Les hormones d'Elsa

- Par l'auteur HDS urubu29 -
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Récit libertin : Les hormones d'Elsa Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Couleur du fond :
Les hormones d'Elsa
Bonjour, nous allons vous raconter l’histoire de notre couple. L’histoire sexuelle, bien sûr, parce que si vous êtes sur ce site, ce n’est pour entendre parler de notre boulot, nos vacances ou nos repas !
Nous avons écrit à quatre mains. Nos styles étant trop différents, nous avons privilégié une seule écriture sous forme de dialogue. C’est plus facile à lire, et promis, le fond de l’histoire ne change pas.

Présentation des quatre protagonistes
• Thomas, ni beau, ni laid, ni grand, ni petit. Bref, très quelconque.
• Elsa, ni belle, ni laide, ni grande, ni petite. Bref, très quelconque aussi (enfin, c’est ce qu’elle croit). Jusqu’à la fin de l’histoire. Parce que après… enfin, vous verrez !
• Flora, notre amie et conseillère avisée.
• Sylvain, pas très beau… thérapeute sexuel occasionnel et bête de sexe.

La rencontre
- Je t’ai rencontrée dans une soirée entre copains.
Ce qui m’a tout de suite plu chez toi, c’est ta franchise, ta détermination et ton côté « je n’ai besoin de personne… ». De plus, ton féminisme réaliste et non anti-homme comme on en voit trop souvent m’a aussi intéressé.
Physiquement, tu es assez jolie fille. Tu te trouves « trop comme-ci », « pas assez comme-ça ». Tes « trop… » et « pas assez… » me plaisent et m’émeuvent !
Mais tu ne te maquilles jamais et tu t’habilles de façon très fade. Et dans ton regard, je vois de temps en temps une tristesse indéfinissable.

- Ce qui me plaît chez toi, c’est ton côté rassurant et protecteur. Pour me protéger de quoi ? Je ne sais pas. Mais j’en ai besoin.
Tu me trouves féministe. Oui, dans la vie de tous les jours. Mais au lit, quelle différence !
Pour moi, le féminisme ce n’est pas de taper sur les hommes comme ça arrive trop souvent, c’est juste de remettre de l’égalité dans la vie de tous les jours.

Notre début de vie sexuelle
- Une de mes pratiques préférées, sinon la préférée, c’est quand tu es à califourchon au-dessus de moi et que je me caresse le clitoris avec ton pénis jusqu’à l’orgasme. Le mien, pas le tien !
Je me caresse là où je veux et comme je veux. J’aime maîtriser mon plaisir.

- J’adore aussi cette position car ça me permet de profiter de tes seins et surtout du magnifique spectacle. Je peux voir ton plaisir monter plus ou moins rapidement et j’apprécie que tu m’offres ton intimité sexuelle.
Un jour, je me suis rendu compte que tu me disais que j’étais beau uniquement quand tu « matais » mon pénis bien bandé. J’éprouvais une certaine fierté de mâle, mais je voulais en savoir plus.
Au bout de quelques semaines, au cours d’un apéritif où nous avons un peu trop picolé, j’aborde le sujet. Tu l’éludes.

- Ben oui, je suis un peu gênée. Alors je m’en sors par une pirouette : « Non mais, pour qui ils se prennent tous ses mâles ! Complètement obnubilés par leur pénis ! ».

Confidences sur l’oreiller
Ça se passe après une bonne partie de baise.
- Qu’est-ce que j’adore quand tu passes en « mode cul » !

- Euh, ça veut dire quoi ?

- C’est quand ton plaisir monte et que ça se voit sur ton nez et ta bouche. C’est très parlant un nez. Ça ne cache rien, ça ne sait pas mentir. À ce moment-là j’ai l’impression que plus rien d’autre ne compte.

- Ben, en fait, ce n’est pas femme que je me sens dans ces moments mais plutôt femelle. Femelle comme on dit mâle pour un homme, rien de péjoratif. Uniquement du cul. Peut-être est-ce hormonal ? Voilà pourquoi quand je te dis que tu es beau, en fait c’est ta bite que je trouve belle ! Je ne pense plus qu’à ça !
Tu as du remarquer que mes mains la touchent à tous moments. De vraies mains baladeuses !
Et, en plus, j’y pense très souvent à cette bite, quelquefois à des moments peu opportuns !
Je te choque ? Tu me trouves sans doute un peu nympho ?

