Les hormones d'Elsa, Le cadeau de Flora.

- Par l'auteur HDS urubu29 -
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Auteur femme.
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Récit libertin : Les hormones d'Elsa, Le cadeau de Flora. Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Les hormones d'Elsa, Le cadeau de Flora.
=== Soirée entre copines ===
Ce soir, Thomas est absent. J’en ai profité pour inviter ma copine Flora. On va passer une soirée entre copines. Une bonne salade, une bouteille de rouge… et on se dit tout. Surtout après un ou deux verres !
On parle de tout et de rien. Si vous êtes sur ce site, c’est surtout nos soirées « cul » qui vous intéressent. Alors, allons-y !
Je remets un peu d’ordre dans la discussion !!!

- Allez, on se dit tout ?
- Ok, je commence.
Il y a quinze jours, c’était ma séance de thérapie.
Thomas m’a mis un bandeau sur les yeux. J’étais un peu inquiète, mais pas trop quand même. J’ai grande confiance en lui.
Ils m’ont mis à quatre pattes et ont commencé à me baiser. Tout à coup j’ai senti une présence inconnue dans la chambre.
Qu’est-ce qu’ils veulent ce soir ? Que je profite d’une troisième bite ? Je n’en ai pas envie. Deux me suffisent. Une tout en douceur, l’autre plus nerveuse. Plus possessive aussi. Juste ce qu’il faut pour passer une bonne soirée. Ça me va comme ça.

- Quand je suis entrée dans la chambre, j’ai d’abord aperçu une belle croupe qui attendait une bite. Rien d’autre. Très suggestif ! Je ne t’ai pas reconnue.
Comme ils ne m’avaient toujours pas dit ce qu’était mon cadeau, j’ai été surprise. Mon cadeau, juste un « plan cul » ? C’est qui cette fille ? J’étais déçue.
Sylvain l’a alors pénétrée et labourée de façon énergique. Je dois dire que je l’ai un peu enviée. Elle y prenait beaucoup de plaisir.
C’est à ce moment que Thomas m’a demandé de m’asseoir et de profiter du spectacle.
De quel spectacle ? Juste une partie de jambes en l’air. De plus en plus déçue.
Je me suis quand même installée, je ne savais pas quoi faire.
Et là, je t’ai reconnue. C’est ça qu’ils voulaient ! Que je te vois baiser ! Ils voulaient t’exhiber… où me montrer combien ils étaient virils ?
Après tout, depuis le temps que je vous conseille et participe de loin à vos ébats, pourquoi pas ?
C’est vraiment un cadeau de mec ! Mais je n’ai pas regretté ! Bien au contraire !

- Non, ce n’est pas un homme. Ce n’est pas une odeur d’homme. Alors, une femme ? Mais je n’ai jamais été attirée par les femmes. Thomas le sait.
Et là, j’ai reconnu son parfum. Flora ! Ils ont invité Flora ? C’est son cadeau ? Drôle de cadeau. Cadeau de mec, comme dit Flora.
Qu’est-ce que je fais ? Je lui dis bonjour et j’enlève le bandeau ? Un esclandre ? Bof.
Peut-être est-elle là depuis dix minutes ? Ou plus ?
De toute façon, je suis sous la coupe de mes deux mâles, ou plutôt de mes hormones. Ce sont elles qui me dirigent. Alors, laissons faire…
Je suis là pour du cul. Après son soutien et tous ses conseils, c’est bien qu’elle me voit baiser. Ça lui plaira peut-être ?

Sylvain a continué à me baiser. Thomas sait exactement à quel moment je vais jouir. Il dit qu’il le voit sur mon nez ! Quel érotisme un nez. Je n’aurais jamais cru.
Donc comme d’habitude, juste avant que je jouisse, sur un signe de Thomas, Sylvain se retire. Très frustrant.
Je ne sais pas combien de fois il l’ont fait ce jour-là. Mais c’est terrible comme sensation. Mes hormones s’emballent. Sarabande garantie.
Quand la jouissance éclate enfin, c’est un vrai feu d’artifice.
Qu’est-ce que mon cul adore ce traitement ! Ils le savent bien… et ils gèrent très bien.
Merci, merci, mes deux mâles !

