Aimé(e), baisé(e), partagé(e) (3/3)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-11-2026 dans la catégorie Plus on est
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Résumé : John et Patrick se rencontre dans un sauna. C'est le coup de foudre. Pat vit en femme dès le soir de leur rencontre. Elle est baisée, aimée, exhibée et partagée. Elle vit son premier trio.
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Fin du chapitre précédent : Pat est en forêt avec John, habillée très sexy et est en train de le sucer. Alors qu'elle est en pleine fellation …
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Quelques minutes plus tard.
- Il y a deux mecs, là-bas… à quelques mètres, qui se branlent en nous observant.
- Qu'ils approchent. Je veux faire ma salope.
- Tu veux les vider ?
- Absolument mon chéri. Si tu ne veux pas tu les laisses où ils sont.
Je reprends sa queue dans ma bouche, les yeux rivés aux siens.
John leur fait signe d'approcher.
Une fois tout prêt, je me retire de la queue de John.
- Vous avez de belles queues, les gars… J’ai deux mains et une bouche : mettez-vous chacun d’un côté de mon chéri.
Puis je me penche vers le premier, mets sa queue dans ma bouche, tout en continuant à branler John et l’autre mec.
- Putain… gémit celui que je suce. Qu'elle bouche !
Je passe ensuite au deuxième inconnu, toujours en branlant les deux autres. J'alterne ainsi plusieurs fois entre ces trois belles queues bien dures.
Puis, je me mets à quatre pattes, le cul offert.
- Baise-moi, chéri, dis-je à John avant de me tourner vers les deux visiteurs. Et vous… donnez-moi vos queues à sucer, mais ne jouissez pas : je vous veux dans mon cul.
- Qu'elle salope tu fais ! Me dit l'un d'eux.
- T'as de la chance d'avoir une meuf comme ça mec, dit l'autre.
- Je sais, ma chérie est une vraie chienne en chaleur parfois.
John me pénètre sans hésiter, me prenant sauvagement et, excité par la situation, finit par jouir relativement rapidement dans ma chatte.
Puis je m’allonge sur le dos, les jambes écartées.
- Putain… t’es un travesti ?
- Ça te dérange ou ça t'excite ?
- Ça m'excite grave, je n'aurais jamais cru, putain.
- Alors baise-moi et jouit sur mon visage.
Il met une capote et me pénètre avec enthousiasme. Il cherche à m'embrasser et j'accepte volontiers son baiser.
- Qu'elle est bonne ta chatte.
- Oui vas-y, défonce-moi. Elle est bonne ta grosse queue.
Une petite dizaine de minutes plus tard, il s'arrête, retire son préservatif et, comme convenu, jute sur mon visage. J'invite le deuxième à prendre son tour Il ne se fait pas prier.
- T'es vraiment trop bonne ma petite salope.
- Je ne suis pas TA salope…, j'appartiens à mon mec.
- Excuse.
- Accordé, elle est bonne ta bite, vas-y prends-moi.
Il continue à me défoncer à couilles rabattues avant de finir lui aussi sur mon visage.
Les deux mecs nous remercient, se rhabillent et s'en vont, satisfaits et vidés.
Je me relève, le visage luisant.
- J’ai envie de finir la balade comme ça. Je souris à John, qui me regarde, un mélange d’admiration et d’incrédulité dans les yeux.
- T’es folle… ?
- Je ne crois pas… Salope oui. Exhibitionniste oui. Amoureuse oui. Folle non.
- T'es qu'une salope, Pat. Mais une salope que j'adore.
Chemin faisant, on croise un autre mec. Je m’approche de lui, le regard coquin.
- Salut, tu veux bien me rajouter une couche de maquillage ? Je désigne mon visage, déjà couvert de sperme.
Il hésite, surpris, puis éclate de rire.
- Euh… bien sûr !
Je m’agenouille devant lui, sors sa queue et commence à le sucer. Il a une bite qui me permet de le prendre en gorge profonde. J'en profite pour lui lécher les couilles qui, elles, sont énormes. Il gémit, ses doigts se refermant dans mes cheveux en me traitant de pompe à foutre. Au bout de quelques minutes, il se retire, se branle et m'arrose d'une grosse quantité de sperme qui s'ajoute à mon maquillage spécial.
- T'avais les couilles bien pleines, lui dis-je.
- J'ai toujours été un gros éjaculateur, ma belle. Merci. Tu suces comme une pro.
On retourne à la voiture, moi, le visage couvert de sperme, ma jupe relevée à ma taille, et une main de John sur mes fesses, possessive.
