éjaculation précoce.

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Avatar de Renifleur
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 245 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Renifleur ont reçu un total de 1 800 404 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 518 fois depuis sa publication.
Quelle fut ma surprise d’être accueilli à ma descente par la maman ! Appuyée qu’elle était contre un montant de la porte.
- En voilà des manières. Il n’y a plus d’escalier dans ma maison ?
- Oh, excusez-moi, madame. C’est que je ne voulais pas vous déranger.
- Me déranger ! Mais en voilà une drôle d’idée. Rien ne me dérange, seulement qu’on baise ma fille sous mon toit.
- Je ne l’ai pas baisé comme vous dîtes si bien.
- Je vous ai entendu !
- Vous avez entendu quoi exactement, madame ?
- Ma fille soupirée !
- Et moi, vous m’avez entendu ?
- Je reconnais que non. Mais j’imaginais. Répondit-elle.
- Et imaginé quoi ?
- Eh bien… Toi entre ses jambes, ta queue où tu sais…
- Je m’excuse Madame, mais vous vous trompez sur mon compte ! Je ne suis pas ce genre d’individu !
- Et je peux savoir quel individu tu es ?
- Celui qui donne du plaisir à ses partenaires n'a pas avec sa verge, mais avec sa langue.
- Voyez-vous moi ça… Avec la langue…
- Exactement Madame que cela vous déplaise avec la langue et les doigts, je n’ai besoin de rien d’autre…
- Et pour ton besoin, à toi personnellement ?
- À défaut de pouvoir avec ma langue, je me satisfais de mes doigts. Cela vous va comme explication ?
- Si cela peut te procurer du plaisir, pourquoi as ! Réplique-t-elle. N’en parlant plus, alors ! Si tu le veux bien !
- Oui, je le veux Madame !
Mais alors que je m’apprête à ouvrir la portière côté conducteur, elle me lance :
- Oh pas si vite mon garçon ! À une condition !
- Oui… Je vous écoute.
- Que tu viennes demain soir prendre un verre d’amitié en ma compagnie. Un moyen comme un autre de passer l’éponge.
- Et pourquoi attendre demain soir pour prendre un verre ?
- Parce que je préfère voilà tout, et plus est, que c’est moi qui décide. Maintenant libre à toi de venir ou pas.
Sur ce dernier mot, elle ferme sa porte d’entrée, me laissant seul avec mon destin.
Comme c’était un bon marché, je n’ai pas osé refuser. Alors le lendemain, je me suis pointé à l’heure dite. Je m’apprête à toquer à la porte quand un coup de klaxon m’interpelle.
C’est la mère de Charlène, derrière le volant, qui me fait signe de la rejoindre. Je m’installe sur le siège passager et nous prenons la route.
- Je peux savoir où vous m’emmenez ?
- Eh bien prendre un verre ?
- On ne pouvait pas le prendre chez vous ?
- Et je dis quoi à ma famille, soit intelligent un peu veux-tu.
Au bout de quelques kilomètres, elle s’arrête devant un portail. Elle coupe le moteur et demande de la suivre.
- Je croyais quand prenait un verre.
- Oui… C’est bien pour ça que je t’emmène ici. Fait-elle en poussant le portail.
Et elle s’avance jusqu’à la porte d’entrée, moi derrière elle. Je ne cesse de suivre des yeux le balancement de ses fesses. L’idée de tourmenter ce cul grassouillet me met l’eau à ma bouche.
- C’est chez une bonne copine, lâche-t-elle en déverrouillant la porte.
Une fois arrivée à l’intérieur, elle m’invite à prendre place dans le salon. Alors que je m’installe, elle s’en va prendre dans le buffet une bouteille et deux verres. Chacun de ses mouvements fait vaciller son fessier. Un vrai bonheur ! J’ai trouvé tout de même le courage de protester quand je l'ai vus emplir deux verres d’alcool.
- Pas pour moi, je vous en prie ! Je n’aime pas ça.
- Ce n’est pas toi qui décides.
Après ce dernier mot, elle pose à son tour son cul sur un des deux fauteuils. Celui face à moi.
- C’est du sérieux avec ma fille ?
- Copain, copine…
- Tu la baises ?
- Pas ça chez moi Madame.
J’ai l’impression, d’être jugé, mais aussi déshabillé des yeux. Je dois reconnaître que l’alcool qu’elle m’a servi est d’une grande aide dans l’état où je me trouve.
Angélique, c’est son prénom, s’intéresse à mon existence. Et machinalement, pendant la conversation, elle pose ses pieds sur le bord de son fauteuil. Ramenant ses jambes vers elle. Les genoux presque au niveau de sa poitrine. Dans le mouvement bien sûr, l’ourlet de sa jupe glisse très haut sur les cuisses exhibant un bout de culotte qui est de couleur blanche.
Et comme pareil cas, il m’est difficile de ne pas y porter mon regard dessus. J’ai le cœur qui s’emballe.
- Je… Je peux savoir pourquoi m’avoir emmené ici, je bafouille.
- Pour prendre un verre.
- Pourquoi dans un tel endroit ?
