Ce qu'IL cache (1/3)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-11-2026 dans la catégorie Plus on est
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Dans la chambre conjugale, Stéphanie (40 ans, belle femme à la poitrine généreuse et au fessier rebondi) est blottie contre Jean-Marc (45 ans, veuf, son nouveau compagnon). Elle tourne la tête vers lui, un air pensif sur le visage. Elle pose une main sur son torse, comme pour chercher du réconfort avant d’aborder le sujet qui la préoccupe.
Elle repense à ce matin, quand Patrick est passé devant elle en boxer et qu’elle n’a pas pu s’empêcher de remarquer cette grosse bosse. Elle a détourné les yeux, mais pas assez vite pour ne pas sentir une chaleur lui monter aux joues.
— JM… Il y a quelque chose qui me trotte dans la tête depuis un moment.
— Ah oui ? Vas-y, je t’écoute.
Stéphanie hésite. Elle se souvient de la façon dont Patrick l’a dévisagée l’autre jour, quand elle portait ce haut moulant qui mettait en valeur sa forte poitrine.
— C’est à propos de ton fils, Patrick. Il a 21 ans, il est beau, musclé, charismatique… et pourtant, il ne ramène jamais personne à la maison. Ni fille, ni garçon. Tu ne trouves pas ça… étrange ?
Jean-Marc caresse distraitement le dos de Stéphanie, comme pour la rassurer. Lui aussi a remarqué la façon dont Patrick la regarde et la manière dont Stéphanie fixe régulièrement son sexe. Et ça ne le dérange pas du tout. Bien au contraire.
— Étrange ? Je ne sais pas. Peut-être qu’il est simplement timide ou qu’il préfère garder sa vie privée… privée. (Il baisse la voix, sur un ton plus intime.) Ou alors, peut-être qu’il a déjà ce qu’il veut sous les yeux.
Stéphanie rougit violemment. Elle sait très bien à quoi il fait référence. Elle se mordille la lèvre, un mélange de gêne et d’excitation l’envahissant.
— Timide, je ne pense pas… Je vois bien qu’il n’a pas l’air mal à l’aise avec les autres. Tu ne penses pas que… peut-être, qu’il n’est tout simplement pas intéressé par ce genre de choses ?
— Tu veux dire… qu’il pourrait être asexuel ?
— Peut-être… Et si on lui en parlait ? Demain soir, de manière très ouverte et claire. Comme ça, il saura qu’il peut en discuter avec nous sans tabou.
Jean-Marc la regarde, amusé et intrigué. L’idée de discuter de sexualité avec son fils et sa compagne ne le dérange pas du tout. Cela correspond parfaitement à leur mode de vie échangiste et libertin.
— Tu veux qu’on aborde le sujet avec lui ? (Il rit doucement.) Pourquoi pas. La communication, c’est sacré. Et puis, ça pourrait être… intéressant.
Stéphanie sourit, soulagée qu’il soit ouvert à l’idée. Elle imagine déjà les réactions de Patrick, ses questions, ses éventuelles confessions…
— Oui, je pense que ça pourrait l’être…
Jean-Marc sait que cette discussion pourrait mener à des révélations inattendues… et peut-être à de nouvelles expériences.
----------------
Le lendemain soir, après le dîner, dans le salon, Stéphanie engage la conversation.
— Alors, Patrick, comment vont tes études de physio ?
— Oui, ça va bien. C’est intéressant et ça me plaît.
— (JM) Et du côté de ta vie sociale ?
— Ça va bien aussi.
— (Stéphanie, d’un ton plus direct) Et… côté cœur ? Tu as une petite amie ou un petit ami ?
— (Légèrement surpris) Non.
— (JM) Et pas de coup d’un soir non plus ?
— Vous le sauriez si c’était le cas. Soit je découcherais, soit je l’amènerais ici.
Un silence s’installe. Stéphanie pose son verre et le regarde avec un sourire rassurant.
— Tu sais, Patrick, ton père et moi sommes très ouverts. Si tu as des questions, des doutes ou même des choses à partager… on est là.
Patrick sent que la discussion va prendre un tour plus personnel, et cela le met mal à l’aise.
— (JM) Tu es encore puceau ?
— Non.
Stéphanie et Jean-Marc échangent un regard. Ils sentent que Patrick cache quelque chose, mais ils continuent, déterminés à comprendre.
