Ce qu'IL cache (2/3)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Résumé : Stéphanie s'inquiète au sujet du fils de son compagnon JM. Ils décident de l'espionner et découvrent qu'il a de multiples relations avec des femmes et des couples. JM offre sa femme à son fils mais, celui-ci vexé et énervé va passer la nuit avec l'une de ses femmes.
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Un silence lourd s’installe dans la chambre. Jean-Marc et Stéphanie se regardent, à la fois excités et frustrés.
Stéphanie, toujours allongée, attrape son téléphone et rédige un message :
« Patrick, je suis toujours là. À genoux si tu veux. Ou à quatre pattes. Je peux être ta Clarisse qui supplie, ta Valérie que tu utilises comme un objet sans un mot ou même ta Francine, que tu prostitues et qui attend sa récompense. »
(Elle se prend en photo, à genoux, un doigt dans la bouche.)
« Choisis. Mais reviens. S’il te plaît. »
Patrick reçoit un deuxième message de son père :
« Je suis prêt à voir exactement ce dont tu es capable. Alors arrête de faire le fier et reviens. On t’attend. Tous les deux. »
Stéphanie, qui s’impatiente, en envoie un autre :
« S’il te plaît, Patrick… J’ai envie, voir besoin de sentir ta queue en moi. Comme Clarisse. Comme Valérie. Comme toutes les autres. Pas besoin de planning, tu peux m’utiliser quand tu veux. »
Puis JM écrit :
« Viens, fils. J'ai envie de te voir me cocufier. Alors arrête de jouer les timides. »
Un bip retentit sur leur téléphone :
« On en discutera demain. Arrêtez vos messages. Je suis occupé. »
Ils ouvrent la vidéo jointe, qui leur montre les cheveux de Clarisse monter et descendre sur le sexe de Patrick.
Stéphanie porte une main à sa bouche. Jean-Marc, lui, sent son érection revenir. Un mélange de frustration, d’excitation et de jalousie les submerge.
— Elle le suce, chéri. Il nous envoie ça comme… comme une punition.
— Il nous nargue, ma chérie. Et ça marche.
Il attrape Stéphanie par la nuque et l’attire contre lui pour un baiser brutal.
— (Stéphanie, haletante, en se détachant légèrement) Et s’il ne revient pas demain ? S’il décide de… de nous ignorer ? De déménager ?
— Oh, il reviendra. (Il lui caresse distraitement le sein.) Tu as entendu ce qu’il a dit avant de partir ?
— Quoi ?
— « T’es vraiment bien foutue, Stéphanie. Ça donne envie… »
Ils passent la soirée à se toucher, à échanger des baisers et des caresses, mais sans aller plus loin.
— Tu crois qu’il va m’utiliser comme il utilise les autres ?
— Il le pourrait. Et toi, ça t’excite, l’idée qu’il te traite comme… comme l’une de ses salopes ?
— (Après un long moment.) D’un côté, oui… (Un silence.) Et d’un autre, ça me terrifie.
— Moi, ça m’excite. (Il baisse la voix.) L’idée de te voir à ses genoux… ou de le voir te baiser.
— (Un léger sourire aux lèvres.) Et si… (Elle hésite.) Et si on lui disait oui ? Sans attendre demain ?
— Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, chérie. (Il lui pince le téton.) Il nous a dit de ne plus lui envoyer de messages. (Puis, plus sérieusement.) Mais demain… demain, on avisera.
Ils finissent par s’endormir, épuisés par l’excitation et les émotions de la journée, mais pas avant d’avoir partagé un dernier baiser passionné, comme pour sceller un pacte tacite.
----------------------
Quelques minutes après 9 heures, Patrick rentre dans la maison. Il a l’air fatigué, mais satisfait. Il trouve Jean-Marc et Stéphanie, assis à table devant leur café, crispés. Il se sert un café et s’assoit en face d’eux. Il les fixe tour à tour d’un regard dur, puis prend une gorgée de son café.
— Je suis très déçu. Vraiment… Espionner mon téléphone comme si j’étais un criminel ! Je vous ai dit que tout allait bien, que je n’avais pas de problème. Pourquoi vous avez fait ça ? Ne répondez pas, je m’en fous complètement.
Stéphanie et Jean-Marc échangent un regard mal à l’aise. Ils s’attendent à une engueulade, mais Patrick, après une pause, reprend la parole, toujours aussi calme.
— Bon… Je vais aller me balader en ville. Je mangerai dehors à midi. Je serai de retour en milieu d’après-midi.
Il marque une pause, puis poursuit :
— En attendant, voici le choix que je vous laisse. (Il lève un premier doigt.) Un : Stéphanie me reçoit habillée et il ne se passera rien entre nous, la vie entre nous continuera comme jusqu'à maintenant.
