chez Paul depuis notre nuit d’échange ?
— Pas vraiment. Tu veux dire que ça dure depuis ce soir-là ?
— Je pense que oui pour ne pas dire que j'en suis presque certain.

Un silence pesant s’installa. Le téléphone de Bua sonna, brisant la tension.
— Allô ?
— Bua, c’est Paul. Le code ne marche pas pour entrer chez nous.
— C’est normal, répondit-elle, impassible. J’ai changé les codes avant de partir. Pour réfléchir à l’avenir de notre couple.
Un sourire en coin.
— D’ailleurs, pourquoi tu n’en profites pas pour passer un week-end en amoureux avec ta chérie ?
— Ma… chérie ? balbutia Paul, visiblement pris au dépourvu.
— Oui, Samantha. Celle avec qui tu me trompes. Elle sera seule, elle aussi. Son mec est parti réfléchir, lui aussi.
Elle raccrocha sans attendre la réponse.

Patrick éclata d'un rire nerveux.
— Tu es diabolique.
— Il l’a bien cherché.

Patrick réactiva le haut-parleur. Les micros captaient toujours les pleurs de Samantha.
— …Tu es sûr que c’est une bonne idée ? demanda Bua, sceptique.
— Non. Mais je préfère savoir et ça m'aidera à prendre ma décision et peut-être que ça t'aidera à prendre la tienne.

Ils entendirent la sonnette de l’appartement de Samantha. Puis sa voix, tremblante :
— Qui est-ce ?
— C’est moi, Paul. Ton chéri.

Un silence. Puis le grincement de la porte qui s’ouvrait.
— À notre week-end en amoureux, ma belle ! lança Paul, apparemment ravi.
Samantha, perplexe, répondit :
— Tu… tu envisages sérieusement un week-end en amoureux alors que ta femme est en train de te quitter ? Et que je suis en train de perdre mon homme ?

Ils entendirent Paul rire.
— On ne peut rien changer à leur décision, alors mieux vaut en profiter, non ?
— Ça… ça n’a pas l’air de te toucher plus que ça.
— Le seul truc qui me gêne vraiment, c’est que Bua veuille retirer ses parts dans ma boîte. Là, je serais dans la merde.

Samantha explosa :
— C’est ta SEULE crainte ? Une perte financière ?! Il n’y a plus d’amour, alors ?
— Si, si, il y a de l’amour, bien sûr. Mais je préfère clairement toi, Samantha. Paul marqua une pause. Tu es si jeune, si belle… Et puis…
Il hésita.
— Tu as de très gros seins… et une chatte toujours humide pour ma grosse queue.

Samantha le fixa, horrifiée.
— Tu es amoureux de moi… juste parce que je suis une bimbo qui pourrait être ta fille ?! Et ta queue, bien qu'elle soit belle et de bonne taille, elle est de loin pas aussi grosse que celle de Patrick, alors arrête de te croire super bien monté !

— Non, non, ce n’est pas que ça ! Mais c’est vrai que… je kiffe te faire l’amour. Et qui te dit que Bua et Patrick ne font pas la même chose de leur côté ? Nous aussi, on est peut-être cocu.
— Patrick aurait eu le courage de me le dire, lui. Sa voix tremblait. Moi, j’ai pas su. J’ai pas osé. Et je sens que je vais le regretter toute ma vie, putain de merde.

Un silence. Puis :
— Tu me dégoûtes. Sa voix était glaciale. Dégage.
— Attends ! Si Bua me quitte, et si Patrick te quitte… ça pourrait être une superbe histoire d’amour, non ? Et puis, qui sait ? Patrick et Bua ensemble…
— J’ai dit : dégage. Sa voix était sans appel. Tu me dégoûtes. Comment j'ai pu tomber amoureuse de toi. T'es qu'un connard. Fous le camp.

La porte claqua.

