Démasquée par Madeleine.
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Ce matin-là, une nouvelle fois, un désir sombre, puissant, et peu avouable, me gagne peu à peu. Cette sournoise envie de renouveler la même chose que la veille avec Madeleine. Un truc malpropre.
Mon exhortation pour elle, prend une tournure particulière, et me pousse à renouveler la même représentation que la veille.
Lorsque que Madeleine à ouvert sa porte d’entrée, ses yeux s’abaissent une fois encore vers ma protubérance qui déforme mon pantalon, je discerne que cette fois-ci, elle rougit. Ce qui ne s’était pas produit la veille. Je reste silencieux quelques secondes, m’amusant beaucoup de la façon qu’elle a de détourner les yeux pour ne pas apercevoir la bosse qui déforme mon pantalon.
- Alain, il faut arrêter tout ça…
- Je bande pour vous, Madeleine.
- Mais… mais il ne faut pas.
Elle parle d’une voix étranglée, tandis que, invinciblement, ses yeux reviennent se poser sur la bosse que fait mon érection sous mon pantalon qui semble la narguer.
Encouragée par son inaction, je déballe mon trois pièces. Une paire de couilles, surmontée d’une verge. Les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte, Madeleine en reste baba. Elle émet une sorte de petit hoquet.
- Je suis certain que cela vous émoustille !
Et je commence à me masturber. Elle tente bien de me ramener à la raison.
- Mais arrête, tu es malade, on va arriver à se faire prendre ! Dit-elle.
Malgré cette louable injonction, elle ne prend même pas la décision de fuir. Ce qui est encourageant ! Alors je me masturbe en offrande à ses yeux, dont je sens sa volonté sur le point de vaciller. Je porte l’estocade à la fascinante obscénité de la situation.
- Vous pouvez toucher, cela restera entre-nous.
Ses yeux écarquillés fixés sur mon membre viril qui tressaute d’impatience, je me permets d’ajouter :
- Après tout, il est où le problème, si personne d’autre que nous le savons ?
Je pense qu’elle n’attendait que ses paroles, et cédant à la convoitise et à une pulsion, voilà qu’elle tend la main, et enroule ses doigts autour de ma queue. Elle se contente donc de me prodiguer une habile branlette. Quelques coups de poignet souples et réguliers qui me font gémir.
Des spasmes incontrôlés commencent à m’agiter, je vais jouir. Une quantité étonnante d’un foutre épais se met à jaillir en quatre ou cinq formidables giclées, qui retombent en lourds, sur le carrelage. Madeleine ne rate pas une miette de ce phénomène naturel.
La branlette terminée, elle garde encore un peu ma queue dans sa main en me contemplant. Je venais de lâcher une sacrée purée, mais je ne débandais pas pour autant.
- J’aimerais bien que vous m’exhibiez vos seins.
- Quoi ?
Je suis loin d’être honteux de mon audace. Ma demande est stupéfaite, peut-être, pour d’autres personnes, mais pas pour moi. Et qui ne tente rien n’a rien, c’est bien connu !
Mais c’est avec fourberie qu’elle enchaîne.
- Tu as donc tellement envie de les voir.
- Je ne pense qu’à ça !
Elle me saisit par le poignet et m’attire chez elle, dont elle s’empresse de fermer la porte. Elle se colle sur cette dernière, et fait rouler l’ourlet de son tee-shirt, assez haut, pour faire apparaître le buste dénudé à quelques centimètres de mes yeux. Ses seins gonflés débordant de son soutien-gorge blanc.
Dans la foulée, elle dégrafe l’attache dans le dos, comme elle l’avait fait la veille, alors que je l’espionnais. Elle dégage ensuite le haut les balconnets de son soutien-gorge pour me permettre de contempler ses seins dans leur totale nudité.
Alors que je les scrute, elle me demande de les toucher. J’approche mes mains de sa poitrine. Du bout des doigts, j’effleure ses mamelons durcis. Elle ferme les yeux et s’abandonne à mes attouchements. Encouragé, je prends chacun de ses seins dans mes mains, et me mets à les malaxer avec un peu de sauvagerie. Ce n’est pas pour lui déplaire. Sa respiration se fait plus haletante et cela m’incite à continuer, allant jusqu’à les embrasser.
- Je ne sais pas si c’est bien ce qu’en fait, me dit-elle dans un souffle. Pourquoi, elle a les yeux fermés et ne fait rien pour m’empêcher de continuer.
Je passe des baisers à la succion.
- Arrête, Alain ! Ça suffit… Arrête… Fait-elle en me poussant.
Elle remet de l’ordre dans sa tenue, attrape son soutien-gorge et file à l’intérieur de chez elle, pour se coller devant sa fenêtre, me laissant seul dans l’entrée. Au bout de quelques minutes, elle s’intéresse à moi.
- Tu es encore là, toi ?
- Vous ne m’avez pas dit de partir.
- Tu veux quoi encore ?
- Je ne serais pas contre que vous me donniez votre collant.
- Quoi ? Tu deviens fou, mon pauvre Alain ! Sale petit, vicieux !
Après quelques minutes de quiétude, elle laisse tomber :
- Vas-y, prend le toi-même.
Je reste stupéfais par ce que je viens d’entendre. Jamais, je n’aurais cru que ma demande soit contentée. Je me laisse tomber à ses pieds, entre-temps elle a troussé sa jupe, assez haut ce qui me permet d’avoir devant mes yeux son triangle de poils que la transparence du nylon consent à m’exhiber. À l’aide de mes deux mains, je tire le collant vers le bas jusqu’aux chevilles. Je contemple ce que j’ai dévoilé, bouche bée, une fente fine et étroite, entre deux grosses lèvres charnues, de laquelle suinte une mouille qui s’écoule doucement sur la face interne de ses cuisses.
