Les hormones d'Elsa (suite) - Le match de foot

- Par l'auteur HDS urubu29 -
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Récit libertin : Les hormones d'Elsa (suite) - Le match de foot Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Les hormones d'Elsa (suite) - Le match de foot
=== Début de soirée ===
Ding-dong, ding-dong.
- Tu attends quelqu’un ?
- Ben, non. Et toi ?
- Moi non plus.
- Sûrement un démarcheur de bricoles. On est occupé, alors on ne répond pas.

Ding-dong, ding-dong.
- Oh la la, il insiste.
- Peut-être vaut-il mieux aller voir.
- Vas-y toi, tu seras habillée plus vite que moi.
- Il est où mon soutien-gorge ? Et ma culotte ?
- C’est pas grave. Mets juste ton chemisier et ton short, ça suffira. Tu seras très belle.

Je m’habille rapidement et j’en oublie de boutonner le haut du chemisier.
Ding-dong, ding-dong.
- Oui, j’arrive !
J’ouvre la porte et sur qui je tombe ? Sylvain.
Smac, smac. Et hop ses mains enveloppent mes seins. Waouh, c’est électrique. Je bombe la poitrine. Grand frisson de la tête aux pieds.
- Ben, qu’est-ce que tu fais là ?
- La séance de sexothérapie vient de commencer !

Stop. Il est temps de situer la scène. Sinon je perds la moitié des lecteurs.
Je m’appelle Elsa et mon chéri Thomas. Depuis la fin de mon adolescence, je rêve de baiser avec deux inconnus. Et surtout d’être leur « chose », leur « plan cul ».
Ça a gâché ma sexualité pendant très longtemps. J’ai donc consulté le corps médical qui m’a prescrit un traitement à base d’hormones… que je n’ai pas prises.
Une très bonne amie, Flora, m’a conseillée une sexothérapie. Le sexothérapeute, c’est Sylvain.
Pour mieux comprendre l’histoire qui va suivre, je vous conseille de lire le premier chapitre.
Voilà, je reprends le cours des événements.

- Mais, Sylvain, c’est prévu pour demain soir !

Thomas a entendu notre conversation. Il arrive vêtu uniquement d’un slip et dit : « Bon, demain… ou aujourd’hui, ça change quoi ? Rentre, Sylvain, et installe-toi dans le salon.
Quelles sont belles les fesses de Thomas. Et son slip bien rempli. Je craque !

Il est vrai que mes hormones sont au « taquet » depuis quelques jours. De plus, nous étions déjà en petite tenue quand ça a sonné. Les mains de Sylvain sur mes seins ont fait monter l’adrénaline.
Alors, ok pour la séance !

