Aimé(e), baisé(e), partagé(e) (2/3)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Résumé : John et Patrick se rencontre dans un sauna. C'est le coup de foudre. Ils cherchent tous les deux l'amour et le sexe. Pat accepte avec enthousiasme la proposition de travestissement de John. John découvre le côté exhib de Pat.

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Une fois le petit-déjeuner terminé et la vaisselle rangée dans le lave-vaisselle, John me lance un regard malicieux.
— Le voisin est absent… Il désigne le jacuzzi. On y va ?¨

J’accepte sans hésiter. Nous nous déshabillons rapidement, et je garde uniquement mes faux seins. John s’approche, m’attire contre lui et nos bouches se rencontrent dans un baiser profond. Ses mains explorent mon corps, s’attardant sur mes seins en les pétrissant avec une possessivité qui me fait gémir.
— T’es si belle…
Mes doigts, eux, trouvent sa queue, déjà dure, et je commence à le branler lentement.
— J’ai envie… de m’empaler sur toi.
John sourit, les yeux brillants de désir.
— Fais-toi plaisir.

Je me retourne, me place dos à lui et m’empale lentement sur sa queue. Un gémissement s’échappe de mes lèvres lorsqu’il me remplit complètement. Tout en commençant à bouger le bassin, je me décale légèrement et mes lèvres trouvent les siennes pour un baiser passionné.

C’est alors qu’il murmure à mon oreille :
— Tu sais… peut-être que le voisin n’est pas parti.
Je ris doucement.
— Ça ne me dérange pas. Il peut se branler en nous regardant baiser, si ça lui chante.
Les doigts de John s’enfoncent dans mes hanches.
— Alors… t’es une petite salope exhibitionniste, hein ?
— Oui. L’exhibitionnisme m’attire, mais je n’ai pas vraiment eu l’occasion de pratiquer.
— Et si… il était là, derrière la barrière, en train de se branler… est-ce que je pourrais l’inviter à s’approcher ?
— Bien sûr, dis-je en me retournant pour le regarder. Et même à participer… si toi, tu es d’accord.
— Tu plaisantes ?
Il semble presque incrédule.
— Ben non.
Je hausse les épaules.
— J’aime le sexe… et j’ai deux trous. Donc, si tu veux me partager, je suis d’accord.
— Putain, Pat… T’es une grosse salope… Je vais t’offrir aux voisins et à mes potes.
— Avec plaisir, mon chéri.
Je ris, excitée à cette idée.

Il me soulève et me positionne debout, les mains posées sur le bord du jacuzzi.
— Tiens-toi bien.
Et il me défonce sans pitié. Chaque coup de reins me fait crier de plaisir, jusqu’à ce qu’il éjacule au fond de ma chatte en me traitant de salope.

Puis il s’installe dans le jacuzzi et me prend sur ses genoux.
— Je t’aime, Pat. De plus en plus.
— Moi aussi, chéri.

Pendant le repas de midi, John regarde mes faux seins.
— Dis-moi, tu les trouves comment, tes seins ?
Sa question est légère, mais je sens qu’il attend ma réponse avec curiosité.

Après avoir réfléchi un moment, je réponds :
— Je ne me voyais pas avec les énormes trucs qu’il y a dans la chambre… Mais je ne dirais pas non à une poitrine un peu plus grosse. Ceux-ci me conviennent quand même très bien. Pourquoi ?
— Un peu plus de volume, tu dis ?
— Oui.

L’après-midi, John me surprend en m’emmenant faire les magasins.
— On va t’équiper comme il se doit.
Son ton est déterminé, et je me laisse guider, amusée par son enthousiasme.

Nous commençons par un magasin spécialisé, où il me choisit des faux seins de luxe, conçus pour être portés presque en permanence.
— Actuellement tu as du D. E ou EE ?
— EE
— On est d’accord. Ce sera parfait.
La vendeuse prend mes futurs nouveaux faux seins pour les "peindre" à la couleur de ma peau.

Puis vient le tour des vêtements : robes moulantes, jupes courtes, tops décolletés…
— Tout doit être sexy. Toujours d’accord ?
— Oui, sexy.

Puis, lui chuchotant à l’oreille :
— Pour te faire bander bien dur.
— Salope.
— Oui, ta salope.

