La bonne camarade...
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Brigitte était une ancienne camarade de classe. J’avais à l’époque d’excellentes relations avec elle. Il ne se passait pas une récré sans qu’elle soit à mes côtés. Ce qui était loin d’être le cas dans le quartier, puisqu’elle ne vivait pas dans le même que moi.
Il a fallu néanmoins qu’un jour, le hasard fasse qu’elle et moi nous rencontrions.
- Je t’offre un verre ? lui fais-je.
- Avec plaisir.Me répond-elle.
Une fois installés à l’intérieur d’un café, Brigitte se met à me raconter sa vie et prend connaissance de la mienne.
- J’appris, me fait-elle, que tu travailles avec ma sœur de temps en temps.
- Avec Elisabeth, oui…
- Tu couches encore de temps en temps avec elle ? me lâche-t-elle.
- Qu’est-ce qui te fait dire cela ?
- Ne te fatigue pas, je sais tout.
- C’est Elisabeth qui te l’a dit ?
- C’est elle-même oui.
- Et dans quelles conditions t’a-t-elle sorti cela ?
- Pour me rendre jalouse.
- Comment ça ?
- Elle savait que j’avais des sentiments pour toi, voilà tout.
- Je n’en savais rien.
- Et même si tu l’avais su, tu aurais fait quoi ? Il ne me semble pas t’avoir vu à l’époque avec une fille main dans la main. Pourtant, tu pouvais séduire qui tu voulais. Je me suis toujours posé la question : pourquoi ?
- Par ce que cela ne m’intéressait guère. Pourtant, à cette époque, tu ne me laissais pas indifférent. Je me rappelle même avoir été séduit par tes pieds.
- Seulement, par mes pieds ?
- Ce sont les seules choses que je pouvais voir.
- Il faut dire que tu n’as pas cherché à voir autre chose, non plus.
- Comme je te l’ai dit, cela ne m’intéressait pas de flirter.
- Seulement de flirter ? Je pense qu’avec Élisabeth vous avez fait plus que flirter.
Là, je lui raconte l’aventure dans la cave où je l’ai vue se faire baiser par deux gars.
- Tout ça, je le sais, qu’une fois les gars partit, alors qu’elle faisait sa petite toilette et c’est aperçu de ta présence. Et comme elle avait une soif sexuelle démesurer, elle a profité de ta présence pour l’assouvir. Elle m’a même précisé que tu étais meilleur que les deux cons. Qu’ils n’ont fait que décharger leurs queues. C’est bien ce qui s’est passé ?
- Effectivement !
- Cela te dit de voir mes pieds, fait-elle en riant.
Dans ma tête, j'hésite. Je désire caresser ses pieds et je veux aussi qu'ils soient en contact avec ma bite. Qu'ils la touchent.
Il arrive un moment où il ne faut plus se poser de questions et laisser son fétichisme nous emporter. Par conséquent, je demande à Brigitte si elle ne serait d’accord que nous allions dans un coin tranquille.
- J’ai attendu vingt ans pour entendre cela, fait-elle en se levant.
Je paye les consommations, et je l’entraîne jusqu’à mon bureau déserté de tout le personnel.
Elle prend place sur le divan. Je m’agenouille devant elle et la déchausse.
- Je peux ? Lui fais-je.
- Si je ne dis rien…
Je me saisis de son peton et le scrute quelques instants. Pas un seul pli, pas un orteil plus déporté que l'autre, pas de rature avec le vernis à ongles. Bref, ses pieds sont comme dans le passé, magnifique, quand elle était à cette époque-là, chaussée de nu-pieds au collège. Ma pulsion est tellement forte que je ne peux résister à le porter à ma bouche.
L’odeur qui s’en dégage m’envoûte. Elle réplique cela, avec un sourire subtil. Je laisse vagabonder mes lèvres du talon jusqu'aux orteils. Je me laisse tenter à lécher son talon avant de remonter vigoureusement jusqu'aux orteils. Il ne m’en faut pas pour bander.
