Les hormones d'Elsa (suite) - Les besoins de Sylvain
Récit érotique écrit par urubu29 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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Cet après-midi, c’est rando patrimoine avec un groupe où nous connaissons quelques personnes.
Thomas et moi y participons.
- Tu as vu qui est le guide-animateur ? me dit Thomas.
- Mais c’est Sylvain ! Tu savais qu’il faisait des animations patrimoine ?
- Non. Il est plein de ressources ce bonhomme !
- Je suppose que Flora est quelque part par là ?
Flora nous aperçoit et vient à notre rencontre. Smac, smac. Elle est avec des copines. On va les laisser ensemble.
La rando est intéressante malgré la chaleur qui fatigue tout le monde.
Ouf, c’est fini. Contents, mais épuisés.
Flora accourt vers nous.
- On se prend un apéro vite fait ce soir ?
La fatigue est là, mais je ne peux rien refuser à Flora. Si elle le propose, c’est qu’elle a quelque chose à me demander.
- Ok, mais chez nous, on a une petite bouteille à terminer. Et aussi quelques tapas et autres amuse-gueules. Ça vous va ?
- Ok, on se retrouve chez vous.
Nous voilà installés, plutôt avachis, dans le canapé.
- Les hommes, vous nous préparez l’apéro ? dit Flora.
Ouh là, je sens qu’elle a quelque chose d’important à me demander.
Les hommes sont dans la cuisine. Je vois que Flora ne sait pas comment engager la conversation.
- Je te trouve fatiguée en ce moment. Je me trompe ?
- Trop de boulot. Je rentre tard le soir. Fatiguée.
- Prends des vacances !
Je sens qu’il y a autre chose.
- Quelque chose ne va pas ?
- J’ai du mal à satisfaire Sylvain. Il ne dit rien, mais je vois que ça lui manque. Je n’aime pas voir mon mâle en manque.
- Ah ! Je peux faire quelque chose ?
- Ben… est-ce que tu peux t’occuper de sa bite ce soir ? Il a besoin d’une bonne séance de baise.
Petite explication si vous n’avez pas lu les histoires précédentes.
Nous sommes deux couples avec des besoins de culs et des fantasmes différents.
Nous avons décidé de mettre nos « compétences » complémentaires en commun.
Ce n’est pas joli comme mot « compétences » ! Mais c’est le plus proche de la vérité.
Nous organisons donc régulièrement des « soirées cul » où chacun peut satisfaire ses besoins. Juste du cul, rien que du cul !
Bien sûr sans violences physiques ni morales. Aucun de nous n’aime ça.
Nous avons aussi mis au point quelques règles pour que ça se passe bien.
Et, surtout, nous en parlons beaucoup, ça évite des malentendus.
Sylvain a besoin de baiser très longuement pour jouir.
Flora a du mal à satisfaire ses gros besoins. Alors, un petit coup de main de temps en temps…
Ça tombe bien, car j’ai de gros besoins sexuels. Très gros !
Ce soir, Sylvain a besoin qu’on lui vide les couilles. Même si je suis fatiguée, je ne peux pas refuser ça à ma copine Flora. Si elle dit qu’il en a besoin, c’est qu’il en a besoin ! Je ne peux pas ne pas aider Flora.
Et, soyons clair, ça devrait me plaire. J’aime la bite de Sylvain. Très compétente, très efficace.
Les hommes reviennent avec l’apéro et font le service.
Flora se débrouille pour que Sylvain s’installe à côté de moi, sur le même canapé.
Après un premier verre, je glisse ma main dans le short de Sylvain. Il est surpris mais se laisse faire.
Thomas, aussi, est surpris. Je guette son assentiment.
Bien sûr qu’il est d’accord. Ses yeux disent oui immédiatement. Il apprécie énormément que Sylvain me baise… ou que je baise Sylvain. Ça le fait bander.
- Sa bite est toute riquiqui, dit Flora. Je sais que tu l’aimes comme ça. Vas-y, profites-en.
Sylvain vient de baisser son short. C’est vrai qu’elle est toute riquiqui. Ça me plaît.
D’abord la sentir. Un peu salée, épicée. Une odeur agréable. J’y plonge mon nez.