- Tu te rends compte ma belle que t'as vidé quatre mecs en pleine nature ?
- Sept éjac depuis ce matin mon chéri. Deux fois toi ce matin. Une fois le voisin. J'aimerais bien arriver à 10. Comme on va manger chez le voisin ça devrait être faisable.
- T'es qu'une chienne, Pat.
- T’as aimé que je sois une salope cette après-midi ?
- Plus que ça, mon amour. J'ai adoré. Je me demande jusqu'où tu vas aller ?
- Je ne sais pas non plus. Ce que je sais, c'est que ce sera ensemble…
Le samedi soir, John et moi sommes allés manger chez Marc, le voisin. J’avais enfilé une robe ultra moulante, si décolletée qu’elle révélait presque mes tétons, et si courte qu’elle cachait à peine le bas de mes fesses.
- T’es… Marc m’a dévisagée dès qu’on a franchi la porte, à couper le souffle.
- John, lui, m’a glissé à l’oreille : T’es la plus belle.
Le repas était délicieux, une succession de plats raffinés accompagnés de vin rouge. Mais c’est après le dessert que les choses ont pris une tournure plus… intime. Marc n’a pas pu résister à l’envie de me toucher, de me peloter, et John, toujours aussi possessif, a rapidement rejoint la partie.
On m’a prise dans différentes positions : missionnaire, levrette, à califourchon, … Marc a joui une première fois dans ma bouche, puis une seconde dans ma chatte. Mon chéri n’a éjaculé qu’une fois, dans ma chatte, après m’avoir défoncée avec une intensité redoutable.
À la fin de la soirée, j’avais obtenu mes 10 éjaculations espérées de la journée. Un record dont j’étais plutôt fière.
Avant de s’endormir, John m’a félicitée et m’a embrassée avec beaucoup de tendresse
- T’as été incroyable aujourd'hui, ma chérie, ma salope.
Je me suis blottie contre lui, le cœur léger, heureuse, comblée, et on s’est endormis, enlacés, pour un sommeil réparateur.
Le dimanche matin, Marc nous a rejoint pour le petit-déjeuner. Alors qu’il sirotait son café, il m’a lancé un regard malicieux.
- Si votre proposition tient toujours j'aimerais bien que Pat utilise sa bouche pour me vider pendant que je bois un deuxième café.
J’ai souri, amusée, et me suis agenouillée devant lui sans un mot.
Une fois le voisin parti :
- Chéri, tu sais cette idée d'utilisation me plaît beaucoup. J'ai l'impression d'être un vide-couilles. J'aimerais qu'on trouve d'autres… contrats. Je ne sais pas par exemple un mec qui nous invite à prendre l'apéro tous les jeudis soir et en contrepartie il peut me baiser.
- J'aime beaucoup cette idée, moi aussi. Nous allons te trouver ça.
- Merci, mon chéri.
- Avec plaisir ma belle.
Puis John me donne quelques informations sur sa famille chez qui nous sommes invités pour le midi. Hier, j'étais réticente à l'idée d'être déjà présentée alors que nous sommes ensemble que depuis peu. Mais il m'a convaincue. En résumé : toute la famille est libertine et pour eux le sexe est une activité comme une autre. Tous savent que John cherche, comme partenaire, un travesti à aimer, à chérir, mais un travesti salope qui aime le sexe. Je dois donc m'habiller en salope ce qui me gêne un peu mais mon chéri me fait comprendre que si j'y vais habillée comme une nonne, ils sauront tous que je ne suis pas la bonne et que de toute façon je n'ai que des tenues sexy.
Donc, dimanche midi, John et moi franchissons le seuil de la maison familiale. J’ai choisi une robe en cuir noire, moulante pour mettre en valeur mes fesses rebondies, décolletée pour mettre en évidence mes faux gros seins et courte. Mes cheveux blonds, lissés et brillants, encadrent mon visage maquillé avec soin : un rouge à lèvres rouge foncé, un eye-liner parfait, et des cils qui battent à chaque clignement. Mes talons aiguilles de 10 centimètres complètent ma tenue.
John me tient par la taille avec une main possessive. Sa famille nous attend dans le salon, et les regards se tournent vers nous dès notre arrivée.
Marie, la mère de John, me dévisage avec un mélange de surprise et de fascination. Son père, Pierre, reste silencieux, mais ses yeux s’attardent sur mes courbes avec une curiosité mal dissimulée. Claire, la sœur de John, ne cache pas son amusement, tandis que son mari, Thomas, semble à la fois gêné et captivé. Lucas, le frère de John, siffle doucement en me voyant.
