Hardiesse, la suite.
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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- Ôte-toi, le pantalon, veux-tu ? Me fait Annick.
Ce que je m’empresse de faire, sourire aux lèvres.
- Enlève ton haut, grouille toi…
Annick se penche sur moi, et commence à me caresser les tétons doucement avec ses petits doigts. Mon sexe est de plus en plus à l'étroit dans mon slip. C’est Annick me rend fou. Elle continue à me stimuler les tétons, avant de porter ses lèvres rouges sur mon téton gauche tout en continuant à jouer avec l'autre avec ses doigts.
Elle me l'embrasse, le lèche, le mordille, tout y passe. Le bruit de ses succions, augmente encore mon excitation. L'autre téton est aussi léché en alternance.
- À genoux ! Me fait-elle.
Je m'exécute. Elle pose son cul sur le meuble de chaussure. Annick tend les jambes de sorte que la pointe de ses pieds atteint mes tétons. Elle se met à les caresser avec ses orteils. Vraiment, cette femme m’épate. Pendant qu’elle s’affaire à me donner du bien avec ses petons, elle se touche. Soudain, elle arrête son jeu avec ses pieds sur mon torse et porte son pied-droit à hauteur de ma bouche et lâche :
- Lèche !
Je pourlèche son pied avec enthousiasme, alors qu’elle se touche toujours. Quand elle les reprend, ils brillent de ma salive. Elle porte son doigt à mes narines.
- Sens-moi ça ?
Une fois encore, je m’exécute.
- Alors ? Me fait-elle.
- Excitant !
- Bien, alors bouffe-moi la chatte, c’est dans tes cordes ?
Pour toute réponse, je prends son vagin en bouche. Annick se touche les seins en même temps à travers son chemisier, elle prend du plaisir.
- Oh oui… Lèche, oui lèche moi bien la chatte, elle est bonne ta langue.
Ma langue explore les moindres recoins de son intimité. J’aspire ses lèvres et je bois son liquide d’amour. Elle sent bon la femme offerte, prête à subir mes assauts. Pendant que ma langue voyage sur toute la longueur de sa fente échancrée, j’insère mes doigts dans ce trou qui attendait qu’on le remplisse. À l’intérieur, je sens le volume de la cavité augmenter à chaque mouvement de mes doigts. Ma main est trempée par la jouissance d’Annick. Elle exulte à chacun de mes passages avec ma langue. Après avoir eu sa dose de plaisir, elle me fait passer dans la salle à manger. Et de nouveau nous investissons la table, où nous nous installons dans la position du 69. Pendant que je m’affaire à lui redonner du plaisir avec ma langue, elle me suce divinement. Par moments, elle s’attarde sur ma rosette qu’elle lèche pour ensuite introduire sa langue avec la ferme intention de voir mon muscle se relâcher. Estimant mon trou suffisamment disponible, voilà qu’elle introduit un doigt pour aller titiller ma prostate. Je jouis sans éjaculer. Un vrai bonheur. Que seul une femme d’âge mûr peu offrir à son partenaire de cul !
Je tachais de l’écrire, pour leur rendre hommage !
Me sentant prêt, je fais positionner Annick à quatre pattes toujours sur la table. Sa croupe est bien blanche. Je me mets en bonne position et, les mains bien posées sur ses fesses, je m’immisce dans sa cavité. Quelques allers-retours sur toute la longueur de ma hampe, le regard du côté du cliché de Jacques, font tressauter de bonheur sa femme. Elle respire fort et pousse, deux tous petits cris étouffés. Tout en continuant de la satisfaire, je lui pétris un sein à travers son chemisier. Comme c’est courant chez moi, je profite de la position pour insérer dans son petit trou mon pouce. Je sens à travers la fine cloison, ma queue coulissée. Mes coups de reins se font de plus en plus puissants, jusqu’à ce que je déverse toute la semence. Nous jouissions ensemble, à l’unisson et à la même cadence. Nous ne faisions plus qu’un corps, jusqu’à ce qu’elle décide que je m’allonge sur l table.
Elle m’enjambe puis abaisse sa touffe souillée sur mon visage. Elle, s’occupant, de mon membre brûlant de coups de langue. Avec brutalité, je plaque sa tête contre mon sexe que je fais coulisser follement dans sa gorge hoquetant, tandis que je la broute.
Je ne savais plus où j’étais, j’avais perdu toute notion du temps. Je n’étais plus qu’une machine à faire jouir, lancée à plein régime.
Après tout ça, il a fallu quand reprenne des forces. Annick insiste pour me préparer un dîner. Elle est intégralement nue.