- Non, pas choqué du tout. Et puis nymphomane… de moi, ça me va !
Tout me plaît chez toi. Je dis bien TOUT !

Mon orgueil de mâle est très flatté.

La confession
Un soir, nous prenons un apéro. Notre boisson préférée, c’est le whisky. Après quelques minutes de discussions sur nos journées de travail et autres banalités, Elsa me demande de lui en servir un autre.
- Ouh la, bon j’ai compris, ce soir tu veux aborder quelque chose d’important. Je t’écoute.

- Comme tu as l’air d’apprécier mon « mode cul » je vais te raconter ma vie sexuelle et mes besoins.
Dès mon adolescence, j’ai ressenti ce trouble de vouloir être baisée et de n’être qu’un jouet pour mâle(s). Je ne comprenais pas ces envies, mais je n’y pouvais rien. Quand ça devenait trop fort, je me masturbais avec frénésie et ça se calmait pour un moment.
Et puis, j’en rencontré un premier homme. Ça n’a pas duré très longtemps. Je ne lui parlais pas de mes envies mais comme j’avais de très gros besoins sexuels, je le baisais frénétiquement. Je pensais que tous les hommes aimaient cela. Lui, non ! Peut-être qu’il ne se sentait pas à la hauteur et qu’il a pris peur. Il m’a donc quitté en me disant, de façon assez méchante, que je n’étais pas son genre de femme. Ça m’a profondément meurtrie.
Je suis resté près de trois ans sans homme, par peur sans doute de connaître un nouvel échec.

Puis un autre homme a réussi à me faire craquer. Je revivais.
Un jour, je me suis dit que ça serait peut-être différent si je lui parlais de mes fantasmes. Je n’aime pas cacher mes envies et besoins dans tous les domaines. Mal m’en a pris. Il n’a pas dit grand-chose mais je l’ai senti se détacher de moi. La rupture s’est faite rapidement.

J’en suis sortie très déprimée, plutôt proche de la dépression. Je n’éprouvais plus aucun plaisir à me maquiller ni à m’habiller, aucune envie de coquetterie. Symptôme de mal-être très visible généralement chez une femme.
J’ai donc consulté un sexologue. Pas facile de prendre cette décision, mais je voulais comprendre. Et surtout trouver une solution. Il m’a réorienté vers un endocrinologue qui m’a dit, après de multiples analyses, que c’était un problème hormonal. Et hop, prescription de tout l’arsenal médical. Ça m’a fait peur. Peur de ne plus être moi. Peur de devenir une petite bonne femme insipide. Peur aussi des effets secondaires.
Je n’ai donc pas suivi ce traitement. J’ai géré ma sexualité à coups de masturbation. Soit, ça calmait mes hormones, mais aucune satisfaction morale.
J’espère que je ne te choque pas trop. Je n’y peux rien et je voulais que tu le saches. Le Bon Dieu ou Dame Nature m’a ainsi faite !

- Ne change rien, je t’aime comme ça.
Ocytocine, dopamine, endorphine, elles me plaisent beaucoup tes hormones. Ne les frustre pas, laisse-les vivre !
Si tu le souhaites, dis-moi quand tu as besoin de ma bite et utilise-la pour satisfaire tes besoins. Ça satisfera forcément aussi ma virilité. Comme tu as du le remarquer, le visuel c’est très important pour moi. Alors fonce, n’hésite pas.

Changement de braquet
Elle ne se fait pas prier.
- Je ne suis pas une bête de sexe. Aussi, quand le besoin se fait sentir, n’hésite pas à prendre les commandes.

- Ok, j’aimerais utiliser ta bite comme godemiché ! Si ça ne te gêne pas, bien sûr ?

- Ben non, spectacle et orgasme assurés !
C’est à cette période que tu as acheté une grande armoire pour notre chambre. Je n’étais pas présent lors de l’achat ni de la livraison. Je ne savais même pas ce que tu avais acheté.

- Je me souviens t’avoir dit : viens dans la chambre, il faut que je te montre quelque chose. Cadeau ! La livraison a eu lieu cet après-midi et depuis ce moment mes hormones sont au « taquet ». Alors, vite à poil, allonge-toi avec un gros oreiller sous la tête pour mieux profiter du spectacle ! Attends-moi quelques instants, je reviens.