Ça y est, elle durcit tout doucement. Une lichette par-ci, une lichette par-là.
Je ralentis. Il ne faut pas qu’il bande trop vite. Profitons tranquillement. Flora est amusée. Ça lui plaît que je m’occupe de la bite de son mâle. Je lui prends les couilles à pleines mains. Qu’elles sont rugueuses. Sensation agréable.
- Ça y est, ton mâle n’est plus qu’une bite, un sextoy. On peut en faire ce qu’on veut. Tu commences ?
- Non, vas-y !
- Ok, mais dans la chambre. C’est mieux avec les grands miroirs. De jolis points de vues en perspective !
Je vais bien m’amuser. Mais surtout, pas d’urgence. Thomas aime me voir jouir, mais je vais faire durer. C’est moi qui décide du moment de mon orgasme. Enfin, j’espère y arriver.
Je suis déjà bien humide. Les odeurs, ça m’émeut rapidement.
Je m’installe à califourchon, le dos tourné vers Sylvain. C’est ma position préférée. Sa bite un peu recourbée massera mieux la partie arrière de mon vagin.
Mais auparavant, je vais me caresser le clitoris avec son gland. Ça plaît beaucoup à Thomas. Mais surtout, quelles sensations agréables !
Ça y est, le regard de Thomas vient de changer. Il est béat. Il vient de me voir passer en « mode cul ». Mes hormones sont au « taquet ». Il me faut une bite rapidement. N’importe quelle bite. Thomas le sait (voir le premier épisode).
Allez hop, je m’empale doucement, très doucement. Cette première sensation d’être pénétrée, j’adore. Thomas me dit que ça se voit sur mon nez. Il lui parle beaucoup, mon nez !
Je vais prendre le temps de bien sentir la bite de Sylvain dans tous les recoins de mon vagin.
Trop occupée avec Sylvain, je n’ai pas vu que Flora s’est occupée de Thomas.
Un petit cri, un petit râle, ils viennent de jouir. Tant mieux. Je n’aurais pas voulu que Thomas soit frustré. Merci Flora.
Tiens, Flora s’est approchée de Sylvain. Elle lui parle doucement dans l’oreille. Des mots de femme amoureuse sans doute. Sylvain est radieux. Ben oui, une femme amoureuse et une femelle s’occupe de sa libido !
Thomas s’est installé confortablement et profite du spectacle. Il aime me voir en paquet d’hormones. Pas sa femme, même pas une autre femme. Juste une femelle qui a besoin d’une bite. De n’importe quelle bite. Je sais qu’il aime ça.
Il aime me voir avec un autre homme. Ça le fait bander. Bon, tant que la femelle fait bander son mâle, tout va bien…
Et puis, chacun son truc. C’est bien si ça comble sa libido.
Il m’a dit, plus tard, qu’il avait beaucoup aimé la soirée. Que sa femelle aide une autre femelle. Je suis une femelle formidable, parait-il !
Une femelle formidable. La femelle est flattée. La femme aussi !
Bon, c’est vrai qu’au début de la soirée c’était pour rendre service à Flora. Mais par la suite, c’est aussi pour mon plaisir. J’avais besoin d’une bite. Pas celle de mon mâle, mais une autre. Une fois de temps en temps, j’en ai besoin, grandement besoin ! Il le sait. Quand il va lire ça, il va encore bander. Tant mieux.
Mon plaisir augmente. Oui mais, ma mission première, c’est de faire jouir Sylvain. Faut pas l’oublier !
Je me tourne dans l’autre sens pour voir comment ça se passe.
Très bien. À chaque lente descente sur sa bite, je vois dans ses yeux qu’il apprécie. Thomas et Flora aussi.
J’accélère le rythme. Mes hormones en veulent plus. Encore quelques minutes…
La jouissance arrive. Très vite. Est-ce le regard de Thomas ? Les deux amoureux les yeux dans les yeux ? Je ne sais pas, mais c’est de plus en plus fort. Thomas l’a vu sur mon nez. Comme d’hab’. Et ça me plaît.