Il me tend une robe en cuir, si courte qu’elle en est presque indécente.
— Essaie.
Je ne discute pas. Les essayages s’enchaînent et, à chaque fois, son regard s’illumine un peu plus.

Enfin viennent les chaussures : escarpins à talons aiguilles, bottes cuissardes…
— Il te faut des talons pour mettre tes jambes en valeur.
Puis il me dit qu’il a un faible pour les blondes.
— Je vais ressembler à une vraie bimbo !
— Tu ne veux pas ? Pas de souci, c’était juste une proposition.
— Bien sûr que je suis d’accord. Avec plaisir.
Il jubile, et nous voilà partis chez le coiffeur.
— Tu ressembles à une vraie salope, me dit-il.
— C’est l’effet recherché, non ?
Je lui lance un regard taquin.
— Exactement.
Il m’attire contre lui, ses mains glissant sur mon corps transformé.
— Et t’es magnifique.

Nous nous promenons dans les rues de la ville, et je me sens bien. Non, mieux que bien : incroyable. Mes talons claquettent sur le trottoir, ma robe moulante épouse mes courbes et mes nouveaux seins attirent les regards comme un aimant. Des hommes se retournent sur mon passage ; certains osent sourire, tandis que d’autres détournent les yeux, gênés mais fascinés.

John me lance un regard amusé, presque incrédule.
— Je suis surpris… Tu te sens si à l’aise. Et tous ces mecs qui te matent…
Ses yeux glissent vers ma poitrine, puis remontent vers mon visage.
— T’es super sexy.
Je ris et me blottis contre lui.
— C’est toujours ce que j’ai voulu : être un travesti sexy, la femme d’un homme mature… Je marque une pause. Un homme qui sache me protéger, me faire l’amour… et me baiser comme une salope. Merci, chéri.
John me serre contre lui.
— Et qu’il te partage aussi ?
— Oui, sans hésiter. Ça aussi. Si tu veux, bien sûr.

Alors que nous nous apprêtons à rentrer pour boire l’apéritif, nous croisons Steve, un ami de John.
— John !
Il lui serre la main.
John fait les présentations.
— Vous tombez bien. Je rentrais justement chez moi. Vous voulez venir boire un coup ?

Nous acceptons et, quelques minutes plus tard, nous sommes installés dans son salon, un verre à la main. Je m’assieds à côté de John, et Steve ne peut s’empêcher de me détailler.
— Putain, John… t'as pécho le gros lot !
Il se tourne vers moi.
— Je crois que tu plais à mon pote, chérie.
Sa voix est chaude, presque admirative.
— Ces seins, ce cul, ces cheveux… et cette grâce, cette façon de bouger, de boire…
Il marque une pause.
— T’es une vraie bombe.
— Elle n’est pas mal, hein ? lance John avec un sourire en coin.
Steve rit, puis me regarde à nouveau.
— C’est peu dire.
Il prend une gorgée de son verre sans me quitter des yeux.
— T’as de la chance, mon pote.

John me prend à part, dans un coin de la pièce. Sa voix est basse, et son regard à la fois sérieux et excité.
— T’es prête à être partagée ? A vivre ton premier trio ? Il te plaît ?
— Oui, à tout.

De retour près de Steve, je ne perds pas de temps et m’assieds sur ses genoux, mes doigts effleurant sa chemise.
— T’es pas mal, mec, murmurai-je avant de l’embrasser.
Mes lèvres trouvent les siennes, et je sens son excitation grandir.
— Putain, t’es une vraie salope, toi…
Ses mains commencent à me caresser.
Sans attendre, je descends la main et libère sa queue.
— T’as une belle bite, mon gars.
Je commence alors à le sucer.
— Merde… T’es trop bonne. Putain, ta bouche !

John nous observe, un verre à la main, un sourire satisfait aux lèvres.
— Putain, tu l’as trouvée où, cette meuf, mec ? C’est une sacrée suceuse.
— Je sais, mon pote. Profite.

Puis il m’arrête, met un préservatif et me dit :
— Monte sur moi, salope.
Je m’empale sur lui en gémissant.
— Putain, qu’est-ce qu’elle est bonne, sa chatte !

