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- Par l'auteur HDS Renifleur -
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Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Un après-midi, alors que je suis seul à la maison en train de bricoler, comme souvent dans ses cas-là. Émilie vient frapper à la maison. Elle porte une jupette et un haut moulant qui lui souligne les moindres courbes de son corps.
- Elle n’est pas là, je lui fais en parlant de ma belle-fille.
- Tant mieux, j’espère que ta femme aussi, répond-elle, en sautant saute sur moi.
Se collant à moi, se frottant discrètement contre mon bassin allant jusqu’à glisser une jambe entre les miennes.
- Mais ils ne vont pas tarder à revenir. Je laisse tomber.
- Parfait plus on est, mieux c’est !
Contre toute attente, elle colle sa joue contre la mienne, s’insère encore plus entre mes jambes.
- Tu sais pourquoi je suis là.
- Pour m’exposer ta tenue sans aucun doute.
Elle me fixe d’un air boudeur.
- Tu me payes quelque chose à boire ?
- Si seulement tu me promets de rester sage.
- Mais je suis toujours sage. C’est toi qui m’excites.
À peine entrés dans la maison, alors que je me dirige du côté du frigo, Émilie pose une jambe sur la table et laisse glisser la jupette pour m’exposer le porte-jarretelles qu’elle porte, ainsi qu’un string.
- Qu’est-ce que je t’ai dit Émilie.
- Je voulais seulement avoir ton avis sur mes dessous. Alors tu les trouves comment ?
- Tu les portes à la perfection. Ça dut te coûter une blinde.
- Je les ai empruntés à maman.
- Ta mère se genre de lingerie ?
- Pas que… Si tu verrais ses tiroirs de sous-vêtement. C’est qu’elle aime la lingerie fine, la maman.
- Ton père doit être le plus heureux des hommes.
- Laisse tomber avec lui. Il préfère les courbes de sa bouteille de vin.
- Je suis désolé.
- Ho ! Je pense que tout ça, tu le sais parfaitement. Je te croyais plus franc.
- Il y a des choses dont il vaut mieux faire comme si on n’en savait rien.
- C’est gentil à toi. Mais tu vois, je n'en ai rien à balancer. Je dirai même que si ma mère venait à prendre un amant, je serais heureuse pour elle.
Ayant du mal à répondre à cela, je fixe sa toison à demi caché par la dentelle.
- Tu pourrais être celui-là, fait-elle, en commençant par me masser par-dessus mon pantalon en me fixant.
- Qu’est-ce que tu en dis de ma proposition ?
- Je pense que ta mère est assez grande pour faire son choix.
- Franchement, tu la trouves comment, maman ?
- Séduisante.
- Elle dirait oui, tu ne dirais pas non, avoues ?
- Arrête Émilie avec tes conneries.
-Aller Alain, je veux le savoir, promi que cela restera entre nous.
Sous l’effet de l’excitation, je lui avoue que j’ai envie d’elle. Cela coupe court à sa question que je trouve embarrassante.
Là, elle sort sa langue pour me lécher le visage et la bouche. Elle ouvre les cuisses pour s’offrir à moi. Incapable de me retenir, je sors ma queue, déjà raide, je n’ai qu’à écarter le string pour m’enfoncer en elle. Pour mieux l’accueillir, elle se renverse sur la table. Ce fut violent, brutal, c’est justement ce qu’elle était venue chercher. Je la sens capable à tout avec moi. Elle se redresse pour observer ma queue qui la pénètre à grands coups, va et vient en elle. Je la ressors pour l’exposer à sa vue, qu’elle la voit brillante de son jus. Cela a pour effet de la faire sourire.
- Tu vois que je ne t’avais pas menti, sur mon envie de toi.
Pour toute réponse, je me renfonce dans son con. Secoue son corps étalé sur la table. Je la débarrasse de ses chaussures, et approche ses pieds de mes narines. Hume son odeur. Le nylon dégage une forte odeur. Qui aurait refoulé n’importe qui mais pas moi. Au contraire, cela me dope. Je prends ses jambes et les mets en appui sur mes épaules, ce qui me fait m’enfoncer plus loin.
Sa mouille dégouline jusqu’à entre ses fesses, se répand sur la table.
Ses yeux pâles brillent plus que jamais, d’un éclat vicieux.
- Cela te dit de me la mettre dans le cul ? Là où les autres te disent non ?
- Tu en as envie, toi ?
- À ton avis, si je te le propose.
Elle passe les mains sous sa croupe pour l’ouvrir. Malgré la légèreté de sa silhouette, ses fesses sont évasées, la chair molle s’étire docilement sous la pression de ses doigts pour exposer le sillon tapi de poils sombres qui les divise. Au milieu des frisottis, le large cratère de l’anus sailli, bosselé.
Elle balade le bout de l’index, frôlant les saillies saccadées.
- Toi, tu aimes qu’on te la mette dans le cul ?
Elle sourit.
- Jamais, avec un homme mûr, si tu veux savoir.
Avec un ronronnement, elle tend la main vers mon visage, enfonce dans ma bouche l’index à l’aide duquel elle venait de se tripoter l’anus. Je le sens avant de l’engager entre mes lèvres, pour le sucer avidement. En me défiant du regard, elle graisse son trou du cul de ma salive.
- Il faut bien mouiller un peu, si tu veux que ça rentre !
Après quelques va-et-vient, elle retire son doigt la ramène une fois encore vers ma bouche. Cette fois, je sens un goût plus âcre. La cochonne s’est enfoncé le doigt plus en profondeur. Elle continue à se préparer avec un doigt, puis deux. Je suis impatient qu’elle les remette dans ma bouche pour la goûter, mais voilà, qu’elle tire sur ses fesses des deux mains, exhibant l’orifice dilaté par ses soins. Je distingue comme un entonnoir entre les bosses irrégulières.
- Je pense que tu peux me la mettre maintenant…
Toute sa préparation m’a mis dans un tel état d’excitation, que je me suis rué en avant pour l’enculer d’un coup. Elle garde les yeux fixés sur moi, alors que je soupire d’aise d’être dans ses profondeurs humides et chaudes. Je me retire un peu pour mieux replonger. Émilie se trémousse, excitée. J’en profite pour pincer délicatement son téton. Elle fait de même à son autre sein. Émilie ferme les yeux, gémissant doucement. Mes va-et-vient deviennent de plus en plus amples, elle se tord, ondule autour de ma verge plantée en elle.
Je me maintiens encore quelques minutes avant de me vider dans le rectum. Je me retire avec un bruit de ventouse, comme un bouchon qui saute. L’abondance de sperme que je viens d’éjaculer en elle, s’échappe de son orifice, ruisselant entre les poils qui tapissent la raie, venant engluer le plateau de la table.
Émilie reprend son air narquois, mais ne semble pas pressée de se rajuster. Sans pudeur d’aucune sorte, elle reste les cuisses écartées, exhibant son cul rougi, dégouttant de sperme, la main posée sur sa chatte pour se caresser distraitement.
- Émilie, il va falloir que tu partes.
- C’est dommage, j’en aurais bien repris un autre coup. Tu sais comme je suis une affamée de sexe.
Elle me regarde me rajuster sans changer de position, se tripotant distraitement tandis que s’agrandit la flaque sur la table.
- Bon Émilie, bouge.
- Tu me promets ?
- Je te promets quoi ?
- Demain à la même heure, dans le même trou.
- D’accord, mais si tu pars.
- Et pour maman ?
- Donne-moi du temps pour y réfléchir.

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