Je ne suis plus Elsa, ni même une femelle. Juste un paquet d’hormones. Un long râle… et je m’affale.
Sylvain est toujours au garde-à-vous. Sa jouissance arrive. Je l’ai sentie. Il est temps que Flora s’en occupe.
- À ton tour Flora. Occupe-toi de ton mâle. Il est prêt !
Elle ne se fait pas prier. Elle sait qu’il va bientôt jouir et lui présente son cul en levrette.
Sylvain la prend avec vigueur. Waouh !!! ça urgeait, semble-t-il.
Au bout de quelques minutes, Flora se retourne et s’offre en position du missionnaire, les jambes bien écartées. Elle veut voir son visage quand il va jouir. Je la comprends !
Sylvain la pénètre profondément et intensément. La jouissance des deux amoureux ne se fait pas attendre.
Ils sont beaux tous les deux.
Les voilà bien fatigués tous les trois. Je vais chercher de quoi les rassasier. Plateau-repas au lit.
Un petit verre et quelques tapas, ça revigore.
J’ai promis à Flora de m‘occuper des besoins de son mâle. Je pense qu’il en veut encore. Alors, on y va.
Je lèche la bite de Sylvain. Qu’est-ce qu’elle sent bon. Ils savent tous les trois que je suis très sensible aux odeurs sexuelles. Ça booste ma libido. Et nous ne nous sommes pas douchés en rentrant de rando. Mélange de cyprines des femelles et de spermes des mâles. Ça me plaît beaucoup. Je me régale.
La bite de Sylvain frémit et gonfle tout doucement. Encore quelques coups de langue sur la hampe. Zut, son bon goût a disparu. Je descends vers les couilles. Très rugueuses et très agréables à lécher. Sylvain bande de plus en plus. Je descends encore plus bas. Coup de langue sur le périnée. Gros frémissement. Sylvain semble apprécier cette caresse. Moi aussi.
- Sylvain, retourne-toi, je veux mater tes fesses.
Il acquiesce tout de suite.
J’aime ses fesses et ses cuisses musclées. Je commence à les masser. Et là, une grosse envie d’y plonger mon nez et ma langue me vient. Je commence par lui faire juste un petit bisou à la naissance de sa raie pour voir si ça lui plaît. Oui, ça lui plaît. J’y approche mon nez. Mmmh, quelle odeur. Il faisait chaud cet après-midi. Ça a beaucoup transpiré. Quelle odeur forte ! Epicée, salée… j’aime. Très différente de celle de Thomas. Je vais me régaler. Un coup de langue en descendant. J’approche de son anus. Surprise ! Sylvain se cambre. Sans doute souhaite-t-il que je lui lèche l’anus. Je n’ose pas…
Je relève la tête pour reprendre de l’air. Thomas et Flora nous observent. Ils sont ravis par le spectacle. Deux pouces en l’air me font comprendre qu’il faut que je continue.
Petite explication : Nous avons établi un code depuis le début. Si un seul de nous quatre refuse quelque chose, il oriente son pouce vers le bas. C’est le signal qu’il ne souhaite pas aller plus loin. Par contre un pouce vers le haut veut dire qu’il apprécie énormément.
Ok, je pose ma langue sur l’anus de Sylvain, en espérant que ça ne sente pas trop la m… C’est vrai qu’on a comme règle d’hygiène la douche obligatoire avant chaque « séance ». Mais aujourd’hui ce n’était pas prévu.
Ça va ! l’odeur est supportable. Forte mais agréable. Tant mieux, car Sylvain apprécie. Il se cambre encore un peu plus. J’en profite pour le lécher depuis le haut de la raie des fesses jusqu’aux couilles. Exercice un peu difficile. Nombreuses contorsions. Sylvain a compris, il se met à quatre pattes et très cambré. C’est plus facile pour moi. Je peux enfin attraper sa bite.
Son gland est bien huilé (liquide pré-séminal parait-il). Ça me plaît. Je fais glisser délicatement le prépuce par des mouvements lents de va-et-vient, le pouce pressant le dessus de son gland. Sylvain frémit de plus en plus.
Thomas est ravi du spectacle. Il aime tellement me voir me faire baiser par Sylvain. Mais ce soir, c’est moi qui baise Sylvain. Je crois que Thomas apprécie encore plus.
