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- Par l'auteur HDS Renifleur -
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Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 130 fois depuis sa publication.
- Tiens Alain, tu tombes bien, fait Patricia alors que je pénètre dans son bureau.
- Oui, qu’est-ce que tu veux ?
- J’ai pris un coup de fil d’Annick, fait-elle, sourire en coin. S’excusant de ne pas pouvoir venir travailler ce matin, un problème de je ne sait pas quoi, elle m’a dit. Mais elle voudrait que tu lui amènes des dossiers, va savoir pourquoi ? Ceux-là, ajoute-t-elle en me les désignant de l’index.
Je sais pourquoi, moi. Il y a deux heures, j’avais ma bite dans sa chatte.
- C’est bien la première fois qu’elle se fait amener du travail chez elle, fait-elle ironiquement.
- Il y a un début à tout.
- Oui, comme tu dis. Tu te l’es faite ?
- Patricia ! En voilà de drôles de pensées.
Je remarque que, ce matin, la fameuse Patricia a un regard étrange. J’ai toujours trouvé qu’elle cachait bien son jeu. Mais ce matin, j’ai l’impression qu’elle me déshabille du regard. Dans un sens, je pense qu’elle sait pour moi et Annick. Peut-être que cette dernière s’en est vanté, aller savoir !
Patricia, la cinquantaine bien tassée, mariée, deux grands enfants, brune aux cheveux courts et frisés, lunettes, toujours bien habillée.
- Elle t’a dit quelque chose ?
- Pourquoi, elle devait ? Fait-elle sourire moqueur aux lèvres.
Alors que son regard descend furtivement au centre de mon corps pour le remonter l’instant d’après pour accrocher mes yeux.
- C’est possible qu’elle ait ajouté quelque chose, de très, très chaud…
J’en étais sûr ! Cette Annick, aime bien se glorifier de ses relations. Même si cela doit arriver aux oreilles de son mari.
Alors que je suis en plein dans mes pensées, Patricia a quitté son confortable fauteuil, s’approche, pose sa main à plat sur ma poitrine. Je suis persuadé maintenant : cette salope m’excite.
Je pose ma main sur sa fesse. Elle me donne l’impression d’aimer ça, vu que sa deuxième main glisse contre mon membre tout gonflé. Elle chuchote à mon oreille :
- Va amener les dossiers à Annick. Je pense que tu vas en avoir pour un bon bout de temps. Rit-elle. Et après viens me voir, on a improvisera…
- Qu’est-ce qui te dit que je suis tenté ?
- Je n'ai pas rêvé, tu bandes bien ?
- Je confirme, je bande bien, je réponds en offrant une sortie à ma queue.
- Alain… Alain, qu’est-ce que tu fabriques, quelqu’un pourrait rentrer.
- Tu fais moins la fière là ! Juste une petite pipe-là comme hors-d’œuvre, et le plat de résistance après. Marché conclu ?
Patricia se baisse et passe sa langue sur mon gland. Je prends ça pour un accord ! Je m’assieds dans son fauteuil. J’aimais, je ne l’aurais aussi pas douée. Le rythme est bon, pas trop lent, pas trop rapide. Même pas besoin de guider le mouvement. Je sens que du jus sort régulièrement de mon gland, je suis très excité. C’est incroyable de voir cette Patricia, qu’on imaginerait plutôt sage, en parfaite épouse et en mère, que s’affairer sur mon sexe, le masturber, lécher le gland, faire glisser ses lèvres tout autour. J’essaie de faire durer le plaisir un maximum, mais je sens que je vais bientôt ouvrir la vanne. Patricia me boit jusqu’à la dernière goutte.
Dossiers sous le bras, je frappe à la porte d’entrée de la demeure d’Annick, la même que j’ai quittée quelques heures plus tôt.
- Viens, maintenant. J’ai envie de toi ! Me fait-elle après m’avoir ouvert l’accès.
Annik se penche sur le bras du divan. J’entre en elle d’un seul coup. Elle est toujours aussi brûlante. Elle entreprend d’onduler du cul, lentement. Chaque mouvement m’enfonce en elle, caresse sa matrice.
Je pose mes mains sur ses fesses. Je l’attire contre moi et je me cambre, soulevant son bassin et, la maintenant en hauteur, j’ondule moi aussi contre elle. Mon sexe heurte son utérus. Je ne peux pas aller plus loin.
Je sens son vagin qui m’enserre, qui me presse. Annick joue de ses muscles intimes. J’ai l’impression qu’elle est en train de me traire. Je ne peux m’empêcher de gémir doucement sous la sensation exquise.
