La petite Emilie.
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Émilie est la meilleure amie de ma belle-fille, aux formes épanouies, dont le charmant visage est encadré de cheveux châtain clair qui lui tombent jusqu’aux reins.
Et très souvent elle vient passer le week-end à la maison, comme c’est le cas ce soir-là. Et alors que je m’apprête à aller me coucher en célibataire, ma femme étant de service cette nuit, j’entends leurs rires et leurs plaisanteries traverser la cloison. Je me déshabille et m’installe dans mon lit. Mais pas moyen de dormir, les filles sont insupportable. Je ne sais pas ce qui me retient d’aller les réprimander. C’est alors que je repère un rai de lumière filtre au-dessus de mon lit. Je me dis naïvement, que c’est peut-être la cause de mon problème.
Je me mets debout, un tee-shirt en main, avec la ferme intention de dénouer mon trouble. Mais alors que je retire la grille d’aération, des éclats de rire m’alertent. Je ne sais pourquoi je colle mon œil dans la cavité.
Et là, j’aperçois Émilie, la copine de ma belle-fille, en plein délire, elle porte un soutien-gorge blanc, bien rempli. Perfectionniste, elle s’incline pour plier sa robe, son opulente poitrine remue doucement selon le rythme de ses mouvements.
Mais alors que je m’apprête à boucher la cavité, je vois Émilie, rejoindre ses mains dans son dos. Pas besoin d’avoir beaucoup d’imagination pour savoir se prépare à faire. Très vite, ses seins lourds et laiteux jaillissent de leurs nids. Ornés, de leurs larges mamelons bistre. Elle les presse l’un contre l’autre. Ses mains ont même du mal à les enserrer tellement, ils sont généreux. Je laisse mon regard erré plus bas. Je suis en admiration devant la rondeur de ses hanches jusqu’à son bas-ventre et au mont de Vénus proéminent que le slip a du mal à dissimuler.
Le fragile tissu souligne ainsi sa vulve alors que quelques poils sombres s’en échappent à l’entrecuisse. Je me persuade, honteusement, d’attendre quelques instants pour savoir si j’aurai droit à plus. Et très vite la récompense de ma patience paye, voilà qu’elle tire son dernier rempart vers le bas. D’abord, apparaissent quelques poils puis c’est au tour d’une véritable broussaille bouclée qui jaillit à ma vue.
Incapable de me retenir, je fixe l’entrejambe d’Émilie avec intérêt. Je devine à peine la fente dissimulée sous sa toison fournie. J’ai l’impression de revenir quelques années en arrière, avec celle de Muriel. Émilie se retourne pour prendre sa chemise de nuit et ses fesses, rebondies, se trémoussent sous mes yeux. Déjà, elle enfile sa chemise de nuit qui lui recouvre à peine le postérieur.
Excité comme un fou, je reste à mon poste d’observation. Mon regard se porte sur ma belle-fille très à l’aise dans sa tenue d’Eve. Elle range ses affaires. Je n’ai pas honte d’avouer que je louche sur ses longues cuisses. Comme sa copine sa chatte est agrémentée d’une forte pilosité. Elle possède un sexe bombé dont le renflement paraît obscène au bas de son ventre plat de jeune fille sage. Ses jeunes seins sont à croquer ainsi que leurs pastilles. Soudain, elle se gratte la chatte, découvrant un instant ses petites lèvres, puis elle enfile son short de pyjama. Elle rejoint sa copine dans le grand lit et le noir se fait.
C’est l’esprit plein d’image érotique, que je me suis endormi.
Le lendemain, ma femme de retour à la maison me demande si cela me dérangerait de faire une leçon de conduite à sa fille.
- Mais bien sûr. Va te reposer, toi !
Nous voilà donc sur la route. Ma fille derrière le volant, moi à ses côtés, sa copine Émilie sur la banquette arrière. Et dans la discussion, voilà que j’apprends qu’Emile est en train elle aussi de passer sa conduite. Alors je lui propose :
- Cela te dit de prendre le volant.
- Je ne voudrais pas abîmer ta voiture Alain. Me lâche-t-elle.
- Très drôle ! Je réponds, alors tu es d’accord pour conduire ?
- Je ne dis pas non. J’aime conduire.
Ma belle-fille stoppe le véhicule sur le côté et Émilie prend le volant. J’avoue qu’elle est plus douée à la conduite que ma belle-fille. Je lui permets alors de conduire en agglomération. Passant devant le cinéma, ma belle-fille est charmée par une affiche.
- Je ne savais même pas qu’il était sorti. Lâche-t-elle.
- Tu parles de quel film ?
- American beauty !
- C’est quoi comme film ?