— Patrick, on ne veut pas te mettre mal à l’aise, mais… est-ce que tu vois quelqu’un en ce moment ?
Patrick soupire, visiblement agacé, croise les bras et rétorque :
— Pourquoi toutes ces questions ? Ça ne vous regarde pas, non ? J’étudie, je sors et je baise.
— On ne veut pas te forcer, fils. Si un jour tu as envie d’en parler ou même d’explorer des choses avec nous, tu sais où nous trouver.
— Oui, Patrick. On est là. Pour toi.
Patrick est légèrement agacé.
— J’ai l’impression que vous croyez que j’ai un problème. Je n’en n'ai pas.
Il quitte la pièce, laissant derrière lui un silence chargé de sous-entendus.
----------------------
Dans leur lit conjugal, Jean-Marc est très pensif.
— À quoi tu penses, chéri ?
— Il dit qu’il baise, mais il nous cache quelque chose. J’ai un pote dans la cyber. Il peut nous fournir un logiciel espion pour son téléphone.
— Tu veux vraiment fouiller dans sa vie intime ?
— (Ricanant.) Oh, je veux surtout voir sa tête quand on lui balancera qu’on sait tout…
— Peut-être qu’on ne trouvera rien, chéri.
— J’ai des doutes, Steph. Il nous cache quelque chose.
----------------------
Quelques jours plus tard, Jean-Marc et Stéphanie, blottis l’un contre l’autre sous la couette, ouvrent leur tablette et accèdent à la messagerie de Patrick. Ils tombent sur Clarisse.
Ils ouvrent les derniers messages.
« Quand reviens-tu, chéri ? Tu sais que tu peux venir quand tu veux. »
« Vendredi. »
« Pas avant ? Tu sais que je suis accro à ta putain de grosse queue, chéri. »
« Je sais, ma petite salope. »
« Je rêve de passer une nuit entière avec toi. Je veux que tu me baises jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher.»
« Un jour, ma belle, promis. »
« Chéri… » (Message vocal : voix haletante.) « Je me touche en pensant à toi. » (Bruit de doigts qui s’enfoncent.) « J’ai besoin de ta bite. S’il te plaît… »
« T’es une chienne en chaleur, Clarisse. Peut-être que je viendrai t’en mettre un petit coup vite fait avant vendredi. »
« Oui, quand tu veux. Dis-moi juste quelques minutes avant pour que je sois prête pour une bonne baise à la hussarde. »
— (JM) Tu crois que c’est notre voisine ?
— Ce n’est pas la seule Clarisse sur Terre, chéri, et elle a notre âge. Et, elle n’a pas l’air d’être une salope. T’as entendu ? Elle l’appelle « chéri », mais pas lui.
— Un amour à sens unique, peut-être. Je me demande qui est cette Clarisse. Il y a énormément de messages entre eux. Bon, continuons.
— (JM) Tiens, regarde. Francine.
— Ouvre chéri !
« Votre pote vient de partir, Monsieur. Quinze minutes. Le deuxième arrive bientôt et le troisième dans une demi-heure. Comme convenu : pipe, baise, sodo et éjaculation sur la poitrine, vingt minutes maximum. Je vais réussir Monsieur pour avoir droit à ma récompense… Je vais les faire jouir pour avoir droit d'avoir votre grosse queue dans tous mes trous et votre sperme dans ma bouche. Votre pute et vide-couilles. »
Jean-Marc et Stéphanie voient trois photos montrant du sperme sur de gros seins, ainsi qu’une femme qui doit avoir une bonne quarantaine d’années.
— (JM) Putain… Il est son mac ou quoi ?
— Tu crois que ses potes paient pour la baiser ?
— Et elle l’appelle « Monsieur ».
— Qu’est-ce qu’on va encore découvrir, chéri ?
— (Stéphanie) Ouvre "inconnu".
« Salut, je suis la meilleure amie de Laura. Elle m’a tout raconté… Tu me réserves une place dans ton planning ? J’ai hâte de vivre ce qu’elle vit. »
« Envoie-moi quelques photos de toi à poil : les seins, ton cul, enfin tout. »
« Samedi, 10 heures. Sois prête. »
« Oh, je le serai. Merci beaucoup, Patrick. Je commence déjà à mouiller. »
— (Stéphanie) T’as vu, chéri ? Le point commun entre les deux femmes : de gros seins.