- Ni une, ni deux, je passe à l’acte. Quand tu entres à nouveau dans la chambre, tu me trouves en érection complète.

- Ben dis donc, je n’ai même pas besoin de te mettre en forme, déjà prêt !

- Tu me chevauches immédiatement et te caresses le clitoris avec ma bite. Orgasme rapide ! Effectivement tes hormones sont au « taquet ». Puis tu t’installes en amazone sur ma bite en contrôlant la montée de ton plaisir.
Je ne te regarde pas dans les yeux comme d’habitude. Ma tête se tourne vers les miroirs. Le spectacle est grandiose. Tu n’es plus qu’un cul à la recherche de plaisirs. J’ai l’impression d’assister à un spectacle porno, mais en bien plus torride. Je te laisse gérer en m’extasiant : « quel cul, quel cul ! »
Évidemment, je finis par jouir. Toi aussi.

- Je te sens vanné ?

- Ben oui, pas étonnant avec un tel traitement.

- Un petit remontant ?

- Tu reviens rapidement avec une bouteille de whisky et quelques amuse-gueules.
Une fois terminé notre apéro, tu me dis que tes hormones ne sont pas encore complètement satisfaites. Comme tu peux le remarquer, je vais avoir du mal à te satisfaire.

- Installe-toi dans l’autre sens sur le lit et laisse-moi faire.

- Je m’installe au bord du lit, les jambes pendantes. Tu t’agenouilles entre mes jambes, dos aux miroirs et tu me suces. La vision dans le miroir de ton cul cambré me permet de voir tes lèvres bien gonflées et ta foufoune. La fellation achève de me remettre en forme.

- Bon, voilà une bite prête pour le service !

- Tu t’empales rapidement en me tournant le dos. Cette position me permet d’admirer le va-et-vient de ton cul sur ma bite et en même temps, dans le miroir, tes seins et surtout son visage, sur lequel, on ne voit plus qu’une… femelle !
Nous jouissons rapidement tous les deux.
Après quelques minutes de repos, tu te rapproches de ma bite bien molle, tu la prends dans ta main, tu lui fait un bisou et tu lui dit « Merci ! ».
Je constate une fois de plus, qu’effectivement, dans ces moments, ce n’est pas moi qui t’intéresse mais uniquement ma bite !

- Je me suis regardée un peu dans le miroir et me suis, ma foi, trouvée assez sexy. J’ai bien aimé que tu me mates. Je me suis sentie belle !

- Belle… ou belle femelle ? te dis-je, juste pour titiller ton féminisme. Tu démarres généralement au quart de tour sur ce sujet. À ma surprise, et en rougissant légèrement, tu me réponds :

- Belle femelle évidemment, tu le sais bien, espèce de macho ! Et fière d’être une femelle qui a satisfait le voyeurisme de son mâle.
Ma cambrure face aux miroirs était volontaire. J’ai essayé cette position cet après-midi en me servant de la caméra de mon téléphone pour mieux visualiser ! Je me suis dit que ça te plairait.

- Le macho est très flatté…

Le fantasme
- Un jour, tu m’as dit : « J’ai besoin de ta bite » et je comprends « j’ai besoin de bite(s) ».
Je n’ose te demander si j’ai mal compris ou si c’est juste une bite que tu veux et pas forcément la mienne ! Ne sachant que penser et ne voulant pas te choquer, je reste avec mes interrogations. Un soir, n’y pouvant plus et après deux ou trois verres de whisky, je te pose la question sous forme de blague. Tu ne me réponds pas. Je reste donc avec mes interrogations.

- Quelques temps plus tard, après avoir englouti deux whiskys, j’aborde la question.
Je ne souhaite pas te choquer, aussi laisse-moi d’abord parler. L’autre jour, tu m’as demandé si je voulais une bite autre que la tienne. Si tu m’en as parlé, c’est sans doute que ça fait partie de tes fantasmes de mâle. Tout d’abord, je t’aime, je t’aime et je t’aime ! Tu as du remarquer que quand je baise, je ne suis plus qu’un cul et que rien d’autre ne compte. Je ne te dis même pas que je t’aime dans ces moments-là. C’est uniquement ta bite que je veux et que j’aime. Je n’y peux rien, c’est comme ça ! Toujours les hormones, sans doute !

- Ben oui, j’ai remarqué. Ça me plaît quand tu passes en « mode cul ». Ça flatte sans doute mon égo de mâle ! Tu es tellement belle dans ces moments. Inoubliable !

