Hardiesse.
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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- Dis-moi, tu as passé la nuit avec Annick ? me fait Patricia, notre secrétaire de service.
- Ça ne va pas ? D’où sors-tu cela ?
- De sa bouche, elle nous a sorti cela ce matin pendant que nous prenions le café.
- Elle l'a peut-être rêvé.
- Ou fantasmé, va voir. Où alors elle disait vrai.
- Patricia ! Si je te dis qu’il ne sait rien passé entre elle et moi.
- Et pourquoi elle sortirait cela ?
- Je ne sais pas moi, pose la question.
- Pour rien te cacher, je ne la blâme pas de se vanter de pareille chose.
- Ah oui, c’est-à-dire ?
- Elle tente, voilà tout. Sachant très bien que cela va tôt ou tard te venir à tes oreilles, et…
- Et quoi ?
- Elle arrivera à ses fins… À ce qu’elle voulait.
- C’est ce que tu ferais, toi ?
- Va savoir ?
Annick est une femme très BCBG, plutôt mure, et aux formes généreuses, la cinquantaine épanouie. Bien mariée. Mais il lui arrive, à la quinquagénaire dirigeante à la vie rangée de se livrer à d’autres activités bien moins conventionnelles.
En sortant du bureau de Patricia, ma décision est prise, je vais la chasser, cette chère Annick. Mais pas dans les locaux. Je vais attendre sagement qu’elle rentre ce soir chez elle. Sachant parfaitement le chemin qu’elle prend quand elle est à pied.
Je passe toute la journée par me focaliser sur la marche à suivre. Je sais que rien ne m’excite plus que ce type de situation.
Comme prévu dans mon scénario, j’ai quitté mon boulot dix minutes plus tôt. J’ai pris la peine de m’informer qu’elle n’avait pas pris sa voiture, qu’elle gare toujours dans la cour. Point positif : pas de véhicule.
Je me stationne sur le parcours qu’elle prend et coupe le moteur, je n’ai plus qu’à patienter. Je prie fort pour qu’elle ne décide pas à l’envie de prendre une nouvelle direction.
Et comme la divinité est toujours à mon écoute, voilà qu’Annick passe devant mon pare-brise. Je quitte ma place derrière le volant et l’interpelle.
- Alain ! Fait-elle en se retournant. Mais que fais-tu là ?
- J’allais prendre ma voiture quand je t’ai vue. Tu veux que je te dépose ?
- Comme tu sais, j’habite au bout de la rue.
- Oui, mais j’y passe, et ça fera toujours sept cents mètres à faire.
- Bon… Bon… Si tu insistes. Fait-elle, souriante, acceptant chaleureusement ma proposition.
Du genre galant, je me permets même de lui ouvrir la portière. Elle attend que je prenne place derrière le volant pour dire :
- Je ne t’ai pas vue aujourd’hui ?
- C’est que j’avais du boulot en extérieur. Réponds-je, en m’étant le contact.
Quelques mètres plus loin, je stoppe devant la porte de sa maison.
- ça va, Jacques (son mari) ?
- Tu sais bien, il est toujours en cavale. Fait-elle,
- Heureusement qu’il soit en retraite.
- Il s’merde à la maison, et il m’merde par la même occasion.
- Comme ça, pendant ses absences, tu peux en profiter.
- Tout à fait, tu as tout compris. Je peux inviter mes copines.
- Tes copains aussi !
- Aussi… Et faire du shopping avec mes filles.
- Sacrée Annick.
- Comme quoi il y a du bien dans la vie de couple quand l’un est toujours en vadrouille.
- ça fait que le mariage dure plus longtemps.
- Nous sommes mariées depuis trente-sept ans.
- Bravo ! Et ans accrocs…
- ça, je me garde bien de le dire.
- Il n'y a pas de mal à se faire du bien, comme on dit.
- Et bien, on dit bien. Enfin, tu me connais. D’ailleurs, ça fait combien de temps qu’on se connaît ?
- Huit ans, à peu près.
- Tant que ça, et sans…
- Et sans quoi…
- J’allais dire une bêtise.
-Dit-là.
- Non, laisse tomber. Par contre cela te dire de prendre un verre.
- J’attendais que ça, surtout que Jacques est absent.
- C’est un appel du pied.
- Va savoir. Lâche-t-elle, me souriant avec gourmandise.
- Je suis trop vieille pour toi, lâche-t-elle en ouvrant la portière.
J’étais l’homme le plus heureux du monde quand j’ai quitté mon volant. J’étais arrivé là où je voulais !