- Tu comptes que seulement de t’occuper de mes pieds ? S’exprime-t-elle, le regard fixant ma verge ?
Sans me laisser le temps de répondre, elle prend l'initiative et écarte tout ce qui la gêne pour atteindre ma verge. Je sursaute, puisqu’elle vient de poser un pied sur ma bite. La plante de son pied chauffe délicatement ma hampe.
- Et bien, c’est une première pour moi, on me la jamais fait celle-là. Je fais.
- Tu m’en bien désolé pour toi.
- Il ne faut pas.
- Sache que je pratique ce genre de caresse à mes partenaires depuis belle lurette. Préférant les emmener au plaisir de la sorte que t’utiliser ma main. Tu vois un peu ce que tu as loupé ! Lâcha-t-elle en prenant ma queue en sandwich entre ses deux pieds et elle se met à s’activer pour me mener au plaisir.
Le contact me fait frissonner. Je bande comme un taureau. Je suis aux anges. Sa caresse est édifiante. Je ne tarde pas à déjà sentir le plaisir à monter en moi. Ma queue prit de la sorte m’excite tellement. Je peux mourir maintenant, je suis déjà dans un autre monde. Elle guette la moindre de mes réactions, mon visage commence à tressaillir de plaisir. Les dix orteils entourent mon gland luisant. L’emprisonne, secoué et maltraité entre ses orteils qui écrasent mon gland gonflé et prêt à éclater. Il ne m’en faut pas plus, j’explose, intensément et abondamment. Par saccades successives, j’expulse de mes entrailles le désir contenu depuis maintenant bien trop longtemps et de nombreuses salves de lave chaude se répandent sur ses jambes.
Finis les faux-semblants, il est clair que je la désire. Il est clair qu’elle me chauffe depuis les premières secondes de notre rencontre. Égalité ? Mon excitation étant pas même retombée avec la jouissance.
Tout cela l’amuse. Elle sourit. Les yeux brillants de satisfaction, elle s’écrie :
- Eh bien… Tu ne débandes pas ?
-… Euh… Non !
- Ne te fais pas prier, je sais que tu en meurs d’envie !
Je coule ma main droite sur sa poitrine. Mes doigts malaxent ses seins. Je lui pince en douce les tétons. Je laisse s’errer mes doigts sur sa culotte. La situation dégénère très vite sous l’excitation. La petite coquine s’abandonne avec délice à la main baladeuse, autant que moi avec ses pieds.
Je la trousse assez haut pour m’exhiber sa culotte. J’en profite pour faire rouler sa petite lingerie blanche sur ses fesses. Là, elle s’en saisit pour la baisser jusqu’aux genoux. Pas mécontent de sa prise d’initiative, je me penche en avant. Mon front en appui contre son ventre. Mon nez à hauteur de son pubis imberbe.
Je me mets à renifler son sexe bruyamment. J’en profite pour que mes narines chatouillent ses lèvres intimes. Je frotte mon nez dans sa fente humide. Je m’accroche à ses fesses pour mieux atteindre son sexe. Sa forte odeur intime me saoule, me rendant comme fou. J’écrase mes lèvres au contact de son intimité. J’enfouis mes narines dans sa chair imprégnée d’effluve. Elle tend ses bras pour tenir mes épaules. Mon cœur bat si vite que je n’entends plus les paroles de Brigitte. Je presse le bout de mon nez sur son anus. Peu à peu, il se détend. Dans ma tête, tout s’embrouille.
Je demeure néanmoins attentif à ses sensations. À certains moments, après une caresse plus vive, son ventre tressaille et des spasmes parcourent ses cuisses. Sa respiration devient sifflante à s’approcher de la jouissance.
- ça te plaît ?
- Oui, beaucoup.
- Et le trou du cul ?