- Putain, frérot… T’as mis le temps, mais tu nous ramènes une véritable bombe.
Marie s’approche.
- John, tu nous avais prévenus, mais… (en me souriant) Pat, tu es magnifique. Vraiment. Et… (elle hésite, cherchant ses mots.) Tu assumes tellement ton style, ton statut. C’est impressionnant.
Pierre, toujours aussi direct, hoche la tête.
- Oui, c’est… impressionnant. Et, toi, mon fils, tu as l'air heureux, c'est l'essentiel.
- (John me serrant contre lui) On l’est. Plus que ça, même."
Claire ne peut s’empêcher de poser la première question qui lui vient à l’esprit.
- Alors, raconte-nous : comment vous vous êtes rencontrés ?
Et Lucas, son frère
- Ouais et raconte-nous ce que vous avez déjà fait parce que pour se présenter à nous dans cette tenue, elle ne doit pas être farouche et vous avez déjà dû faire pas mal de chose.
John prend une profonde inspiration et commence à raconter.
Il raconte notre rencontre dans le sauna et notre coup de foudre. Il leur dit que nous cherchions la même chose : l'amour et le sexe. Puis il vante mes qualités de suceuse et raconte nos deux trios. Il parle de mon utilisation libre par le voisin chaque matin et qu'on cherche d'autres "contrats". Et il finit par leur raconter l'épisode de la forêt.
Un silence s’installe.
Thomas, le mari de Claire :
- Attends, tu veux dire qu’elle… elle a vraiment fait ça ? En forêt ? Avec des inconnus ?
- Oui. Et elle a adoré, n'est-ce pas chérie ?
- Je confirme, mon amour. J'ai adoré. C'est à refaire, incontestablement.
- Elle est exhibitionniste, elle adore qu’on la regarde et que je la partage. John me caresse la cuisse sous la table. Et moi, j’adore la regarder, la partager, la baiser et lui faire l'amour.
Puis il m'embrasse tendrement. Pierre (le père) toussote.
- Bon… eh bien, on voit que vous ne vous ennuyez pas.
- (Claire, la sœur de John). Tout ça en aussi peu de temps. C'est bluffant.
- (Marie, la mère de John) Et toi, Pat, tu aimes vraiment tout ça ? Le travestissement, le sexe en public, être partagée… ?
- (En souriant) J’adore ça, je veux ça. J’aime me sentir féminine, sexy, et désirée. Et j’aime que John me traite comme sa salope, tout en me faisant sentir aimée. C’est un équilibre parfait.
- (Lucas, le frère de John) Et… c'est quoi la suite ?
- On en a déjà discuté avec mon chéri. On est tous les deux d'accord pour d'autres séances exhib et pour augmenter le nombre de mecs. Quatre, cinq voir plus. Que ce soit en même temps, genre gang bang, ou que ce soit de manière consécutive genre baise à la chaîne. J'aimerais aussi essayer le bukkake car j'ai adoré recevoir le jus des mecs sur ma figure dans la forêt.
John hoche la tête.
- Oui, j’avoue que l’idée de la prendre pendant que des hommes attendent leur tour ou de la voir se faire prendre par plusieurs hommes… ou de la regarder sucer des queues en public… me fait bander grave.
- Putain, frérot, t’es un vrai pervers. Et toi, Pat, t’es d’accord pour tout ça ?
- Bien sûr. Tant que John est là, je me sens en sécurité. J’imagine déjà mon premier gang bang avec trois mecs plus John ou avec 4 mecs et John qui regarde. On verra.
Thomas, visiblement intrigué, pose une question plus osée.
- Et… c'est tout ? Ou vous avez d'autres choses en tête ?
John sourit, visiblement ravi qu’on lui pose la question.
- Oui ma chérie aimerait essayer la double pénétration. Mais pour cela nous attendons de trouver des queues assez longues mais pas trop épaisses pour commencer. A terme, ça pourrait déboucher sur le fist. Et puis elle aimerait que je la prostitue et je dois avouer que l'idée d'être son mac pendant disons une journée ne me déplaît pas du tout.
- Oui. J'aimerais vraiment essayer tout cela et on va le faire ensemble avec mon chéri.
- (Lucas, le frère) Et bien John, tu t'es trouvé une sacrée salope.
- (Marie, la mère) Lucas.
- (John) Il a raison, une belle petite salope que j'adore.
Un silence gêné s’installe autour de la table.
Marie (la mère), un sourcil levé, observe la scène avec un mélange d’amusement et de curiosité.
- (Marie) Claire, est-ce que ton homme bande autant que le mien ?