- Tu as peur ? Alors qu’elle fait décoller ses genoux l’un de l’autre. Faisant apparaître dans mon champ de vision sa belle culotte blanche. Qui lui moule la chatte comme une seconde peau. J’ai la gorge qui s’assèche. Au point de reprendre une nouvelle rasade d’alcool. Je me pose la question de savoir si son attitude est résolument provocante ou tout simplement irréfléchie. Pendant ma réflexion, je me sens épié. J’ai bien essayé à plusieurs reprises de dévier mon regard. Mais à chaque fois, mes yeux sont comme aimantés sur la petite lingerie bombée par sa motte. D’ailleurs, une auréole s’est formée sur le devant.
- Tu n’as toujours pas répondu à ma question ?
- Laquelle Madame.
- Je te fais peur ?
- Pas du tout…
- Je te plais ?
- Oui Madame.
- Toi aussi, si tu veux savoir. Lâche-t-elle dans un rire gras, comme pour cacher son embarras ?
Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai comme l’impression qu’elle ne va pas tarder, comme l’avait fait sa fille, à me demander de la baiser. Il ne se dit pas, qu’une pomme ne tombe jamais bien loin du pommier !
Et d’un coup, son visage devient impassible. J’ai affaire là, à une excellente comédienne ! Qui prend tantôt le rôle pour une salope et l’instant d’après celui d’une sage-femme qui vit l’instant le plus naturellement possible ?
Je pense qu’elle n’a pas beaucoup d’expérience dans le domaine !
Ma queue, quant à elle, se sent de plus en plus à l’étroit au fond de mon froc. Et l’excitation, chez moi, m’enlève toute réticence.
Et dans l’instant elle me pousse à consommer cette femme sur le champ. Là même, sur son fauteuil. Sachant parfaitement bien qu’elle ne s’y opposera pas. Excitée qu’elle est, autant que moi, voir peut-être plus !
Incapable de me contrôler plus longtemps. Dissipant mes scrupules, et sans réfléchir, je bois le restant de mon verre d’un trait, cul-sec.
- Et bien dit donc ! S’exclame-t-elle, pour quelqu’un qui ne boit pas !
- C’est pour me donner du courage.
- Du courage, mais pour quoi ?
Un léger tournis s’empare de moi. L’alcool n’est pas étranger à mon trouble. Je ne savais pas que ce genre de boisson était traître. Dans ma vision, la femme que j’ai devant les yeux devient floue. Malgré tout, je reste clairvoyant. Assez tout de même pour prendre l’initiative de quitter ma place.
- Tu comptes t’en aller où là ? Fait-elle.
Comme dans un rêve, je me vois saisir la main de la femme et de la traîner dans le couloir.
- Où se trouve la chambre ?
Pas un instant, elle cherche à se dégager. Elle m’indique même le chemin prendre. Cela l'a fait bien rire.
- En voilà une drôle d’idée. Ma fille ne te donne pas satisfaction ?
- Je ne couche pas avec votre fille. Je préfère avec des relations sexuelles avec des femmes mûres.
- Tu vas me faire croire ça. Surtout, avec le physique que tu as-tu, te tapent les vieilles.
- Exactement, Madame… ? Fais-je en pesant sur le poignet de la porte.
Arrivé dans la pièce, et après avoir allumé le plafonnier, je la pousse jusqu’à la faire s’écrouler sur le lit.
- Et qu'est-ce qui vous dit que j’ai moi aussi envie d’un gamin comme toi ? Fit-elle.
- Pourquoi m’avoir emmené jusqu’ici ?
- Bravo ! Alors là, je suis démasquée. Je ne peux alors que me soumettre. Tu désires peut-être que je te donne un coup de main pour te séparer de tes vêtements ?
- Je ne dis pas non !
En toute simplicité, l'Angélique s’active à me retirer les chaussures, avant de me faire passer le tee-shirt par-dessus la tête. Puis elle prend son temps pour me débarrasser de mon pantalon. Et je ne sais pas pourquoi, d’un coup elle brusque la suite. M’arrachant littéralement le slip. Je mets cela sur le compte de l’excitation.
Elle s’emparait de ma queue. Entame un début de masturbation.
- Je vous croyez plus imaginatif. Fais-je en balançant mon bas-ventre.
- Mais c’était seulement l’entracte mon beau !
La fellation qui s’en suit et restera à jamais marquée dans mon esprit. Une compilation entre ses lèvres et sa langue. Ce qui a pour effet de recevoir mon offrande.
- Alors ? Me fait-elle, quelque chose à redire. Me fait-elle en collant ses lèvres aromatisées de mon foutre aux miennes, pour m’embrasser chaleureusement.
Quand elle écarte sa bouche, c’est pour me demander :
- Tout cela m’a mis dans un état pas possible. J’ai ma culotte à tordre !
- Quand même !
- Tu veux voir ? Par ce que j’ai l’impression que tu n’as pas l’air de me croire !
- Je crois toujours ce que l’on me dit, surtout quand le sujet parle de cul !