— Il doit aimer les gros seins, et les tiens doivent lui plaire, car il les regarde régulièrement.
— Toi aussi, tu les aimes bien, hein, petit cochon.
— C'est vrai, ma chérie. Tiens, regarde, c’est explicite, là, au moins. "Laura et son cocu"
« Coucou, Patrick, j’ai hâte de remettre ça. J’ai adoré, et mon cocu aussi. Dis-nous quand tu viens, mon amant. Mon cocu est déjà en train de se branler en pensant à toi. Il adore te regarder me prendre. Ma chatte et mon cul ont faim de ta bite, et mon cocu a faim de ton sperme. Il va tout lécher, tout nettoyer, comme la dernière fois. »
(En pièce jointe : une photo de Laura à quatre pattes, son mari ayant le visage au-dessus de ses fesses, le regard tourné vers l’appareil photo et la bouche ouverte, la langue sortie.)
« Je vous redirai. Vous choisirez qui nettoiera ma queue. »
— (JM) Il a l’air d’avoir notre âge, chérie, donc sa femme aussi, je pense.
— Donc, ça ferait un autre point commun. Ce qui voudrait dire que la fameuse Clarisse pourrait être notre voisine : une femme mature aux gros seins.
— Je sens que ça t’excite, ma chérie.
— Disons que ça pourrait ouvrir des perspectives.
— (JM) Regarde. Un autre couple: "Sophie et Thomas"
(Message vocal) « Patrick… (Sophie gémit.) On est en train de se goder mutuellement le cul avec mon chéri. (Puis une voix d’homme.) Mon petit trou et celui de ma femme attendent ta grosse queue. Viens nous enculer tous les deux, c’est tellement meilleur avec toi. On sera prêt. »
« Mardi, 20 heures. À genoux, les mains derrière le dos, la bouche ouverte, avec des bas et des porte-jarretelles pour vous deux. »
« Super, t’as entendu, chéri ? Il va de nouveau venir s’occuper de nos petits trous. »
« J’ai hâte, ma chérie. Continue de me goder en attendant. »
« On sera prêt, Patrick. Bisous. »
— (JM) Mais il a combien de plans cul mon fils ?! Eux, il ne fait que les enculer. Ça commence à faire beaucoup.
— ll ne s'ennuie pas en tout cas. Punaise. Chéri, il a Clarisse, Francine, Laura et son cocu, Sophie et Thomas. Je n'y crois pas. Il a un véritable harem ton fils !
— Je comprend pourquoi il ne voulait pas en parler.
— Attends, regarde. Valoche. Ouvre.
« Comme j’aime de la manière dont vous m’utilisiez, Maître. Vous venez. Vous utilisez l’un de mes trous ou mes grosses mamelles. Vous jouissez. Vous partez. Le tout sans un mot. Je ne suis qu’un objet pour vous et j’adore ça, Maître. Jeudi midi ? Votre propriété. »
« Oui, jeudi midi. Tiens, une petite photo souvenir. »
« Oh, merci, Maître, je l’adore. Putain, la quantité ! Je me souviens avoir joui ce jour-là, et vous n’avez utilisé que ma bouche. J’ai tout recueilli avec mes doigts et j’ai savouré votre délicieux et précieux jus, Maître. »
La photo montre son visage recouvert de sperme, la bouche entrouverte et les yeux mi-clos.
— (Stéphanie, une main à la bouche) Putain, la dose ! À voir les rides qu’elle a, elle doit avoir entre la 60ne. Il… il la baise juste pour se vider ?! Et elle l’appelle « Maître », mon Dieu.
— (JM, ricanant) Et elle en redemande… Regarde son expression… Elle est comblée, clairement soumise.
— (Stéphanie) Je suis tout excitée, chéri. Oh, mais toi aussi, dis donc ! Toutes en redemandent. J’aimerais bien savoir ce que ça fait de se faire baiser par lui.
— Tu aimerais qu’il te baise ?
— Bien sûr. Et toi, tu aimerais être cocu par ton fils ? Tu participerais ou tu regarderais ?
— L’idée de le voir te baiser m’excite beaucoup. Je pense que je regarderais. En tout cas, il gère ces femmes comme si c’était son métier.
— Oui, t’as vu ? Il se réserve du temps pour lui, pour ses études, pour ses potes et pour ses femmes. Un vrai gestionnaire qui a un véritable harem.