Après ma longue et intense jouissance, j’ai enlevé mon bandeau. Et j’ai fait l’étonnée.
Ben qu’est-ce que tu fais là ?
J’ai fait semblant d’être gênée. En fait, j’étais plutôt contente d’avoir été exhibée. Et devant toi, en plus. Trop bien !
Je leur ai dit « Allez, à son tour maintenant. Elle est à vous. Profitez-en ! »

Thomas m’a dit qu’ils avaient prévu de te baiser tout de suite. De ne pas te laisser le temps de réfléchir. Il avait lu que tu aimerais n’être qu’un objet sexuel, de temps en temps ! Du coup, ils t’ont volontairement baisé sans prendre le temps de te déshabiller. Si tu avais refusé, ils n’auraient pas insisté. C’était prévu. Mais ils étaient à peu près sûrs que tu accepterais. Surtout après m’avoir vu baisée.

- Oui, ils m’ont juste enlevé ma culotte, m’ont mise à quatre pattes. Et hop, c’était parti.
Mais je voulais qu’ils profitent de tout mon corps ! Et surtout de mes nichons. Indispensable pour moi. Pas seulement de mon cul. Aussi, je me suis entièrement déshabillée comme j’ai pu entre deux pénétrations. Pas facile, mais j’ai réussi.
Je voulais aussi savoir si l’endurance de Sylvain était une légende dans les milieux libertins où si c’était vrai. Mon cul confirme que c’est vrai !

- Le mien aussi !
J’ai vu ton plaisir monter. Tu étais très belle, très femelle.

- Ben oui, terrible ces frustrations. Et super aussi, l’alternance des bites et des doigts. On aurait dit qu’ils étaient quatre.
J’aime m‘exhiber. Terrible fantasme. Mais en public, c’est risqué. C’est pour ça que je participe de temps en temps à des soirées libertines. Juste pour m’exhiber.
Alors, ce soir-là, devant des copains, eh bien pourquoi pas ? Je ne l’avais jamais fait devant des copains. Comme vous êtes déjà trois à le faire ensemble, je me suis dit que ça devrait bien se passer.
Ça peut renforcer les liens d’amitié… ou les casser. Pour nous, je trouve que ça les a renforcés.

- Complètement d’accord !
Thomas a raison. Un nez ne ment pas. Le tien non plus. Là, j’ai compris ce qu’il veut dire quand il me voit passer en « mode cul ».
Tu as eu droit au même traitement que moi.
Je t’ai trouvée très belle à quatre pattes. Pas du tout vulgaire. Avec une superbe foufoune brune qui doit beaucoup plaire aux hommes. Très sexy, très femelle, quoi ! Rien à voir avec ce que j’ai pu voir sur des films pornos glanés sur internet. Ça se voit que tu aimes baiser.
Très gourmande quand tu les suçais. J’ai vu qu’ils appréciaient.
Très beaux aussi nos deux mâles quand ils s’occupaient de toi. Craquants même !

- Et, oui, j’aime baiser ! Une femme bien baisée, c’est une femme épanouie. Pareil pour un homme, bien sûr.
Tu crois qu’ils comptent le nombre de tes frustrations ?

- Euh, je n’y avais pas pensé. Comme je suis un peu, et même beaucoup je crois, leur « objet sexuel », c’est possible !
Maintenant tu es sur leur liste aussi ! Ça t’embête ?