- Mon Dieu, je suis avec un pervers ! Fait-elle, en faisant glisser sa lingerie le long de ses jambes.
Une fois en main, elle me l’expose.
- Alors tu me crois ? Ajoute-t-elle.
- Je dois croire quoi ?
Pour toute réponse, elle me barbouille la figure avec sa culotte. L’odeur forte qui s’en dégage me trouble.
- Tu vois dans quel état tu m’as mise maintenant ?
- Je constate, oui…
- Je te laisse deviner dans l’état est ma chatte.
- J'imagine parfaitement ! Je réplique.
- Et tu attends quoi pour t’en rendre compte.
- Mais votre aval…
- Tu veux plaisanter. Je me suis laissé dire que tu étais un as avec ta langue.
- Et je peux savoir qui vous a vendu cette information ?
- Parce qu'avec votre fille, vous parlez de…
- On ne se cache rien. Me coupe-t-elle.
- Vous ne comptez pas lui parler de notre relation ?
- Et pourquoi pas.
- Vous ne croyez pas, qu’elle prenne ça très mal ?
- Ce n’est pas son genre, répond-elle en m’enjambant.
Elle pose aisément son fessier sur mon torse. D’un mouvement de bassin, elle me colle sa chatte odorante, assez près de mes lèvres pour que je la câline. Je me mets tout de suite en action. Comme j’aime le faire, je m’applique à la mener à son apogée de l’excitation, seulement en l’effleurant avec le bout de ma langue. Puis je me mets à la lécher. Déchiffonnant les bourrelets imbibés de son sexe à grands coups de langue. Elle gémit. Je la mène avec patience jusqu’au plaisir. Une vraie machine à jouir de cette Angélique. Elle dégouline, me maculant le menton et les joues de sa jouissance. Elle se tortille, emprisonne ma tête entre ses cuisses. Ne se prive pas de se frictionner sa vulve contre ma bouche. Elle empeste la femelle en manque. Je la pourlèche minutieusement. Les seuls sons qui me parviennent sont des gémissements et des bruits de succion.
Pour accroître son plaisir, en parfait expert en la matière, je lui enfile un doigt dans le cul. Que je remue sans difficulté. Et croyez-moi la coquine est du genre à aimer ma gâterie. Je prends un pied pas possible à l’entendre chanter le refrain de la jouissance, qui transfigure son visage. Elle balance la tête de gauche à droite. Ajoutant une jouissance supplément à son chapelet, m’inondant la bouche d’une nouvelle rasade poisseuse.
Sans laisser le temps à ma mâchoire de récupérer, elle se laisse glisser sur mon torse, jusqu’à installer son vagin à hauteur que ma verge.
- Je devine que tu souhaites me la mettre ?
- Vous savez-je peux m’en passer ?
- C’est ce que m’a dit ma fille. Mais voilà, j’ai une énorme envie d'une queue dans ma chatte. Et la tienne ferait bien l’affaire.
Elle se laisse tomber, engloutissant mon membre dans sa chair gluante. J’ai l’impression d’être avalée par une bouche chaude et gourmande. Elle se met à onduler, roulant d’avant en arrière sur ma verge engloutie entièrement en elle.
Elle s’aide de mes épaules pour mieux me chevaucher. À chacun de ses mouvements, ses seins remuent lourdement. Je ne me gêne pas pour les malaxer. Jouant avec ses mamelons qui semblaient inlassablement grossis sous mes doigts. Naturellement, un agréable picotement vient de naître de mes reins, annonciateur d’une arrivée imminente d’une jouissance. Je la baise en profondeur, de grands coups de reins.
Au point de non-retour, j’agrippe Angélique aux épaules la fouillant le plus profondément tout en éjaculant. Elle pousse de petites cries aigues avant de s’affaler sur moi, haletante.
Nous restons enlacés quelques secondes. Toujours unis l’un dans l’autre. Puis elle se dégage doucement. De ma liqueur, coule le long de ses cuisses.
- Putain, je n’aurais jamais cru ça de toi.
- C’est pour cela que vous m’avez emmené ici pour me tester ?
- En quelque sorte, oui… Tu ne peux pas savoir combien j’en ai rêvé d’une telle relation.
- Alors j’ai passé l’examen ?
- L’examen... Mieux que ça ! Beaucoup, mieux, même ! Toi au moins tu suces, et tu n’es pas un éjaculateur précoce, comme l'est mon époux…

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Renifleur

éjaculation précoce. - Récit érotique publié le 03-10-2026
Claire va à confesse... - Récit érotique publié le 02-10-2026
Moment de détente... - Récit érotique publié le 27-09-2026
Moments de grâce. - Récit érotique publié le 25-09-2026
Le temps qui passe... - Récit érotique publié le 22-09-2026
baise devant témoins. - Récit érotique publié le 20-09-2026
Et bien sûr, tout a une fin, même avec Pierrette. - Récit érotique publié le 15-09-2026
Absolument tout... - Récit érotique publié le 11-09-2026
Très alléchant! - Récit érotique publié le 10-09-2026
Et encore plus! - Récit érotique publié le 05-09-2026