- Au moins autant à mon avis.
John, toujours aussi audacieux, ne perd pas une seconde.
- Alors, ma salope, prête à goûter aux autres queues de la famille ?
Je n’ai pas besoin d’y réfléchir. Un sourire coquin aux lèvres, je me lève et m’agenouille devant Thomas, dont la queue tend son pantalon. Sans hésiter, je défais sa ceinture, libère son sexe, et le prends immédiatement en bouche.
- Putain, direct en gorge profonde, dit-il, les doigts se refermant doucement dans mes cheveux.
Je passe ensuite à Pierre, dont la queue ressemble à celle de mon mec. Il grogne, ses hanches poussant vers moi.
- Je confirme, mon fils, elle suce comme une déesse.
Lucas, impatient, se rapproche. Je suce encore un peu son père en branlant Lucas. Puis je l'avale avec la même avidité, mes doigts caressant ses couilles.
- Merde… T’es une vraie pro…
John, me regarde avec une fierté mêlée de désir, sa propre queue durcie par le spectacle. Je termine par lui, suçant lentement, savourant chaque centimètre, avant de revenir à Pierre. Je leur demande de se rapprocher pour que je puisse en branler deux et en sucer un. On entend des commentaires divers qui prouvent que j'effectue bien mon travail de salope.
Marie, les joues roses, ne peut s’empêcher de rire.
- Elle a clairement du talant ma belle-fille. T'as trouvé ce que tu cherchais John : une salope qui aime la bite et qui t'aime.
- (Lucas) Pat a dit qu’elle rêvait d’un gang bang avec quatre mecs… Et devinez quoi ? On est exactement quatre.
- (John, les yeux brillants d’excitation.) Alors, ma salope ? T’es partante ?
- Bien sûr, chéri. Si tout le monde est d’accord…, dis-je en regardant les femmes.
- (John) Mesdames ?
- (Marie, la mère) Aucun problème pour moi.
- (Claire, la sœur) À une condition : je veux regarder ? C'est la première fois que je verrai mon mari baiser un trav.
John me demande de continuer à sucer un moment puis me prend par la main et m’entraîne vers le canapé du salon. Je me place au centre, à quatre pattes, mon cul offert, ma bouche grande ouverte.
Lucas s’approche le premier, sa queue à la main, me prépare avec du lubrifiant et me pénètre sans hésiter. Je gémis, la tête renversée en arrière, tandis que Thomas se place devant moi, sa queue à portée de mes lèvres. Je l’avale avec avidité et il commence à me baiser la bouche.
Pierre, lui, se positionne derrière Lucas, attendant son tour. John, toujours aussi possessif, s’agenouille à côté de moi, sa main sur ma nuque.
- Tu vas tous les vider, Pat. Ma chérie, ma salope.
John remplace Thomas dans ma bouche, Pierre remplace Lucas et me sodomise.
Puis on m'allonge sur le canapé sur le dos. Un homme me baise pendant que j'en suce un autre. Je vis ma première tournante et j'adore ça. Les hommes se succèdent dans ma chatte, dans ma bouche, dans mes mains.
Les commentaires fusent : "qu'elle salope", "qu'est-ce qu'elle prend", "une vraie chienne", "un garage à bites ta meuf".
Puis je suis de nouveau mise à quatre pattes, John me baise pendant que je suce Lucas. Pierre remplace John, Thomas remplace Lucas. Ça dure encore et encore.
- Putain, je vais jouir… halète Pierre, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches.
- Moi aussi… gémit Thomas qui me baise la bouche pendant que son père me prend.
- (John qui caresse mes seins) Ils vont tous te remplir, ma salope…
Pierre est le premier à exploser, son sperme chaud se déversant en moi. Thomas suit peu après, son éjaculation remplissant ma bouche. Lucas remplace très rapidement son père dans mon cul et John remplace Thomas dans ma bouche. Au bout de quelques minutes Lucas rajoute son sperme à celui de son père et John décide de jouir sur mon visage de salope.
Je m'allonge un moment, essoufflée, épuisée, vidée de toute énergie mais remplie de sperme. Et je vois le regard des hommes rempli d’admiration.
Marie (la mère), s’approche de moi, un sourire tendre aux lèvres.
- Et bien Pat…pour un premier gang bang, t'as assuré grave. T'as aimé ?
- (En souriant) J’ai adoré… Je me redresse lentement, m’appuyant contre John. Et c’est juste le début.
- (Lucas) Moi, je suis partant. Quand tu veux.
- (John, me caressant) T'as été exceptionnelle, ma chérie, ma salope… Mais t'es à moi.