Elle déverrouille la porte d’entrée sa clé et m’invite à entrer.
- Pardon, je fais en passant devant elle.
- Je t’en prie, répond-elle, avant de refermer l’accès derrière elle.
Il est temps pour moi de passer à l’acte. Toujours dans l’entrée, sans lui laisser une seconde, je la saisis gentiment derrière les cheveux et la tire vers le bas en ordonnant :
- À genoux ! Libère-la !
Elle s’exécute instantanément, sourire aux lèvres. Docile et fébrile, elle fait glisser ma fermeture éclair et s’empare de ma virilité qui a déjà pris du volume.
- Embrasse-la !
- Alain, voyant… En voilà des manières de traiter une femme comme moi !
- Mon petit doigt me dit que c’est comme ça que tu aimes être traitée.
Pour toute réplique, elle ouvre la bouche et avale ma verge.
- Pompe !
Illico sa tête entame un va-et-vient. Elle pompe avec application. Je la laisse faire encore un moment, puis lui retire précipitamment mon jouet, pour m’éviter l’explosion.
La coquine a failli me surprendre, tant son talent est grand. Je la relève et l’entraîne à l’intérieur de chez elle que je connais pour être venue plusieurs fois prendre l’apéro avec Jacques. C’est du côté de la table à manger que je la guide, près du buffet où se tiennent les photos de famille, dont un portrait du mari. Tout ce que j’aime dans une relation extra-conjugale.
Je colle mes lèvres sur les siennes. Nos langues s’emmêlent. Je m’offre le plaisir de palper ses seins à travers son chemisier, tandis que mon autre main passe sous sa jupe, paume tournée vers le haut, et lui remonte entre les cuisses jusqu’à la chatte couverte de soie. Elle tend son pubis vers l’avant et je lui coince les grandes lèvres, pour chercher le bouton et le rouler entre mes doigts à travers la chair et le tissu.
L’effet est immédiat : ses genoux plient, elle s’affaisse légèrement. Je la fais s’allonger sur la table. Dans son regard, il y a une flamme vicieuse. J’envoie mes mains sous la jupe. Je l’effleure à travers la culotte qu’elle porte. La frôle, la tâte, la caresse, puis j’appuie le bomber de sa chatte à travers le textile. J’exerce des pressions sur la fente avec le bout des doigts. Sa respiration commence à s’altérer. Je retrousse l’ourlet de sa jupe pour avoir la vue de sa culotte. Une auréole orne son centre. J’avance ma tête jusqu’à elle. Je mordille la motte à travers la soie.
Je me sais de l’élastique de sa petite lingerie, et tire cette dernière vers le bas, très lentement, m’exposant une toison brune, ainsi que son sexe charnu aux lèvres déjà perlées d’humidité.
Putain, c’est pour cela que je me lève tous les matins heureux pour avoir la joie d’être au contact de la plus chose que le monde est créée, UNE CHATTE !
La sienne est bien fendue, gonflée et chaude. Je prends tout mon temps pour scruter son Graal.
- T’es content de ce que tu vois ?
Il a une provoque évidente dans son ton. J’achève de la soulager de ses escarpins que je pose sur la chaise. Je masse ses pieds moites, elle tressaille.
Je me place entre ses cuisses. Je frotte ma queue au contact de sa fente. Je retarde au maximum le moment de la pénétration. Ne tenant plus, je plonge d’une seule poussée, cognant mes couilles contre ses fesses. Sa tête roule de droite à gauche. Ma pensée se focalise sur ma virilité qui lui masse le vagin. Je la pilonne sans relâche. Elle croise ses jambes autour de mes reins et soude sa motte contre mon pubis. Elle hurle, elle dit des mots orduriers.
- Oui… Ouiiii… ooooohhh… Ouiiiii… j’aime ta bite, elle est bonne…
Putain qu’est-ce que j’aimerais que son mari soit là en spectateur. Qui la voie dans cette position, cuisses ouvertes, en train de se faire ramoner.
Elle a un trésor entre ses cuisses. J’augmente le rythme de mon ramonage, jusqu’à en perdre le souffle, mais aussi pour arriver au septième ciel.
Au pied de la porte d’entrée, près à partir, je me permets de lui sortir :
- Demain, tu pourras te venter aux collègues que j’ai passées la soirée avec toi.
Cela a pour tendance de la fait rire.
- Si c’est comme ça, tu restes là, je n'en ai pas fini avec toi, j'ai encore besoin de tes services.