- J’y ai beaucoup pensé depuis l’autre jour. Si tu es d’accord, on peut essayer un plan à trois. C’est gagnant-gagnant. Je m’éclate avec deux bites. Toi, tu profites du spectacle.
En fait, ce qui me fait envie c’est qu’on me fasse jouir pendant très longtemps. Je ne sais pas, une heure peut-être deux. Mais je comprends qu’un homme, même très performant, ne peut assurer. Aussi, je me suis dit qu’à deux, vous tiendrez deux fois plus longtemps.

- Ben oui, logique. Laisse-moi quelques jours pour digérer ta demande et on en reparle. Promis.

Les conseils de Flora
Je ne sais que penser. Parce qu’entre un fantasme de mâle et la réalité, c’est différent !
Vite, je passe chez Flora pour en parler. Flora est une vieille amie. Elsa m’a dit qu’elle fréquentait parfois les milieux libertins.
- Bonsoir Thomas, ça va ?

- Bof, tu m’offres un apéro ?

- Ouh la, ok, et après tu parles !

- Ben voilà, Elsa souhaite un « plan cul à trois » ! C’est un gros, très gros, fantasme qu’elle a depuis de nombreuses années et qui la ronge. Toi qui la connais bien, peut-être sauras-tu me conseiller ? Je ne sais que faire.

- Ben, elle en parlait de temps en temps dans nos soirées, un peu arrosées, de jeunes adultes. Mais je pensais que c’était juste un petit fantasme, assez courant finalement.
Si c’est si fort que ça, un jour ou l’autre elle le concrétisera. Avec ou sans toi !
Sans toi, on ne sait pas sur quels tarés elle peut tomber. Donc, si tu es capable de le supporter, fais-le avec elle.
Ne te tracasse pas ! Une femme amoureuse ne quitte jamais son compagnon après une soirée comme ça. Surtout si c’est elle qui la propose. Et même si le deuxième homme baise comme un dieu.
Mais toi, ça te dérange ou pas ?

- Ben, oui, un peu. Et, en fait, non. Je ne sais pas…

- Bon, si tu es vraiment décidé, le mieux c’est de te dire qu’elle est juste une nana draguée un samedi soir. Un « plan cul », c’est tout. Du coup, tu en profites un max.
Débrouille-toi pour t’absenter quelques jours rapidement. Pendant ton absence, je l’invite à une soirée entre copines. J’ai bon espoir de la faire parler et de voir jusqu’où elle est prête à aller.

Les choses avancent
Quelques jours plus tard, je dis à Elsa :
- C’est ok pour un plan à trois. Mais je ne sais pas comment l’organiser ni qui sera le troisième ? Comment le recruter ? Quelles seront nos réactions le jour J et par la suite ?

- Pour toi je ne sais pas, mais pour moi, c’est clair, c’est juste un « plan cul ». Tu sais bien que dans ces moments-là, seule compte pour moi une bite. Ça restera uniquement une expérience. D’ailleurs, je ne la sucerai pas. Qu’elle rentre dans mon vagin pour me faire jouir, oui, mais ma bouche c’est pour toi. J’expliquerai les interdictions (pas de fellation, pas de sodomie et pas d’insultes). Je doute qu’il refuse une telle expérience.

- Moi aussi, je doute. Peu de mâles refuseraient une telle proposition !

- Pour l’organisation, je ne sais pas encore, je vais y réfléchir.

Soirée entre filles
Ça se passe chez Flora.
- Il reste du punch, on le finit ?

- Ouh la la, ok, mais ça commence à chauffer !

- C’est le reste de punch de ce week-end. Soirée arrosée et un peu chaude.

- Chaude comment ?

- Chaude… on s’est bien éclaté ! J’ai pensé à toi et à tes fantasmes. Je me suis demandée si tu les avais concrétisés… ou pas ?

- Ben non, je n’ai jamais osé. Pourtant ça me bouffe, ça me ronge. Je crois même que ça gâche ma sexualité. Je ne rêve que de ça. N’être qu’un cul pour deux mâles le temps d’un soir.
Pas très féministe tout ça.

- Si, si, être féministe c’est aussi assumer ses fantasmes. Et même assumer de n’être qu’une femelle, un cul, un bon coup ! Tout ce qu’on veut, du moment que ça se passe entre adultes consentants.