Le match de foot
Thomas et Sylvain s’installent sur le canapé.
- Attendez-moi quelques instants, je nous prépare un apéro et j’arrive.
Quand je reviens, je les trouve affalés sur le canapé à regarder un match de foot !
- Ben, qu’est-ce qui vous arrive ?
- Y a un match de foot très important. On peut pas rater ça ! Coupe d’Europe !
- Ben voilà, le foot c’est plus important que la baise ?
- On s’occupera de ton cul après le match, promis.
- Et comment je gère mes hormones, maintenant ?
- Débrouille-toi, on verra tout à l’heure.
La vache, je ne les ai jamais entendu me parler comme ça. Qu’est-ce qu’il se passe ? Bon, en même temps, il est vrai que pendant mes soirées thérapie, je ne suis qu’un objet sexuel à leur service. C’est moi qui l’ai voulu ! Alors, maintenant, il faut que j’assume.
Je m’installe entre eux sur le canapé et je me sers un whisky.
Oui, mais c’est nul un match de foot. Thomas avait commencé à me titiller et les mains de Sylvain sur mes seins, waouh ! Mes hormones en demandent plus, ça urge !
Comment faire ?
Allez, j’enlève mon chemisier et mon short, histoire de les titiller. Rien à faire. Obnubilés par le ballon !
Peut-être qu’en leur caressant la bite ?
Et hop, une main dans chaque caleçon.
Ça y est, ça bande. Et bien dur. Mais ils restent rivés à l’écran.
Pff… Rien à faire, je ne fais pas le poids face au ballon.
Il m’ont dit : « Débrouille-toi ». Donc je vais me débrouiller !
Je leur ôte leur pantalon et slip. Voilà deux bites bien dressées ! Qu’est-ce qu’elles sont belles !
Celle de Thomas est bien ronde, bien régulière et avec un beau gland rose. Et aussi une belle veine bien gonflée et pleine de vie, une peau très douce. Une bite toute en douceur.
Celle de Sylvain est très différente : plus longue et plus fine, plus sombre aussi. Légèrement recourbée vers le haut et très nerveuse. Presque taillée à la serpe.
Je vais pouvoir m’amuser.
Je m’installe à califourchon sur la bite de Thomas et je me caresse tranquillement le clitoris. Thomas est obligé de se pencher pour voir le match. C’est dingue ! Il préfère toujours le match à mon cul. Je n’y comprends plus rien. Mais tant pis, je continue. J’ai bien l’intention de calmer mes hormones, c’est le plus important.
Ça y est, l’orgasme arrive ! Buuutt !!! La France vient de marquer un but.
C’est la mi-temps. Je m’installe à nouveau entre eux. Ils ne parlent que du match. Pfff…
Fin de la mi-temps, le match reprend. Mon match aussi. Je chevauche Sylvain et je m’empale sur sa bite. Et là, j’en profite longtemps, très longtemps. Sa bite recourbée me caresse l’arrière du vagin. Étrange sensation. J’adore. On dirait que mon point G est là !
Va-et-vient rapides. Avant de jouir, je ralentis. Puis ça repart ! Gestion de mes frustrations. Le top.
Quelle endurance ! Et quelle jouissance pour moi ! Buuutt à nouveau pour la France.
Je m’affale sur le canapé. Mais mes hormones en veulent plus.

J’entends Thomas dire « Elle s’est préparée toute seule. Ça y est, ce n’est plus qu’un cul, on peut s’amuser ! »
Ben oui, je ne suis plus qu’un cul de la tête aux pieds. Et dans ma tête, si vous saviez ! Dépêchez-vous. Utilisez-moi, faîtes-vous plaisir… et faîtes-moi jouir !

Ils m’ont ensuite longuement malaxée, triturée, baisée... Quelle sarabande pour mes hormones !

=== Débriefing ===
À la suite de notre premier trio, nous avions longuement discuté et décidé de satisfaire nos fantasmes.
À condition qu’on soit d’accord tous les deux. Pas de violences physiques ni morales, pas d’humiliation. Juste du cul entre adultes consentants.
Depuis, après chaque soirée trio, nous en parlons à cœur ouvert, en confiance et sans jugement.

Aujourd’hui, c’est Thomas qui commence :
- La première fois, je ne savais pas trop comment j’allais accepter tout ça. C’était par amour pour toi. C’est Flora qui m’a convaincu. Elle est toujours de bon conseil !
Elle m’a dit que ça te démangeait tellement que tu étais prête à baiser avec deux inconnus. Que ça n’avait rien à voir avec notre relation. C’est vrai ?

- Oui, c’est vrai. C’est dingue comment ça me travaillait. Rien à voir avec notre amour.
C’est bien que tu en aies parlé à Flora. Ça me plaît beaucoup que tu sois présent. Et si en plus tu en profites !

- Oui, j’en profite. J’ai beaucoup apprécié ce premier trio. Très bandant.
Apprécié, à ma grande surprise, de t’offrir à un inconnu.
Apprécié, quand il t’a pénétrée par derrière, que tu t’es cambrée pour mieux accueillir sa bite.
Apprécié, quand tu t’es empalée lentement sur sa bite. Ton visage rayonnait de plaisir ! Si, je t’assure. Que tu étais belle !