Il lève un deuxième doigt.
— Deux : écoutez-moi bien, je ne me répéterai pas. Stéphanie m’attend nue. Dans ce cas, elle vivra nue en permanence chez nous, sauf si je décide d’une tenue. Je pourrai l’utiliser quand je veux, comme je veux, et passer la nuit avec elle si l’envie m’en prend. Je serai prioritaire sur toi, JM.
Jean-Marc avale sa salive, les yeux rivés sur Patrick. Stéphanie, elle, elle a l'impression que son cœur va arrêter de battre.
— (Patrick continue, toujours aussi calme, mais avec une pointe de sadisme.) Je pourrai l’offrir à mes potes ou à des inconnus, la prostituer si le cœur m’en dit. Organiser des gang bangs, des bukkakes, des tournantes… Bref, ce sera ma salope, ma pute, mon vide-couilles…
Un silence s’installe. Stéphanie et Jean-Marc sont sous le choc. Patrick précise, sans sourciller :
— Aucune négociation n’est possible. Et, dans les deux cas… (Il les fixe tour à tour.) Je continuerai à m’occuper de mes autres salopes et je découcherai régulièrement. Réfléchissez bien.
Il se dirige vers la porte et part, laissant derrière lui Stéphanie et Jean-Marc figés, comme pétrifiés. Puis, lentement, ils se regardent, les yeux brillants d’un mélange de choc, d’excitation et de terreur.
— Il nous a donné un choix, chéri.
— Je ne pensais pas que mon fils irait si loin.
Stéphanie commence à arpenter la pièce, puis s’arrête net, le regard perdu.
— Vivre… nue ? Tout le temps ? (Elle secoue la tête.) Et s’il… s’il me donne à ses potes ? À des inconnus ? (Elle regarde Jean-Marc, paniquée.) Tu… tu serais d’accord ?
Jean-Marc se lève, la rejoint et lui prend les mains.
— Écoute-moi. Je te partage déjà quand nous allons en club. (Il sourit, presque tendrement.) Et j’aime te regarder te faire baiser et prendre du plaisir.
Stéphanie le regarde, les yeux pleins de larmes et de désir. Elle sait qu’il a raison. Mais la peur est là, tenace.
— Tu as entendu : gang bang, prostitution, tournantes. Et si… et si je n’y arrive pas ? Si je craque ? S’il m’offre à cinquante mecs ?
— Je ne pense pas qu’il le fera, mais on peut lui demander que tu aies un mot de sécurité que tu puisses prononcer si ça va trop loin.
Stéphanie ferme les yeux, se blottit contre lui, puis chuchote :
— Et toi… (Elle hésite.) Là-dedans, tu es prêt à me voir me faire baiser ? À céder ta place dans notre lit ?
Jean-Marc recule légèrement et la regarde avec une intensité qui la fait frissonner. Il ne répond pas tout de suite. Puis, lentement, il hoche la tête.
— Oui. (Un silence.) Tu sais, j'ai toujours aimé te voir prendre du plaisir avec d'autres mecs. Maintenant, si tu kiffes de passer la nuit avec lui alors je pense que je kifferais d'être un vrai cocu. Par contre, si tu ne kiffes pas, alors il faudra qu’on en parle tous les trois ou tous les deux et qu'on décide.
Stéphanie respire un bon coup. Elle sait ce qu’elle veut. Elle sait ce qu’ils veulent tous les deux. Mais le pas est immense.
— Donc, on essaie et… on fait comment pour lui dire ?
— (En souriant et en lui caressant les cheveux.) Tu l’attends nue, à genoux. Je lui parle du code de sécurité et du droit de tout arrêter à tout moment.
Stéphanie hoche la tête, un sourire timide aux lèvres. L’excitation commence à chasser la peur. Elle imagine déjà la scène : Patrick rentrant, la découvrant nue, soumise… et son corps réagit instantanément.
— Et si… (Elle se mordille la lèvre.) Je te suçais en attendant ?
— Fais-nous plaisir, mon amour.
Au bout de quelques minutes, Jean-Marc se lève et va chercher son téléphone.
— Que fais-tu, chéri ? Je ne te suce pas assez bien ?
— Si, si, c’est parfait, mon amour, mais je veux envoyer un message à Patrick.
— Quel message ?
— Continue de me sucer, ma chérie.
Tout en se faisant sucer, Jean-Marc dit à voix haute le message qu’il écrit à Patrick :
« Salut, fils. On est prêts à accepter l’option deux, mais comme tu envisages de la partager avec plusieurs hommes, on a deux conditions. Un : elle aura droit à un mot de sécurité lors d’un gang bang, par exemple. Deux : à tout moment, Stéphanie ou moi-même pourrons te demander de revenir à l’option 1. »
— Ça te va, ma chérie ?
