Mystérieuse.
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Grâce à un passe que j’ai récupéré chez le gardien, je m’introduis chez une voisine célibataire alors qu’elle était au boulot. Tout de suite, je fonce dans la salle de bain, à la recherche du panier de linge sale. Et malheureusement pour moi, voilà qu’il est vide. Madeleine a fait une lessive. D’ailleurs, j’aperçois par le hublot de la machine que cette dernière est pleine. Un peu déçu, je me mets à fouiller les tiroirs à la recherche de la lingerie. C’est alors que je tombe sur des albums de photos. Rien de bien excitant. Jusqu’à ce que je repère une boite en ferraille. Je l’ouvre et tombe sur des clichés que je dirai très spécial. Des gros plans sur son entrejambe. Je me surprends à haleter en la contemplant. Je me laisse tomber sur le parquet, le souffle court. Une photo surtout sort du lot. Tout en la scrutant, j’ouvre ma braguette et sort, pas sans mal, ma queue un peu à l’étroit dans mon slip.
Ce qu’il y a de plus obscène dans la photo que je tiens entre mes doigts, c’est l’attitude de Madeleine, elle est allongée, sur le dos, au bord du lit, le même qui se trouve dans la pièce où je suis. Elle porte des bas qui font des plis, une chemise de nuit, les jambes très écartées, et une expression sur le visage incroyablement pute, un regard vicieux par en dessous, qui fixe l’objectif.
Je tripote mon gland gonflé, qui me picotent agréablement. Je sens que je suis au bord de l’éjaculation. Toujours sur la photo, je distingue que son con brille. J’en bave littéralement, j’avale la gorgée de salive qui m’emplit la bouche. Il y a aussi son sillon fessier. C’est un peu obscur, mais cela ne m’empêche nullement de voir le bord de son anus. Avec un peu d’imagination, j’aperçois l’entrée malgré les poils qui lui mangent le cul. Je n’en peux plus ! Je peux voir la petite étoile autour de son trou, elle l’étale sans pudeur, et ça me sidère.
C’est alors que j’entends qu’on introduit une clé dans la serrure. Heureusement pour moi, j’ai pensé à verrouiller la porte avant d’elle du côté de la salle de bains. Avant que la porte ne s'ouvre, je peux foncer sous le lit.
Madeleine entre et s’étonne d’avoir oublié d’éteindre le plafonnier.
D’elle, je ne vois que ses jambes qui ne cessent de passer devant mes yeux. Puis le sommier se bombe au-dessus de moi. Elle se sépare de ses escarpins et repose ses pieds gainés de nylon noir sur le parquet, tout près de mon visage. En tendant la langue, j’aurais pu les lécher. Elle bouge doucement les orteils, dont les ongles portent un vernis rouge vif, comme c’était très à la mode à cette époque-là. Toutefois, une délicate odeur âcre de cuir et de sueur parvient jusqu’à mes narines.
Puis le sommier reprend sa forme initiale : elle vient de se lever. Bruit de textile. Pour mon plus grand plaisir, elle se déshabille enfin. Sa jupe glisse jusqu’au sol, sa main la ramasse, et je la vois la poser avec son chemisier sur le dossier d’une chaise. Seulement vêtue d’un soutien-gorge blanc et de son collant, elle se dirige vers la petite salle d’eau, qu’elle allume. De ma position sous le lit, j’ai un panorama imprenable sur le local. Elle fait glisser son collant le long de ses jambes.
Je craque pour la masse fournie de sa toison qui recouvre son sexe, comme une parcelle de gazon noir.
Elle s’accroupit agilement au-dessus des toilettes. J’ai une prise de vue formidable. Rien ne peut échapper à mes yeux, et à mes oreilles. Un gazouillis chuintant parvient jusqu’à elles, avant de faire place à un sifflement assuré après.
Je trinque comme jamais. Même si le spectacle offert est des plus plaisants, il faut malgré tout que je quitte les lieux, au risque de me retrouver coincé pour la nuit.
Pas sans remords, je rampe jusqu’à la porte d’entrée, passe devant le collant que j’embraque avec moi dans mon échappée. Heureusement pour moi qu’il ne s'agissait que d’un studio. En retenant ma respiration, je fais tourner la clé dans la serrure pour déverrouiller la porte, que j’entrouvre assez grand pour pouvoir décamper.