Je me blottis contre lui, le cœur encore battant.
- Pour toujours, mon amour.
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Chères lectrices et chers lecteurs, vos commentaires sont les bienvenus, quels qu'ils soient.
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Fin du chapitre précédent : Pat est en forêt avec John, habillée très sexy et est en train de le sucer. Alors qu'elle est en pleine fellation …
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Quelques minutes plus tard.
- Il y a deux mecs, là-bas… à quelques mètres, qui se branlent en nous observant.
- Qu'ils approchent. Je veux faire ma salope.
- Tu veux les vider ?
- Absolument mon chéri. Si tu ne veux pas tu les laisses où ils sont.
Je reprends sa queue dans ma bouche, les yeux rivés aux siens.
John leur fait signe d'approcher.
Une fois tout prêt, je me retire de la queue de John.
- Vous avez de belles queues, les gars… J’ai deux mains et une bouche : mettez-vous chacun d’un côté de mon chéri.
Puis je me penche vers le premier, mets sa queue dans ma bouche, tout en continuant à branler John et l’autre mec.
- Putain… gémit celui que je suce. Qu'elle bouche !
Je passe ensuite au deuxième inconnu, toujours en branlant les deux autres. J'alterne ainsi plusieurs fois entre ces trois belles queues bien dures.
Puis, je me mets à quatre pattes, le cul offert.
- Baise-moi, chéri, dis-je à John avant de me tourner vers les deux visiteurs. Et vous… donnez-moi vos queues à sucer, mais ne jouissez pas : je vous veux dans mon cul.
- Qu'elle salope tu fais ! Me dit l'un d'eux.
- T'as de la chance d'avoir une meuf comme ça mec, dit l'autre.
- Je sais, ma chérie est une vraie chienne en chaleur parfois.
John me pénètre sans hésiter, me prenant sauvagement et, excité par la situation, finit par jouir relativement rapidement dans ma chatte.
Puis je m’allonge sur le dos, les jambes écartées.
- Putain… t’es un travesti ?
- Ça te dérange ou ça t'excite ?
- Ça m'excite grave, je n'aurais jamais cru, putain.
- Alors baise-moi et jouit sur mon visage.
Il met une capote et me pénètre avec enthousiasme. Il cherche à m'embrasser et j'accepte volontiers son baiser.
- Qu'elle est bonne ta chatte.
- Oui vas-y, défonce-moi. Elle est bonne ta grosse queue.
Une petite dizaine de minutes plus tard, il s'arrête, retire son préservatif et, comme convenu, jute sur mon visage. J'invite le deuxième à prendre son tour Il ne se fait pas prier.
- T'es vraiment trop bonne ma petite salope.
- Je ne suis pas TA salope…, j'appartiens à mon mec.
- Excuse.
- Accordé, elle est bonne ta bite, vas-y prends-moi.
Il continue à me défoncer à couilles rabattues avant de finir lui aussi sur mon visage.
Les deux mecs nous remercient, se rhabillent et s'en vont, satisfaits et vidés.
Je me relève, le visage luisant.
- J’ai envie de finir la balade comme ça. Je souris à John, qui me regarde, un mélange d’admiration et d’incrédulité dans les yeux.
- T’es folle… ?
- Je ne crois pas… Salope oui. Exhibitionniste oui. Amoureuse oui. Folle non.
- T'es qu'une salope, Pat. Mais une salope que j'adore.
Chemin faisant, on croise un autre mec. Je m’approche de lui, le regard coquin.
- Salut, tu veux bien me rajouter une couche de maquillage ? Je désigne mon visage, déjà couvert de sperme.
Il hésite, surpris, puis éclate de rire.
- Euh… bien sûr !
Je m’agenouille devant lui, sors sa queue et commence à le sucer. Il a une bite qui me permet de le prendre en gorge profonde. J'en profite pour lui lécher les couilles qui, elles, sont énormes. Il gémit, ses doigts se refermant dans mes cheveux en me traitant de pompe à foutre. Au bout de quelques minutes, il se retire, se branle et m'arrose d'une grosse quantité de sperme qui s'ajoute à mon maquillage spécial.
- T'avais les couilles bien pleines, lui dis-je.
- J'ai toujours été un gros éjaculateur, ma belle. Merci. Tu suces comme une pro.
On retourne à la voiture, moi, le visage couvert de sperme, ma jupe relevée à ma taille, et une main de John sur mes fesses, possessive.
- Tu te rends compte ma belle que t'as vidé quatre mecs en pleine nature ?