- Bof, pas trop, j’ai aussi accepté d’être offerte. J’assume.
Et surtout, je n’ai pas vu de mépris dans leurs yeux. Juste une envie de baiser, de satisfaire leurs hormones… et surtout les nôtres.
Tu sais, dans les quelques soirées libertines auxquelles je participe, je repère rapidement les hommes méprisants. Je les évite. Sylvain et Thomas ne sont pas comme ça. Alors, leurs fantasmes de mâles conquérants, ça me va.
Et puis, quand même, ils se sont bien occupés de nos culs ! C’est ce qu’on voulait.
Les mâles pensent détenir le pouvoir quand ils baisent. Mais c’est le contraire. On en fait ce qu’on veut ! Fais-moi ci, fais-moi ça. Ils sont contents de nous obéir. Si, si. Il faut juste un peu les guider et leur dire ce qu’on aime… et ce qu’on n’aime pas. Tu as bien vu, tu voulais deux mâles pour toi. Tu les as !
Mais, quand même, ils m’ont bien eu avec leur cadeau !
En fait, c’est mon cul qui a été leur cadeau. Idée de qui ? de Sylvain ou de Thomas ?

- Hi, hi, ça me plairait bien que ça soit une idée de Thomas.
Il a beaucoup apprécié. Il a fantasmé sur toi toute la soirée. Enfin pas sur toi ! Sur ton cul, sur tes hanches, et surtout sur tes seins. Tu n’étais plus Flora mais juste une conquête d’un soir. La reine de la soirée !

- La reine ou le cul ?

- Ben oui, le cul !

- Et ça ne te gêne pas ?

- Ben non, je t’explique comment se passent ses soirées cul : plus longtemps il bande, et plus il est satisfait. Une longue « bandaison » est pour lui aussi importante qu’un orgasme. Quand il bande, il fantasme. Donc deux heures de « bandaison » = deux heures de fantasmes. Ça bouillonne dans sa tête.
Je ne suis pas experte en sexualité ni en fantasme masculins. Il prend ça comme une parenthèse agréable. Jamais de mépris ni de violence. Juste du cul. Si ça lui va, ça me va aussi. Ce qui compte pour moi c’est qu’il soit sexuellement comblé.

- Oui, j’ai remarqué qu’il a bandé toute la soirée. Même pendant notre petite pause repas.

- Je m’étais débrouillée pour qu’on soit toutes les deux du même côté de la table. J’ai remarqué que ton chemisier était négligemment boutonné, j’ai fait pareil pour voir. ils avaient tous les deux une vue magnifique sur nos poitrines. Comment veux-tu qu’ils « débandent » ?
Je les voyais fasciné par ta poitrine. Avec des seins comme ça, aucune chance de te concurrencer.
Tes seins, plus gros, plus lourds, plus féminins que les miens. Et avec de larges aréoles.

- Ben moi, je les trouve trop gros. Alors que les tiens, tout petits, tout mignons, sont très beaux !

- Jamais contentes les nanas. Trop comme-ci, pas assez comme-ça… dit Thomas.
Je suppose que ton chemisier négligemment boutonné, c’était volontaire ?

- Oui, bien sûr, c’était volontaire ! J’aime que les hommes me désirent. J’aime me sentir femme. Ou peut-être femelle. Ou juste cul. Je ne sais pas. Complexité de notre cerveau et sans doute aussi de nos hormones. J’assume.
Je crois que mes tétons sortaient, de temps en temps, légèrement de mon chemisier. Je me suis penchée plusieurs fois au-dessus de la table pour attraper le sel, le poivre… Ils étaient scotchés...
Je les trouve trop gros, mes seins. Mais je n’en ai pas honte. Je les utilise quand ça m’arrange. Très émotifs, les hommes. On en fait ce qu’on veut. Et puis, qu’est-ce que j’aime cette petite chose qui monte et qui descend au gré de leurs émotions…
Je parle de leur pomme d’Adam, bien sûr !

Tu sais, je suis bien contente de n’avoir été qu’un cul de passage, le temps d’une soirée. Je ne voudrais pas que ça gâche notre amitié.

- Aucun risque !

Je reprends le cours de la soirée. La pause repas se termine.
- Qu’est-ce que vous attendez, occupez-vous des seins de Flora. Ça fait un moment que ça la titille ! Et quand je vois vos regards depuis le début de la pause ainsi que vos « bandaisons », je pense que ça urge pour vous aussi !