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Dans le camping-car, Bua éclata en sanglots.
— Putain… Pour lui, y’a que le fric qui compte ! Je menace de divorcer, et ça ne le touche même pas ! Elle serrait les poings. Il me dégoûte.

Puis elle se cala contre le dossier, soupirant.
— Par contre… il a raison pour Samantha. Elle est magnifique. Elle jeta un regard à Patrick. Chapeau bas pour sa réaction. T’as une sacrée femme, là.

Patrick, les yeux brillants, murmura :
— C’est exactement la réaction que j’attendais d’elle. Ceci n'empêche pas qu'elle ma menti. La confiance est rompue et ça ç'est grave, très grave.

À travers les haut-parleurs, ils entendirent Samantha hurler, se reprocher tout, dire qu’elle avait tout perdu, qu’elle avait perdu Patrick à cause d’un connard. Ses sanglots résonnaient comme une mélodie tragique.

Patrick sortit son téléphone et composa un numéro.
— Salut, Steph.
— Patrick ?!
— Elle a réagi comme nous l’espérions… Mais là, elle a besoin de toi.
— J’y vais tout de suite. Merci, Patrick.
— Je n’ai pas encore décidé, Steph. Jusqu'ici, j'ai toujours tenu mes paroles et je compte bien continuer à le faire… ou pas. Je ne sais pas, pas encore. Tu fais comme on a dit.
— Oui, oui. Pas de soucis.

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Plus tard, les haut-parleurs captèrent de nouveaux bruits. Le téléphone de Samantha sonna. Elle ne répondit pas. Puis la sonnette retentit. Elle n’ouvrit pas.
Enfin, une voix autoritaire traversa la porte :
— Sam, c’est moi ! Patrick m’a appelée, je sais tout. Ouvre-moi… sauf si t’es avec ton amant !

[Stéphanie sait pertinemment que Paul n'est plus là car Patrick l'a appelée mais elle feint de ne pas savoir.]

Un silence. Puis le grincement de la porte.
— Mon Dieu, ma chérie… Dans quel état tu es !

Stéphanie, la mère de Samantha, entra. Les mots fusèrent, entre consolation et reproches :
— Comment tu as pu lui faire ça ?! Il te permettait tout : échangisme, libertinage, gang bang…
— Maman, arrête…
— Il y a un espoir, puisque tu n’es pas à la porte, mais connaissant Patrick, il est faible. Alors, cet amant… c’est qui ? Il est où ?

Patrick coupa les haut-parleurs.
— J’ai entendu ce que je voulais entendre. Il se tourna vers Bua. Et toi ?
— J’ai entendu ce que je n’aurais jamais voulu entendre. Bua essuya une larme. Pour ma part, ma décision est prise.

Ils arrivèrent au camping. Ils parlèrent longtemps, d'eux, de leurs couples respectifs. En prenant l’apéro puis en mangeant. Puis il firent l’amour, lentement, comme pour effacer les tensions des dernières heures. Patrick, après la première jouissance de Bua, devint plus sauvage, posséda Bua dans plusieurs positions. Elle se masturbait tout en se laissant emporter par lui, savourant chaque instant, chaque centimètre de lui qu’elle affectionnait tout particulièrement. Après cette étreinte passionnée, elle s’endormit, la tête sur son épaule, la main sur son torse, lui murmurant des mots d’amour.

Le lendemain matin, Bua et Patrick se réveillèrent enlacés. Sans un mot, ils firent à nouveau l’amour, lentement, comme pour savourer chaque instant.

Puis Patrick, hésitant, murmura :
— J’aimerais… essayer… j'aimerais savoir ce que ça fait d'avoir une queue dans ma bouche.
Bua, surprise, le regarda, les yeux écarquillés.
— Toi ? Un mâle alpha comme toi ? Tu veux sucer ma bite ?
— J’ai envie d’essayer.

Elle accepta. Et à sa grande surprise, Patrick aima ça.
— Je comprends, maintenant, pourquoi certaines femmes et certains hommes aiment sucer, avoua-t-il, un sourire aux lèvres.

