Nuit de rêve.

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Avatar de Renifleur
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 247 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Renifleur ont reçu un total de 1 813 490 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 696 fois depuis sa publication.
Pendant tout le dîner, Émilie ne cesse de porter son regard sur moi. Elle prend même la décision de me suivre dans le jardin. Ma salive se bloque dans ma gorge.
- Alors, enfin seuls, toi et moi ? me fait-elle.
- Je m’excuse, je ne sais pas ce qui m’a pris !
- Je t’ai un peu forcé la main.
- Oui, mais j’aurais dû résister.
- Tu vois, je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi. J’ai pris un pied pas possible ! fait-elle en baissant son short et sa petite culotte, avant de s'accroupir.
- Qu’est-ce que tu fais ? lui demandé-je.
- Ça ne se voit pas ? Je pisse.
- Mais il y a des toilettes à la maison.
- Oui, je sais, mais voilà que j’ai une envie pressante.
Presque aussitôt, j’entends le jet frappant violemment le sol. Je suis trop près pour voir, mais j’imagine facilement le petit cratère entouré de mousse. Mon sexe se met en position majeure. Une fois sa petite vidange naturelle terminée, elle s’essuie avec sa culotte et me la tend.
- Cela t’intéresse ?
Sans prendre la peine de dire quoi que ce soit, je me saisis de sa culotte et la fourre dans ma poche.
- J’en étais certaine, me lâche-t-elle.
Dans un mouvement gracieux, elle remonte son short. C’est d’ailleurs lui qui bénéficie de la dernière goutte que j’aurais tant aimé lécher.
- C’est ma faiblesse. Tu gardes ça pour toi.
- Tu connais la mienne, ma faiblesse ?
- Non. Il faut dire que je ne me suis pas posé la question.
- C’est toi, Alain…
- Je suis marié et… et tu es jeune.
- Jeune, peut-être, mais je sais ce que je veux… Moi, les gars de mon âge ne m’intéressent pas.
- J’ai connu ça…
- Explique ?
- Non…Non, ce n’est pas le moment…
- Et c’est quand le moment ?
- Et bien pas maintenant. D’ailleurs, il faut qu’on rentre, ils vont s’inquiéter de notre absence.
- On se voit quand ?
- Émilie !
Contre toute attente, elle descend le zip de ma braguette, tire sur mon slip pour le faire descendre. Elle empoigne ma queue et avec toutes les peines du monde la met à l’air libre. Elle l’embouche. Pas le temps de s’attarder dessus que la voix de ma belle-fille se fait entendre :
- Vous êtes là ?
- Oui ! Fais-je en me rajustant.
Heureusement, grâce à l’obscurité, elle n’a rien pu voir.
- Émilie est bien avec toi ?
- Oui, je lui faisais découvrir mes prochains travaux.
C’est la réponse qui me vient dans l’instantané.
- Tu ne peux pas attendre qu’il fasse jour pour faire ça, me lâche-t-elle en s’approchant.
- Tu veux quoi ?
- Maman te demande de la rejoindre dans la chambre.
- Ah oui.
Sitôt, dans la chambre, ma femme s’exhibe en sous-vêtements devant mes yeux ébahis.
- Alors. Tu penses bien que je ne pouvais pas attendre plus longtemps.
Ils sont vraiment très transparents, très suggestifs.
- Tu veux que je prenne des poses ? Me fait-elle.
- Je pense que je vais m’en passer, je réponds en la tripotant entre les cuisses.
Je fais pénétrer profondément le devant de sa culotte tirebouchonnée dans sa fente. Les grandes lèvres de la vulve se montrent en entier à l’air libre. Elles sont gonflées de façon obscène, leur couleur ténébreuse. La mousseline noire tendue, imbibée de mouille, cache tout juste son bouton, et ne barre qu’à peine l’ouverture de son vagin nue.
La coquine s’est épilé le maillot. Le soutien-gorge ne cache presque rien, lui non plus. Les mamelons dilatés sont parfaitement visibles.
Elle s’allonge sur notre lit. La culotte a disparu dans la fente. Elle se met à tirer dessus de bas en haut.
- Tu es sûr de ne pas vouloir prendre le caméscope ?
- Sûr !
Elle réussit à se frotter en même temps de clitoris, le vagin et l’anus. Je m’allonge près d’elle et je fais glisser sa culotte. Elle veut que je la pénètre tout de suite, sans préparation. Elle parait affamée de sexe, ce qui n’est pas exceptionnel chez elle. Elle presse ma verge dans sa main. Elle m’attire sur elle, elle introduit elle-même ma queue dans son vagin. Elle pousse un très fort soupir de soulagement au moment de la pénétration.
À l’intérieur de son fourreau, c’est très chaud et très mouillé. Je l’ai rarement vu dans cet état. Elle se déchaîne dans le lit. Elle croise ses chevilles, sur mes reins pour mieux s’ouvrir et se faire pénétrer, elle n’arrête pas de répéter.
- Ah, baise-moi, baise-moi, bien à fond !
- Attends, je vais te prendre en levrette !
Des filaments, perlés et brillants, comme une toile d’araignée, s’étalent sur son mont-de-Vénus chauve. Je glisse mes doigts entre les lèvres entrouvertes de sa chatte.
- Tu m’as tellement excité que si j’avais continué à te limer la chatte, j’aurai joui !