- Malaxés, titillés, triturés, léchés, caressés, sucés. Mes seins s’en souviennent encore.
Mes deux mâles (je dis « mes » car là, ils étaient tout à moi, rien qu’à moi. Enfin, plutôt, tout à mes seins) en ont même profité pour me doigter. Qu’est-ce que j’ai apprécié !
Mais toi, tu faisais quoi pendant ce temps ?

- Je matais, je matais !
Je vous trouvais beaux tous les trois. Et puis, de temps en temps, un petit câlin sur leurs fesses, sur leur bite. Je ne me suis pas ennuyée.
Tu as fini par jouir. Haletante, tremblante et gémissante. Ils avaient mis le paquet !

- Eh, oh, les filles, vous n’avez pas oublié quelque chose ? On a les couilles toujours pleines depuis le début de la soirée ! a dit Thomas.

- Oups, on les avait un peu négligées, je crois. Je parle de leurs couilles bien sûr, d’où le féminin pluriel !

- J’ai bien aimé la suite quand on leur a demandé de s’allonger sur le lit et de nous laisser faire.
On s’est bien amusées. Utilisation totale de leurs bites. On a géré comme on voulait. Un coup tourné vers eux, un coup en leur tournant le dos. Changement de partenaire… Tout y est passé. On a fait trainer le plus possible leur jouissance. Ça me plaisait beaucoup.
Ils ont fini par exploser.
Je n’avais jamais vu Thomas dans cet état. Superbe !

- Tu aurais vu sa tête quand tu as sucé Sylvain !

- Mince, c’est vrai, je lui avais dit que ma bouche lui était réservée. Ouh là, il n’a pas dû apprécier. Je n’aurais pas dû.

- Au contraire, son visage était radieux. Plus tu suçais Sylvain, plus tu semblais gourmande… et contente. Et plus Thomas était satisfait. Je ne sais même pas si c’est la bouche de Elsa ou la bouche d’une autre femelle qu’il admirait.
Peu importe !
J’ai vu un homme amoureux de sa femme… et un mâle complètement accro au cul de sa femelle. Très content qu’elle ait de gros besoins. Très content qu’elle les satisfasse devant lui. Aussi très content de la montrer. Très content de la prêter. Très content de la voir jouir avec une autre bite.
Si, si, je t’assure. Chacun ses fantasmes.
Peut-être était-ce un fantasme non révélé. Au début, c’était par amour pour toi. Maintenant il est complètement accro !
Et puis, ce n’est qu’une parenthèse, comme il dit. Une parenthèse de temps en temps.
Raconte-moi ce que tu as ressenti en suçant Sylvain.

- En fait, je voulais juste lui faire un petit bisou (pas à Sylvain ! À sa bite, bien sûr !). Et là, je ne sais pas pourquoi, j’ai voulu sentir son odeur, son goût. Plus je la suçais et plus j’en avais envie. L’odeur, le goût, la forme et la texture de sa bite sont tellement différents de ceux de Thomas.
En plus, il y avait l’odeur et le goût de sperme des deux mâles et de cyprine des deux femelles !
Un vrai régal.
J’ai aimé lui lécher les couilles. Texture différente de celle de Thomas. Puis remonter tout au long de sa hampe. Douce et rugueuse à la fois. Et enfin titiller son gland. Au bout d’une minute ou deux, sa bite a frémi. Ça y est, j’ai trouvé l’endroit sensible ! Le point G.

- Ah bon, les mâles, aussi, ont un point G ?

- Hi, hi, je ne sais pas, peut-être un point X. Sa bite frémissait chaque fois que ma langue touchait cet endroit !

- Et c’est où ?

- Secret de femelle !

- Même pour une copine ?

- Même pour une très bonne copine ! Mais je suis sûre que tu trouveras rapidement. Je fais confiance à la femelle qui est en toi.
Et après on pourra jouer aux frustrations avec nos deux mâles. Avec Thomas, je savais déjà comment faire. Ça y est, j’ai trouvé le point sensible de Sylvain.
Mes hormones étaient ravies. Je voulais même qu’il jouisse dans ma bouche. Un truc de dingue ! Mais mon vagin réclamait une bite. Il a gagné !