Je pense que je ne laisse pas Madeleine insensible.
Mon exhortation pour elle, prend une tournure particulière, et me pousse à renouveler la même représentation que la veille.
Lorsque que Madeleine à ouvert sa porte d’entrée, ses yeux s’abaissent une fois encore vers ma protubérance qui déforme mon pantalon, je discerne que cette fois-ci, elle rougit. Ce qui ne s’était pas produit la veille. Je reste silencieux quelques secondes, m’amusant beaucoup de la façon qu’elle a de détourner les yeux pour ne pas apercevoir la bosse qui déforme mon pantalon.
- Alain, il faut arrêter tout ça…
- Je bande pour vous, Madeleine.
- Mais… mais il ne faut pas.
Elle parle d’une voix étranglée, tandis que, invinciblement, ses yeux reviennent se poser sur la bosse que fait mon érection sous mon pantalon qui semble la narguer.
Encouragée par son inaction, je déballe mon trois pièces. Une paire de couilles, surmontée d’une verge. Les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte, Madeleine en reste baba. Elle émet une sorte de petit hoquet.
- Je suis certain que cela vous émoustille !
Et je commence à me masturber. Elle tente bien de me ramener à la raison.
- Mais arrête, tu es malade, on va arriver à se faire prendre ! Dit-elle.
Malgré cette louable injonction, elle ne prend même pas la décision de fuir. Ce qui est encourageant ! Alors je me masturbe en offrande à ses yeux, dont je sens sa volonté sur le point de vaciller. Je porte l’estocade à la fascinante obscénité de la situation.
- Vous pouvez toucher, cela restera entre-nous.
Ses yeux écarquillés fixés sur mon membre viril qui tressaute d’impatience, je me permets d’ajouter :
- Après tout, il est où le problème, si personne d’autre que nous le savons ?
Je pense qu’elle n’attendait que ses paroles, et cédant à la convoitise et à une pulsion, voilà qu’elle tend la main, et enroule ses doigts autour de ma queue. Elle se contente donc de me prodiguer une habile branlette. Quelques coups de poignet souples et réguliers qui me font gémir.
Des spasmes incontrôlés commencent à m’agiter, je vais jouir. Une quantité étonnante d’un foutre épais se met à jaillir en quatre ou cinq formidables giclées, qui retombent en lourds, sur le carrelage. Madeleine ne rate pas une miette de ce phénomène naturel.
La branlette terminée, elle garde encore un peu ma queue dans sa main en me contemplant. Je venais de lâcher une sacrée purée, mais je ne débandais pas pour autant.
- J’aimerais bien que vous m’exhibiez vos seins.
- Quoi ?
Je suis loin d’être honteux de mon audace. Ma demande est stupéfaite, peut-être, pour d’autres personnes, mais pas pour moi. Et qui ne tente rien n’a rien, c’est bien connu !
Mais c’est avec fourberie qu’elle enchaîne.
- Tu as donc tellement envie de les voir.
- Je ne pense qu’à ça !
Elle me saisit par le poignet et m’attire chez elle, dont elle s’empresse de fermer la porte. Elle se colle sur cette dernière, et fait rouler l’ourlet de son tee-shirt, assez haut, pour faire apparaître le buste dénudé à quelques centimètres de mes yeux. Ses seins gonflés débordant de son soutien-gorge blanc.
Dans la foulée, elle dégrafe l’attache dans le dos, comme elle l’avait fait la veille, alors que je l’espionnais. Elle dégage ensuite le haut les balconnets de son soutien-gorge pour me permettre de contempler ses seins dans leur totale nudité.
Alors que je les scrute, elle me demande de les toucher. J’approche mes mains de sa poitrine. Du bout des doigts, j’effleure ses mamelons durcis. Elle ferme les yeux et s’abandonne à mes attouchements. Encouragé, je prends chacun de ses seins dans mes mains, et me mets à les malaxer avec un peu de sauvagerie. Ce n’est pas pour lui déplaire. Sa respiration se fait plus haletante et cela m’incite à continuer, allant jusqu’à les embrasser.
- Je ne sais pas si c’est bien ce qu’en fait, me dit-elle dans un souffle. Pourquoi, elle a les yeux fermés et ne fait rien pour m’empêcher de continuer.
Je passe des baisers à la succion.
- Arrête, Alain ! Ça suffit… Arrête… Fait-elle en me poussant.
Elle remet de l’ordre dans sa tenue, attrape son soutien-gorge et file à l’intérieur de chez elle, pour se coller devant sa fenêtre, me laissant seul dans l’entrée. Au bout de quelques minutes, elle s’intéresse à moi.
- Tu es encore là, toi ?
- Vous ne m’avez pas dit de partir.
- Tu veux quoi encore ?
- Je ne serais pas contre que vous me donniez votre collant.
- Quoi ? Tu deviens fou, mon pauvre Alain ! Sale petit, vicieux !
Après quelques minutes de quiétude, elle laisse tomber :
- Vas-y, prend le toi-même.
Je reste stupéfais par ce que je viens d’entendre. Jamais, je n’aurais cru que ma demande soit contentée. Je me laisse tomber à ses pieds, entre-temps elle a troussé sa jupe, assez haut ce qui me permet d’avoir devant mes yeux son triangle de poils que la transparence du nylon consent à m’exhiber. À l’aide de mes deux mains, je tire le collant vers le bas jusqu’aux chevilles. Je contemple ce que j’ai dévoilé, bouche bée, une fente fine et étroite, entre deux grosses lèvres charnues, de laquelle suinte une mouille qui s’écoule doucement sur la face interne de ses cuisses.
Je pense que je ne laisse pas Madeleine insensible.
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