Alors que ma main gauche cherche son clitoris attentif, que je me mets à titiller gentiment. Je sentis les muscles de sa vulve se contracter. Je continue à la branler haut et fort en remuant bien mes doigts dans son antre, tout en gardant le contact avec son bourgeon qui se raidit sous mes caresses. Elle jouit en comprimant mes doigts des muscles de sa vulve à plusieurs reprises en mouillant, copieusement ma main, de sa liqueur à l’odeur, marine qui s’en dégage.
- Vite… Vite, prends-moi comme une salope !
Je prends position et guide ma queue sur la cible choisie. Je la pénètre vigoureusement, d’un coup de reins.
- Oh oui, je suis une sacrée chaudasse !
Je me décide de bien la fourrer intensément, comme elle aime être prise. Un rythme à en perdre le souffle.
- Ah oui, oui… Je viens ! Ah oui ! Ah oui !
On va finir par ameuter tous les occupent de la maison. Il ne m'en faut pas plus pour jouir à mon tour.
J’ai du mal à reprendre mon souffle. D’une main, elle se pétrit la poitrine, tirant violemment sur ses mamelons comme pour les faire durcir encore plus, tandis que l’autre s’agitait vivement sur son clitoris rutilant. Admirant ce charmant spectacle, je décide de participer à son plaisir évident, et, d’en préparer un nouvel autre, commun, en lui léchant de bas en haut et les lèvres de son vagin et son petit trou du cul, lui aussi rasé. En entrant sans cesse ma langue ferme et pointue à l’intérieur des deux orifices. Elle ne tarde pas à jouir de nouveau.
Mais ce soir, il se trouve que mon ex-femme, est des plus gourmandes.
- Tu n’as pas envie de me la mettre dans le cul ?
Elle écarte largement de ses mains demi-sphère pour m’exhiber son anus luisant de ma salive. Comme je ne peux rien lui refuser, question cul, je la prends par les hanches. J’avance mon sexe bien rigide de son joli derrière. Comme à chacune de mes visites dans cet orifice-là, je n’ai aucune difficulté à enfoncer ma verge. C’est avec plaisir que je lui branle le cul. L’amplitude de mes mouvements est telle, qu’à chaque butée, mes testicules viennent, brutaliser vigoureusement son minou d’où s’écoule mon sperme.
Pendant de longues minutes d’intenses cavalcades, mon ex pousse des gémissements non dissimulé. Soudain, elle manifeste sa jouissance, tellement fort, qu’elle m’éjecte brutalement de son rectum.
Sans force, je me laisse m'écrouler sur le lit. Mon ex en profite, pour introduire avec affection son majeur dans mon anus. Le fait comme j’aime, aller et venir lentement et si profondément qu’elle me masse la prostate. Une vraie experte. Je connais une autre femme, aussi adroite qu’elle, sa mère !
Après un certain temps, elle entreprend la fellation. Elle arrive avec cette pratique, à me faire jouir intensément, si fort, jusqu’au fond de sa gorge profonde, qu’elle manque de s’étouffer.
C’était fabuleux et sublime à la fois.
- Merci, mon chéri, me fait-elle.
- Tu t’es épilé, à ce que je vois.
- Tu n'aimes pas ?
- Ce n'est pas ce que je préfère.
- Par contre, toi, tu as comme à ton habitude les doigts habiles, et une langue… Une ferme et douce à la fois qui m’enchante toujours autant, me fait-elle avec reconnaissance, tout en se levant.
- Où tu vas ?
- Je t'explique, je vais dans un premier temps faire un petit pipi, puis m’essuyer le cul pour ne pas tacher le lit, et peut-être même que je vais me laver les dents, et après dodo…
Au cours de la nuit, je sens qu’en me prend la queue et commence à lécher mon gland tout en branlant la tige. Comme j’entends mon ex-femme ronflée. Pas besoin de voir pour savoir que c’est Émilie. Elle est douée, la coquine et a dû en avaler souvent, des queues !
Elle alterne les suçons sur le bout avec sa langue fureteuse dans le trou du méat, puis absorbe la totalité de ma verge, jusqu’aux couilles, dans une gorge profonde que ne renierait pas la plus douée de suceuses. Mon sexe est dur, mais n’était complètement pas à son maximum. Sa langue s’active pour m’attaquer à divers points sensibles. Elle s’y connaissait vraiment en pénis !
Elle m’aspire violemment, me suçote, me pourlèche, et abandonne de temps en temps pour faire prolonger mon désir. Si bien que je ne sache où donner de la tête, dans cette chambre avec mon ex-femme en train de dormir à mes côtés, je me contente parfaitement de ma bite dans cette bouche et rien d’autre.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Renifleur

Nuit de rêve. - Récit érotique publié le 08-10-2026
La petite Emilie. - Récit érotique publié le 07-10-2026
éjaculation précoce. - Récit érotique publié le 03-10-2026
Claire va à confesse... - Récit érotique publié le 02-10-2026
Moment de détente... - Récit érotique publié le 27-09-2026
Moments de grâce. - Récit érotique publié le 25-09-2026
Le temps qui passe... - Récit érotique publié le 22-09-2026
baise devant témoins. - Récit érotique publié le 20-09-2026
Et bien sûr, tout a une fin, même avec Pierrette. - Récit érotique publié le 15-09-2026
Absolument tout... - Récit érotique publié le 11-09-2026