Là, je me sens femelle, très femelle.
Flora a compris que Sylvain va bientôt jouir. Elle se place devant lui pour voir son visage. Je la comprend. Elle lui susurre je ne sais quoi. Sans doute des mots de femme amoureuse.
Il faut que ça dure. Je ralentis le rythme en veillant à bien faire glisser le prépuce. Lentement, très lentement.
Encore quelques minutes de va-et-vient et de léchage de cul. Ça y est, il jouit comme je ne l’ai jamais vu jouir. De longs jets de sperme et de nombreux soubresauts. Que c’est beau !
Je suis très contente. Flora aussi.
On est tous fatigué. Demain, c’est boulot. Alors tout le monde au lit.
Je vais vite fait me faire un brin de toilette du visage. Pas la peine que Thomas supporte l’odeur du cul de Sylvain.
Quand je reviens, surprise, tout le monde dort. Flora s’est emboitée dans le dos de son chéri. Sa main recouvre sa bite toute ramollo. Ils sont chou comme ça tous les deux.
Les draps ne sont plus très propres. Ça sent le sperme et la sueur partout. Tant mieux, j’apprécie ces odeurs de mâles. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me rassure. La femelle néandertal protégée par ses mâles ? Ça ne plaît pas à la femme féministe, mais ça plaît à la femelle.
La douche attendra demain matin. On changera les draps et on aérera.
Je m’installe dans le dos de Thomas, ma main sur ses couilles. Et hop, dodo !
=== Debriefing entre Flora et Elsa ===
- J’ai beaucoup apprécié que tu t’occupes de Sylvain. Merci beaucoup.
- Ouais, bon, en même temps j’en ai bien profité !
- Oui, j’ai vu. Tant mieux. J’ai beaucoup aimé que tu lui lèches le cul. C’était prémédité ?
- Non, pas du tout. Je voulais vraiment masser les fesses de Sylvain. Tu sais que je les trouve très sexy. Et puis, je suis sensible aux odeurs. Alors j’ai craqué. Je ne sais pas pourquoi mais les odeurs et les goûts sont exacerbés quand je suis en mode femelle. Hormones, phéromones ?
- Tant mieux. Sylvain était ravi. Tu as vu combien il a joui.
- Tu avais déjà essayé ça ?
- Bien sûr. Il apprécie énormément. Alors quand tu t’y es mise, j’étais très contente. Et surtout je voulais voir son visage au moment de l’orgasme. Quand je lui fais ce truc, je ne peux pas le voir.
Il m’a dit : « Dis-donc, Elsa, quel changement ! Une très belle femelle ! De plus en plus sexuellement épanouie ! Elle est complètement guérie. »
Thomas, aussi, a beaucoup apprécié. Il aime tellement te voir baiser. C’est un visuel, un cérébral. Il a besoin de ça.
- Merci pour les compliments. J’apprécie. C’est vrai qu’avant, baiser c’était surtout pour calmer mes hormones. Aujourd’hui, c’est différent. C’est pour me donner du plaisir et aussi pour donner du plaisir à quelqu’un (ou quelques-uns) d’autre(s).
Mais… ça veut dire qu’on arrête ?
- Ben non, il faut éviter toute rechute !
Je crois que Sylvain et Thomas seraient déçus d’arrêter. Ils y trouvent leur compte. Moi aussi. C’est beau deux mâles et deux femelles occupés à se donner du plaisir.
On prend ça comme des extras, des parenthèses agréables. Du cul, juste du cul.
Donc on continue, bien sûr !
- Ouf !
- Le lundi matin ses collègues de bureau lui ont dit : « Alors, t’as encore fait des folies de ton corps ce week-end ? » Il avait un air béat toute la journée. S’ils savaient !
Tu sais bien qu’il a de très gros besoins. Toute seule je ne peux pas assurer. Ça me plaît que ce soit toi qui lui vides les couilles, comme ils disent, de temps en temps. Sinon il irait peut-être voir ailleurs !
Bon, et puis vous êtes tellement beaux tous les deux quand vous baisez… Juste un mâle et une femelle, deux culs.