Une fois à l’abri sur le palier je porte le collant à mes narines. Je hume avec délice les fragrances féminines qui suintent du nylon porté. Je confirme qu’elle ne s’était pas parfaitement essuyée quand elle est allée faire pipi. Une suave odeur de cyprine froide me suggère qu’elle a dû avoir des pensées cochonnes durant la journée. Une horrible pensée traverse sa tête, et si elle avait fait plus qu’avoir des idées.
Quelle stupéfaction de réaliser que ce collant avait été porté quelques minutes plus tôt par celle à qui, j’avais vu pratiquement nue sur des clichés.
Seul dans mon lit, je songe à créer la circonstance, l’événement. Pour ce faire, il faut que j’attire l’attention de la voisine qui, j’en ai la certitude, cette Madeleine, est une vicieuse dans l’âme.
Eh bien, ce jour-là, j’attends patiemment qu’elle rentre du boulot, planqué dans un coin du hall. Bien que j’espérais sa venue, je sursaute à sa vue. Sitôt la porte du hall refermée, elle se dirige vers les boîtes aux lettres, prend son courrier et s’oriente du côté des escaliers grimpant les étages jusqu’à arrivée sur son palier.
Toujours à ma cachette, je bande juste de savoir ce qu’il allait suivre. À mon tour, je monte jusqu’à arriver devant sa porte d’entrée. Je toque à la porte et j’attends. Des bruits de pas retentissent de derrière l’accès et l’ouverture s’ouvre à Madeleine. Bouche bée, je la fixe, ma queue en main, ne trouvant aucun mot que dire.
- Tu n’as pas honte, dit-elle, tu mériterais que j’en parle à ta mère…
Bouche sèche, je demeure dans un mutisme inviolable, m’effleurant la verge. Madeleine me considère, sourire aux lèvres.
- C’est du propre…
- Surtout, restez là.
- Tu en as pour longtemps ?
Je garde le silence. Contre toute attente, Madeleine porte son doigt sous ma verge.
- Tu sais, Alain, je te trouve pas mal dans ton genre, et je peux d’ailleurs te le prouver. Mais je compte avant tout sur toi pour garder cela dans notre jardin secret.
Elle hisse le devant de sa jupe, me révélant la vision de son triangle noir et touffu.
- Je te préviens que si j’entends du bruit, je ferme la porte. Dit-elle avant d’ajouter : tu sais une dame ne montre pas cela à n’importe qui.
Elle se laisse ausculter, alors que je saisis mon sexe entre mon pouce et mon index, et je commence à me branler délicatement. Je ne peux m’empêcher de lâcher quelques soupirs de contentement, qui ne manquent pas d’indiquer à Madeleine que je suis en train de me faire du bien. Elle me dit d’une voix douce :
- ça l’air de te plaire ?
Perdu dans ma transe, je réalise tout à coup qu’elle me tutoie. J’empoigne le bout de mon sexe, et je me mets à pomper frénétiquement mon gland. Je soupire de plus en plus fort. Toujours suspendu, à ce que Madeleine m’offre, j’accélère le rythme. J’ai l’impression que je vais exploser, je sens le sang me battre les tempes, mon sexe commence à faire mal à force de bander. Je sens que je suis à la limite. Je n’en peux plus, j’ai l’impression que mon sexe me brûle, je gémis de plus en plus fort. Madeleine l’entend et m’encourage.
- Vas-y crache son venin…
C’est insupportable. Le mouvement de va-et-vient infernal que j’imprime à mon sexe devient intenable. Le temps s’arrête, et je suis suspendu dans mon orgasme. Je ne peux refréner un très fort gémissement, presque un cri, seul moyen pour moi d’exprimer ce mélange de jouissance et de frustration, d’extase. J’entends Madeleine susurrer d’un air satisfait :
- Je veux t’entendre crier ton plaisir…
D’un coup, je sens mon sexe se dresser, et sans que je ne puisse rien contrôler, un puissant jet de sperme gicle de mon méat. Je jouis comme jamais, le bas du corps secoué par de violents soubresauts de plaisir. Un deuxième jet presque aussi fort que le premier vient s’écraser sur le chausson de Madeleine. Un troisième un peu plus faible finit sur le carrelage. Puis plus rien, si ce n’est une grosse goutte de sperme qui vient former une perle blanchâtre au bout de mon gland.
Je reste là, dans un état de sidération absolue. J’ai chaud, mes oreilles bourdonnent et je sens mon cœur tambouriner dans ma poitrine. Le tout m’ayant procuré l’un des orgasmes les plus puissants de toute ma vie. Et le pire, c’est que je sens que l’excitation est encore là, alors que d’ordinaire, après une bonne branlette, je suis vidée. C’est à n’y rien comprendre ! Au bout de quelques instants, c’est la douce voix de Madeleine qui me sort de ma torpeur :
- Bien, je pense que tu as obtenu ce que tu étais venu chercher.