— Un harem qui va peut-être s’agrandir… Enfin, j’espère qu’il acceptera.
— Donc, on fait quoi et comment ?
Ils discutent et trouvent une solution, en espérant que cela fonctionne.
Ce vendredi soir, Patrick n’a rien de prévu. Stéphanie est allongée sur le lit et a enfilé un porte-jarretelles noir et des bas en résille, rien d’autre. Ses cuisses sont ouvertes, deux doigts enfoncés dans sa chatte, et un plug anal se dessine sous elle. Ses joues sont roses. Elle regarde Jean-Marc.
— Tu es magnifique, ma chérie.
Il prend une photo en veillant à ce que tout soit visible : ses seins, ses doigts, le plug et son expression de désir.
Il rédige un message, les mains légèrement tremblantes d’excitation, puis l’envoie à Patrick avec la photo.
« Ta belle-mère t’est offerte ce soir. Je regarderai. Elle peut être ta Clarisse, ta Valérie… voire même ta Francine. À toi de choisir comment tu vas t'en occuper. »
Quelques minutes plus tard, on entend des pas. La porte de la chambre s’ouvre brusquement. Patrick entre, son téléphone à la main, l’écran allumé. Un sourire amusé se dessine sur ses lèvres. Il balaie son corps du regard, s’attardant sur ses cuisses ouvertes, le plug et ses doigts qui bougent lentement.
— T’es vraiment bien foutue, Stéphanie. Ça donne envie…
Mais son expression change brusquement et son sourire disparaît.
— Vous avez osé.
Son téléphone sonne. Il répond, l’oreille collée à l’appareil.
— Oui, attends trente secondes.
— Vous avez violé ma vie privée. Vous m’avez espionné. Je me sens trahi. C’est inacceptable.
Il garde le téléphone contre son oreille, ignorant délibérément Jean-Marc et Stéphanie.
— (Patrick) Clarisse, t’es dispo cette nuit ?
— …
— Ouais, je suis là dans une minute. Prépare-moi un verre pour commencer, j’en ai besoin… et ta bouche de salope…
— …
— Oui, on a toute la nuit, et ce ne sera pas la dernière.
Il raccroche, range son téléphone dans sa poche et se dirige vers la porte sans un mot de plus.
— (Stéphanie) Attends, Patrick. J’ai envie de toi, s’il te plaît. Viens me baiser.
Et il part sans répondre. La porte claque.
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Chères lectrices et chers lecteurs, vos commentaires sont les bienvenus, quels qu’ils soient.
Elle repense à ce matin, quand Patrick est passé devant elle en boxer et qu’elle n’a pas pu s’empêcher de remarquer cette grosse bosse. Elle a détourné les yeux, mais pas assez vite pour ne pas sentir une chaleur lui monter aux joues.
— JM… Il y a quelque chose qui me trotte dans la tête depuis un moment.
— Ah oui ? Vas-y, je t’écoute.
Stéphanie hésite. Elle se souvient de la façon dont Patrick l’a dévisagée l’autre jour, quand elle portait ce haut moulant qui mettait en valeur sa forte poitrine.
— C’est à propos de ton fils, Patrick. Il a 21 ans, il est beau, musclé, charismatique… et pourtant, il ne ramène jamais personne à la maison. Ni fille, ni garçon. Tu ne trouves pas ça… étrange ?
Jean-Marc caresse distraitement le dos de Stéphanie, comme pour la rassurer. Lui aussi a remarqué la façon dont Patrick la regarde et la manière dont Stéphanie fixe régulièrement son sexe. Et ça ne le dérange pas du tout. Bien au contraire.
— Étrange ? Je ne sais pas. Peut-être qu’il est simplement timide ou qu’il préfère garder sa vie privée… privée. (Il baisse la voix, sur un ton plus intime.) Ou alors, peut-être qu’il a déjà ce qu’il veut sous les yeux.
Stéphanie rougit violemment. Elle sait très bien à quoi il fait référence. Elle se mordille la lèvre, un mélange de gêne et d’excitation l’envahissant.
— Timide, je ne pense pas… Je vois bien qu’il n’a pas l’air mal à l’aise avec les autres. Tu ne penses pas que… peut-être, qu’il n’est tout simplement pas intéressé par ce genre de choses ?
— Tu veux dire… qu’il pourrait être asexuel ?