- Tu vas me faire rougir ! On la finit cette bouteille !
Thomas et moi y participons.
- Tu as vu qui est le guide-animateur ? me dit Thomas.
- Mais c’est Sylvain ! Tu savais qu’il faisait des animations patrimoine ?
- Non. Il est plein de ressources ce bonhomme !
- Je suppose que Flora est quelque part par là ?
Flora nous aperçoit et vient à notre rencontre. Smac, smac. Elle est avec des copines. On va les laisser ensemble.
La rando est intéressante malgré la chaleur qui fatigue tout le monde.
Ouf, c’est fini. Contents, mais épuisés.
Flora accourt vers nous.
- On se prend un apéro vite fait ce soir ?
La fatigue est là, mais je ne peux rien refuser à Flora. Si elle le propose, c’est qu’elle a quelque chose à me demander.
- Ok, mais chez nous, on a une petite bouteille à terminer. Et aussi quelques tapas et autres amuse-gueules. Ça vous va ?
- Ok, on se retrouve chez vous.
Nous voilà installés, plutôt avachis, dans le canapé.
- Les hommes, vous nous préparez l’apéro ? dit Flora.
Ouh là, je sens qu’elle a quelque chose d’important à me demander.
Les hommes sont dans la cuisine. Je vois que Flora ne sait pas comment engager la conversation.
- Je te trouve fatiguée en ce moment. Je me trompe ?
- Trop de boulot. Je rentre tard le soir. Fatiguée.
- Prends des vacances !
Je sens qu’il y a autre chose.
- Quelque chose ne va pas ?
- J’ai du mal à satisfaire Sylvain. Il ne dit rien, mais je vois que ça lui manque. Je n’aime pas voir mon mâle en manque.
- Ah ! Je peux faire quelque chose ?
- Ben… est-ce que tu peux t’occuper de sa bite ce soir ? Il a besoin d’une bonne séance de baise.
Petite explication si vous n’avez pas lu les histoires précédentes.
Nous sommes deux couples avec des besoins de culs et des fantasmes différents.
Nous avons décidé de mettre nos « compétences » complémentaires en commun.
Ce n’est pas joli comme mot « compétences » ! Mais c’est le plus proche de la vérité.
Nous organisons donc régulièrement des « soirées cul » où chacun peut satisfaire ses besoins. Juste du cul, rien que du cul !
Bien sûr sans violences physiques ni morales. Aucun de nous n’aime ça.
Nous avons aussi mis au point quelques règles pour que ça se passe bien.
Et, surtout, nous en parlons beaucoup, ça évite des malentendus.
Sylvain a besoin de baiser très longuement pour jouir.
Flora a du mal à satisfaire ses gros besoins. Alors, un petit coup de main de temps en temps…
Ça tombe bien, car j’ai de gros besoins sexuels. Très gros !
Ce soir, Sylvain a besoin qu’on lui vide les couilles. Même si je suis fatiguée, je ne peux pas refuser ça à ma copine Flora. Si elle dit qu’il en a besoin, c’est qu’il en a besoin ! Je ne peux pas ne pas aider Flora.
Et, soyons clair, ça devrait me plaire. J’aime la bite de Sylvain. Très compétente, très efficace.
Les hommes reviennent avec l’apéro et font le service.
Flora se débrouille pour que Sylvain s’installe à côté de moi, sur le même canapé.
Après un premier verre, je glisse ma main dans le short de Sylvain. Il est surpris mais se laisse faire.
Thomas, aussi, est surpris. Je guette son assentiment.
Bien sûr qu’il est d’accord. Ses yeux disent oui immédiatement. Il apprécie énormément que Sylvain me baise… ou que je baise Sylvain. Ça le fait bander.
- Sa bite est toute riquiqui, dit Flora. Je sais que tu l’aimes comme ça. Vas-y, profites-en.
Sylvain vient de baisser son short. C’est vrai qu’elle est toute riquiqui. Ça me plaît.
D’abord la sentir. Un peu salée, épicée. Une odeur agréable. J’y plonge mon nez.
Ça y est, elle durcit tout doucement. Une lichette par-ci, une lichette par-là.