- Je suis tellement en confiance avec Thomas que j’ai osé lui en parler.

- Et… ?

- Il semble d’accord, mais j’hésite encore. J’ai peur qu’il me prenne pour une… moins que rien.

- Thomas est très amoureux et prêt à tout pour te satisfaire. Rien qu’en vous voyant ensemble, c’est évident !
Et puis, s’offrir un « plan cul » avec son chéri, si tout le monde est d’accord, ce n’est pas être une moins que rien, c’est lui offrir pleinement son intimité. Généralement, les mâles apprécient, ça les flatte !
Si tu veux, je te trouve quelqu’un de bien. Et de discret. Ce n’est pas la peine d’étaler ça sur la place publique !

- Ok. On le finit, ce punch ? Tu me racontes ton week-end ?

Réunion de travail chez Flora avec l’heureux élu
- Bonjour Thomas, voici Sylvain.
Un whisky… et au travail !

- Ok pour le whisky.

- Voici la feuille de route que Sylvain a élaborée.

- Ouh la ! À suivre à la lettre, je suppose ?

- Fais confiance à Sylvain, il s’y connaît. Et j‘ai validé, ça me semble intéressant.
Plan A et plan B à chaque fois. Vous aviserez sur place en fonction de l’évolution.
Débrouille-toi pour être absent une bonne semaine avant le jour J. Ne rentre qu’une demi-heure avant. Le mieux c’est que Elsa soit en manque.

- Un doute. Tu te fais payer, Sylvain ?

- Non, non. Avec la gueule que j’ai, ce n’est pas tous les jours qu’une femme me tombe dans les bras. Alors, une jolie fille comme Elsa, évidemment que ça m’intéresse !

- Dernières consignes : pas d’insultes, pas de violences, bien sûr.
Surtout n’oubliez-pas : ce qu’elle veut, c’est n’être qu’un cul pour deux mâles. Alors, profitez-en, faîtes-vous plaisirs (plaisirs avec un ‘s’ bien sûr !) et faîtes-la jouir le plus possible !
Allez hop, un dernier verre ?

Le grand jour approche
Un mois plus tard, en rentrant du boulot, Elsa me dit :
- Ça y est, si tu es toujours d’accord, c’est pour ce week-end !
Lors de ton dernier déplacement professionnel, j’ai passé une soirée, entre filles, avec Flora. Je savais qu’elle fréquentait de temps en temps les milieux libertins. Aussi, après un bon verre de punch, ou peut-être plusieurs, pour me désinhiber, je lui ai tout expliqué. Je dis bien TOUT. Elle trouve que tu es un mâle comblé et que tu as de la chance. Elle m’a dit de ne pas hésiter et que quand c’est une femme qui souhaite un plan à trois, à condition que ça soit un plaisir partagé, ça fonctionne bien. Ça m’a rassurée. Elle m’a téléphoné ce midi pour me dire qu’elle avait quelqu’un de bien. Pas beau mais performant. L’aurait-elle essayé ? Il faut juste lui préciser les interdictions et convenir que si l’un des trois souhaite arrêter, il faut arrêter.

- Banco, je suis déjà stressé mais c’est ok pour samedi soir. Je te laisse gérer la suite.

- Le meilleur mâle de la terre, c’est le mien… et je le garde !

Jour J
- Frôlée, caressée, triturée, tripotée, léchée, pétrie, sucée, malaxée, titillée, pénétrée, offerte, remplie, matée, doigtée, palpée, lichouillée. Waouh, quelle soirée !
Et orgasmée ! Bon, je ne suis pas sûre que le verbe existe, mais c’est ce que j’ai ressenti. Orgasmée par deux mâles. Quel pied !

Debriefing
Nous sommes le dimanche matin au lit et Elsa me demande si la soirée m’a plu.
- Mâle comblé, voyeur comblé. Tu as réussi à me faire bander pendant près de deux heures. Je t’ai déjà dit, je crois, que la « bandaison » est aussi importante pour moi que l’orgasme. Que demander de plus. Et toi, la soirée t’a plu ?