— (Stéphanie, arrêtant sa fellation.) C’est parfait, mon amour. Envoie. Je t’aime.
— Moi aussi, mon cœur.
Quelques minutes plus tard, Jean-Marc lit le message de Patrick :
"Je ne suis pas un monstre. D’accord pour les deux conditions. Pour information, je ne passerai qu’une nuit par semaine avec elle. Elle reste ta femme."
Stéphanie, toujours à genoux, porte une main à sa poitrine, comme pour calmer son cœur qui s’emballe. Un mélange de soulagement, d’excitation et de déception la submerge.
— Une nuit par semaine… (Elle se mordille la lèvre.) C’est… c’est si peu.
— Oh, la coquine ! Commençons par une nuit, ma chérie. J’aime beaucoup partager, mais une nuit avec lui, ça fait de moi un vrai cocu, car il va dormir avec toi et ce ne sera pas que du sexe, je pense.
— On verra, mon chéri. Je te dirai tout après notre première nuit ensemble…
Stéphanie se blottit contre lui, un sourire aux lèvres. Elle sent son érection contre son ventre, et cela la fait frissonner. Elle sait que cette attente va être insupportable… mais aussi excitante à en mourir.
— Alors… on fait quoi, maintenant ?
— Si on faisait l’amour ?
— C’est une très bonne idée…
Après leur étreinte et le repas, Stéphanie et Jean-Marc attendent. À 15 heures, la porte d’entrée s’ouvre. Stéphanie, nue, se met immédiatement à genoux au milieu du salon, pose ses mains sur ses cuisses et lève les yeux vers Patrick, qui entre, son sac à dos à l’épaule.
Il pose son sac, sort son téléphone et commence à faire défiler l’écran, comme s’il vérifiait quelque chose. Puis, sans un mot, il défait sa ceinture, sort sa queue — déjà énorme au repos — et la présente à quelques centimètres des lèvres de Stéphanie. Celle-ci, les yeux écarquillés, ne peut s’empêcher de s’extasier.
— Putain… (Elle tend une main tremblante et effleure son gland du bout des doigts.) T’es… énorme. Et tes couilles… Elles sont si lourdes.
Jean-Marc, assis sur le canapé, retient son souffle. Une vague de fierté et de jalousie le submerge en voyant la queue de son fils.
Patrick ne dit rien. Il attrape la tête de Stéphanie et l’attire vers lui. Elle ouvre grand la bouche et l’engloutit, les yeux larmoyants, mais déterminée. Elle gémit autour de lui, sa langue tourbillonnant, avide de lui faire plaisir. Patrick ferme les yeux, savourant la chaleur humide de sa bouche, avant de la relever brusquement par les cheveux.
— À quatre pattes. Sur le canapé. Maintenant.
Stéphanie obéit sans hésiter. Elle se place en position, les fesses offertes. Patrick ne perd pas de temps : il s’aligne derrière elle, attrape ses hanches et s’enfonce d’un coup sec. Stéphanie crie, son corps s’arquant sous la force de la pénétration. Jean-Marc, incapable de se retenir, sort sa queue et commence à se branler lentement, les yeux rivés sur le spectacle.
— (Les doigts agrippés aux coussins.) Oh, putain ! Patrick… (Elle halète.) T’es… trop !
Patrick ne répond pas. Il la prend par les hanches, chaque coup de rein la faisant gémir de plus en plus fort. Jean-Marc, de son côté, accélère le mouvement de sa main, hypnotisé par la façon dont son fils défonce sa femme. La scène est crue, animale et parfaite.
Patrick commence à la prendre avec une intensité qui la fait hurler. Chaque coup de reins est profond, précis, impitoyable. Jean-Marc, assis sur le canapé, se branle sans relâche, les yeux rivés sur eux, incapable de détourner le regard.
— Oh, putain, Patrick… C’est… trop fort… Je vais… je vais jouir !
Patrick accélère le rythme, ses hanches claquant contre ses fesses. Stéphanie explose dans un premier orgasme violent, son corps tremblant, sa chatte se contractant autour de lui. Jean-Marc grogne, serrant son érection plus fort, fasciné par la façon dont son fils contrôle le corps de sa femme.
— (Jean-Marc, les yeux brillants, ralentissant le mouvement de sa main pour ne pas jouir.) Regarde-la, elle adore ça…
Patrick ne s’arrête pas. Il la relève, la retourne comme une poupée de chiffon et l’allonge sur le dos, les jambes sur ses épaules. Stéphanie hurle, ses seins rebondissant à chaque coup.