- Un film qui a beaucoup plus à la plupart des élèves du lycée, répond Émilie.
Comme je suis dans un bon jour, voilà que je lui propose de leur payer la place à elle et à sa copine.
- Et pourquoi tu ne viendrais pas ? Fait ma belle-fille.
- Vous serez mieux toutes les deux, croyez-moi ?
- Oui, Alain, ajoute Émilie, j’aimerais que tu nous accompagnes. Je suis sûre que tu vas apprécier.
- Aller, Alain…
- Bon, Émilie, trouve une place pour garer la voiture.
Alors que je fais la queue à la caisse, les filles vont acheter des sucreries. Tickets en main, nous nous orientons du côté de la salle. Une fois installées confortablement dans nos fauteuils, nous nous mettons à converser.
Émilie parle sans me quitter des yeux, comme si ma belle-fille n’existait pas. Je n’avais, jusqu’alors, jamais remarqué que son regard ne cessait de se poser sur mon bas-ventre, encore et encore. Je sens que je ne la laisse pas insensible. Je sens soudain comme une bouffée érotique souffler dans tout mon corps.
Sur l’écran, des pubs défilent. C’est alors que je sens une main sur mon genou. Surpris par ce geste téméraire, je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri.
- Ça va ? Me demande ma belle-fille.
- Bien sûr !
L’obscurité se fait dans la salle. La main revient sur mon genou. Je n’ai même pas de question à me poser, c’est celle d’Émilie. Cette même main se saisit de la mienne et la glisse au-dessus de son genou nu, elle porte un short.
Je commence à caresser la peau blanche et duvetée de sa cuisse. Je masse une chair souple et agréable. Le bout de mes doigts se rapproche peu à peu du haut de ses cuisses.
Les yeux rivés sur l’écran, ma belle-fille ne se doute pas de ce qui se trame à quelques centimètres d’elle. Je faufile mes doigts entre sa peau et l’ourlet de son short. Je profite de son intimité à travers son sous-vêtement, qu’elle m’offre, chaude et mouillée tandis que ma fille est plus que jamais concentrée sur le film.
J’ai impression de faire un rêve lucide. J’introduis ma main dans la culotte de la copine. Que je devine, être en coton. A travers elle, je m’autorise à caresse son sexe. Je sens sous mes doigts une forte pilosité. Mais si tendre et si brûlante. Je commence à masser ses lèvres soyeuses à travers l’étoffe. Poussé par l’excitation, je passe mon index sur le moindre centimètre de son anatomie. Un vrai plaisir pour moi, et je devine pour elle.
Émilie tousse machinalement. Pris de panique, je reprends ma main, que je porte jusqu’à ma bouche, sous les yeux témoins d’Émilie. Fourrant mon index entre mes lèvres. Me régalant du goût de son jus.
Émilie approche ses lèvres de mon oreille et me murmure :
- T’aimes ?
Par le même procédé, je lui avoue que oui.
- Alors, qu’attends-tu pour la remettre…
Je m’exécute, replongeant ma main dans sa culotte de coton. Cette fois, cette petite effrontée écarte un peu plus le compas de ses cuisses. J’ai de la sorte plus de facilité à atteindre son sexe brûlant. Je prends le luxe de glisser mon pouce jusqu’à son bouton. À ses yeux fermés, je sais qu’elle apprécie. Alors, encouragé, je presse le mouvement de mon pouce sur son clitoris. Le massant de façon absolument délicieuse, comme j’aime l’exercer à mes partenaires. Puis j’enfonce mon index dans son vagin moite. Je l’entends pousser un petit gémissement. Heureusement, tout le monde est captivé par le film.
Je caresse son bouton tout en la doigtant doucement. La sentant prête à l’extase, j’accélère le mouvement, la masturbant plus vite et plus fort. Au bord de l’orgasme, ses cuisses écrasent ma main. Je la surprends de se mordre la main et les yeux toujours clos. Des spasmes délirants agitent son vagin tandis qu’un orgasme fait trembler tous ses membres. Je retire ma main de sa culotte.
Bien plus tard, à la sortie du cinéma, ma fille me demande comment j’ai trouvé le film.
Je fais sortir un « BOF ! » de ma bouche.
- Tu vois ? Fait ma belle-fille, je savais que ce n'était pas une bonne idée de lui dire de nous accompagner.
Émilie la regarde avec un petit sourire en coin.
- Parle pour toi… Parle pour toi. J’étais contente de l’avoir près de moi. D’ailleurs, je pense que ton invitation à venir dormir ce soir chez toi, et bien, je vais tout de même l’accepter.
- Tu m’en vois ravie. Qu’est-ce qui t'a fait changer d’avis ?