Je monte et je descends. Il pelote mes faux seins comme s’il s’agissait de vrais seins, puis me demande de me mettre à quatre pattes.
Il me prend en levrette, ses hanches frappant les miennes avec une intensité qui me fait crier.
— Regarde-moi ce cul… C’est un appel au viol, ça.
C’est alors que John s’approche, sa queue à la main.
— Ouvre.
Je prends sa queue dans ma bouche et le suce avec avidité, tandis que Steve continue à me défoncer.
— Putain, John… T’as une meuf en or.

Puis, toujours en levrette, c’est John qui me prend, me remplissant avec une possessivité qui me fait frémir. En même temps, Steve se place devant moi, sans préservatif, et je l’accueille dans ma bouche.
— T’es une vraie chienne… murmure-t-il.
Quand il jouit, son sperme chaud envahit ma bouche.
— Avale tout, salope.
Je m’exécute, puis John se retire à son tour et finit lui aussi dans ma bouche.

Épuisée mais comblée, je me blottis contre John pour la fin de l’apéritif. Il me serre contre lui.
— T’es magique, ma belle. Merci.
— À la tienne, Pat ! lance Steve en souriant et en levant son verre. T’es une putain de déesse.
— Merci.
Je me laisse aller contre John, savourant la satisfaction de ce moment partagé.

Une fois la porte de chez Steve franchie, je me tourne vers John, un peu incertaine.
— Alors… t’es heureux ? De ce premier partage et… ai-je été à la hauteur ?
Il s’arrête net, me prend par les épaules et me fixe avec une intensité qui me fait fondre.
— Pat… Je t’aime de plus en plus.
Il marque une pause, un sourire aux lèvres.
— Et t’as été parfaite. Ça m’encourage à continuer à te partager, si tu es d’accord, bien sûr. Je suis content d’avoir trouvé la petite salope que je cherchais.

Je ris, le cœur léger, et me blottis contre lui.
— Je suis contente de te plaire. Et je compte bien que tu continues… à me partager et à m’aimer.
Je relève la tête, le regard brillant.
— Parce que je veux être ta salope… et ta chérie.
— T’es les deux, Pat, répond-il en m’embrassant. Je t’aime, ma perle rare. Et je compte bien te garder.

Pendant que je prépare le repas du soir, vêtue uniquement d’un tablier et les fesses à l’air, John s’approche par-derrière, ses mains se posant sur mes seins.
— Ton cul me donne trop envie, ma salope.
Avant que je puisse réagir, il me pénètre d’un coup sec, me prenant à la hussarde. Je me cambre et m’offre à mon mâle. Il ne se retient pas et m’annonce qu’il va jouir.

Je me retourne, enfourne sa bite et reçois sa liqueur d’amour.
— Mon apéro préféré, lui dis-je.
— Mais j’espère que t’auras encore des ressources pour ce soir…
Je lui lance un regard taquin.
Il rit et m’embrasse dans le cou.
— T’inquiète, ma belle. Avec une femme comme toi, j’aurai toujours des ressources.

Le repas est simple, mais intime. Nous mangeons en nous dévorant des yeux, nos pieds se frôlant sous la table et nos doigts s’effleurent à chaque occasion. L’ambiance est douce, presque romantique.

Quand nous passons au digestif, je me pelote les nichons, un sourire satisfait aux lèvres.
— Je les adore… Je les sens bouger quand on me baise. Et ça… ça m’excite beaucoup. Sans compter les regards dans la rue… Merci chéri.
— On va au lit, chérie ?

Une fois allongés, il commence par me faire l’amour avec une tendresse qui me fait fondre. Ses baisers sont doux, ses caresses lentes et ses mots délicats.
— T’es si belle… Je t’aime…
Puis, progressivement, la douceur laisse place à la passion. Il me retourne et me prend avec une intensité qui me coupe le souffle. Quand il jouit pour la première fois, c’est dans ma bouche, son sperme chaud glissant sur ma langue.
— Avale.
Je m’exécute, les yeux rivés aux siens.