- Sept éjac depuis ce matin mon chéri. Deux fois toi ce matin. Une fois le voisin. J'aimerais bien arriver à 10. Comme on va manger chez le voisin ça devrait être faisable.
- T'es qu'une chienne, Pat.
- T’as aimé que je sois une salope cette après-midi ?
- Plus que ça, mon amour. J'ai adoré. Je me demande jusqu'où tu vas aller ?
- Je ne sais pas non plus. Ce que je sais, c'est que ce sera ensemble…
Le samedi soir, John et moi sommes allés manger chez Marc, le voisin. J’avais enfilé une robe ultra moulante, si décolletée qu’elle révélait presque mes tétons, et si courte qu’elle cachait à peine le bas de mes fesses.
- T’es… Marc m’a dévisagée dès qu’on a franchi la porte, à couper le souffle.
- John, lui, m’a glissé à l’oreille : T’es la plus belle.
Le repas était délicieux, une succession de plats raffinés accompagnés de vin rouge. Mais c’est après le dessert que les choses ont pris une tournure plus… intime. Marc n’a pas pu résister à l’envie de me toucher, de me peloter, et John, toujours aussi possessif, a rapidement rejoint la partie.
On m’a prise dans différentes positions : missionnaire, levrette, à califourchon, … Marc a joui une première fois dans ma bouche, puis une seconde dans ma chatte. Mon chéri n’a éjaculé qu’une fois, dans ma chatte, après m’avoir défoncée avec une intensité redoutable.
À la fin de la soirée, j’avais obtenu mes 10 éjaculations espérées de la journée. Un record dont j’étais plutôt fière.
Avant de s’endormir, John m’a félicitée et m’a embrassée avec beaucoup de tendresse
- T’as été incroyable aujourd'hui, ma chérie, ma salope.
Je me suis blottie contre lui, le cœur léger, heureuse, comblée, et on s’est endormis, enlacés, pour un sommeil réparateur.
Le dimanche matin, Marc nous a rejoint pour le petit-déjeuner. Alors qu’il sirotait son café, il m’a lancé un regard malicieux.
- Si votre proposition tient toujours j'aimerais bien que Pat utilise sa bouche pour me vider pendant que je bois un deuxième café.
J’ai souri, amusée, et me suis agenouillée devant lui sans un mot.
Une fois le voisin parti :
- Chéri, tu sais cette idée d'utilisation me plaît beaucoup. J'ai l'impression d'être un vide-couilles. J'aimerais qu'on trouve d'autres… contrats. Je ne sais pas par exemple un mec qui nous invite à prendre l'apéro tous les jeudis soir et en contrepartie il peut me baiser.
- J'aime beaucoup cette idée, moi aussi. Nous allons te trouver ça.
- Merci, mon chéri.
- Avec plaisir ma belle.
Puis John me donne quelques informations sur sa famille chez qui nous sommes invités pour le midi. Hier, j'étais réticente à l'idée d'être déjà présentée alors que nous sommes ensemble que depuis peu. Mais il m'a convaincue. En résumé : toute la famille est libertine et pour eux le sexe est une activité comme une autre. Tous savent que John cherche, comme partenaire, un travesti à aimer, à chérir, mais un travesti salope qui aime le sexe. Je dois donc m'habiller en salope ce qui me gêne un peu mais mon chéri me fait comprendre que si j'y vais habillée comme une nonne, ils sauront tous que je ne suis pas la bonne et que de toute façon je n'ai que des tenues sexy.
Donc, dimanche midi, John et moi franchissons le seuil de la maison familiale. J’ai choisi une robe en cuir noire, moulante pour mettre en valeur mes fesses rebondies, décolletée pour mettre en évidence mes faux gros seins et courte. Mes cheveux blonds, lissés et brillants, encadrent mon visage maquillé avec soin : un rouge à lèvres rouge foncé, un eye-liner parfait, et des cils qui battent à chaque clignement. Mes talons aiguilles de 10 centimètres complètent ma tenue.
John me tient par la taille avec une main possessive. Sa famille nous attend dans le salon, et les regards se tournent vers nous dès notre arrivée.
Marie, la mère de John, me dévisage avec un mélange de surprise et de fascination. Son père, Pierre, reste silencieux, mais ses yeux s’attardent sur mes courbes avec une curiosité mal dissimulée. Claire, la sœur de John, ne cache pas son amusement, tandis que son mari, Thomas, semble à la fois gêné et captivé. Lucas, le frère de John, siffle doucement en me voyant.
- Putain, frérot… T’as mis le temps, mais tu nous ramènes une véritable bombe.
Marie s’approche.