- Quand Sylvain est arrivé, je n’étais pas très rassuré : pas beau et de conversation inintéressante. Mais bon, on n’était pas là pour une soirée littéraire !
J’ai aimé que tu prennes les choses en main tout de suite et que tu lui demandes de me déshabiller car c’est ce que je souhaitais. Ses frôlements de mains sur mes seins, mes hanches et mes fesses m’excitaient déjà. Toi aussi, d’ailleurs, car une bosse s’est formée dans ton pantalon. J’étais contente que ça te plaise.
Quand il a enveloppé mes seins de ses mains, je me suis demandée si tu étais jaloux.

- Ben oui, un peu. Je t’ai vu bomber le torse. J’ai aussi vu un certain plaisir dans tes yeux. Ça m’a excité et ma jalousie a disparu. Le spectacle commençait !

- Quand vous vous êtes déshabillés, j’ai apprécié vos érections. Bon, je sais qu’un homme c’est émotif et qu’il suffit qu’il voie un cul pour bander ! Mais ça commençait à plaire à mes hormones…
J’ai aussi beaucoup apprécié que tu me regardes dans les yeux quand Sylvain m’a léché le clitoris.

- Ben oui, ce n’était pas innocent, je tenais à voir le plaisir monter sur ton visage. C’est ça qui m’intéressait. Ça a mis du temps, j’ai cru que tu n’accrochais pas. Et, tout d’un coup, le plaisir est venu.

- Oui, il a juste commencé à me lécher les lèvres. C’était agréable, mais sans plus. Puis il est passé au clitoris, et tout d’un coup sa langue s’est enfoncée profondément et s’est mise à me caresser l’entrée du vagin. Et là, ça y est, l’envie de profiter de deux bites s’est imposée comme une évidence. Il fallait que je jouisse longtemps.

- Oui, là j’ai su que c’était gagné et que ma libido de mâle allait être comblée. À peine t’avait-il fait jouir avec sa langue qu’il t’a demandé de te tourner sur le ventre. J’ai bien apprécié qu’il te glisse un gros coussin sous ton ventre. Ton cul en l’air, que c’était bandant. Comme disait mon tonton Louis, un peu graveleux, « un cul à faire sauter les boutons de braguettes ». Je t’ai sentie offerte. Je me trompe ?

- Ben non, je n’avais qu’une envie, c’est que vous me pénétriez rapidement. Je me suis plu à imaginer la vue que vous aviez et je me suis cambrée un peu plus. Effet immédiat sur ta bite. Elle semblait au bord de l’explosion. J’ai apprécié !
La suite fut grandiose.
Sylvain m’a pénétrée avec beaucoup de douceur et longuement. J’appréciais et j’étais prête à jouir… quand il s’est retiré. Je me sentais frustrée. Puis tu m’as, toi aussi, baisée. Au moment où j’allais jouir, tu t’es toi aussi retiré. De frustration en frustration !
Vous avez joué très longtemps avec mon cul. J’avais beau vous dire de me faire jouir, rien à faire, vous refusiez ma jouissance. Je n’en pouvais plus. Enfin, j’ai fini par exploser et jouir très longuement.

J’ai compris plus tard que quand Sylvain me baisait, tu surveillais la montée de mon plaisir et tu lui indiquais le moment où il fallait qu’il arrête pour entretenir ma frustration. Bien orchestré tout ça, du vrai travail de pro !

Puis, je t’ai entendu dire à Sylvain « ça y est, ce n’est plus qu’un cul de la tête aux pieds, on va pouvoir s’amuser ! ». J’ai compris que je n’étais plus que votre jouet et j’en étais très fière. Oui, très fière. C’était ce pourquoi j’avais souhaité ce « plan cul ».
Je me sentais belle dans tes yeux !
Avec ce traitement, mes seins, que vous n’aviez pas encore beaucoup caressé, réclamaient câlins et lichouilles. D’autant que mes mamelons étaient déjà bien durs. Je vous ai alors demandé, presque supplié je crois, de ne pas me laisser dans cet état et de me faire jouir rien qu’en les caressant et léchant…
Là, j’ai entendu Sylvain te chuchoter « c’est vrai, ce n’est plus qu’un cul, tu en as de la chance d’avoir une femme comme ça ! ». J’ai beaucoup apprécié.
Vous avez donc longuement profité de mes seins et j’ai pu constater que vos bites reprenaient de la vigueur. Tu en as même profité pour me poser ta main sur ma vulve, de façon très possessive. J’ai tellement apprécié que j’ai légèrement écarté les jambes. Je voulais que tu me pénètres, là, tout de suite, avec tes doigts. Ce que tu as fait. Il me semble avoir joui.