Je caresse la raie entre ses fesses, promenant mes doigts près de son oignon. Sa respiration se fait plus rapide. Je sens le plaisir l’envahir une nouvelle fois. Je sais pour ma part, qu’il me faudrait longtemps avant d’exploser en elle. Vu le nombre de fois que j’ai juté lors des dernières vingt-quatre heures. Ce qui nous promet un long moment à savourer tous les deux.
Je vois le sexe d’Annick coulisser sur le mien. Ma colonne de chair disparaît dans sa vulve, pour réapparaître, luisant de son miel. Plaisir des yeux et plaisir des sens.
Je sens sa main, elle se caresse sous mes yeux fascinés. Elle le titille, joue avec lui, avant de lentement glisser son doigt le long de ses lèvres, de trouver mon sexe et de le suivre avant de s’emparer de mes testicules qu’elle malaxe doucement.
J’ai l’impression de retrouver chez Annick la même obsession qu’avait Brigitte, voir Bernadette.
Je pose mes mains sur sa poitrine et la malaxe. Elle ondule, se tord et comprime expertement mon sexe dans son vagin. Elle écrase ses fesses contre mon bassin pour me sentir plus profondément en elle. Elle respire rapidement.
Elle est brûlante comme une fournaise, m’arrachant plus que jamais des gémissements à chaque contraction de sa matrice. C’est à ce moment-là que je perçois un mouvement. Nous n’avions pas fermé la porte. Oh, non, pas Jacques ! Pas le mari !
Je cesse de caresser la poitrine d’Annick, et me concentre sur les lieux, à la recherche de l’intrus.
Je la trouve du côté de la fenêtre. Patricia, qui nous regarde, voit parfaitement nos deux sexes mêlés. L’instant devient irréel.
-J’ai oublié un dossier. Alors je me suis dit que le meilleur, c’est que je l’emmène. Et je pense que j’ai bien fait…
Je ne sais quoi répondre. Venait-elle réellement un dossier ? Patricia ou pas, je me mets à limer d’une cadence folle la chatte d’Annick. Qui se met à chanter le refrain du plaisir. Il ne m’en faut pas plus pour conclure. Très vite, mon sexe se ramollit. Le ventre d’Annick m’expulse. Il s’en suit un grand silence. Personne ne sait que dire. Ce fut Patricia qui le brise.
- Je me suis caressée après ton départ, en pensant à toi. Je n’ai pas pu patienter de l’envie de reprendre ton sexe dans ma bouche.
Décidément, il faut vraiment se méfier de l’eau qui dort !
- Je vous ai regardés baisé.
- Et alors ? Réplique Annick.
- J’aurais bien voulu me joindre à vous.
- Patricia, pas toi ! Lâche Annick.
- Et pourquoi pas moi ?
- Toi si sage, reprend Annick.
- C’est ce que je fais paraître, ajoute Patricia en se saisissant le bas de sa robe, elle la fit passer par-dessus sa tête.
Dessous elle porte son fameux collant fantaisie, sans culotte. Un soutien-gorge, que ses seins lourds ne peuvent contenir. Leurs pointes sont prêtant à percer le textile, tellement ils sont dardés.
-J’ai envie que tu me fasses l’amour, Alain. Fait Patricia en se dégrafant le soutien-gorge.
Je m’approche d’elle devant les yeux témoins d’Annick. Je m’empare je de son sein. Je prends un grand plaisir à passer sur elles avec ma langue, à tourner autour de ce bouton qui m’appelle, qui me désire. Elle laisse échapper un petit gémissement. Je sens les seins d’Annick contre moi, le creux de son sexe contre mes fesses. Mon érection caresse le ventre de Patricia. Je suis pris en sandwich entre les deux femmes. Je me serre davantage contre la secrétaire, lui faisant sentir mon désir. Quatre mains entreprennent de découvrir toutes les parties de mon corps. Elles s’immiscent partout. Cette exploration m’amène à un degré incroyable d’excitation.
Je m’écarte, tirant Annick devant moi. Une main sur le sein de l’une, une main sur le sein de l’autre, je les caresse toutes les deux en même temps. Ma bouche passe de l’une à celle de l’autre. Je joue sur leurs tétons, les titillant. Je balade mes mains sur leurs fesses, enfermant entre mes doigts un globe de chacune d’elles, m’introduisant un peu vers leurs orifices.
Une main à plat dans la culotte de Patricia. Je fais connaissance avec le renflement, et avec l’humidité à travers le fin tissu. Je la caresse.
Quant à mon autre main, elle retrouve avec plaisir la chatte d’Annick. Mes doigts trouvent le sillon intime et s’immiscèrent lentement, dans un petit geste tournant, écartant petit à petit ses lèvres, libérant sa grotte chaude et accueillante, cherchant son clitoris.