- J’ai vu que tu te régalais. Tant mieux. Je n’ai pas eu le temps de bien goûter leur bite. Trop occupée ailleurs. La prochaine fois, séance comparative. Si, si !

- Ok, et après, on débriefera sur ce sujet !

- Je suis sûre que ça leur plaira de lire ça.

- Ça plaira à qui ?

- Ben, à Thomas et Sylvain, bien sûr.

- Oups, je n’y avais pas pensé. Ils vont le lire, bien sûr ! Tu es sûre qu’on écrit ça ?

- Oui, certaine ! Ça leur plaira énormément. Les mâles vont bander rien qu’en lisant.

- Thomas ne va pas être jaloux de savoir que j’ai beaucoup apprécié ? Énormément, même ! T’es sûre ?

- Oui, sûre et certaine. On parie ?
Et puis, on a dit qu’on se disait tout. Donc on écrit tout !
De toute façon, il l’a surement vu sur ton nez. Tu m’as bien dit que ton nez lui dit tout ?

- Non, non, on ne parie pas. Tu gagnes tout le temps. Ou alors on change les règles du jeu. C’est la perdante qui gagne le cadeau ! Parce qu’un cadeau comme ça, ça m’intéresse. Trop bien !

- Quelle chance tu as d’avoir un mâle comme lui ! Profites-en ! Fais-toi plaisir… et fais-lui plaisir !
Quel beau couple vous faites !

- Tu sais, je suis très contente que Thomas ait pu profiter d’un autre cul que le mien. J’étais un peu gênée d’avoir deux mâles pour moi et lui une seule femelle. Ce n’était pas équitable !
Que ce soit toi l’autre femelle me plaît bien. Femelle dans cette soirée mais très bonne copine dans la vie de tous les jours. Merci, merci, merci.

- Finalement, toi qui rêvais d’être utilisée, de n’être qu’un cul, un jouet pour deux hommes, qui a été utilisé ? Nous ou eux ?

- Ben, plutôt eux, ils nous ont servi de toys-boys !

- Je vois que tu es presque guérie… mais, pour éviter toute rechute, je pense qu’il est préférable de continuer le traitement.

- Je suis bien d’accord. Je compte sur toi pour me l’administrer.

- Tope-là !

- Je crois que ça va plaire à deux bonhommes !
Si ça ne te gêne pas, ça me plaît que Thomas puisse profiter de temps en temps de tes seins. Je l’ai vu fasciné par ta poitrine.

- Il n’aime pas la tienne ? Pourtant, très jolie !

- Si, beaucoup, mais un petit extra de temps en temps, si tu es d‘accord ?

- Mes tétons viennent de répondre. Ils durcissent. Le message est clair. Je ne peux que leur obéir. Ils sont plus que d’accord d’être « un extra » !

- Merci les tétons !
Dis-donc, Sylvain, quelle endurance. Je pense qu’on peut l’adouber comme « maître-baiseur de la Confrérie du Cul » !

- Ça va lui faire plaisir de lire ça. Il sera flatté.

- Oups ! J’ai encore oublié qu’il lit nos récits !

- Ça lui plaît beaucoup. Il est flatté.

- Aïe, je n’y avais pas pensé. J’ai dit de lui « conversation inintéressante ». Ça n’a pas dû lui plaire ?

- Si, au contraire ! Un bon thérapeute, c’est celui qui fait en sorte que ses clients ne tombent pas amoureux de lui. Sa « conversation inintéressante » était volontaire.
Mais il peut te parler littérature, histoire ou patrimoine si tu veux. Il est plutôt cultivé. Il a aussi apprécié que tu l’appelles Sylvain. Il trouve ça joli comme prénom.

- Il te plaît bien, Sylvain ! Je me trompe ?

- Ouais, ptêt’, faut voir…

- On finit la bouteille ? Tu dors ici ce soir et demain on fait les boutiques ?

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