Drogue sexuelle!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Comme prévu, je pilote Charlotte jusqu’à la salle polyvalente. Un besoin pour elle, chef de service, de se rendre compte de la superficie du bâtiment afin de pouvoir organiser sa fameuse réunion publique. Cette visite se fait pendant la pause déjeuner. Le seul créneau qu’elle a trouvé pour se libérer. De ce fait, j’ai convenu avec elle d’aller déjeuner par la suite dans une pizzeria, que je connais bien.
Et alors que Charlotte prend des notes, je patiente en me collant devant la fenêtre. J’ai devant les yeux les terrains de pétanque. Et là, très vite, des souvenirs me reviennent. La bonne époque ! C’est alors que mes yeux se portent sur la voiture qui vient de s’engager. Cette voiture me dit quelque chose. Et comment qu’elle me dit quelque chose ! C’est tout simplement celle de ma femme. Un vent de panique s’empare de moi.
- Merde ! lâché-je.
- Qu’est-ce qui t’arrive ? fait la voix de Charlotte de l’autre côté de la cloison.
- C’est ma femme.
- Et alors ?
- Et alors, si elle me voit en ta compagnie, ça va chauffer.
- Tu te moques de moi ? fait-elle en m’apparaissant.
- Pas du tout, tu n’as pas l’air de la connaître.
- J’en ai eu quelques échos, mais je ne m’attendais pas à ce que j’entends.
- Il faut que tu te planques.
- Je veux bien, mais où ça ?
Ma première idée va vers la remise des produits d’entretien.
- Viens, planque-toi là, lui fais-je en lui désignant le lieu.
- Ça donne où ?
- On s’en fout d’où ça donne, il ne faut pas qu’elle nous voie ensemble.
- Bon… bon… fait-elle en pénétrant dans l’espace choisi.
J’ai eu juste le temps de verrouiller la porte avant que ma femme fasse son entrée, un sac de provisions en main.
- Tiens, j’ai ramené de quoi manger, me fait-elle en m’exposant le sac.
- Comment tu as su que j’étais là ?
- Michel(un collègue).
- Il n’a rien dit d’autre ?
- Quoi donc ?
- Non… non, rien !
- Mais avant de manger, j’ai quelque chose à te montrer.
Elle pose le sac sur le comptoir et glisse sa main sous sa jupe.
- Heu… non, pas là…
- Et pourquoi pas là ? Nous sommes bien ici. Tu attends quelqu’un peut-être ?
- Bon, tu ne vas pas remettre ça.
Ma femme est une grosse jalouse !
J’imagine sans mal ce qu’elle est en train de faire. Elle se trémousse, puis elle ressort sa main en poussant un soupir de soulagement.
Tout cela me décontenance ! Mais je ne peux rien faire d’autre que subir. Pas question que ma femme sache que Charlotte m’accompagne. Surtout en tête-à-tête, et pendant le déjeuner. Elle saurait encore imaginer des tas de choses non fondées. Il faut que je m’exécute aux quatre volontés de ma femme pour qu’elle quitte la salle le plus vite possible, afin que je libère Charlotte.
Surtout que ma femme s’en donne à cœur joie. Entre son pouce et son index luit une boule de quelques centimètres de diamètre à l’allure métallique.
La coquine s’est enfouie une boule de geisha. Cette femme a un don pour faire bouillir mon sang. En l’espace de quelques secondes, je passe du repos au garde-à-vous. J’analyse la situation, devinant sans mal ce qu’elle est venue chercher. D’ailleurs, elle cible de son regard ma queue. Elle arbore des yeux ronds dont je connais la signification. Je ne vais pas tarder à entendre sortir de sa bouche qu’elle a envie que je la prenne.
Je sens ses doigts s’occuper à écarter tout ce qui la gêne pour atteindre ma queue, qu’elle referme de ses doigts autour. Mon pouls se met à battre follement. Elle imprime à son poignet un va-et-vient lent, se mordillant nerveusement la lèvre inférieure. Ses seins, sous son tee-shirt, tressautent sous les oscillations régulières de son bras. Elle a les yeux ronds et brillants, le rouge aux joues.