— (Les yeux écarquillés, les mains agrippées à ses cuisses.) Oh, mon Dieu… (Les lèvres entrouvertes.) Patrick, je… je ne tiens plus !
Un deuxième orgasme la submerge, encore plus intense que le premier. Patrick, imperturbable, continue de la marteler, son regard fixé sur son visage déformé par le plaisir. Jean-Marc, lui, sent son propre orgasme monter. Il se retient, voulant prolonger ce moment le plus longtemps possible.
— Elle est faite pour toi, fils… (Il sourit, presque fier.) Putain, t’es un monstre.
Patrick retire sa queue, laissant Stéphanie haletante, le corps tremblant. Il la soulève comme si elle ne pesait rien et l’assoit sur lui, face à lui. Elle s’empale sur lui d’un coup, criant de plaisir. Elle commence à bouger, ses seins rebondissant devant son visage. Patrick attrape ses hanches, l’aidant à aller plus vite et plus fort.
— (Les yeux rivés sur ses gros seins.) Allez, bouge ton cul, salope. Montre que t’es meilleure que les autres.
Stéphanie obéit, ses mouvements devenant frénétiques. Jean-Marc, toujours en train de se branler, ne peut s’empêcher de gémir, hypnotisé par le spectacle.
— (Les yeux fermés.) Oh oui… (Elle se mord la lèvre.) Patrick, je… ça vient encore… My God…
Et c’est le troisième orgasme qui la terrasse. Son corps entier tremble, ses muscles se contractent autour de lui, et elle s’effondre contre lui, épuisée, mais comblée. Patrick, lui, sent son propre orgasme monter. Il la soulève, la retourne à nouveau sur le canapé, à quatre pattes, et accélère le rythme, ses couilles frappant son clitoris à chaque coup.
Jean-Marc, incapable de tenir plus longtemps, jouit dans sa main avec un grognement rauque, les yeux toujours rivés sur eux.
— Putain… (Jean-Marc sourit, satisfait.) C’est… incroyable. J’adore…
Patrick, lui, se retire brusquement. Il attrape sa queue, la caresse quelques fois, puis éjacule sur le visage de Stéphanie, la recouvrant de son sperme chaud. Elle reste immobile, les yeux fermés, savourant la sensation et la chaleur qui coulent sur ses joues, ses lèvres et son front.
— Reste comme ça. (Il essuie sa queue dans ses cheveux.) Jusqu’à l’apéro.
Stéphanie hoche la tête, un sourire satisfait aux lèvres, les yeux toujours fermés. Patrick attrape son sac et se dirige vers sa chambre sans un mot de plus. La porte claque derrière lui.
Stéphanie, le visage couvert de sperme, se remet lentement de ses orgasmes successifs. Jean-Marc, lui, est affalé sur le canapé, le sexe flasque, du sperme sur le ventre et le sexe.
— (D’une voix douce, presque émue.) Putain, Stéph… c’était incroyable… (Il tend la main et caresse sa joue couverte de sperme.) T’es tellement magnifique.
Stéphanie ouvre enfin les yeux, un sourire las, mais heureux, aux lèvres. Elle se lève lentement et s’assoit à côté de lui sur le canapé, toujours nue, toujours couverte de sperme.
— Je n’ai jamais ressenti ça. (Elle pose une main sur son cœur.) C’était… incroyable, génial.
Jean-Marc l’attire contre lui, embrassant son épaule et son cou, tout en évitant soigneusement son visage. Il respire son odeur, un mélange de sueur, de sexe et de l’odeur de Patrick.
— J’ai créé un monstre, ma chérie. (Il rit doucement.) Et putain, j’en suis fier.
Stéphanie éclate de rire, puis se blottit contre lui, un soupir satisfait s’échappant de ses lèvres.
— Mais… (Taquine.) Tu crois qu’il va vraiment me laisser comme ça jusqu’à l’apéro ?
— (Ricanant, en lui caressant le dos et en lui pinçant un téton.) Oh, il l’a dit… Et quelque chose me dit qu’il va le faire, et qu’il aime ça : te voir obéir.
Stéphanie sourit, un frisson la parcourant à cette idée. Elle se redresse légèrement et regarde l’heure sur la pendule. L’apéro est dans trois heures. Trois heures à rester comme ça, couverte de lui, en attendant son retour. L’idée l’excite presque autant que la baise elle-même.
— (Murmurant, les yeux brillants.) Bon… (Elle s’allonge sur le canapé, les jambes légèrement écartées.) Je vais m’entraîner à ne pas bouger, alors.
Jean-Marc éclate de rire, puis se lève pour aller chercher deux bières. Il revient s’asseoir à côté d’elle, contemplant son corps nu et son visage souillé, avec un mélange de fierté et de désir. Il sait que leur vie vient de basculer et il ne pourrait pas être plus heureux.