- À ce moment-là, j’ai voulu offrir encore un peu plus ‘MA’ femelle à Sylvain. Aussi je t’ai demandé de te masturber devant nous. Je n’étais pas sûr que tu acceptes, mais j’en avais très envie. Surtout très envie de t’exhiber, je crois !

- Je ne t’avais jamais offert ce spectacle. La masturbation, pour moi, c’est intime. Enfin, c’était !
Je ne voulais pas vous décevoir alors je me suis dit « chiche, je ne sais pas si j’arriverais à jouir pour cause de début de fatigue, mais on verra ! »
Je vous ai demandé de vous installer confortablement sur le lit, je vous ai apporté un whisky et quelques cacahuètes. Toujours cette envie d’être votre chose.
En allant préparer l’apéro, je me suis prise à penser au fait que je n’étais plus ta compagne mais juste la conquête de deux hommes un samedi soir. À nouveau ce fantasme de n’être qu’un jouet pour mâle(s). D’ailleurs étais-je toujours ta compagne quand tu as dit à Sylvain « ça y est, ce n’est plus qu’un cul de la tête aux pieds, on va pouvoir s’amuser ! » ? Ou juste un « bon coup » ? La deuxième hypothèse est celle que je préfère.
J’avais hâte de continuer la soirée. Je vous voulais comme spectateurs, sans doute aussi comme mâles dominants et n’être qu’un cul. Je vous ai offert ma masturbation et j’ai à nouveau énormément joui.
J’ai ensuite pris l’apéro avec vous, j’avais besoin de remontants.

Une fois tous les trois un peu revigorés, tu m’as dit « Sylvain veut te doigter, allonge-toi sur le gros coussin comme tout à l’heure, montre-nous ton cul et laisse-le s’en occuper ».
J’avais décidé depuis le début de la soirée d’assouvir toutes tes envies et le cunnilingus du début me faisait pressentir une grande jouissance.
Sylvain me caressa d’abord le clitoris, mis un peu de lubrifiant sur son doigt et sur ma vulve. Il me caressa délicatement les lèvres et enfonça son doigt de plus en plus profondément en le remuant un peu partout. Je me suis sentie remplie et fouillée dans tous les recoins. Je sentais le plaisir monter. Pendant ce temps, j’ai vu que tu me matais de partout. Un coup d’œil vers les miroirs, un coup d’œil vers mon visage, un coup d’œil sur la crispation de mes mains. Et bien sûr un coup d’œil sur mes fesses ! Sylvain a ensuite inséré deux doigts et les a remués dans tous les sens. C’était comme si deux fines bites profitaient de mon cul. J’ai compris que, ça y est, il ne me considérait plus que comme une femelle dont il contrôlait totalement la jouissance. J’ai joui comme une folle. Tu as du te régaler, je pense !

- Oui, je me suis rendu compte que j’étais très fier de te prêter. Je n’aurais jamais cru que ça me plairait autant. Eh bien, si !

- J’ai beaucoup apprécié le dernier jeu. Tu m’as dit « empale-toi à califourchon sur ma bite en me tournant le dos et laisse-moi m’amuser ». Je ne savais pas ce que tu voulais mais j’avais vraiment l’intention d’être, jusqu’au bout, le jouet de mes mâles d’un soir. Tu t’es servi de moi en me faisant monter et descendre sur ta bite à l’allure que tu souhaitais et sans te préoccuper de savoir si ça me plaisait. Tu as rapidement joui.
Immédiatement, Sylvain m’a positionnée en cuillère et m’a dit « Montre-moi ce que tu sais faire de ton cul. Profite de ma bite, je veux te voir jouir ». Il n’a plus bougé, la bite bien bandée. Je l’ai utilisée comme un gode. Tu as du voir que je me suis régalée. Quelle endurance !

- Quel spectacle inoubliable pour moi ! Tu m’émeus de plus en plus. Quelle chance j’ai de t’avoir rencontrée ! Ma sexualité s’en trouve épanouie. Et qu’est-ce-que j’aime te mater quand tu baises. Je ne m’en lasse pas.

- Tant mieux, car, dans ces moments, je me trouve belle dans tes yeux. Très belle même !
Une question tout de même : Vous étiez très synchro toute la soirée. Comment avez-vous fait ?

- Ben, en fait, c’est Flora qui a tout préparé !