— Peut-être… Et si on lui en parlait ? Demain soir, de manière très ouverte et claire. Comme ça, il saura qu’il peut en discuter avec nous sans tabou.
Jean-Marc la regarde, amusé et intrigué. L’idée de discuter de sexualité avec son fils et sa compagne ne le dérange pas du tout. Cela correspond parfaitement à leur mode de vie échangiste et libertin.
— Tu veux qu’on aborde le sujet avec lui ? (Il rit doucement.) Pourquoi pas. La communication, c’est sacré. Et puis, ça pourrait être… intéressant.
Stéphanie sourit, soulagée qu’il soit ouvert à l’idée. Elle imagine déjà les réactions de Patrick, ses questions, ses éventuelles confessions…
— Oui, je pense que ça pourrait l’être…
Jean-Marc sait que cette discussion pourrait mener à des révélations inattendues… et peut-être à de nouvelles expériences.
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Le lendemain soir, après le dîner, dans le salon, Stéphanie engage la conversation.
— Alors, Patrick, comment vont tes études de physio ?
— Oui, ça va bien. C’est intéressant et ça me plaît.
— (JM) Et du côté de ta vie sociale ?
— Ça va bien aussi.
— (Stéphanie, d’un ton plus direct) Et… côté cœur ? Tu as une petite amie ou un petit ami ?
— (Légèrement surpris) Non.
— (JM) Et pas de coup d’un soir non plus ?
— Vous le sauriez si c’était le cas. Soit je découcherais, soit je l’amènerais ici.
Un silence s’installe. Stéphanie pose son verre et le regarde avec un sourire rassurant.
— Tu sais, Patrick, ton père et moi sommes très ouverts. Si tu as des questions, des doutes ou même des choses à partager… on est là.
Patrick sent que la discussion va prendre un tour plus personnel, et cela le met mal à l’aise.
— (JM) Tu es encore puceau ?
— Non.
Stéphanie et Jean-Marc échangent un regard. Ils sentent que Patrick cache quelque chose, mais ils continuent, déterminés à comprendre.
— Patrick, on ne veut pas te mettre mal à l’aise, mais… est-ce que tu vois quelqu’un en ce moment ?
Patrick soupire, visiblement agacé, croise les bras et rétorque :
— Pourquoi toutes ces questions ? Ça ne vous regarde pas, non ? J’étudie, je sors et je baise.
— On ne veut pas te forcer, fils. Si un jour tu as envie d’en parler ou même d’explorer des choses avec nous, tu sais où nous trouver.
— Oui, Patrick. On est là. Pour toi.
Patrick est légèrement agacé.
— J’ai l’impression que vous croyez que j’ai un problème. Je n’en n'ai pas.
Il quitte la pièce, laissant derrière lui un silence chargé de sous-entendus.
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Dans leur lit conjugal, Jean-Marc est très pensif.
— À quoi tu penses, chéri ?
— Il dit qu’il baise, mais il nous cache quelque chose. J’ai un pote dans la cyber. Il peut nous fournir un logiciel espion pour son téléphone.
— Tu veux vraiment fouiller dans sa vie intime ?
— (Ricanant.) Oh, je veux surtout voir sa tête quand on lui balancera qu’on sait tout…
— Peut-être qu’on ne trouvera rien, chéri.
— J’ai des doutes, Steph. Il nous cache quelque chose.
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Quelques jours plus tard, Jean-Marc et Stéphanie, blottis l’un contre l’autre sous la couette, ouvrent leur tablette et accèdent à la messagerie de Patrick. Ils tombent sur Clarisse.
Ils ouvrent les derniers messages.
« Quand reviens-tu, chéri ? Tu sais que tu peux venir quand tu veux. »
« Vendredi. »
« Pas avant ? Tu sais que je suis accro à ta putain de grosse queue, chéri. »
« Je sais, ma petite salope. »
« Je rêve de passer une nuit entière avec toi. Je veux que tu me baises jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher.»
« Un jour, ma belle, promis. »
« Chéri… » (Message vocal : voix haletante.) « Je me touche en pensant à toi. » (Bruit de doigts qui s’enfoncent.) « J’ai besoin de ta bite. S’il te plaît… »
« T’es une chienne en chaleur, Clarisse. Peut-être que je viendrai t’en mettre un petit coup vite fait avant vendredi. »
« Oui, quand tu veux. Dis-moi juste quelques minutes avant pour que je sois prête pour une bonne baise à la hussarde. »
— (JM) Tu crois que c’est notre voisine ?