Et elle ferme la porte. Je me précipite jusqu’à mon R 5, pour mieux m’isoler et ressort le collant.
Je pense que je n’ai pas à vous précisez vous lecteurs et lectrices, la suite !
Que du plaisir, pour ceux qui ne devine pas…
Ce qu’il y a de plus obscène dans la photo que je tiens entre mes doigts, c’est l’attitude de Madeleine, elle est allongée, sur le dos, au bord du lit, le même qui se trouve dans la pièce où je suis. Elle porte des bas qui font des plis, une chemise de nuit, les jambes très écartées, et une expression sur le visage incroyablement pute, un regard vicieux par en dessous, qui fixe l’objectif.
Je tripote mon gland gonflé, qui me picotent agréablement. Je sens que je suis au bord de l’éjaculation. Toujours sur la photo, je distingue que son con brille. J’en bave littéralement, j’avale la gorgée de salive qui m’emplit la bouche. Il y a aussi son sillon fessier. C’est un peu obscur, mais cela ne m’empêche nullement de voir le bord de son anus. Avec un peu d’imagination, j’aperçois l’entrée malgré les poils qui lui mangent le cul. Je n’en peux plus ! Je peux voir la petite étoile autour de son trou, elle l’étale sans pudeur, et ça me sidère.
C’est alors que j’entends qu’on introduit une clé dans la serrure. Heureusement pour moi, j’ai pensé à verrouiller la porte avant d’elle du côté de la salle de bains. Avant que la porte ne s'ouvre, je peux foncer sous le lit.
Madeleine entre et s’étonne d’avoir oublié d’éteindre le plafonnier.
D’elle, je ne vois que ses jambes qui ne cessent de passer devant mes yeux. Puis le sommier se bombe au-dessus de moi. Elle se sépare de ses escarpins et repose ses pieds gainés de nylon noir sur le parquet, tout près de mon visage. En tendant la langue, j’aurais pu les lécher. Elle bouge doucement les orteils, dont les ongles portent un vernis rouge vif, comme c’était très à la mode à cette époque-là. Toutefois, une délicate odeur âcre de cuir et de sueur parvient jusqu’à mes narines.
Puis le sommier reprend sa forme initiale : elle vient de se lever. Bruit de textile. Pour mon plus grand plaisir, elle se déshabille enfin. Sa jupe glisse jusqu’au sol, sa main la ramasse, et je la vois la poser avec son chemisier sur le dossier d’une chaise. Seulement vêtue d’un soutien-gorge blanc et de son collant, elle se dirige vers la petite salle d’eau, qu’elle allume. De ma position sous le lit, j’ai un panorama imprenable sur le local. Elle fait glisser son collant le long de ses jambes.
Je craque pour la masse fournie de sa toison qui recouvre son sexe, comme une parcelle de gazon noir.
Elle s’accroupit agilement au-dessus des toilettes. J’ai une prise de vue formidable. Rien ne peut échapper à mes yeux, et à mes oreilles. Un gazouillis chuintant parvient jusqu’à elles, avant de faire place à un sifflement assuré après.
Je trinque comme jamais. Même si le spectacle offert est des plus plaisants, il faut malgré tout que je quitte les lieux, au risque de me retrouver coincé pour la nuit.
Pas sans remords, je rampe jusqu’à la porte d’entrée, passe devant le collant que j’embraque avec moi dans mon échappée. Heureusement pour moi qu’il ne s'agissait que d’un studio. En retenant ma respiration, je fais tourner la clé dans la serrure pour déverrouiller la porte, que j’entrouvre assez grand pour pouvoir décamper.
Une fois à l’abri sur le palier je porte le collant à mes narines. Je hume avec délice les fragrances féminines qui suintent du nylon porté. Je confirme qu’elle ne s’était pas parfaitement essuyée quand elle est allée faire pipi. Une suave odeur de cyprine froide me suggère qu’elle a dû avoir des pensées cochonnes durant la journée. Une horrible pensée traverse sa tête, et si elle avait fait plus qu’avoir des idées.
Quelle stupéfaction de réaliser que ce collant avait été porté quelques minutes plus tôt par celle à qui, j’avais vu pratiquement nue sur des clichés.
Seul dans mon lit, je songe à créer la circonstance, l’événement. Pour ce faire, il faut que j’attire l’attention de la voisine qui, j’en ai la certitude, cette Madeleine, est une vicieuse dans l’âme.