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Chères lectrices et chers lecteurs, vos commentaires sont les bienvenus, quels qu’ils soient.
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Un silence lourd s’installe dans la chambre. Jean-Marc et Stéphanie se regardent, à la fois excités et frustrés.
Stéphanie, toujours allongée, attrape son téléphone et rédige un message :
« Patrick, je suis toujours là. À genoux si tu veux. Ou à quatre pattes. Je peux être ta Clarisse qui supplie, ta Valérie que tu utilises comme un objet sans un mot ou même ta Francine, que tu prostitues et qui attend sa récompense. »
(Elle se prend en photo, à genoux, un doigt dans la bouche.)
« Choisis. Mais reviens. S’il te plaît. »
Patrick reçoit un deuxième message de son père :
« Je suis prêt à voir exactement ce dont tu es capable. Alors arrête de faire le fier et reviens. On t’attend. Tous les deux. »
Stéphanie, qui s’impatiente, en envoie un autre :
« S’il te plaît, Patrick… J’ai envie, voir besoin de sentir ta queue en moi. Comme Clarisse. Comme Valérie. Comme toutes les autres. Pas besoin de planning, tu peux m’utiliser quand tu veux. »
Puis JM écrit :
« Viens, fils. J'ai envie de te voir me cocufier. Alors arrête de jouer les timides. »
Un bip retentit sur leur téléphone :
« On en discutera demain. Arrêtez vos messages. Je suis occupé. »
Ils ouvrent la vidéo jointe, qui leur montre les cheveux de Clarisse monter et descendre sur le sexe de Patrick.
Stéphanie porte une main à sa bouche. Jean-Marc, lui, sent son érection revenir. Un mélange de frustration, d’excitation et de jalousie les submerge.
— Elle le suce, chéri. Il nous envoie ça comme… comme une punition.
— Il nous nargue, ma chérie. Et ça marche.
Il attrape Stéphanie par la nuque et l’attire contre lui pour un baiser brutal.
— (Stéphanie, haletante, en se détachant légèrement) Et s’il ne revient pas demain ? S’il décide de… de nous ignorer ? De déménager ?
— Oh, il reviendra. (Il lui caresse distraitement le sein.) Tu as entendu ce qu’il a dit avant de partir ?
— Quoi ?
— « T’es vraiment bien foutue, Stéphanie. Ça donne envie… »
Ils passent la soirée à se toucher, à échanger des baisers et des caresses, mais sans aller plus loin.
— Tu crois qu’il va m’utiliser comme il utilise les autres ?
— Il le pourrait. Et toi, ça t’excite, l’idée qu’il te traite comme… comme l’une de ses salopes ?
— (Après un long moment.) D’un côté, oui… (Un silence.) Et d’un autre, ça me terrifie.
— Moi, ça m’excite. (Il baisse la voix.) L’idée de te voir à ses genoux… ou de le voir te baiser.
— (Un léger sourire aux lèvres.) Et si… (Elle hésite.) Et si on lui disait oui ? Sans attendre demain ?
— Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, chérie. (Il lui pince le téton.) Il nous a dit de ne plus lui envoyer de messages. (Puis, plus sérieusement.) Mais demain… demain, on avisera.
Ils finissent par s’endormir, épuisés par l’excitation et les émotions de la journée, mais pas avant d’avoir partagé un dernier baiser passionné, comme pour sceller un pacte tacite.
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Quelques minutes après 9 heures, Patrick rentre dans la maison. Il a l’air fatigué, mais satisfait. Il trouve Jean-Marc et Stéphanie, assis à table devant leur café, crispés. Il se sert un café et s’assoit en face d’eux. Il les fixe tour à tour d’un regard dur, puis prend une gorgée de son café.
— Je suis très déçu. Vraiment… Espionner mon téléphone comme si j’étais un criminel ! Je vous ai dit que tout allait bien, que je n’avais pas de problème. Pourquoi vous avez fait ça ? Ne répondez pas, je m’en fous complètement.
Stéphanie et Jean-Marc échangent un regard mal à l’aise. Ils s’attendent à une engueulade, mais Patrick, après une pause, reprend la parole, toujours aussi calme.
— Bon… Je vais aller me balader en ville. Je mangerai dehors à midi. Je serai de retour en milieu d’après-midi.
Il marque une pause, puis poursuit :
— En attendant, voici le choix que je vous laisse. (Il lève un premier doigt.) Un : Stéphanie me reçoit habillée et il ne se passera rien entre nous, la vie entre nous continuera comme jusqu'à maintenant.
Il lève un deuxième doigt.