Et elle referme la porte.
- Ça ne va pas ? D’où sors-tu cela ?
- De sa bouche, elle nous a sorti cela ce matin pendant que nous prenions le café.
- Elle l'a peut-être rêvé.
- Ou fantasmé, va voir. Où alors elle disait vrai.
- Patricia ! Si je te dis qu’il ne sait rien passé entre elle et moi.
- Et pourquoi elle sortirait cela ?
- Je ne sais pas moi, pose la question.
- Pour rien te cacher, je ne la blâme pas de se vanter de pareille chose.
- Ah oui, c’est-à-dire ?
- Elle tente, voilà tout. Sachant très bien que cela va tôt ou tard te venir à tes oreilles, et…
- Et quoi ?
- Elle arrivera à ses fins… À ce qu’elle voulait.
- C’est ce que tu ferais, toi ?
- Va savoir ?
Annick est une femme très BCBG, plutôt mure, et aux formes généreuses, la cinquantaine épanouie. Bien mariée. Mais il lui arrive, à la quinquagénaire dirigeante à la vie rangée de se livrer à d’autres activités bien moins conventionnelles.
En sortant du bureau de Patricia, ma décision est prise, je vais la chasser, cette chère Annick. Mais pas dans les locaux. Je vais attendre sagement qu’elle rentre ce soir chez elle. Sachant parfaitement le chemin qu’elle prend quand elle est à pied.
Je passe toute la journée par me focaliser sur la marche à suivre. Je sais que rien ne m’excite plus que ce type de situation.
Comme prévu dans mon scénario, j’ai quitté mon boulot dix minutes plus tôt. J’ai pris la peine de m’informer qu’elle n’avait pas pris sa voiture, qu’elle gare toujours dans la cour. Point positif : pas de véhicule.
Je me stationne sur le parcours qu’elle prend et coupe le moteur, je n’ai plus qu’à patienter. Je prie fort pour qu’elle ne décide pas à l’envie de prendre une nouvelle direction.
Et comme la divinité est toujours à mon écoute, voilà qu’Annick passe devant mon pare-brise. Je quitte ma place derrière le volant et l’interpelle.
- Alain ! Fait-elle en se retournant. Mais que fais-tu là ?
- J’allais prendre ma voiture quand je t’ai vue. Tu veux que je te dépose ?
- Comme tu sais, j’habite au bout de la rue.
- Oui, mais j’y passe, et ça fera toujours sept cents mètres à faire.
- Bon… Bon… Si tu insistes. Fait-elle, souriante, acceptant chaleureusement ma proposition.
Du genre galant, je me permets même de lui ouvrir la portière. Elle attend que je prenne place derrière le volant pour dire :
- Je ne t’ai pas vue aujourd’hui ?
- C’est que j’avais du boulot en extérieur. Réponds-je, en m’étant le contact.
Quelques mètres plus loin, je stoppe devant la porte de sa maison.
- ça va, Jacques (son mari) ?
- Tu sais bien, il est toujours en cavale. Fait-elle,
- Heureusement qu’il soit en retraite.
- Il s’merde à la maison, et il m’merde par la même occasion.
- Comme ça, pendant ses absences, tu peux en profiter.
- Tout à fait, tu as tout compris. Je peux inviter mes copines.
- Tes copains aussi !
- Aussi… Et faire du shopping avec mes filles.
- Sacrée Annick.
- Comme quoi il y a du bien dans la vie de couple quand l’un est toujours en vadrouille.
- ça fait que le mariage dure plus longtemps.
- Nous sommes mariées depuis trente-sept ans.
- Bravo ! Et ans accrocs…
- ça, je me garde bien de le dire.
- Il n'y a pas de mal à se faire du bien, comme on dit.
- Et bien, on dit bien. Enfin, tu me connais. D’ailleurs, ça fait combien de temps qu’on se connaît ?
- Huit ans, à peu près.
- Tant que ça, et sans…
- Et sans quoi…
- J’allais dire une bêtise.
-Dit-là.
- Non, laisse tomber. Par contre cela te dire de prendre un verre.
- J’attendais que ça, surtout que Jacques est absent.
- C’est un appel du pied.
- Va savoir. Lâche-t-elle, me souriant avec gourmandise.
- Je suis trop vieille pour toi, lâche-t-elle en ouvrant la portière.
J’étais l’homme le plus heureux du monde quand j’ai quitté mon volant. J’étais arrivé là où je voulais !