— Je fais parte de ces gens-là, chéri. J'adore sucer… la tienne en particulier… c'est un vrai régal… Et franchement, tu t'en sors plutôt bien. Tu aurais envie de refaire ?

— Je ne me vois pas sucer un homme, ça ne me conviendrait pas. Mais te sucer toi, à savoir une belle femme avec une belle poitrine et une belle queue… De temps en temps, pourquoi pas. Ce serait comme un cunni.

— Le mâle alpha Patrick va de temps en temps sucer la bite de sa chérie. Si on m'avait dit ça … Tu le fais quand tu veux, mon amour, ne te sens pas obligé mais je ne te dirais pas non car c'était très agréable.

Puis il alla plus loin :
— Et… est-ce que tu voudrais… me prendre ? Juste pour voir ce que ça fait.
Bua éclata de rire, incrédule.
— Toi ?!
— Oui, moi.

Elle accepta. Après quelques minutes de pénétration, Patrick lui demanda d’arrêter.
— Je te fais mal ? Ça ne te plaît pas ? demanda-t-elle, inquiète.
— Si, c’est même plutôt bon… Mais psychologiquement, ça ne me convient pas.

Bua sourit, soulagée.
— Ça me rassure. Un homme comme toi doit rester le mec, le mâle. C’est comme ça que je t’aime. Un 69 de temps en temps, avec plaisir. Mais te prendre, non. Je n'ai pas aimé moi non plus. Je veux que tu restes le mâle de notre couple et moi la femelle.

Un peu plus tard, Patrick reçut un message de sa belle-mère :
« Elle est chez nous, dans le jacuzzi. Elle va mieux, mais elle n'a presque rien mangé. Elle regrette beaucoup. Et surtout… elle craint ta décision. Son père l’a engueulée comme jamais, la menaçant de couper les ponts avec elle si elle reproduisait cette erreur. J’ai dû le calmer. Il s’est excusé mais ça l'a beaucoup touché car il aime sa fille et il t'apprécie énormément. Patrick, elle est vraiment mal. Elle a compris sa connerie. Je t’en supplie, offre-lui une deuxième chance. »

Dimanche, en début d’après-midi, alors que Bua annonçait à Paul sa demande de divorce et son retrait partiel des fonds de son entreprise, Patrick arrivait chez sa belle-mère.

Quand Samantha le vit, elle tomba à genoux devant lui, les larmes aux yeux.
— Patrick, s’il te plaît… Garde-moi. J’ai tout gâché, je le sais. Mais je t’aime. Je t’en supplie, pardonne-moi ! Je m’en veux tellement. Je ne veux pas te perdre. Pitié…

Patrick la releva doucement.
— Assieds-toi.

Elle obéit, tremblante.
— Le plus grand reproche que je puisse te faire, c’est le mensonge. Sa voix était calme, mais ferme. Je savais qu’il se passait quelque chose entre toi et Paul dès le lendemain de notre nuit d’échange. Je t’ai tendu la perche plusieurs fois pour que tu avoues… Mais tu as toujours nié.

Samantha pleurait, la tête baissée.
— Tu as raison… J’ai merdé. Je t’ai menti. Comme je m’en veux. Je suis vraiment désolée, Patrick. J'ai compris, mon père tout comme ma mère me l'ont fait comprendre. Je t'en supplie Patrick, donne-moi une 2e chance.

Patrick prit une inspiration.
— Lors de cette nuit d'échange, Bua m'a fait comprendre qu'elle était amoureuse de moi. J'ai refusé qu'on se revoie, pas parce qu'elle a une bite mais parce que j'étais amoureux de toi. C'est avec elle que je suis parti en week-end et je suis tombé amoureux d'elle. Et c’est réciproque.