— Deux : écoutez-moi bien, je ne me répéterai pas. Stéphanie m’attend nue. Dans ce cas, elle vivra nue en permanence chez nous, sauf si je décide d’une tenue. Je pourrai l’utiliser quand je veux, comme je veux, et passer la nuit avec elle si l’envie m’en prend. Je serai prioritaire sur toi, JM.
Jean-Marc avale sa salive, les yeux rivés sur Patrick. Stéphanie, elle, elle a l'impression que son cœur va arrêter de battre.
— (Patrick continue, toujours aussi calme, mais avec une pointe de sadisme.) Je pourrai l’offrir à mes potes ou à des inconnus, la prostituer si le cœur m’en dit. Organiser des gang bangs, des bukkakes, des tournantes… Bref, ce sera ma salope, ma pute, mon vide-couilles…
Un silence s’installe. Stéphanie et Jean-Marc sont sous le choc. Patrick précise, sans sourciller :
— Aucune négociation n’est possible. Et, dans les deux cas… (Il les fixe tour à tour.) Je continuerai à m’occuper de mes autres salopes et je découcherai régulièrement. Réfléchissez bien.
Il se dirige vers la porte et part, laissant derrière lui Stéphanie et Jean-Marc figés, comme pétrifiés. Puis, lentement, ils se regardent, les yeux brillants d’un mélange de choc, d’excitation et de terreur.
— Il nous a donné un choix, chéri.
— Je ne pensais pas que mon fils irait si loin.
Stéphanie commence à arpenter la pièce, puis s’arrête net, le regard perdu.
— Vivre… nue ? Tout le temps ? (Elle secoue la tête.) Et s’il… s’il me donne à ses potes ? À des inconnus ? (Elle regarde Jean-Marc, paniquée.) Tu… tu serais d’accord ?
Jean-Marc se lève, la rejoint et lui prend les mains.
— Écoute-moi. Je te partage déjà quand nous allons en club. (Il sourit, presque tendrement.) Et j’aime te regarder te faire baiser et prendre du plaisir.
Stéphanie le regarde, les yeux pleins de larmes et de désir. Elle sait qu’il a raison. Mais la peur est là, tenace.
— Tu as entendu : gang bang, prostitution, tournantes. Et si… et si je n’y arrive pas ? Si je craque ? S’il m’offre à cinquante mecs ?
— Je ne pense pas qu’il le fera, mais on peut lui demander que tu aies un mot de sécurité que tu puisses prononcer si ça va trop loin.
Stéphanie ferme les yeux, se blottit contre lui, puis chuchote :
— Et toi… (Elle hésite.) Là-dedans, tu es prêt à me voir me faire baiser ? À céder ta place dans notre lit ?
Jean-Marc recule légèrement et la regarde avec une intensité qui la fait frissonner. Il ne répond pas tout de suite. Puis, lentement, il hoche la tête.
— Oui. (Un silence.) Tu sais, j'ai toujours aimé te voir prendre du plaisir avec d'autres mecs. Maintenant, si tu kiffes de passer la nuit avec lui alors je pense que je kifferais d'être un vrai cocu. Par contre, si tu ne kiffes pas, alors il faudra qu’on en parle tous les trois ou tous les deux et qu'on décide.
Stéphanie respire un bon coup. Elle sait ce qu’elle veut. Elle sait ce qu’ils veulent tous les deux. Mais le pas est immense.
— Donc, on essaie et… on fait comment pour lui dire ?
— (En souriant et en lui caressant les cheveux.) Tu l’attends nue, à genoux. Je lui parle du code de sécurité et du droit de tout arrêter à tout moment.
Stéphanie hoche la tête, un sourire timide aux lèvres. L’excitation commence à chasser la peur. Elle imagine déjà la scène : Patrick rentrant, la découvrant nue, soumise… et son corps réagit instantanément.
— Et si… (Elle se mordille la lèvre.) Je te suçais en attendant ?
— Fais-nous plaisir, mon amour.
Au bout de quelques minutes, Jean-Marc se lève et va chercher son téléphone.
— Que fais-tu, chéri ? Je ne te suce pas assez bien ?
— Si, si, c’est parfait, mon amour, mais je veux envoyer un message à Patrick.
— Quel message ?
— Continue de me sucer, ma chérie.
Tout en se faisant sucer, Jean-Marc dit à voix haute le message qu’il écrit à Patrick :
« Salut, fils. On est prêts à accepter l’option deux, mais comme tu envisages de la partager avec plusieurs hommes, on a deux conditions. Un : elle aura droit à un mot de sécurité lors d’un gang bang, par exemple. Deux : à tout moment, Stéphanie ou moi-même pourrons te demander de revenir à l’option 1. »
— Ça te va, ma chérie ?