Mais il n’a pas fini. Il me retourne et me défonce sauvagement, ses mains agrippant mes hanches, ses coups de reins me poussant vers un plaisir brut, animal. Quand il jouit à nouveau, c’est dans mon cul.
— Je t’aime… halète-t-il, le front contre mon dos. T’es une vraie salope… ma salope.
Il marque une pause, son souffle chaud sur ma nuque.
— Et je t’aime à la folie.

John me réveille en m’embrassant dans le cou.
— Bonjour, ma petite salope.

Il murmure ces mots avant de me faire l’amour avec tendresse. Sous la douche, nous nous câlinons, nos baisers aussi doux que les caresses de ses doigts sur mon dos et mes seins.

Le voisin, Marc, est de nouveau invité à boire un café pendant notre petit-déjeuner. Il s’installe à table, mais ses yeux sont immédiatement attirés par ma nouvelle poitrine, plus généreuse que la veille.
— Putain, John… T’as encore fait des folies ? Et le blond te va très bien.

John sourit.
— Elle le mérite. Tu veux les toucher ?
— T’es sérieux ? demande Marc, hésitant et surpris.
John acquiesce.
Marc tend la main, un peu timide, puis se laisse aller.
— Waouh… C’est… incroyable. Le réalisme… et la taille… C’est magnifique.

Comme convenu avec John, je pose ma main sur l’entrejambe de Marc et caresse son sexe à travers son short. Il sursaute, surpris, puis me regarde avec un mélange d’excitation et d’incrédulité.
— J’ai envie… de te sucer.
— Elle est encore plus salope que je ne le pensais, explique John. Tu peux lui donner ta queue, elle va s'en occuper.

Marc se lève et s’approche de moi. Je lui enlève son short et découvre une queue pas très longue, mais très épaisse. Je commence par la lécher avant de la prendre dans ma bouche. Il apprécie ma fellation et fait quelques commentaires sur ma technique.

Puis il me relève, me retourne et me prend debout, les mains posées sur la table.
— T’as là une sacrée salope, John. J’adore l’enculer. C'est un régal.
Je jette un coup d’œil à John, qui se branle en nous regardant.
— Rejoins-nous… dis-je, essoufflée.
— J’aime bien regarder, de temps en temps. Je m’occuperai de toi après.

Marc accélère, ses mains agrippant mes hanches.
— Je peux finir dans ta bouche ?
Au lieu de répondre, je me mets à genoux et ouvre grand la bouche.
Je reçois une grosse rasade de sperme que j’avale sans hésiter, avant de lui nettoyer le sexe.
— Putain… Merci.

Il lève son café, presque solennellement.
— Vous savez où me trouver quand vous voudrez remettre ça.

Comme convenu avec John, je lui dis :
— Mon chéri et moi te proposons de m’utiliser tous les matins pour te vider comme aujourd’hui.
— Sérieux ?
— Sérieux, confirme John, et de temps en temps à un autre moment de la journée.
— Je serais con de dire non. Ça va être un pur bonheur de me lever chaque matin.
— T’as quelque chose de prévu ce soir ?
— Non, pourquoi ?
— Et si tu nous invitais à manger ?
— Avec plaisir…

Afin de satisfaire ma curiosité pour l’exhibitionnisme, John m’emmène l’après-midi en forêt. Je porte une tenue ultra sexy : une minijupe moulante, si courte qu’elle ne cache presque rien, et un débardeur échancré sur les côtés, au décolleté plongeant. Je ne porte pas de soutien-gorge ; mes seins bougent librement à chaque pas, attirant les regards.

— T’es sûre que t’es à l’aise comme ça ? me demande John en me détaillant. C'est un appel au viol.
— Plus que sûre. J’ai envie qu’on me regarde. Et tu es là pour me protéger, non ?
— Oui, bien sûr, ma belle. Mais t’es vraiment un cas, ma chérie. Je t’aime.

Nous croisons quelques promeneurs. Leurs yeux s’attardent sur moi ; certains détournent le regard, gênés, tandis que d’autres sourient, amusés ou excités.
— T’as vu ? murmure John, amusé. T’es irrésistible.

Nous sortons du chemin, à l’abri des regards indiscrets. John me pousse contre un arbre, une main dans mes cheveux.
— À genoux.
— Pat… Ta bouche, je ne peux pas m’en passer, dit-il, ses doigts se refermant légèrement sur ma nuque.

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