Je glisse ma main sous l’élastique de la culotte de Patricia. Je masturbe mes deux partenaires. Je sens leur souffle s’accélérer et leurs ventres réagir.
Je me laisse tomber sur les genoux devant Patricia. Impatient que je suis de me retrouver devant sa chatte. Malgré mon trouble, je fais doucement descendre sa culotte, découvrant enfin son sexe.
J’embrasse doucement, tendrement son ventre. Ma bouche glisse sur le renflement du pubis odorant. Ma langue s’amuse de lui un moment avant de glisser lentement, se frayant un passage jusqu’à son antre.
Ses jambes s’écartent presque toutes seules. Son excitation fuse sur le haut de sa cuisse. Je le recueille sur le bout de ma langue. Je l’avale avec plaisir. Ma langue s’en va faire plus ample connaissance avec son bouton. Patricia se cambre.
Je pose sa jambe droite en appui sur mon épaule, exposant totalement son sexe à ma vue. J’introduis ma langue au creux de son ventre, pénétrant sa moiteur. J’enfourne ma langue dans son antre, le plus loin que je peux, tournant, explorant, découvrant. La respiration de la secrétaire se fait plus courte, plus sifflante.
Patricia se tord sous ma caresse buccale, laissant échapper un gémissement. Annick de nouveau prend place derrière moi. Je sens sa main se glisser entre mes jambes et s’emparer de mes testicules, de mon sexe. Elle commence à me masturber lentement.
Pendant ce temps-là, je lèche la chatte de Patricia, l’aspire, me gavant de son plaisir qui coule par vague. Patricia s’entortille. De petits cris s’échappent de sa bouche.
Ma langue et ma bouche se déchaînent sur son dard, le léchant, le mordillant, le titillant, le gobant. Comme c’était recherché, Patricia jouit longuement, bruyamment. Mais je continue ma caresse buccale. Ce qui déclenche une nouvelle jouissance. Je profite de son trouble pour jouer avec son anus.
Je délaisse Patricia pour m’occuper d’Annick qui s’acharne sur mon sexe. Je l’attire vers moi, et enfourne ma queue dans son four, humide, ouvert en levrette. Je crois qu’elle a été émoustillée par le spectacle que je lui ai offert avec Patricia. Avec mon index, je cherche son bouton, gros et dur.
-J’adore cette position. Fait Annick, à qui veut l’entendre.
J’augmente le rythme de mes coups de reins. Sa matrice m’enserre, m’emprisonne, me relâche. Nos souffles se font cours. Une bouche se referme sur mes testicules. Je me cabre pendant que le plaisir grimpe d’un coup en moi. Patricia se joint à nous.
J’écarte les jambes pour lui laisser de la place. Sa main se pose sur mes testicules, les malaxant doucement, remontant sur mon sexe. Sa langue lèche la base de mon membre. Je suis surpris par son savoir-faire. Je gémis sous le plaisir.
Contre toute attente, la langue de la secrétaire vient taquiner mon anus, déclenchant chez moi, une sensation des plus agréable. Je me laisse aller à cette langue qui glisse sur mes bourses. Déjà, des picotements naissent du fond de mes reins annonciateur d’une imminence jouissance. C’est alors que je surprends la bouche de Patricia soudée sur le sexe d’Annick.
Cette dernière réagit de surprise, laissant échapper des gémissements. Sa main emprisonne la tête de la secrétaire. Annick se tord dans tous les sens, pantelante, voyageant sur ma queue.
Je jute en Annick, le souffle presque coupé, tellement le plaisir est intense, par le scénario qui déroule dans ce salon. Ma Jute éjectée de mon méat avec force, chaude de surcroît, fait de l’effet en frappant la matrice d’Annick. Elle jouit une nouvelle fois dans un grand cri.
- Alors, c’était bon ? Me dit Patricia alors que je reprends vie, tout en riant.
- Et comment ? Que c’était bon ! Je regrette de ne pas te l’avoir mise.
- Là, fait Annick, il ne faut pas y penser, Patricia est du genre à faire n’importe quoi avec une langue, mais pas question d’être prise par une autre bite que celle de son mari.
- Tu es bien au courant de la vie sexuelle de Patricia.
- Qu’est-ce que tu crois, elle et moi, nous nous confessons.
Pendant pas mal d’années, je me suis laissé faire par cette douce ensorceleuse, qui avait encore d’autres tours, ou d’autres partenaires dans son sac !
Mais ça, c’est pour d’autres aventures…

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