Je sais bien que c’est une folie, surtout avec Charlotte dans les parages. Mais je ne peux me résigner à stopper ce qui se déroule, car il n’y a aucun doute quant au fait que je vis actuellement l’expérience sexuelle la plus incroyable de toute ma vie. Jamais je n’avais été autant excité et jamais je n’avais autant désiré jouir. C’est presque devenu vital. Il faut que j’aie un orgasme maintenant. Je sens qu’il serait mémorable.
Comme elle n’a pas envie de me faire succomber par sa main, elle s’agenouille devant ma verge dure. Elle la promène sur son visage, la frotte sur son nez, contre sa bouche. Je suis dans un tel état d’euphorie que Charlotte ne compte plus. Ma femme m’avale entièrement. Sa langue tiède et mouillée s’active autour de ma queue. Je ne mets pas longtemps à me répandre dans sa gorge.
Je ne prends même pas la peine de cuver mon plaisir, tant l’envie de sucer sa chatte devant témoin me submerge.
Je m’agenouille devant elle. J’approche mon visage de sa vulve. Impatient de la respirer, je longe de mon nez la fente rose et humide, humant à pleins poumons le parfum sécrété par les glandes sexuelles.
- Oh ! comme tu mouilles...
Les yeux dans les siens, j’approche ma bouche et m’empare de sa fente, trempée de désir. Elle ferme les yeux et pose une jambe en appui sur mon épaule. Un râle sort de sa bouche. Elle emprisonne ma tête entre ses deux mains, comme pour mieux l’attirer contre son ventre.
Je devine que Charlotte ne rate rien. Mes sens en sont chamboulés. D’une langue dardée, je vais et viens dans sa fente avec douceur, poussant à son maximum l’exploration, goûtant l’intérieur du vagin. De la mouille envahit ma bouche. Je la torture délicieusement avant de m’emparer de son bouton. Elle récompense mon audace de râles, oscillant au rythme de ma langue qui l’astique sans retenue. Un irrépressible raz-de-marée d’une violence inouïe s’empare d’elle.
Je suis inondé de son plaisir, badigeonné de son nectar.
- Quel pied, finit-elle par articuler faiblement.
Pour ma part, je suis heureux d’être la machine à plaisir de ma femme. Comme j’aime également, le spectacle visuel et auditif de son corps emporté par la libération hormonale de l’orgasme.
Une drogue sexuelle !
Et alors que Charlotte prend des notes, je patiente en me collant devant la fenêtre. J’ai devant les yeux les terrains de pétanque. Et là, très vite, des souvenirs me reviennent. La bonne époque ! C’est alors que mes yeux se portent sur la voiture qui vient de s’engager. Cette voiture me dit quelque chose. Et comment qu’elle me dit quelque chose ! C’est tout simplement celle de ma femme. Un vent de panique s’empare de moi.
- Merde ! lâché-je.
- Qu’est-ce qui t’arrive ? fait la voix de Charlotte de l’autre côté de la cloison.
- C’est ma femme.
- Et alors ?
- Et alors, si elle me voit en ta compagnie, ça va chauffer.
- Tu te moques de moi ? fait-elle en m’apparaissant.
- Pas du tout, tu n’as pas l’air de la connaître.
- J’en ai eu quelques échos, mais je ne m’attendais pas à ce que j’entends.
- Il faut que tu te planques.
- Je veux bien, mais où ça ?
Ma première idée va vers la remise des produits d’entretien.
- Viens, planque-toi là, lui fais-je en lui désignant le lieu.
- Ça donne où ?
- On s’en fout d’où ça donne, il ne faut pas qu’elle nous voie ensemble.
- Bon… bon… fait-elle en pénétrant dans l’espace choisi.
J’ai eu juste le temps de verrouiller la porte avant que ma femme fasse son entrée, un sac de provisions en main.
- Tiens, j’ai ramené de quoi manger, me fait-elle en m’exposant le sac.
- Comment tu as su que j’étais là ?
- Michel(un collègue).
- Il n’a rien dit d’autre ?
- Quoi donc ?
- Non… non, rien !
- Mais avant de manger, j’ai quelque chose à te montrer.
Elle pose le sac sur le comptoir et glisse sa main sous sa jupe.