— (Stéphanie, arrêtant sa fellation.) C’est parfait, mon amour. Envoie. Je t’aime.
— Moi aussi, mon cœur.
Quelques minutes plus tard, Jean-Marc lit le message de Patrick :
"Je ne suis pas un monstre. D’accord pour les deux conditions. Pour information, je ne passerai qu’une nuit par semaine avec elle. Elle reste ta femme."
Stéphanie, toujours à genoux, porte une main à sa poitrine, comme pour calmer son cœur qui s’emballe. Un mélange de soulagement, d’excitation et de déception la submerge.
— Une nuit par semaine… (Elle se mordille la lèvre.) C’est… c’est si peu.
— Oh, la coquine ! Commençons par une nuit, ma chérie. J’aime beaucoup partager, mais une nuit avec lui, ça fait de moi un vrai cocu, car il va dormir avec toi et ce ne sera pas que du sexe, je pense.
— On verra, mon chéri. Je te dirai tout après notre première nuit ensemble…
Stéphanie se blottit contre lui, un sourire aux lèvres. Elle sent son érection contre son ventre, et cela la fait frissonner. Elle sait que cette attente va être insupportable… mais aussi excitante à en mourir.
— Alors… on fait quoi, maintenant ?
— Si on faisait l’amour ?
— C’est une très bonne idée…
Après leur étreinte et le repas, Stéphanie et Jean-Marc attendent. À 15 heures, la porte d’entrée s’ouvre. Stéphanie, nue, se met immédiatement à genoux au milieu du salon, pose ses mains sur ses cuisses et lève les yeux vers Patrick, qui entre, son sac à dos à l’épaule.
Il pose son sac, sort son téléphone et commence à faire défiler l’écran, comme s’il vérifiait quelque chose. Puis, sans un mot, il défait sa ceinture, sort sa queue — déjà énorme au repos — et la présente à quelques centimètres des lèvres de Stéphanie. Celle-ci, les yeux écarquillés, ne peut s’empêcher de s’extasier.
— Putain… (Elle tend une main tremblante et effleure son gland du bout des doigts.) T’es… énorme. Et tes couilles… Elles sont si lourdes.
Jean-Marc, assis sur le canapé, retient son souffle. Une vague de fierté et de jalousie le submerge en voyant la queue de son fils.
Patrick ne dit rien. Il attrape la tête de Stéphanie et l’attire vers lui. Elle ouvre grand la bouche et l’engloutit, les yeux larmoyants, mais déterminée. Elle gémit autour de lui, sa langue tourbillonnant, avide de lui faire plaisir. Patrick ferme les yeux, savourant la chaleur humide de sa bouche, avant de la relever brusquement par les cheveux.
— À quatre pattes. Sur le canapé. Maintenant.
Stéphanie obéit sans hésiter. Elle se place en position, les fesses offertes. Patrick ne perd pas de temps : il s’aligne derrière elle, attrape ses hanches et s’enfonce d’un coup sec. Stéphanie crie, son corps s’arquant sous la force de la pénétration. Jean-Marc, incapable de se retenir, sort sa queue et commence à se branler lentement, les yeux rivés sur le spectacle.
— (Les doigts agrippés aux coussins.) Oh, putain ! Patrick… (Elle halète.) T’es… trop !
Patrick ne répond pas. Il la prend par les hanches, chaque coup de rein la faisant gémir de plus en plus fort. Jean-Marc, de son côté, accélère le mouvement de sa main, hypnotisé par la façon dont son fils défonce sa femme. La scène est crue, animale et parfaite.
Patrick commence à la prendre avec une intensité qui la fait hurler. Chaque coup de reins est profond, précis, impitoyable. Jean-Marc, assis sur le canapé, se branle sans relâche, les yeux rivés sur eux, incapable de détourner le regard.
— Oh, putain, Patrick… C’est… trop fort… Je vais… je vais jouir !
Patrick accélère le rythme, ses hanches claquant contre ses fesses. Stéphanie explose dans un premier orgasme violent, son corps tremblant, sa chatte se contractant autour de lui. Jean-Marc grogne, serrant son érection plus fort, fasciné par la façon dont son fils contrôle le corps de sa femme.
— (Jean-Marc, les yeux brillants, ralentissant le mouvement de sa main pour ne pas jouir.) Regarde-la, elle adore ça…
Patrick ne s’arrête pas. Il la relève, la retourne comme une poupée de chiffon et l’allonge sur le dos, les jambes sur ses épaules. Stéphanie hurle, ses seins rebondissant à chaque coup.
— (Les yeux écarquillés, les mains agrippées à ses cuisses.) Oh, mon Dieu… (Les lèvres entrouvertes.) Patrick, je… je ne tiens plus !