En guise de désert, elle m’enjambe, saisit ma queue et la dirige sur elle. Elle descend petit à petit et finit par engloutir mon membre épais sur toute la longueur. Elle monte et descend sur ma queue par flexions des genoux. Une main descend vers sa chatte, se faufile entre les chairs, et un doigt lui titille le bouton. Sa respiration de femelle queutée et branlée en même temps s’accélère, tout comme son mouvement d’ascenseur qu’elle aide en prenant appui sur sa main gauche tandis que de la droite. Des tremblements la saisissent.
Je fais atteindre ma main droite à ses fesses, les caresse, puis un, puis deux doigts parcourent sa raie et arrivent à l’œillet. Un doigt bien lubrifié de sa mouille, s’introduit en elle. Le doigt commence à aller et à venir, elle en frémit. Lorsqu’un second doigt s’ajoute au premier. Le mouvement de piston, d’abord prudent, devient de plus en plus incisif. Elle ferme les yeux et se laisse aller, elle trépigne, je sens qu’elle va éclater, elle ne se contrôle plus :
-ohhhhh… C’est boooon, … Ohhhh Alain, encooooore ! Oui !… Oh ouiiiii ! putaiiiinnnnnn ! Je vais… Je vais… Je vais jouiiiir… je jouiiiiis !
Elle explose, complètement tendue et cambrée, les yeux exorbités et parcourue de tremblements. Puis elle se relâche comme une poupée de chiffon.
Je la fais se redresser, assez pour placer ma queue sur l’autre orifice. Le branlage à l’aide de mes deux doigts facilite grandement mon action. Je m’enfonce à petits coups. Ma queue va jusqu’au bout. La sensation est inimaginable pour ceux qu’ils ne connaissent pas.
Je m’agrippe aux hanches et la martèle. Elle en devient folle…
- Mmmhhhh… Oui… Oui… Ooooh, c’est booon… Ohhh… Je ne savais pas que… c’était bon comme ça… Oui… j’aime… j’aime être enculée…
J’accélère. Elle sombre dans la folie.
- Oui, encule… Encule… Plus fort… À fond ! C’est booonn… Plus fooort ! – Plus viiiiite… Casse-moi ! J’aime être enculée ! Vas-y… Casse-moi ! C’est boooooon… !
Je me déchaîne. Elle est vigoureusement secouée. Je plane sur un océan de volupté. Elle pousse des gémissements sourds :
-Mmmhhhh… Mmmhhhh…
Elle se relâche, anéantie.
- Jamais je n’ai joui comme ça, et jamais elle n’aurait cru qu’une telle intensité de plaisir puisse exister.
Bien sûr, elle a voulu profiter de moi jusqu’à éteindre sa soif sexuelle. Elle me demande de passer la nuit avec elle.
- Je ne dis pas non.
- C’est la réponse que j’attendais de toi, me fait-elle en m’entraînant jusqu’à sa chambre.
Et voilà comment, je me trouve allongé dans le coquet lit d’Annick. , la queue encore à demi raide de m’être fait pomper à la perfection. Pour la remercier, j’embrasse son sexe. C’est merveilleux, si doux, si parfumé. Je me mets à laper la chatte souillée, de salive, de mouille, de sperme. Elle se tortille en gémissant. J’ai le sentiment qu’elle se persuade que je suis à sa merci.
-OOOOOUUUIIIIIII, continue, tu vas me faire jouir… Souffle-t-elle.
Quelques instants plus tard, elle m’offre passionnément sa bouche, et je l’embrasse avec dévotion.
Elle me jure qu’elle aime ma bouche, qu’elle aime ma queue. Je suis dans un état second, mais sur le point de recommencer à jouer avec Annick si cette dernière le voulait.
Mais elle préfère dormir, pourtant, j’aurais pu aller très loin pour la satisfaire.
Le lendemain au réveil, nous avons remis cela. Bientôt, sa croupe s’empale littéralement jusqu’à la base de ma queue, et de sa main libre, elle vint me caresser la bourse pour me faire entrer plus profond en elle. Enflammé, je m’abandonnais dans un râle. Je sens des flots de sperme jaillir de ma queue tendue à craquer, et à inonder la superbe chatte. Après cet orgasme simultané. Nous nous sommes douchés.
- Quelle baise, déclare Annick. Il y a longtemps, que je n’avais pas joui comme ça. Tu es un partenaire de cul idéal. Je crois que j’ai très envie de t’utiliser souvent. Et j’ai même ma petite idée pour la suite…
Ce que je m’empresse de faire, sourire aux lèvres.
- Enlève ton haut, grouille toi…
Annick se penche sur moi, et commence à me caresser les tétons doucement avec ses petits doigts. Mon sexe est de plus en plus à l'étroit dans mon slip. C’est Annick me rend fou. Elle continue à me stimuler les tétons, avant de porter ses lèvres rouges sur mon téton gauche tout en continuant à jouer avec l'autre avec ses doigts.