- John, tu nous avais prévenus, mais… (en me souriant) Pat, tu es magnifique. Vraiment. Et… (elle hésite, cherchant ses mots.) Tu assumes tellement ton style, ton statut. C’est impressionnant.
Pierre, toujours aussi direct, hoche la tête.
- Oui, c’est… impressionnant. Et, toi, mon fils, tu as l'air heureux, c'est l'essentiel.
- (John me serrant contre lui) On l’est. Plus que ça, même."
Claire ne peut s’empêcher de poser la première question qui lui vient à l’esprit.
- Alors, raconte-nous : comment vous vous êtes rencontrés ?
Et Lucas, son frère
- Ouais et raconte-nous ce que vous avez déjà fait parce que pour se présenter à nous dans cette tenue, elle ne doit pas être farouche et vous avez déjà dû faire pas mal de chose.
John prend une profonde inspiration et commence à raconter.
Il raconte notre rencontre dans le sauna et notre coup de foudre. Il leur dit que nous cherchions la même chose : l'amour et le sexe. Puis il vante mes qualités de suceuse et raconte nos deux trios. Il parle de mon utilisation libre par le voisin chaque matin et qu'on cherche d'autres "contrats". Et il finit par leur raconter l'épisode de la forêt.
Un silence s’installe.
Thomas, le mari de Claire :
- Attends, tu veux dire qu’elle… elle a vraiment fait ça ? En forêt ? Avec des inconnus ?
- Oui. Et elle a adoré, n'est-ce pas chérie ?
- Je confirme, mon amour. J'ai adoré. C'est à refaire, incontestablement.
- Elle est exhibitionniste, elle adore qu’on la regarde et que je la partage. John me caresse la cuisse sous la table. Et moi, j’adore la regarder, la partager, la baiser et lui faire l'amour.
Puis il m'embrasse tendrement. Pierre (le père) toussote.
- Bon… eh bien, on voit que vous ne vous ennuyez pas.
- (Claire, la sœur de John). Tout ça en aussi peu de temps. C'est bluffant.
- (Marie, la mère de John) Et toi, Pat, tu aimes vraiment tout ça ? Le travestissement, le sexe en public, être partagée… ?
- (En souriant) J’adore ça, je veux ça. J’aime me sentir féminine, sexy, et désirée. Et j’aime que John me traite comme sa salope, tout en me faisant sentir aimée. C’est un équilibre parfait.
- (Lucas, le frère de John) Et… c'est quoi la suite ?
- On en a déjà discuté avec mon chéri. On est tous les deux d'accord pour d'autres séances exhib et pour augmenter le nombre de mecs. Quatre, cinq voir plus. Que ce soit en même temps, genre gang bang, ou que ce soit de manière consécutive genre baise à la chaîne. J'aimerais aussi essayer le bukkake car j'ai adoré recevoir le jus des mecs sur ma figure dans la forêt.
John hoche la tête.
- Oui, j’avoue que l’idée de la prendre pendant que des hommes attendent leur tour ou de la voir se faire prendre par plusieurs hommes… ou de la regarder sucer des queues en public… me fait bander grave.
- Putain, frérot, t’es un vrai pervers. Et toi, Pat, t’es d’accord pour tout ça ?
- Bien sûr. Tant que John est là, je me sens en sécurité. J’imagine déjà mon premier gang bang avec trois mecs plus John ou avec 4 mecs et John qui regarde. On verra.
Thomas, visiblement intrigué, pose une question plus osée.
- Et… c'est tout ? Ou vous avez d'autres choses en tête ?
John sourit, visiblement ravi qu’on lui pose la question.
- Oui ma chérie aimerait essayer la double pénétration. Mais pour cela nous attendons de trouver des queues assez longues mais pas trop épaisses pour commencer. A terme, ça pourrait déboucher sur le fist. Et puis elle aimerait que je la prostitue et je dois avouer que l'idée d'être son mac pendant disons une journée ne me déplaît pas du tout.
- Oui. J'aimerais vraiment essayer tout cela et on va le faire ensemble avec mon chéri.
- (Lucas, le frère) Et bien John, tu t'es trouvé une sacrée salope.
- (Marie, la mère) Lucas.
- (John) Il a raison, une belle petite salope que j'adore.
Un silence gêné s’installe autour de la table.
Marie (la mère), un sourcil levé, observe la scène avec un mélange d’amusement et de curiosité.
- (Marie) Claire, est-ce que ton homme bande autant que le mien ?
- Au moins autant à mon avis.
John, toujours aussi audacieux, ne perd pas une seconde.