Instinctivement, elle soulève ses cuisses et m’expose ses fesses pleines que sépare une raie étroite.
- On ne me la jamais fait.
- Tu veux essayer ?
- Tu crois que c’est propre ?
Je soulève ses jambes, les replis et les écarte. Ses poils se raccourcissent sous le vagin, mais en rangs serrés, ils envahissent la raie jusqu’au coccyx, mettant une note bestiale dans le galbe parfait de son cul. Autour de l’anus protubérant, plissé comme un œillet mauve, s’étend une petite plage lisse en forme de médaille. Très excité, j’écartelais fesses et me mets au travail. Il a un goût suave et piquant à la fois. Je l’avale doucement en profitant le plus longtemps possible de son parfum le plus intime.
Très vite, un incendie la consume. Agitant son bassin, le souffle court elle jouit. Haletant, rejetant rythmiquement l’air de sa poitrine avec une sorte de cri rauque qui couvre le silence du bureau. Des râles qui semblent ne jamais devoir finir.
- Oh ! Clame-t-elle... j’ai joui ! Que c’était bon... j’en demande encore...
J’ai pour ma part la mâchoire contractée, et ma langue me brûle. Je me redressais et l’embrassais à pleine bouche. Partageant les sécrétions de son plaisir.
- Baise-moi, me fait-elle.
J’amène mon gland contre son ventre. Au contact de ses lèvres soyeuses, je ressens une véritable décharge électrique. Qui se réfléchit dans tout mon corps. Je trouve ma cible. Une bague chaude enveloppe mon gland. Elle me fixe, et d’une poussée elle m’avale. Son sexe se dilatant autour de moi. Je l’attrape aux fesses à pleine main et me mets à donner de puissants coups de reins. Faisant ainsi aller et venir mon outil de plaisir à l’intérieur du vagin chaud et humide de Brigitte. Le plaisir qu’elle prend alors est au-delà de ce que j’aurai pu imaginer. Elle enroule de ses jambes pour s’arrimer à ma hanche.
Dans un élan irrépressible, je la plaque contre moi. Nous sommes à présent debout, face à face. Elle m’examine impérieux. Elle mouille abondamment. Ma verge baigne dans son jus. Me tenant par la nuque, elle se met à onduler d’avant en arrière contre moi. Blessant son sexe avec ma verge dure.
Emboîté l’un dans l’autre, je l’entraîne dans la loge. Sur place, je nous positionne juste en face d’un des grands miroirs accrochés au mur. Je m’enivre du reflet qui nous renvoyait.
Tout en se regardant dans la glace, elle se met de nouveau en mouvement. D’avant en arrière dans un rythme lent. Ma queue s’embrase. Elle voyage dans son antre sans relâche. À un moment, je l’immobilise pour lui envoyer avec sauvagerie un enchaînement de coups de reins plus véloces et plus brutaux.
- Oui... Oui, j’aime être prise comme une grosse salope… Inonde-moi de ton sperme.
Je lui agrippe les fesses comme un sauvage, à lui faire mal. Et je la prends aussi fort que mon souffle me le permette. Faisant disparaître ma queue au plus profond de son antre. À un rythme immodéré. C’est bon mais très bestial.
Sa bouche est tordue par le plaisir que je lui offre. Je sens un fluide chaud barder ma queue qui continue à la besogner. Faisant vibrer tout son corps. Ses cris se meurent en râles. Son vagin tète ma queue, qui glisse dans une mousse gluante.
Comme il m’arrive souvent dans ces cas-là, je pointe mon index sur la pastille froncée de l’anus. L’anneau l’absorbe. Je sens ma queue sillonner son antre à travers la fine cloison.
Peu à peu, je me rapproche de l’orgasme. Envahis d’une sensation extraordinaire que seule une jouissance peut nous offrir à nous mortels. Une démangeaison, qui se change très vite en une tornade lorsque le plaisir arrive.