- Va savoir !
Et très souvent elle vient passer le week-end à la maison, comme c’est le cas ce soir-là. Et alors que je m’apprête à aller me coucher en célibataire, ma femme étant de service cette nuit, j’entends leurs rires et leurs plaisanteries traverser la cloison. Je me déshabille et m’installe dans mon lit. Mais pas moyen de dormir, les filles sont insupportable. Je ne sais pas ce qui me retient d’aller les réprimander. C’est alors que je repère un rai de lumière filtre au-dessus de mon lit. Je me dis naïvement, que c’est peut-être la cause de mon problème.
Je me mets debout, un tee-shirt en main, avec la ferme intention de dénouer mon trouble. Mais alors que je retire la grille d’aération, des éclats de rire m’alertent. Je ne sais pourquoi je colle mon œil dans la cavité.
Et là, j’aperçois Émilie, la copine de ma belle-fille, en plein délire, elle porte un soutien-gorge blanc, bien rempli. Perfectionniste, elle s’incline pour plier sa robe, son opulente poitrine remue doucement selon le rythme de ses mouvements.
Mais alors que je m’apprête à boucher la cavité, je vois Émilie, rejoindre ses mains dans son dos. Pas besoin d’avoir beaucoup d’imagination pour savoir se prépare à faire. Très vite, ses seins lourds et laiteux jaillissent de leurs nids. Ornés, de leurs larges mamelons bistre. Elle les presse l’un contre l’autre. Ses mains ont même du mal à les enserrer tellement, ils sont généreux. Je laisse mon regard erré plus bas. Je suis en admiration devant la rondeur de ses hanches jusqu’à son bas-ventre et au mont de Vénus proéminent que le slip a du mal à dissimuler.
Le fragile tissu souligne ainsi sa vulve alors que quelques poils sombres s’en échappent à l’entrecuisse. Je me persuade, honteusement, d’attendre quelques instants pour savoir si j’aurai droit à plus. Et très vite la récompense de ma patience paye, voilà qu’elle tire son dernier rempart vers le bas. D’abord, apparaissent quelques poils puis c’est au tour d’une véritable broussaille bouclée qui jaillit à ma vue.
Incapable de me retenir, je fixe l’entrejambe d’Émilie avec intérêt. Je devine à peine la fente dissimulée sous sa toison fournie. J’ai l’impression de revenir quelques années en arrière, avec celle de Muriel. Émilie se retourne pour prendre sa chemise de nuit et ses fesses, rebondies, se trémoussent sous mes yeux. Déjà, elle enfile sa chemise de nuit qui lui recouvre à peine le postérieur.
Excité comme un fou, je reste à mon poste d’observation. Mon regard se porte sur ma belle-fille très à l’aise dans sa tenue d’Eve. Elle range ses affaires. Je n’ai pas honte d’avouer que je louche sur ses longues cuisses. Comme sa copine sa chatte est agrémentée d’une forte pilosité. Elle possède un sexe bombé dont le renflement paraît obscène au bas de son ventre plat de jeune fille sage. Ses jeunes seins sont à croquer ainsi que leurs pastilles. Soudain, elle se gratte la chatte, découvrant un instant ses petites lèvres, puis elle enfile son short de pyjama. Elle rejoint sa copine dans le grand lit et le noir se fait.
C’est l’esprit plein d’image érotique, que je me suis endormi.
Le lendemain, ma femme de retour à la maison me demande si cela me dérangerait de faire une leçon de conduite à sa fille.
- Mais bien sûr. Va te reposer, toi !
Nous voilà donc sur la route. Ma fille derrière le volant, moi à ses côtés, sa copine Émilie sur la banquette arrière. Et dans la discussion, voilà que j’apprends qu’Emile est en train elle aussi de passer sa conduite. Alors je lui propose :
- Cela te dit de prendre le volant.
- Je ne voudrais pas abîmer ta voiture Alain. Me lâche-t-elle.
- Très drôle ! Je réponds, alors tu es d’accord pour conduire ?
- Je ne dis pas non. J’aime conduire.
Ma belle-fille stoppe le véhicule sur le côté et Émilie prend le volant. J’avoue qu’elle est plus douée à la conduite que ma belle-fille. Je lui permets alors de conduire en agglomération. Passant devant le cinéma, ma belle-fille est charmée par une affiche.
- Je ne savais même pas qu’il était sorti. Lâche-t-elle.
- Tu parles de quel film ?
- American beauty !
- C’est quoi comme film ?
- Un film qui a beaucoup plus à la plupart des élèves du lycée, répond Émilie.
Comme je suis dans un bon jour, voilà que je lui propose de leur payer la place à elle et à sa copine.