Je ralentis. Il ne faut pas qu’il bande trop vite. Profitons tranquillement. Flora est amusée. Ça lui plaît que je m’occupe de la bite de son mâle. Je lui prends les couilles à pleines mains. Qu’elles sont rugueuses. Sensation agréable.
- Ça y est, ton mâle n’est plus qu’une bite, un sextoy. On peut en faire ce qu’on veut. Tu commences ?
- Non, vas-y !
- Ok, mais dans la chambre. C’est mieux avec les grands miroirs. De jolis points de vues en perspective !
Je vais bien m’amuser. Mais surtout, pas d’urgence. Thomas aime me voir jouir, mais je vais faire durer. C’est moi qui décide du moment de mon orgasme. Enfin, j’espère y arriver.
Je suis déjà bien humide. Les odeurs, ça m’émeut rapidement.
Je m’installe à califourchon, le dos tourné vers Sylvain. C’est ma position préférée. Sa bite un peu recourbée massera mieux la partie arrière de mon vagin.
Mais auparavant, je vais me caresser le clitoris avec son gland. Ça plaît beaucoup à Thomas. Mais surtout, quelles sensations agréables !
Ça y est, le regard de Thomas vient de changer. Il est béat. Il vient de me voir passer en « mode cul ». Mes hormones sont au « taquet ». Il me faut une bite rapidement. N’importe quelle bite. Thomas le sait (voir le premier épisode).
Allez hop, je m’empale doucement, très doucement. Cette première sensation d’être pénétrée, j’adore. Thomas me dit que ça se voit sur mon nez. Il lui parle beaucoup, mon nez !
Je vais prendre le temps de bien sentir la bite de Sylvain dans tous les recoins de mon vagin.
Trop occupée avec Sylvain, je n’ai pas vu que Flora s’est occupée de Thomas.
Un petit cri, un petit râle, ils viennent de jouir. Tant mieux. Je n’aurais pas voulu que Thomas soit frustré. Merci Flora.
Tiens, Flora s’est approchée de Sylvain. Elle lui parle doucement dans l’oreille. Des mots de femme amoureuse sans doute. Sylvain est radieux. Ben oui, une femme amoureuse et une femelle s’occupe de sa libido !
Thomas s’est installé confortablement et profite du spectacle. Il aime me voir en paquet d’hormones. Pas sa femme, même pas une autre femme. Juste une femelle qui a besoin d’une bite. De n’importe quelle bite. Je sais qu’il aime ça.
Il aime me voir avec un autre homme. Ça le fait bander. Bon, tant que la femelle fait bander son mâle, tout va bien…
Et puis, chacun son truc. C’est bien si ça comble sa libido.
Il m’a dit, plus tard, qu’il avait beaucoup aimé la soirée. Que sa femelle aide une autre femelle. Je suis une femelle formidable, parait-il !
Une femelle formidable. La femelle est flattée. La femme aussi !
Bon, c’est vrai qu’au début de la soirée c’était pour rendre service à Flora. Mais par la suite, c’est aussi pour mon plaisir. J’avais besoin d’une bite. Pas celle de mon mâle, mais une autre. Une fois de temps en temps, j’en ai besoin, grandement besoin ! Il le sait. Quand il va lire ça, il va encore bander. Tant mieux.
Mon plaisir augmente. Oui mais, ma mission première, c’est de faire jouir Sylvain. Faut pas l’oublier !
Je me tourne dans l’autre sens pour voir comment ça se passe.
Très bien. À chaque lente descente sur sa bite, je vois dans ses yeux qu’il apprécie. Thomas et Flora aussi.
J’accélère le rythme. Mes hormones en veulent plus. Encore quelques minutes…
La jouissance arrive. Très vite. Est-ce le regard de Thomas ? Les deux amoureux les yeux dans les yeux ? Je ne sais pas, mais c’est de plus en plus fort. Thomas l’a vu sur mon nez. Comme d’hab’. Et ça me plaît.
Je ne suis plus Elsa, ni même une femelle. Juste un paquet d’hormones. Un long râle… et je m’affale.