— Ce n’est pas la seule Clarisse sur Terre, chéri, et elle a notre âge. Et, elle n’a pas l’air d’être une salope. T’as entendu ? Elle l’appelle « chéri », mais pas lui.
— Un amour à sens unique, peut-être. Je me demande qui est cette Clarisse. Il y a énormément de messages entre eux. Bon, continuons.
— (JM) Tiens, regarde. Francine.
— Ouvre chéri !
« Votre pote vient de partir, Monsieur. Quinze minutes. Le deuxième arrive bientôt et le troisième dans une demi-heure. Comme convenu : pipe, baise, sodo et éjaculation sur la poitrine, vingt minutes maximum. Je vais réussir Monsieur pour avoir droit à ma récompense… Je vais les faire jouir pour avoir droit d'avoir votre grosse queue dans tous mes trous et votre sperme dans ma bouche. Votre pute et vide-couilles. »
Jean-Marc et Stéphanie voient trois photos montrant du sperme sur de gros seins, ainsi qu’une femme qui doit avoir une bonne quarantaine d’années.
— (JM) Putain… Il est son mac ou quoi ?
— Tu crois que ses potes paient pour la baiser ?
— Et elle l’appelle « Monsieur ».
— Qu’est-ce qu’on va encore découvrir, chéri ?
— (Stéphanie) Ouvre "inconnu".
« Salut, je suis la meilleure amie de Laura. Elle m’a tout raconté… Tu me réserves une place dans ton planning ? J’ai hâte de vivre ce qu’elle vit. »
« Envoie-moi quelques photos de toi à poil : les seins, ton cul, enfin tout. »
« Samedi, 10 heures. Sois prête. »
« Oh, je le serai. Merci beaucoup, Patrick. Je commence déjà à mouiller. »
— (Stéphanie) T’as vu, chéri ? Le point commun entre les deux femmes : de gros seins.
— Il doit aimer les gros seins, et les tiens doivent lui plaire, car il les regarde régulièrement.
— Toi aussi, tu les aimes bien, hein, petit cochon.
— C'est vrai, ma chérie. Tiens, regarde, c’est explicite, là, au moins. "Laura et son cocu"
« Coucou, Patrick, j’ai hâte de remettre ça. J’ai adoré, et mon cocu aussi. Dis-nous quand tu viens, mon amant. Mon cocu est déjà en train de se branler en pensant à toi. Il adore te regarder me prendre. Ma chatte et mon cul ont faim de ta bite, et mon cocu a faim de ton sperme. Il va tout lécher, tout nettoyer, comme la dernière fois. »
(En pièce jointe : une photo de Laura à quatre pattes, son mari ayant le visage au-dessus de ses fesses, le regard tourné vers l’appareil photo et la bouche ouverte, la langue sortie.)
« Je vous redirai. Vous choisirez qui nettoiera ma queue. »
— (JM) Il a l’air d’avoir notre âge, chérie, donc sa femme aussi, je pense.
— Donc, ça ferait un autre point commun. Ce qui voudrait dire que la fameuse Clarisse pourrait être notre voisine : une femme mature aux gros seins.
— Je sens que ça t’excite, ma chérie.
— Disons que ça pourrait ouvrir des perspectives.
— (JM) Regarde. Un autre couple: "Sophie et Thomas"
(Message vocal) « Patrick… (Sophie gémit.) On est en train de se goder mutuellement le cul avec mon chéri. (Puis une voix d’homme.) Mon petit trou et celui de ma femme attendent ta grosse queue. Viens nous enculer tous les deux, c’est tellement meilleur avec toi. On sera prêt. »
« Mardi, 20 heures. À genoux, les mains derrière le dos, la bouche ouverte, avec des bas et des porte-jarretelles pour vous deux. »
« Super, t’as entendu, chéri ? Il va de nouveau venir s’occuper de nos petits trous. »
« J’ai hâte, ma chérie. Continue de me goder en attendant. »
« On sera prêt, Patrick. Bisous. »
— (JM) Mais il a combien de plans cul mon fils ?! Eux, il ne fait que les enculer. Ça commence à faire beaucoup.
— ll ne s'ennuie pas en tout cas. Punaise. Chéri, il a Clarisse, Francine, Laura et son cocu, Sophie et Thomas. Je n'y crois pas. Il a un véritable harem ton fils !