- Ouh la, me voilà gênée comme tout. Ma copine Flora ? Tout était prémédité ?

- Oui, je suis allée chez elle après que tu m’aies parlé du plan à trois. Je ne savais que faire. C’est elle qui m’a incité à aller jusqu’au bout. Pour ton bien, m’a-t-elle dit. Tu as de la chance d’avoir une telle copine. Donc, ne soit pas gênée.

- Je suis tellement contente et fière d’avoir réalisé ce fantasme qui me pourrissait la vie depuis de nombreuses années. Je remercierai Flora.
Oh, mais tu bandes ? je vais voir ça de plus près…

Et la suite ?
Nous en avons reparlé quelques jours plus tard :
- Si tu as envie de recommencer, n’hésite-pas. Il me semble que tu en as besoin. Ça semble même nécessaire à ton équilibre sexuel. Je me trompe ?

- C’est vrai que j’ai été comblée au-delà de mes espérances. Tu ne me trouves pas salope ?

- Ben non, pas du tout. Je vois que tu m’aimes et que c’est juste un besoin physique. Donc, vas-y sans scrupule.
Et, comme je te l’ai dit l’autre jour, ça comble aussi ma libido de mâle.
Par contre je ne souhaite pas m’occuper de la recherche du mâle. Mais avec l’aide de Flora, tu devrais bien te débrouiller.

- Alors, c’est ok, on recommencera. Ça m’a tellement plu !
J’ai l’impression que nous avions tous les trois des objectifs différents :
o Moi, n’être qu’un cul pour le plaisir de deux hommes !
o Toi, que je devienne ton jouet et que tu en fasses ce que tu veux, en mâle conquérant. Et profiter du spectacle, bien sûr.
o Sylvain, me rajouter à son tableau de chasse avec comme objectif de me faire jouir plusieurs fois cahier des charges ? (peut-être fait-il un décompte des jouissances de ses conquêtes ? J’aimerais être en haut du tableau !)

Épilogue
- Depuis ce jour, Elsa nous organise un « plan à trois » cinq à six fois par an avec Sylvain. Elle m’a dit que ce rythme la satisfait. Pour moi, c’est à chaque fois du cul, du cul et encore du cul pendant une bonne heure voire deux.
En quelques mois, je l’ai senti s’épanouir sexuellement.
« Un esprit sain dans un corps sain » disait Juvénal il y a environ 2000 ans. Je dirais plutôt, en parlant de Elsa : Belle dans son cul, donc belle dans son corps et belle dans sa tête.
Elle a recommencé à se maquiller et à s’habiller de façon plus coquette.
Bien sûr, j’ai chaleureusement remercié Flora.

Un jour belle-maman m’a dit qu’elle trouvait sa fille de plus en plus épanouie. Ah, l’amour, l’amour… L’amour, oui, mais surtout cet amour physique dont elle a un gros besoin pour être comblée. Son instinct de maman aurait senti quelque chose ?

Le mot de la fin
- Dans la vie de tous les jours, nous sommes un couple classique avec nos joies et nos peines, nos vies professionnelles et extra-professionnelles, nos copains… Bref, rien d’extraordinaire.
Flora et Sylvain sont d’une discrétion absolue. Tant mieux…
Le Bon Dieu ou Dame Nature nous a tous équipé de nombreux besoins et fantasmes. Pour moi, Thomas l’a compris depuis longtemps, c’est de n’être qu’un jouet, un cul pour satisfaire sexuellement un (ou plusieurs) mâle(s). À condition, bien sûr, d’être respectée et qu’ils ne soient ni grossiers, ni méprisants, ni violents.
Peut-être est-ce hormonal ? Peut-être est-ce psy ? Peut-être, peut-être, je ne sais pas…
Je vis avec. Pour moi ça n’a rien de dégradant.
Je vois que Thomas est finalement très satisfait de ces « plans à trois ».
Donc c’est gagnant-gagnant.

C’est Flora qui nous a incité à écrire et publier cette histoire pour déculpabiliser les femmes qui ont ce type de fantasme. Je ne sais pas si elles sont nombreuses.

Les avis des lecteurs

Histoire Coquine
Chapeau à Thomas pour avoir accepté de réaliser le fantasme de sa compagne. Et surtout de la prêter à une bête de sexe !
Très amoureux.



Texte coquin : Les hormones d'Elsa
Histoire sexe : Une rose rouge
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