- Et pourquoi tu ne viendrais pas ? Fait ma belle-fille.
- Vous serez mieux toutes les deux, croyez-moi ?
- Oui, Alain, ajoute Émilie, j’aimerais que tu nous accompagnes. Je suis sûre que tu vas apprécier.
- Aller, Alain…
- Bon, Émilie, trouve une place pour garer la voiture.
Alors que je fais la queue à la caisse, les filles vont acheter des sucreries. Tickets en main, nous nous orientons du côté de la salle. Une fois installées confortablement dans nos fauteuils, nous nous mettons à converser.
Émilie parle sans me quitter des yeux, comme si ma belle-fille n’existait pas. Je n’avais, jusqu’alors, jamais remarqué que son regard ne cessait de se poser sur mon bas-ventre, encore et encore. Je sens que je ne la laisse pas insensible. Je sens soudain comme une bouffée érotique souffler dans tout mon corps.
Sur l’écran, des pubs défilent. C’est alors que je sens une main sur mon genou. Surpris par ce geste téméraire, je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri.
- Ça va ? Me demande ma belle-fille.
- Bien sûr !
L’obscurité se fait dans la salle. La main revient sur mon genou. Je n’ai même pas de question à me poser, c’est celle d’Émilie. Cette même main se saisit de la mienne et la glisse au-dessus de son genou nu, elle porte un short.
Je commence à caresser la peau blanche et duvetée de sa cuisse. Je masse une chair souple et agréable. Le bout de mes doigts se rapproche peu à peu du haut de ses cuisses.
Les yeux rivés sur l’écran, ma belle-fille ne se doute pas de ce qui se trame à quelques centimètres d’elle. Je faufile mes doigts entre sa peau et l’ourlet de son short. Je profite de son intimité à travers son sous-vêtement, qu’elle m’offre, chaude et mouillée tandis que ma fille est plus que jamais concentrée sur le film.
J’ai impression de faire un rêve lucide. J’introduis ma main dans la culotte de la copine. Que je devine, être en coton. A travers elle, je m’autorise à caresse son sexe. Je sens sous mes doigts une forte pilosité. Mais si tendre et si brûlante. Je commence à masser ses lèvres soyeuses à travers l’étoffe. Poussé par l’excitation, je passe mon index sur le moindre centimètre de son anatomie. Un vrai plaisir pour moi, et je devine pour elle.
Émilie tousse machinalement. Pris de panique, je reprends ma main, que je porte jusqu’à ma bouche, sous les yeux témoins d’Émilie. Fourrant mon index entre mes lèvres. Me régalant du goût de son jus.
Émilie approche ses lèvres de mon oreille et me murmure :
- T’aimes ?
Par le même procédé, je lui avoue que oui.
- Alors, qu’attends-tu pour la remettre…
Je m’exécute, replongeant ma main dans sa culotte de coton. Cette fois, cette petite effrontée écarte un peu plus le compas de ses cuisses. J’ai de la sorte plus de facilité à atteindre son sexe brûlant. Je prends le luxe de glisser mon pouce jusqu’à son bouton. À ses yeux fermés, je sais qu’elle apprécie. Alors, encouragé, je presse le mouvement de mon pouce sur son clitoris. Le massant de façon absolument délicieuse, comme j’aime l’exercer à mes partenaires. Puis j’enfonce mon index dans son vagin moite. Je l’entends pousser un petit gémissement. Heureusement, tout le monde est captivé par le film.
Je caresse son bouton tout en la doigtant doucement. La sentant prête à l’extase, j’accélère le mouvement, la masturbant plus vite et plus fort. Au bord de l’orgasme, ses cuisses écrasent ma main. Je la surprends de se mordre la main et les yeux toujours clos. Des spasmes délirants agitent son vagin tandis qu’un orgasme fait trembler tous ses membres. Je retire ma main de sa culotte.
Bien plus tard, à la sortie du cinéma, ma fille me demande comment j’ai trouvé le film.
Je fais sortir un « BOF ! » de ma bouche.
- Tu vois ? Fait ma belle-fille, je savais que ce n'était pas une bonne idée de lui dire de nous accompagner.
Émilie la regarde avec un petit sourire en coin.
- Parle pour toi… Parle pour toi. J’étais contente de l’avoir près de moi. D’ailleurs, je pense que ton invitation à venir dormir ce soir chez toi, et bien, je vais tout de même l’accepter.
- Tu m’en vois ravie. Qu’est-ce qui t'a fait changer d’avis ?
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
joli récit .... une très bonne expérience de goutée jeune aux hommes mature .....expérience , douceur et endurance....... j ai vécue ca......
Joli récit. Une suite?
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