— Je comprend pourquoi il ne voulait pas en parler.
— Attends, regarde. Valoche. Ouvre.
« Comme j’aime de la manière dont vous m’utilisiez, Maître. Vous venez. Vous utilisez l’un de mes trous ou mes grosses mamelles. Vous jouissez. Vous partez. Le tout sans un mot. Je ne suis qu’un objet pour vous et j’adore ça, Maître. Jeudi midi ? Votre propriété. »
« Oui, jeudi midi. Tiens, une petite photo souvenir. »
« Oh, merci, Maître, je l’adore. Putain, la quantité ! Je me souviens avoir joui ce jour-là, et vous n’avez utilisé que ma bouche. J’ai tout recueilli avec mes doigts et j’ai savouré votre délicieux et précieux jus, Maître. »
La photo montre son visage recouvert de sperme, la bouche entrouverte et les yeux mi-clos.
— (Stéphanie, une main à la bouche) Putain, la dose ! À voir les rides qu’elle a, elle doit avoir entre la 60ne. Il… il la baise juste pour se vider ?! Et elle l’appelle « Maître », mon Dieu.
— (JM, ricanant) Et elle en redemande… Regarde son expression… Elle est comblée, clairement soumise.
— (Stéphanie) Je suis tout excitée, chéri. Oh, mais toi aussi, dis donc ! Toutes en redemandent. J’aimerais bien savoir ce que ça fait de se faire baiser par lui.
— Tu aimerais qu’il te baise ?
— Bien sûr. Et toi, tu aimerais être cocu par ton fils ? Tu participerais ou tu regarderais ?
— L’idée de le voir te baiser m’excite beaucoup. Je pense que je regarderais. En tout cas, il gère ces femmes comme si c’était son métier.
— Oui, t’as vu ? Il se réserve du temps pour lui, pour ses études, pour ses potes et pour ses femmes. Un vrai gestionnaire qui a un véritable harem.
— Un harem qui va peut-être s’agrandir… Enfin, j’espère qu’il acceptera.
— Donc, on fait quoi et comment ?
Ils discutent et trouvent une solution, en espérant que cela fonctionne.
Ce vendredi soir, Patrick n’a rien de prévu. Stéphanie est allongée sur le lit et a enfilé un porte-jarretelles noir et des bas en résille, rien d’autre. Ses cuisses sont ouvertes, deux doigts enfoncés dans sa chatte, et un plug anal se dessine sous elle. Ses joues sont roses. Elle regarde Jean-Marc.
— Tu es magnifique, ma chérie.
Il prend une photo en veillant à ce que tout soit visible : ses seins, ses doigts, le plug et son expression de désir.
Il rédige un message, les mains légèrement tremblantes d’excitation, puis l’envoie à Patrick avec la photo.
« Ta belle-mère t’est offerte ce soir. Je regarderai. Elle peut être ta Clarisse, ta Valérie… voire même ta Francine. À toi de choisir comment tu vas t'en occuper. »
Quelques minutes plus tard, on entend des pas. La porte de la chambre s’ouvre brusquement. Patrick entre, son téléphone à la main, l’écran allumé. Un sourire amusé se dessine sur ses lèvres. Il balaie son corps du regard, s’attardant sur ses cuisses ouvertes, le plug et ses doigts qui bougent lentement.
— T’es vraiment bien foutue, Stéphanie. Ça donne envie…
Mais son expression change brusquement et son sourire disparaît.
— Vous avez osé.
Son téléphone sonne. Il répond, l’oreille collée à l’appareil.
— Oui, attends trente secondes.
— Vous avez violé ma vie privée. Vous m’avez espionné. Je me sens trahi. C’est inacceptable.
Il garde le téléphone contre son oreille, ignorant délibérément Jean-Marc et Stéphanie.
— (Patrick) Clarisse, t’es dispo cette nuit ?
— …
— Ouais, je suis là dans une minute. Prépare-moi un verre pour commencer, j’en ai besoin… et ta bouche de salope…
— …
— Oui, on a toute la nuit, et ce ne sera pas la dernière.
Il raccroche, range son téléphone dans sa poche et se dirige vers la porte sans un mot de plus.
— (Stéphanie) Attends, Patrick. J’ai envie de toi, s’il te plaît. Viens me baiser.
Et il part sans répondre. La porte claque.
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