Sylvain est toujours au garde-à-vous. Sa jouissance arrive. Je l’ai sentie. Il est temps que Flora s’en occupe.
- À ton tour Flora. Occupe-toi de ton mâle. Il est prêt !
Elle ne se fait pas prier. Elle sait qu’il va bientôt jouir et lui présente son cul en levrette.
Sylvain la prend avec vigueur. Waouh !!! ça urgeait, semble-t-il.
Au bout de quelques minutes, Flora se retourne et s’offre en position du missionnaire, les jambes bien écartées. Elle veut voir son visage quand il va jouir. Je la comprends !
Sylvain la pénètre profondément et intensément. La jouissance des deux amoureux ne se fait pas attendre.
Ils sont beaux tous les deux.
Les voilà bien fatigués tous les trois. Je vais chercher de quoi les rassasier. Plateau-repas au lit.
Un petit verre et quelques tapas, ça revigore.
J’ai promis à Flora de m‘occuper des besoins de son mâle. Je pense qu’il en veut encore. Alors, on y va.
Je lèche la bite de Sylvain. Qu’est-ce qu’elle sent bon. Ils savent tous les trois que je suis très sensible aux odeurs sexuelles. Ça booste ma libido. Et nous ne nous sommes pas douchés en rentrant de rando. Mélange de cyprines des femelles et de spermes des mâles. Ça me plaît beaucoup. Je me régale.
La bite de Sylvain frémit et gonfle tout doucement. Encore quelques coups de langue sur la hampe. Zut, son bon goût a disparu. Je descends vers les couilles. Très rugueuses et très agréables à lécher. Sylvain bande de plus en plus. Je descends encore plus bas. Coup de langue sur le périnée. Gros frémissement. Sylvain semble apprécier cette caresse. Moi aussi.
- Sylvain, retourne-toi, je veux mater tes fesses.
Il acquiesce tout de suite.
J’aime ses fesses et ses cuisses musclées. Je commence à les masser. Et là, une grosse envie d’y plonger mon nez et ma langue me vient. Je commence par lui faire juste un petit bisou à la naissance de sa raie pour voir si ça lui plaît. Oui, ça lui plaît. J’y approche mon nez. Mmmh, quelle odeur. Il faisait chaud cet après-midi. Ça a beaucoup transpiré. Quelle odeur forte ! Epicée, salée… j’aime. Très différente de celle de Thomas. Je vais me régaler. Un coup de langue en descendant. J’approche de son anus. Surprise ! Sylvain se cambre. Sans doute souhaite-t-il que je lui lèche l’anus. Je n’ose pas…
Je relève la tête pour reprendre de l’air. Thomas et Flora nous observent. Ils sont ravis par le spectacle. Deux pouces en l’air me font comprendre qu’il faut que je continue.
Petite explication : Nous avons établi un code depuis le début. Si un seul de nous quatre refuse quelque chose, il oriente son pouce vers le bas. C’est le signal qu’il ne souhaite pas aller plus loin. Par contre un pouce vers le haut veut dire qu’il apprécie énormément.
Ok, je pose ma langue sur l’anus de Sylvain, en espérant que ça ne sente pas trop la m… C’est vrai qu’on a comme règle d’hygiène la douche obligatoire avant chaque « séance ». Mais aujourd’hui ce n’était pas prévu.
Ça va ! l’odeur est supportable. Forte mais agréable. Tant mieux, car Sylvain apprécie. Il se cambre encore un peu plus. J’en profite pour le lécher depuis le haut de la raie des fesses jusqu’aux couilles. Exercice un peu difficile. Nombreuses contorsions. Sylvain a compris, il se met à quatre pattes et très cambré. C’est plus facile pour moi. Je peux enfin attraper sa bite.
Son gland est bien huilé (liquide pré-séminal parait-il). Ça me plaît. Je fais glisser délicatement le prépuce par des mouvements lents de va-et-vient, le pouce pressant le dessus de son gland. Sylvain frémit de plus en plus.
Thomas est ravi du spectacle. Il aime tellement me voir me faire baiser par Sylvain. Mais ce soir, c’est moi qui baise Sylvain. Je crois que Thomas apprécie encore plus.