J’éjacule avec force au fond de son écrin soyeux et pas moins, vorace.
C’est autour d’un verre que nous avons fini notre rencontre. Nous invitons de nous revoir le plus tôt possible.
Il a fallu néanmoins qu’un jour, le hasard fasse qu’elle et moi nous rencontrions.
- Je t’offre un verre ? lui fais-je.
- Avec plaisir.Me répond-elle.
Une fois installés à l’intérieur d’un café, Brigitte se met à me raconter sa vie et prend connaissance de la mienne.
- J’appris, me fait-elle, que tu travailles avec ma sœur de temps en temps.
- Avec Elisabeth, oui…
- Tu couches encore de temps en temps avec elle ? me lâche-t-elle.
- Qu’est-ce qui te fait dire cela ?
- Ne te fatigue pas, je sais tout.
- C’est Elisabeth qui te l’a dit ?
- C’est elle-même oui.
- Et dans quelles conditions t’a-t-elle sorti cela ?
- Pour me rendre jalouse.
- Comment ça ?
- Elle savait que j’avais des sentiments pour toi, voilà tout.
- Je n’en savais rien.
- Et même si tu l’avais su, tu aurais fait quoi ? Il ne me semble pas t’avoir vu à l’époque avec une fille main dans la main. Pourtant, tu pouvais séduire qui tu voulais. Je me suis toujours posé la question : pourquoi ?
- Par ce que cela ne m’intéressait guère. Pourtant, à cette époque, tu ne me laissais pas indifférent. Je me rappelle même avoir été séduit par tes pieds.
- Seulement, par mes pieds ?
- Ce sont les seules choses que je pouvais voir.
- Il faut dire que tu n’as pas cherché à voir autre chose, non plus.
- Comme je te l’ai dit, cela ne m’intéressait pas de flirter.
- Seulement de flirter ? Je pense qu’avec Élisabeth vous avez fait plus que flirter.
Là, je lui raconte l’aventure dans la cave où je l’ai vue se faire baiser par deux gars.
- Tout ça, je le sais, qu’une fois les gars partit, alors qu’elle faisait sa petite toilette et c’est aperçu de ta présence. Et comme elle avait une soif sexuelle démesurer, elle a profité de ta présence pour l’assouvir. Elle m’a même précisé que tu étais meilleur que les deux cons. Qu’ils n’ont fait que décharger leurs queues. C’est bien ce qui s’est passé ?
- Effectivement !
- Cela te dit de voir mes pieds, fait-elle en riant.
Dans ma tête, j'hésite. Je désire caresser ses pieds et je veux aussi qu'ils soient en contact avec ma bite. Qu'ils la touchent.
Il arrive un moment où il ne faut plus se poser de questions et laisser son fétichisme nous emporter. Par conséquent, je demande à Brigitte si elle ne serait d’accord que nous allions dans un coin tranquille.
- J’ai attendu vingt ans pour entendre cela, fait-elle en se levant.
Je paye les consommations, et je l’entraîne jusqu’à mon bureau déserté de tout le personnel.
Elle prend place sur le divan. Je m’agenouille devant elle et la déchausse.
- Je peux ? Lui fais-je.
- Si je ne dis rien…
Je me saisis de son peton et le scrute quelques instants. Pas un seul pli, pas un orteil plus déporté que l'autre, pas de rature avec le vernis à ongles. Bref, ses pieds sont comme dans le passé, magnifique, quand elle était à cette époque-là, chaussée de nu-pieds au collège. Ma pulsion est tellement forte que je ne peux résister à le porter à ma bouche.
L’odeur qui s’en dégage m’envoûte. Elle réplique cela, avec un sourire subtil. Je laisse vagabonder mes lèvres du talon jusqu'aux orteils. Je me laisse tenter à lécher son talon avant de remonter vigoureusement jusqu'aux orteils. Il ne m’en faut pas pour bander.