- Alors, ma salope, prête à goûter aux autres queues de la famille ?
Je n’ai pas besoin d’y réfléchir. Un sourire coquin aux lèvres, je me lève et m’agenouille devant Thomas, dont la queue tend son pantalon. Sans hésiter, je défais sa ceinture, libère son sexe, et le prends immédiatement en bouche.
- Putain, direct en gorge profonde, dit-il, les doigts se refermant doucement dans mes cheveux.
Je passe ensuite à Pierre, dont la queue ressemble à celle de mon mec. Il grogne, ses hanches poussant vers moi.
- Je confirme, mon fils, elle suce comme une déesse.
Lucas, impatient, se rapproche. Je suce encore un peu son père en branlant Lucas. Puis je l'avale avec la même avidité, mes doigts caressant ses couilles.
- Merde… T’es une vraie pro…
John, me regarde avec une fierté mêlée de désir, sa propre queue durcie par le spectacle. Je termine par lui, suçant lentement, savourant chaque centimètre, avant de revenir à Pierre. Je leur demande de se rapprocher pour que je puisse en branler deux et en sucer un. On entend des commentaires divers qui prouvent que j'effectue bien mon travail de salope.
Marie, les joues roses, ne peut s’empêcher de rire.
- Elle a clairement du talant ma belle-fille. T'as trouvé ce que tu cherchais John : une salope qui aime la bite et qui t'aime.
- (Lucas) Pat a dit qu’elle rêvait d’un gang bang avec quatre mecs… Et devinez quoi ? On est exactement quatre.
- (John, les yeux brillants d’excitation.) Alors, ma salope ? T’es partante ?
- Bien sûr, chéri. Si tout le monde est d’accord…, dis-je en regardant les femmes.
- (John) Mesdames ?
- (Marie, la mère) Aucun problème pour moi.
- (Claire, la sœur) À une condition : je veux regarder ? C'est la première fois que je verrai mon mari baiser un trav.
John me demande de continuer à sucer un moment puis me prend par la main et m’entraîne vers le canapé du salon. Je me place au centre, à quatre pattes, mon cul offert, ma bouche grande ouverte.
Lucas s’approche le premier, sa queue à la main, me prépare avec du lubrifiant et me pénètre sans hésiter. Je gémis, la tête renversée en arrière, tandis que Thomas se place devant moi, sa queue à portée de mes lèvres. Je l’avale avec avidité et il commence à me baiser la bouche.
Pierre, lui, se positionne derrière Lucas, attendant son tour. John, toujours aussi possessif, s’agenouille à côté de moi, sa main sur ma nuque.
- Tu vas tous les vider, Pat. Ma chérie, ma salope.
John remplace Thomas dans ma bouche, Pierre remplace Lucas et me sodomise.
Puis on m'allonge sur le canapé sur le dos. Un homme me baise pendant que j'en suce un autre. Je vis ma première tournante et j'adore ça. Les hommes se succèdent dans ma chatte, dans ma bouche, dans mes mains.
Les commentaires fusent : "qu'elle salope", "qu'est-ce qu'elle prend", "une vraie chienne", "un garage à bites ta meuf".
Puis je suis de nouveau mise à quatre pattes, John me baise pendant que je suce Lucas. Pierre remplace John, Thomas remplace Lucas. Ça dure encore et encore.
- Putain, je vais jouir… halète Pierre, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches.
- Moi aussi… gémit Thomas qui me baise la bouche pendant que son père me prend.
- (John qui caresse mes seins) Ils vont tous te remplir, ma salope…
Pierre est le premier à exploser, son sperme chaud se déversant en moi. Thomas suit peu après, son éjaculation remplissant ma bouche. Lucas remplace très rapidement son père dans mon cul et John remplace Thomas dans ma bouche. Au bout de quelques minutes Lucas rajoute son sperme à celui de son père et John décide de jouir sur mon visage de salope.
Je m'allonge un moment, essoufflée, épuisée, vidée de toute énergie mais remplie de sperme. Et je vois le regard des hommes rempli d’admiration.
Marie (la mère), s’approche de moi, un sourire tendre aux lèvres.
- Et bien Pat…pour un premier gang bang, t'as assuré grave. T'as aimé ?
- (En souriant) J’ai adoré… Je me redresse lentement, m’appuyant contre John. Et c’est juste le début.
- (Lucas) Moi, je suis partant. Quand tu veux.
- (John, me caressant) T'as été exceptionnelle, ma chérie, ma salope… Mais t'es à moi.
Je me blottis contre lui, le cœur encore battant.
- Pour toujours, mon amour.
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