Un deuxième orgasme la submerge, encore plus intense que le premier. Patrick, imperturbable, continue de la marteler, son regard fixé sur son visage déformé par le plaisir. Jean-Marc, lui, sent son propre orgasme monter. Il se retient, voulant prolonger ce moment le plus longtemps possible.
— Elle est faite pour toi, fils… (Il sourit, presque fier.) Putain, t’es un monstre.
Patrick retire sa queue, laissant Stéphanie haletante, le corps tremblant. Il la soulève comme si elle ne pesait rien et l’assoit sur lui, face à lui. Elle s’empale sur lui d’un coup, criant de plaisir. Elle commence à bouger, ses seins rebondissant devant son visage. Patrick attrape ses hanches, l’aidant à aller plus vite et plus fort.
— (Les yeux rivés sur ses gros seins.) Allez, bouge ton cul, salope. Montre que t’es meilleure que les autres.
Stéphanie obéit, ses mouvements devenant frénétiques. Jean-Marc, toujours en train de se branler, ne peut s’empêcher de gémir, hypnotisé par le spectacle.
— (Les yeux fermés.) Oh oui… (Elle se mord la lèvre.) Patrick, je… ça vient encore… My God…
Et c’est le troisième orgasme qui la terrasse. Son corps entier tremble, ses muscles se contractent autour de lui, et elle s’effondre contre lui, épuisée, mais comblée. Patrick, lui, sent son propre orgasme monter. Il la soulève, la retourne à nouveau sur le canapé, à quatre pattes, et accélère le rythme, ses couilles frappant son clitoris à chaque coup.
Jean-Marc, incapable de tenir plus longtemps, jouit dans sa main avec un grognement rauque, les yeux toujours rivés sur eux.
— Putain… (Jean-Marc sourit, satisfait.) C’est… incroyable. J’adore…
Patrick, lui, se retire brusquement. Il attrape sa queue, la caresse quelques fois, puis éjacule sur le visage de Stéphanie, la recouvrant de son sperme chaud. Elle reste immobile, les yeux fermés, savourant la sensation et la chaleur qui coulent sur ses joues, ses lèvres et son front.
— Reste comme ça. (Il essuie sa queue dans ses cheveux.) Jusqu’à l’apéro.
Stéphanie hoche la tête, un sourire satisfait aux lèvres, les yeux toujours fermés. Patrick attrape son sac et se dirige vers sa chambre sans un mot de plus. La porte claque derrière lui.
Stéphanie, le visage couvert de sperme, se remet lentement de ses orgasmes successifs. Jean-Marc, lui, est affalé sur le canapé, le sexe flasque, du sperme sur le ventre et le sexe.
— (D’une voix douce, presque émue.) Putain, Stéph… c’était incroyable… (Il tend la main et caresse sa joue couverte de sperme.) T’es tellement magnifique.
Stéphanie ouvre enfin les yeux, un sourire las, mais heureux, aux lèvres. Elle se lève lentement et s’assoit à côté de lui sur le canapé, toujours nue, toujours couverte de sperme.
— Je n’ai jamais ressenti ça. (Elle pose une main sur son cœur.) C’était… incroyable, génial.
Jean-Marc l’attire contre lui, embrassant son épaule et son cou, tout en évitant soigneusement son visage. Il respire son odeur, un mélange de sueur, de sexe et de l’odeur de Patrick.
— J’ai créé un monstre, ma chérie. (Il rit doucement.) Et putain, j’en suis fier.
Stéphanie éclate de rire, puis se blottit contre lui, un soupir satisfait s’échappant de ses lèvres.
— Mais… (Taquine.) Tu crois qu’il va vraiment me laisser comme ça jusqu’à l’apéro ?
— (Ricanant, en lui caressant le dos et en lui pinçant un téton.) Oh, il l’a dit… Et quelque chose me dit qu’il va le faire, et qu’il aime ça : te voir obéir.
Stéphanie sourit, un frisson la parcourant à cette idée. Elle se redresse légèrement et regarde l’heure sur la pendule. L’apéro est dans trois heures. Trois heures à rester comme ça, couverte de lui, en attendant son retour. L’idée l’excite presque autant que la baise elle-même.
— (Murmurant, les yeux brillants.) Bon… (Elle s’allonge sur le canapé, les jambes légèrement écartées.) Je vais m’entraîner à ne pas bouger, alors.
Jean-Marc éclate de rire, puis se lève pour aller chercher deux bières. Il revient s’asseoir à côté d’elle, contemplant son corps nu et son visage souillé, avec un mélange de fierté et de désir. Il sait que leur vie vient de basculer et il ne pourrait pas être plus heureux.
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