- Heu… non, pas là…
- Et pourquoi pas là ? Nous sommes bien ici. Tu attends quelqu’un peut-être ?
- Bon, tu ne vas pas remettre ça.
Ma femme est une grosse jalouse !
J’imagine sans mal ce qu’elle est en train de faire. Elle se trémousse, puis elle ressort sa main en poussant un soupir de soulagement.
Tout cela me décontenance ! Mais je ne peux rien faire d’autre que subir. Pas question que ma femme sache que Charlotte m’accompagne. Surtout en tête-à-tête, et pendant le déjeuner. Elle saurait encore imaginer des tas de choses non fondées. Il faut que je m’exécute aux quatre volontés de ma femme pour qu’elle quitte la salle le plus vite possible, afin que je libère Charlotte.
Surtout que ma femme s’en donne à cœur joie. Entre son pouce et son index luit une boule de quelques centimètres de diamètre à l’allure métallique.
La coquine s’est enfouie une boule de geisha. Cette femme a un don pour faire bouillir mon sang. En l’espace de quelques secondes, je passe du repos au garde-à-vous. J’analyse la situation, devinant sans mal ce qu’elle est venue chercher. D’ailleurs, elle cible de son regard ma queue. Elle arbore des yeux ronds dont je connais la signification. Je ne vais pas tarder à entendre sortir de sa bouche qu’elle a envie que je la prenne.
Je sens ses doigts s’occuper à écarter tout ce qui la gêne pour atteindre ma queue, qu’elle referme de ses doigts autour. Mon pouls se met à battre follement. Elle imprime à son poignet un va-et-vient lent, se mordillant nerveusement la lèvre inférieure. Ses seins, sous son tee-shirt, tressautent sous les oscillations régulières de son bras. Elle a les yeux ronds et brillants, le rouge aux joues.
Je sais bien que c’est une folie, surtout avec Charlotte dans les parages. Mais je ne peux me résigner à stopper ce qui se déroule, car il n’y a aucun doute quant au fait que je vis actuellement l’expérience sexuelle la plus incroyable de toute ma vie. Jamais je n’avais été autant excité et jamais je n’avais autant désiré jouir. C’est presque devenu vital. Il faut que j’aie un orgasme maintenant. Je sens qu’il serait mémorable.
Comme elle n’a pas envie de me faire succomber par sa main, elle s’agenouille devant ma verge dure. Elle la promène sur son visage, la frotte sur son nez, contre sa bouche. Je suis dans un tel état d’euphorie que Charlotte ne compte plus. Ma femme m’avale entièrement. Sa langue tiède et mouillée s’active autour de ma queue. Je ne mets pas longtemps à me répandre dans sa gorge.
Je ne prends même pas la peine de cuver mon plaisir, tant l’envie de sucer sa chatte devant témoin me submerge.
Je m’agenouille devant elle. J’approche mon visage de sa vulve. Impatient de la respirer, je longe de mon nez la fente rose et humide, humant à pleins poumons le parfum sécrété par les glandes sexuelles.
- Oh ! comme tu mouilles...
Les yeux dans les siens, j’approche ma bouche et m’empare de sa fente, trempée de désir. Elle ferme les yeux et pose une jambe en appui sur mon épaule. Un râle sort de sa bouche. Elle emprisonne ma tête entre ses deux mains, comme pour mieux l’attirer contre son ventre.
Je devine que Charlotte ne rate rien. Mes sens en sont chamboulés. D’une langue dardée, je vais et viens dans sa fente avec douceur, poussant à son maximum l’exploration, goûtant l’intérieur du vagin. De la mouille envahit ma bouche. Je la torture délicieusement avant de m’emparer de son bouton. Elle récompense mon audace de râles, oscillant au rythme de ma langue qui l’astique sans retenue. Un irrépressible raz-de-marée d’une violence inouïe s’empare d’elle.
Je suis inondé de son plaisir, badigeonné de son nectar.
- Quel pied, finit-elle par articuler faiblement.
Pour ma part, je suis heureux d’être la machine à plaisir de ma femme. Comme j’aime également, le spectacle visuel et auditif de son corps emporté par la libération hormonale de l’orgasme.
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