Là, je me sens femelle, très femelle.
Flora a compris que Sylvain va bientôt jouir. Elle se place devant lui pour voir son visage. Je la comprend. Elle lui susurre je ne sais quoi. Sans doute des mots de femme amoureuse.
Il faut que ça dure. Je ralentis le rythme en veillant à bien faire glisser le prépuce. Lentement, très lentement.
Encore quelques minutes de va-et-vient et de léchage de cul. Ça y est, il jouit comme je ne l’ai jamais vu jouir. De longs jets de sperme et de nombreux soubresauts. Que c’est beau !
Je suis très contente. Flora aussi.
On est tous fatigué. Demain, c’est boulot. Alors tout le monde au lit.
Je vais vite fait me faire un brin de toilette du visage. Pas la peine que Thomas supporte l’odeur du cul de Sylvain.
Quand je reviens, surprise, tout le monde dort. Flora s’est emboitée dans le dos de son chéri. Sa main recouvre sa bite toute ramollo. Ils sont chou comme ça tous les deux.
Les draps ne sont plus très propres. Ça sent le sperme et la sueur partout. Tant mieux, j’apprécie ces odeurs de mâles. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me rassure. La femelle néandertal protégée par ses mâles ? Ça ne plaît pas à la femme féministe, mais ça plaît à la femelle.
La douche attendra demain matin. On changera les draps et on aérera.
Je m’installe dans le dos de Thomas, ma main sur ses couilles. Et hop, dodo !
=== Debriefing entre Flora et Elsa ===
- J’ai beaucoup apprécié que tu t’occupes de Sylvain. Merci beaucoup.
- Ouais, bon, en même temps j’en ai bien profité !
- Oui, j’ai vu. Tant mieux. J’ai beaucoup aimé que tu lui lèches le cul. C’était prémédité ?
- Non, pas du tout. Je voulais vraiment masser les fesses de Sylvain. Tu sais que je les trouve très sexy. Et puis, je suis sensible aux odeurs. Alors j’ai craqué. Je ne sais pas pourquoi mais les odeurs et les goûts sont exacerbés quand je suis en mode femelle. Hormones, phéromones ?
- Tant mieux. Sylvain était ravi. Tu as vu combien il a joui.
- Tu avais déjà essayé ça ?
- Bien sûr. Il apprécie énormément. Alors quand tu t’y es mise, j’étais très contente. Et surtout je voulais voir son visage au moment de l’orgasme. Quand je lui fais ce truc, je ne peux pas le voir.
Il m’a dit : « Dis-donc, Elsa, quel changement ! Une très belle femelle ! De plus en plus sexuellement épanouie ! Elle est complètement guérie. »
Thomas, aussi, a beaucoup apprécié. Il aime tellement te voir baiser. C’est un visuel, un cérébral. Il a besoin de ça.
- Merci pour les compliments. J’apprécie. C’est vrai qu’avant, baiser c’était surtout pour calmer mes hormones. Aujourd’hui, c’est différent. C’est pour me donner du plaisir et aussi pour donner du plaisir à quelqu’un (ou quelques-uns) d’autre(s).
Mais… ça veut dire qu’on arrête ?
- Ben non, il faut éviter toute rechute !
Je crois que Sylvain et Thomas seraient déçus d’arrêter. Ils y trouvent leur compte. Moi aussi. C’est beau deux mâles et deux femelles occupés à se donner du plaisir.
On prend ça comme des extras, des parenthèses agréables. Du cul, juste du cul.
Donc on continue, bien sûr !
- Ouf !
- Le lundi matin ses collègues de bureau lui ont dit : « Alors, t’as encore fait des folies de ton corps ce week-end ? » Il avait un air béat toute la journée. S’ils savaient !
Tu sais bien qu’il a de très gros besoins. Toute seule je ne peux pas assurer. Ça me plaît que ce soit toi qui lui vides les couilles, comme ils disent, de temps en temps. Sinon il irait peut-être voir ailleurs !
Bon, et puis vous êtes tellement beaux tous les deux quand vous baisez… Juste un mâle et une femelle, deux culs.
- Tu vas me faire rougir ! On la finit cette bouteille !
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