- Oui j’y prenais beaucoup de plaisir. Avec toi aussi, évidemment. Là, ça n’a rien à voir. Ce n’est pas de l’amour. C’est juste un besoin physique d’être très longuement baisée. Impossible pour un homme normal de satisfaire mon besoin de cul.
Peut-être, aussi, contente d’offrir mon cul à un autre mâle. Je ne sais pas. Il faudrait avoir l’avis d’un psy.
Mais, c’est vrai, qu’est-ce que j’aime avoir une deuxième bite pour moi. Et en plus tellement différente ! Et des sensations différentes. J’en ai besoin. J’ai vraiment besoin de vos deux bites.
Merci de m’accepter comme ça.
Je t’aime !

- Tu ne me trouves pas trop tordu d’aimer que je prête ton cul à un autre homme ?
Dans ces moments-là, tu n’es plus Elsa, tu es juste ma conquête de mâle, juste un cul que j’aime exhiber et prêter. Juste un spectacle porno. C’est comme ça.

- Et toi, tu ne me trouves pas trop tordue de vouloir n’être qu’un cul pour deux hommes ?
Et hier, c’était comment ?

- On t’a bien eue avec notre match de foot !

- Comment ça, bien eue ?

- C’était du pipeau, un match enregistré. Ça ne nous intéressait pas du tout. Sylvain a fait exprès de se tromper de jour. On voulait juste voir comment tu allais réagir. On avait parié.

- Qui ça « on » ? Et parié sur quoi ?

- On avait parié que tu attendrais bien sagement la fin du match.
Flora étais persuadé du contraire. Elle te connait bien. Peut-être le fait qu’elle fréquente les milieux libertins lui font sentir certaines choses ?

- Même Flora était dans le coup ? Mais je n’oserais plus la rencontrer.

- Au contraire, elle est très fière de toi. Ça lui plaît que tu aies pris à bras-le-corps tes problèmes hormonaux. Elle te trouve très forte… et de plus en plus épanouie.
Je suis complètement d’accord avec elle.
Je te trouve de plus en plus sexy. Dans la rue, je vois beaucoup d’hommes se retourner sur ton passage.
Ça flatte mon égo de mâle, bien sûr.
Ton attitude nous a scotchée. Que tu étais belle quand tu as décidé de te satisfaire toute seule. Grandiose ! J’ai bandé comme un âne toute la soirée. Sylvain aussi.

- J’ai vu. J’étais flattée.
En fin de soirée j’ai entendu Sylvain te dire « elle m’a bien vidée les couilles. » Et tu lui as répondu « les miennes aussi. »

- Euh, oui, je suppose que ça t’a choquée ?

- La féministe, oui, était un peu choquée par ce propos graveleux, enfin pas trop non plus !
Mais le cul de la féministe a énormément apprécié. Mon cul était content d’avoir vidé vos couilles ! On était là pour ça, il me semble ?
Et puis, imagine, s’il avait dit « quelle coincée, nulle au lit » !

- Hier, je t’ai vu faire un petit bisou sur le gland de Sylvain. J’ai trouvé ça bandant. Alors si tu le souhaites, la prochaine fois tu peux le lécher, le sucer.

- Tu sais bien que je te réserve ma bouche. J’aurais l’impression de te tromper.

- Ben non, puisque c’est avec mon accord ! Enfin, c’est toi qui vois…

J’aimerais bien proposer à Thomas une plus grande fréquence de ces soirées. Mais comment va-t-il le prendre ? Ça fait un moment que j’y pense. Allez, hop, je me jette à l’eau :

- Ces soirées « cul » me font un bien énorme.

- Oui, j’ai remarqué. Et à moi aussi. Je deviens complètement addict. J’aime que tu t’occupes de ton cul.

Ça, c’est tout bon pour moi ! Il ne pourra pas refuser :
- Mes hormones me laissent à peu près tranquille trois à quatre semaines. Et puis elles se réveillent. Peut-être faudrait-il envisager un traitement mensuel ?

- C’est un traitement thérapeutique, donc je ne peux pas refuser ! Trop content, je suis !

- Tu peux arranger ça, entre hommes, avec Sylvain ?

- Je doute qu’il refuse que tu lui « vides les couilles » régulièrement !