Eh bien, ce jour-là, j’attends patiemment qu’elle rentre du boulot, planqué dans un coin du hall. Bien que j’espérais sa venue, je sursaute à sa vue. Sitôt la porte du hall refermée, elle se dirige vers les boîtes aux lettres, prend son courrier et s’oriente du côté des escaliers grimpant les étages jusqu’à arrivée sur son palier.
Toujours à ma cachette, je bande juste de savoir ce qu’il allait suivre. À mon tour, je monte jusqu’à arriver devant sa porte d’entrée. Je toque à la porte et j’attends. Des bruits de pas retentissent de derrière l’accès et l’ouverture s’ouvre à Madeleine. Bouche bée, je la fixe, ma queue en main, ne trouvant aucun mot que dire.
- Tu n’as pas honte, dit-elle, tu mériterais que j’en parle à ta mère…
Bouche sèche, je demeure dans un mutisme inviolable, m’effleurant la verge. Madeleine me considère, sourire aux lèvres.
- C’est du propre…
- Surtout, restez là.
- Tu en as pour longtemps ?
Je garde le silence. Contre toute attente, Madeleine porte son doigt sous ma verge.
- Tu sais, Alain, je te trouve pas mal dans ton genre, et je peux d’ailleurs te le prouver. Mais je compte avant tout sur toi pour garder cela dans notre jardin secret.
Elle hisse le devant de sa jupe, me révélant la vision de son triangle noir et touffu.
- Je te préviens que si j’entends du bruit, je ferme la porte. Dit-elle avant d’ajouter : tu sais une dame ne montre pas cela à n’importe qui.
Elle se laisse ausculter, alors que je saisis mon sexe entre mon pouce et mon index, et je commence à me branler délicatement. Je ne peux m’empêcher de lâcher quelques soupirs de contentement, qui ne manquent pas d’indiquer à Madeleine que je suis en train de me faire du bien. Elle me dit d’une voix douce :
- ça l’air de te plaire ?
Perdu dans ma transe, je réalise tout à coup qu’elle me tutoie. J’empoigne le bout de mon sexe, et je me mets à pomper frénétiquement mon gland. Je soupire de plus en plus fort. Toujours suspendu, à ce que Madeleine m’offre, j’accélère le rythme. J’ai l’impression que je vais exploser, je sens le sang me battre les tempes, mon sexe commence à faire mal à force de bander. Je sens que je suis à la limite. Je n’en peux plus, j’ai l’impression que mon sexe me brûle, je gémis de plus en plus fort. Madeleine l’entend et m’encourage.
- Vas-y crache son venin…
C’est insupportable. Le mouvement de va-et-vient infernal que j’imprime à mon sexe devient intenable. Le temps s’arrête, et je suis suspendu dans mon orgasme. Je ne peux refréner un très fort gémissement, presque un cri, seul moyen pour moi d’exprimer ce mélange de jouissance et de frustration, d’extase. J’entends Madeleine susurrer d’un air satisfait :
- Je veux t’entendre crier ton plaisir…
D’un coup, je sens mon sexe se dresser, et sans que je ne puisse rien contrôler, un puissant jet de sperme gicle de mon méat. Je jouis comme jamais, le bas du corps secoué par de violents soubresauts de plaisir. Un deuxième jet presque aussi fort que le premier vient s’écraser sur le chausson de Madeleine. Un troisième un peu plus faible finit sur le carrelage. Puis plus rien, si ce n’est une grosse goutte de sperme qui vient former une perle blanchâtre au bout de mon gland.
Je reste là, dans un état de sidération absolue. J’ai chaud, mes oreilles bourdonnent et je sens mon cœur tambouriner dans ma poitrine. Le tout m’ayant procuré l’un des orgasmes les plus puissants de toute ma vie. Et le pire, c’est que je sens que l’excitation est encore là, alors que d’ordinaire, après une bonne branlette, je suis vidée. C’est à n’y rien comprendre ! Au bout de quelques instants, c’est la douce voix de Madeleine qui me sort de ma torpeur :
- Bien, je pense que tu as obtenu ce que tu étais venu chercher.
Et elle ferme la porte. Je me précipite jusqu’à mon R 5, pour mieux m’isoler et ressort le collant.
Je pense que je n’ai pas à vous précisez vous lecteurs et lectrices, la suite !
Que du plaisir, pour ceux qui ne devine pas…
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
sympa l histoire moi aussi j adore les nylons
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