Elle déverrouille la porte d’entrée sa clé et m’invite à entrer.
- Pardon, je fais en passant devant elle.
- Je t’en prie, répond-elle, avant de refermer l’accès derrière elle.
Il est temps pour moi de passer à l’acte. Toujours dans l’entrée, sans lui laisser une seconde, je la saisis gentiment derrière les cheveux et la tire vers le bas en ordonnant :
- À genoux ! Libère-la !
Elle s’exécute instantanément, sourire aux lèvres. Docile et fébrile, elle fait glisser ma fermeture éclair et s’empare de ma virilité qui a déjà pris du volume.
- Embrasse-la !
- Alain, voyant… En voilà des manières de traiter une femme comme moi !
- Mon petit doigt me dit que c’est comme ça que tu aimes être traitée.
Pour toute réplique, elle ouvre la bouche et avale ma verge.
- Pompe !
Illico sa tête entame un va-et-vient. Elle pompe avec application. Je la laisse faire encore un moment, puis lui retire précipitamment mon jouet, pour m’éviter l’explosion.
La coquine a failli me surprendre, tant son talent est grand. Je la relève et l’entraîne à l’intérieur de chez elle que je connais pour être venue plusieurs fois prendre l’apéro avec Jacques. C’est du côté de la table à manger que je la guide, près du buffet où se tiennent les photos de famille, dont un portrait du mari. Tout ce que j’aime dans une relation extra-conjugale.
Je colle mes lèvres sur les siennes. Nos langues s’emmêlent. Je m’offre le plaisir de palper ses seins à travers son chemisier, tandis que mon autre main passe sous sa jupe, paume tournée vers le haut, et lui remonte entre les cuisses jusqu’à la chatte couverte de soie. Elle tend son pubis vers l’avant et je lui coince les grandes lèvres, pour chercher le bouton et le rouler entre mes doigts à travers la chair et le tissu.
L’effet est immédiat : ses genoux plient, elle s’affaisse légèrement. Je la fais s’allonger sur la table. Dans son regard, il y a une flamme vicieuse. J’envoie mes mains sous la jupe. Je l’effleure à travers la culotte qu’elle porte. La frôle, la tâte, la caresse, puis j’appuie le bomber de sa chatte à travers le textile. J’exerce des pressions sur la fente avec le bout des doigts. Sa respiration commence à s’altérer. Je retrousse l’ourlet de sa jupe pour avoir la vue de sa culotte. Une auréole orne son centre. J’avance ma tête jusqu’à elle. Je mordille la motte à travers la soie.
Je me sais de l’élastique de sa petite lingerie, et tire cette dernière vers le bas, très lentement, m’exposant une toison brune, ainsi que son sexe charnu aux lèvres déjà perlées d’humidité.
Putain, c’est pour cela que je me lève tous les matins heureux pour avoir la joie d’être au contact de la plus chose que le monde est créée, UNE CHATTE !
La sienne est bien fendue, gonflée et chaude. Je prends tout mon temps pour scruter son Graal.
- T’es content de ce que tu vois ?
Il a une provoque évidente dans son ton. J’achève de la soulager de ses escarpins que je pose sur la chaise. Je masse ses pieds moites, elle tressaille.
Je me place entre ses cuisses. Je frotte ma queue au contact de sa fente. Je retarde au maximum le moment de la pénétration. Ne tenant plus, je plonge d’une seule poussée, cognant mes couilles contre ses fesses. Sa tête roule de droite à gauche. Ma pensée se focalise sur ma virilité qui lui masse le vagin. Je la pilonne sans relâche. Elle croise ses jambes autour de mes reins et soude sa motte contre mon pubis. Elle hurle, elle dit des mots orduriers.
- Oui… Ouiiii… ooooohhh… Ouiiiii… j’aime ta bite, elle est bonne…
Putain qu’est-ce que j’aimerais que son mari soit là en spectateur. Qui la voie dans cette position, cuisses ouvertes, en train de se faire ramoner.
Elle a un trésor entre ses cuisses. J’augmente le rythme de mon ramonage, jusqu’à en perdre le souffle, mais aussi pour arriver au septième ciel.
Au pied de la porte d’entrée, près à partir, je me permets de lui sortir :
- Demain, tu pourras te venter aux collègues que j’ai passées la soirée avec toi.
Cela a pour tendance de la fait rire.
- Si c’est comme ça, tu restes là, je n'en ai pas fini avec toi, j'ai encore besoin de tes services.
Et elle referme la porte.
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