- Tu comptes que seulement de t’occuper de mes pieds ? S’exprime-t-elle, le regard fixant ma verge ?
Sans me laisser le temps de répondre, elle prend l'initiative et écarte tout ce qui la gêne pour atteindre ma verge. Je sursaute, puisqu’elle vient de poser un pied sur ma bite. La plante de son pied chauffe délicatement ma hampe.
- Et bien, c’est une première pour moi, on me la jamais fait celle-là. Je fais.
- Tu m’en bien désolé pour toi.
- Il ne faut pas.
- Sache que je pratique ce genre de caresse à mes partenaires depuis belle lurette. Préférant les emmener au plaisir de la sorte que t’utiliser ma main. Tu vois un peu ce que tu as loupé ! Lâcha-t-elle en prenant ma queue en sandwich entre ses deux pieds et elle se met à s’activer pour me mener au plaisir.
Le contact me fait frissonner. Je bande comme un taureau. Je suis aux anges. Sa caresse est édifiante. Je ne tarde pas à déjà sentir le plaisir à monter en moi. Ma queue prit de la sorte m’excite tellement. Je peux mourir maintenant, je suis déjà dans un autre monde. Elle guette la moindre de mes réactions, mon visage commence à tressaillir de plaisir. Les dix orteils entourent mon gland luisant. L’emprisonne, secoué et maltraité entre ses orteils qui écrasent mon gland gonflé et prêt à éclater. Il ne m’en faut pas plus, j’explose, intensément et abondamment. Par saccades successives, j’expulse de mes entrailles le désir contenu depuis maintenant bien trop longtemps et de nombreuses salves de lave chaude se répandent sur ses jambes.
Finis les faux-semblants, il est clair que je la désire. Il est clair qu’elle me chauffe depuis les premières secondes de notre rencontre. Égalité ? Mon excitation étant pas même retombée avec la jouissance.
Tout cela l’amuse. Elle sourit. Les yeux brillants de satisfaction, elle s’écrie :
- Eh bien… Tu ne débandes pas ?
-… Euh… Non !
- Ne te fais pas prier, je sais que tu en meurs d’envie !
Je coule ma main droite sur sa poitrine. Mes doigts malaxent ses seins. Je lui pince en douce les tétons. Je laisse s’errer mes doigts sur sa culotte. La situation dégénère très vite sous l’excitation. La petite coquine s’abandonne avec délice à la main baladeuse, autant que moi avec ses pieds.
Je la trousse assez haut pour m’exhiber sa culotte. J’en profite pour faire rouler sa petite lingerie blanche sur ses fesses. Là, elle s’en saisit pour la baisser jusqu’aux genoux. Pas mécontent de sa prise d’initiative, je me penche en avant. Mon front en appui contre son ventre. Mon nez à hauteur de son pubis imberbe.
Je me mets à renifler son sexe bruyamment. J’en profite pour que mes narines chatouillent ses lèvres intimes. Je frotte mon nez dans sa fente humide. Je m’accroche à ses fesses pour mieux atteindre son sexe. Sa forte odeur intime me saoule, me rendant comme fou. J’écrase mes lèvres au contact de son intimité. J’enfouis mes narines dans sa chair imprégnée d’effluve. Elle tend ses bras pour tenir mes épaules. Mon cœur bat si vite que je n’entends plus les paroles de Brigitte. Je presse le bout de mon nez sur son anus. Peu à peu, il se détend. Dans ma tête, tout s’embrouille.
Je demeure néanmoins attentif à ses sensations. À certains moments, après une caresse plus vive, son ventre tressaille et des spasmes parcourent ses cuisses. Sa respiration devient sifflante à s’approcher de la jouissance.
- ça te plaît ?
- Oui, beaucoup.
- Et le trou du cul ?
Instinctivement, elle soulève ses cuisses et m’expose ses fesses pleines que sépare une raie étroite.