Samantha le regarda, les yeux écarquillés, le cœur brisé.
— Est-ce que… est-ce que cela signifie que c’est fini entre nous ?

Patrick continua, sans sourciller.
— J’ai planqué des micros dans notre appartement. J’étais au courant de tout. Il sourit, presque tendre. J’ai apprécié ta réaction face à Paul.
— Ma… réaction ?

— Si tu avais accepté un week-end en amoureux avec lui, je ne serais pas ici. Quand tu l'as mis à la porte, j'ai compris que tu continuais à comprendre. Mais il fallait aller plus loin et c'est là que ta mère et ton père entrent en jeu. Tu vas certainement me traiter de salaud mais je leur ai demandé de continuer à te faire comprendre ton erreur tout en te consolant et en te préservant. Ta mère me faisait des comptes-rendus réguliers sur toi. Elle aussi m'a supplié de te donner une deuxième chance.

Samantha ne dit rien, elle attend.
— Je vais emménager chez Bua. Patrick marqua une pause. Mais si l’idée d’un trouple t’intéresse… tu seras la bienvenue.

Samantha le fixa, incrédule.
— Tu… tu m’invites à vivre en trouple avec toi et Bua ?

— Oui. Il sourit. Tu peux refuser, bien sûr. Mais si tu acceptes… tu auras deux bonnes bites pour toi. Parce que Bua est très bien montée… et elle a un faible pour toi. Plus qu'un faible… Il marqua une pause. Elle te trouve très jolie et a apprécié, elle aussi, la façon dont tu as traité Paul. En résumé, elle aimerait bien te faire l’amour et que tu partages notre lit. Même si tu es bi, nous comprendrions qu'une trans ne te convienne pas comme partenaire.

Samantha resta bouche bée. Puis, soudain, un éclat de rire lui échappa. Un rire de soulagement, de joie pure.
— Tu… tu me donnes une deuxième chance ?!

— Oui. Mais ce sera la dernière. Il la regarda droit dans les yeux. Reconstruire la confiance que j’avais en toi va être un très long chemin. Mais oui, je te donne une dernière chance… parce que je t’aime et parce que tu as compris, enfin j'espère.

Et sans attendre, elle se jeta dans ses bras, l’embrassant langoureusement.
— Merci… Merci de me donner une deuxième chance. Je t’aime tellement… et je suis désolée. J’ai tout compris. Et j’ai hâte de faire l’amour avec toi… et avec Bua. Je dois t'avouer que j'ai aussi un faible pour elle. Deux grosses bites et une paire de seins… que demander de mieux ? Oh mon Dieu, si tu savais comme je t'aime et comme je m'en veux.

Patrick la laissa savourer ce moment. Puis, doucement, il la repoussa.
— Tu mérites quand même une bonne punition.

Samantha, surprise, le regarda.
— Une… punition ?
— Oui. Il lui enleva sa jupe d’un geste sec. Allonge-toi sur mes genoux.

Elle obéit, le cœur battant. Les premières fessées résonnèrent dans la pièce. Samantha pleurait, à la fois d’humiliation et de douleur. Les fessées continuèrent. Elle continuait de pleurer, elle avait mal, mais acceptait. C’est tout ce qu’elle méritait. Être punie comme une gamine devant ses parents.

Puis Patrick la prit dans ses bras.
— Tu as de très belles fesses quand elles sont rouges. Tu vas avoir du mal à t’asseoir… Il sourit. Maintenant, on peut continuer notre relation, ma belle. Mais ne me refais plus jamais ça.

Elle le serra fort, les larmes aux yeux.
— Merci… Promis, mon chéri. Comme j’ai eu peur… Comme je t’aime… Elle essuya ses larmes. J’espère qu’il y a des coussins moelleux chez Bua, parce que tu n’y es pas allé de main morte. Mais je le méritais.

Elle embrassa Patrick, puis remercia sa mère et son père avant de partir avec lui.
Vers Bua. Vers une nouvelle vie.

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