Ça y est, c’est gagné !
Je passe la main sous les draps à la recherche de sa bite. Juste pour confirmation. Raide de chez raide. Doublement gagné.
Et hop, je plonge sous la couette…

=== Discussion avec Flora ===
- Alors, comme ça, on parie sur moi ?

- Oups, tu es au courant ?

- Oui, Sylvain me dit tout, tu sais.

- Ben oui, l’idée était de moi.
Je savais que tu trouverais une solution. Instinct de femme sans doute. J’avais aussi prévu un plan B, au cas où…
J’aurais aimé voir ça. Elsa et ses deux sextoys. Ça devrait être très chaud !
On a parié… et j’ai gagné.
Et puis, peut-être voulais-tu t’exhiber ?

- Sans doute un peu. Au début j’étais un peu frustrée, je ne comprenais pas. J’ai donc décidé de leur montrer mon « mode cul ».
Je deviens complètement nympho, je crois.

- Non, non, juste une nana qui a de gros besoins… et qui a décidé de les satisfaire. Il n’y a pas que les hommes qui ont de gros besoins. Certaines nanas aussi. C’est bien que tu t’en occupes. C'est bon pour ton épanouissement. Et en plus, tu combles deux mâles ! Soit fière.

- Mais qu’as-tu gagné ?

- Je ne sais pas. Ils m’ont dit « surprise ! ». J’aime les surprises. Donc j’attends.

- J’ai entendu Sylvain dire à Thomas « elle m’a bien vidée les couilles ».

- Ouah, le super compliment. Un peu graveleux, d’accord, les hommes sont parfois maladroits. Eux aussi doivent gérer leurs hormones. C’est aussi compliqué que pour nous, voire plus.
Mais un super compliment. Ça veut dire que tu assures un max. Ton cul devait être ravi je suppose ?

- Ben oui, je me suis sentie femelle comme jamais !

- Et tu as raison ! La baise, c’est entre mâle(s) et femelle(s).

- Thomas m’a aussi dit « Dans ces moments-là, tu n’es plus Elsa, tu es juste ma conquête de mâle, juste un cul que j’aime exhiber et prêter ».

- Ça t’a gênée ?

- Un peu, mais pas trop. Je ne sais pas trop quoi en penser. N’être qu’un cul ? Mais si ça lui plaît !
En plus, ça lui plaît que le « traitement » devienne mensuel.

- Une fois par mois ! Ça va te faire du bien, j’en suis sûre. Trop de la chance. Profites-en !
Oui, tu n’es plus qu’un cul, mais lui aussi. Je te l’ai dit, les hommes doivent aussi gérer leurs hormones.
Et puis le reste du temps, tu es Elsa. Il est raide dingue de toi.

- Hi, hi, raide surtout ! J’adore !

- Et très fier de toi aussi ! Continuez à réaliser vos fantasmes. Ça vous réussit. Rien qu’à vous voir, on sent une grande complicité et beaucoup d’amour. Quelle chance tu as !
Moi aussi, j’aimerais n’être qu’un objet sexuel. Pas tout le temps, mais de temps en temps ! Mais avec tous ces discours de féministes ultra, les pauvres hommes ne savent plus comment se comporter. Dommage, dommage…

=== Le mot de la fin ===
- Dans la vie de tous les jours, nous sommes un couple classique avec nos joies et nos peines, nos copains… Bref, rien d’extraordinaire.
Le Bon Dieu ou Dame Nature nous a tous équipé de nombreux besoins et fantasmes. Pour moi, Thomas l’a compris depuis longtemps, c’est de n’être qu’un jouet, un cul pour satisfaire sexuellement un (ou plusieurs) mâle(s). À condition, bien sûr, d’être respectée et qu’ils ne soient ni grossiers, ni méprisants, ni violents.
Peut-être est-ce hormonal ? Peut-être est-ce psy ? Peut-être, peut-être, je ne sais pas…
Je vis avec. Pour moi ça n’a rien de dégradant.
Je vois que Thomas est finalement très satisfait de ces « plans à trois ».
Donc c’est gagnant-gagnant.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Ouah !!! Je ne sais pas si j'aurais osé. Bravo Elsa.



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