- On ne me la jamais fait.
- Tu veux essayer ?
- Tu crois que c’est propre ?
Je soulève ses jambes, les replis et les écarte. Ses poils se raccourcissent sous le vagin, mais en rangs serrés, ils envahissent la raie jusqu’au coccyx, mettant une note bestiale dans le galbe parfait de son cul. Autour de l’anus protubérant, plissé comme un œillet mauve, s’étend une petite plage lisse en forme de médaille. Très excité, j’écartelais fesses et me mets au travail. Il a un goût suave et piquant à la fois. Je l’avale doucement en profitant le plus longtemps possible de son parfum le plus intime.
Très vite, un incendie la consume. Agitant son bassin, le souffle court elle jouit. Haletant, rejetant rythmiquement l’air de sa poitrine avec une sorte de cri rauque qui couvre le silence du bureau. Des râles qui semblent ne jamais devoir finir.
- Oh ! Clame-t-elle... j’ai joui ! Que c’était bon... j’en demande encore...
J’ai pour ma part la mâchoire contractée, et ma langue me brûle. Je me redressais et l’embrassais à pleine bouche. Partageant les sécrétions de son plaisir.
- Baise-moi, me fait-elle.
J’amène mon gland contre son ventre. Au contact de ses lèvres soyeuses, je ressens une véritable décharge électrique. Qui se réfléchit dans tout mon corps. Je trouve ma cible. Une bague chaude enveloppe mon gland. Elle me fixe, et d’une poussée elle m’avale. Son sexe se dilatant autour de moi. Je l’attrape aux fesses à pleine main et me mets à donner de puissants coups de reins. Faisant ainsi aller et venir mon outil de plaisir à l’intérieur du vagin chaud et humide de Brigitte. Le plaisir qu’elle prend alors est au-delà de ce que j’aurai pu imaginer. Elle enroule de ses jambes pour s’arrimer à ma hanche.
Dans un élan irrépressible, je la plaque contre moi. Nous sommes à présent debout, face à face. Elle m’examine impérieux. Elle mouille abondamment. Ma verge baigne dans son jus. Me tenant par la nuque, elle se met à onduler d’avant en arrière contre moi. Blessant son sexe avec ma verge dure.
Emboîté l’un dans l’autre, je l’entraîne dans la loge. Sur place, je nous positionne juste en face d’un des grands miroirs accrochés au mur. Je m’enivre du reflet qui nous renvoyait.
Tout en se regardant dans la glace, elle se met de nouveau en mouvement. D’avant en arrière dans un rythme lent. Ma queue s’embrase. Elle voyage dans son antre sans relâche. À un moment, je l’immobilise pour lui envoyer avec sauvagerie un enchaînement de coups de reins plus véloces et plus brutaux.
- Oui... Oui, j’aime être prise comme une grosse salope… Inonde-moi de ton sperme.
Je lui agrippe les fesses comme un sauvage, à lui faire mal. Et je la prends aussi fort que mon souffle me le permette. Faisant disparaître ma queue au plus profond de son antre. À un rythme immodéré. C’est bon mais très bestial.
Sa bouche est tordue par le plaisir que je lui offre. Je sens un fluide chaud barder ma queue qui continue à la besogner. Faisant vibrer tout son corps. Ses cris se meurent en râles. Son vagin tète ma queue, qui glisse dans une mousse gluante.
Comme il m’arrive souvent dans ces cas-là, je pointe mon index sur la pastille froncée de l’anus. L’anneau l’absorbe. Je sens ma queue sillonner son antre à travers la fine cloison.
Peu à peu, je me rapproche de l’orgasme. Envahis d’une sensation extraordinaire que seule une jouissance peut nous offrir à nous mortels. Une démangeaison, qui se change très vite en une tornade lorsque le plaisir arrive.
J’éjacule avec force au fond de son écrin soyeux et pas moins, vorace.
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