Elle me l'embrasse, le lèche, le mordille, tout y passe. Le bruit de ses succions, augmente encore mon excitation. L'autre téton est aussi léché en alternance.
- À genoux ! Me fait-elle.
Je m'exécute. Elle pose son cul sur le meuble de chaussure. Annick tend les jambes de sorte que la pointe de ses pieds atteint mes tétons. Elle se met à les caresser avec ses orteils. Vraiment, cette femme m’épate. Pendant qu’elle s’affaire à me donner du bien avec ses petons, elle se touche. Soudain, elle arrête son jeu avec ses pieds sur mon torse et porte son pied-droit à hauteur de ma bouche et lâche :
- Lèche !
Je pourlèche son pied avec enthousiasme, alors qu’elle se touche toujours. Quand elle les reprend, ils brillent de ma salive. Elle porte son doigt à mes narines.
- Sens-moi ça ?
Une fois encore, je m’exécute.
- Alors ? Me fait-elle.
- Excitant !
- Bien, alors bouffe-moi la chatte, c’est dans tes cordes ?
Pour toute réponse, je prends son vagin en bouche. Annick se touche les seins en même temps à travers son chemisier, elle prend du plaisir.
- Oh oui… Lèche, oui lèche moi bien la chatte, elle est bonne ta langue.
Ma langue explore les moindres recoins de son intimité. J’aspire ses lèvres et je bois son liquide d’amour. Elle sent bon la femme offerte, prête à subir mes assauts. Pendant que ma langue voyage sur toute la longueur de sa fente échancrée, j’insère mes doigts dans ce trou qui attendait qu’on le remplisse. À l’intérieur, je sens le volume de la cavité augmenter à chaque mouvement de mes doigts. Ma main est trempée par la jouissance d’Annick. Elle exulte à chacun de mes passages avec ma langue. Après avoir eu sa dose de plaisir, elle me fait passer dans la salle à manger. Et de nouveau nous investissons la table, où nous nous installons dans la position du 69. Pendant que je m’affaire à lui redonner du plaisir avec ma langue, elle me suce divinement. Par moments, elle s’attarde sur ma rosette qu’elle lèche pour ensuite introduire sa langue avec la ferme intention de voir mon muscle se relâcher. Estimant mon trou suffisamment disponible, voilà qu’elle introduit un doigt pour aller titiller ma prostate. Je jouis sans éjaculer. Un vrai bonheur. Que seul une femme d’âge mûr peu offrir à son partenaire de cul !
Je tachais de l’écrire, pour leur rendre hommage !
Me sentant prêt, je fais positionner Annick à quatre pattes toujours sur la table. Sa croupe est bien blanche. Je me mets en bonne position et, les mains bien posées sur ses fesses, je m’immisce dans sa cavité. Quelques allers-retours sur toute la longueur de ma hampe, le regard du côté du cliché de Jacques, font tressauter de bonheur sa femme. Elle respire fort et pousse, deux tous petits cris étouffés. Tout en continuant de la satisfaire, je lui pétris un sein à travers son chemisier. Comme c’est courant chez moi, je profite de la position pour insérer dans son petit trou mon pouce. Je sens à travers la fine cloison, ma queue coulissée. Mes coups de reins se font de plus en plus puissants, jusqu’à ce que je déverse toute la semence. Nous jouissions ensemble, à l’unisson et à la même cadence. Nous ne faisions plus qu’un corps, jusqu’à ce qu’elle décide que je m’allonge sur l table.
Elle m’enjambe puis abaisse sa touffe souillée sur mon visage. Elle, s’occupant, de mon membre brûlant de coups de langue. Avec brutalité, je plaque sa tête contre mon sexe que je fais coulisser follement dans sa gorge hoquetant, tandis que je la broute.
Je ne savais plus où j’étais, j’avais perdu toute notion du temps. Je n’étais plus qu’une machine à faire jouir, lancée à plein régime.
Après tout ça, il a fallu quand reprenne des forces. Annick insiste pour me préparer un dîner. Elle est intégralement nue.
En guise de désert, elle m’enjambe, saisit ma queue et la dirige sur elle. Elle descend petit à petit et finit par engloutir mon membre épais sur toute la longueur. Elle monte et descend sur ma queue par flexions des genoux. Une main descend vers sa chatte, se faufile entre les chairs, et un doigt lui titille le bouton. Sa respiration de femelle queutée et branlée en même temps s’accélère, tout comme son mouvement d’ascenseur qu’elle aide en prenant appui sur sa main gauche tandis que de la droite. Des tremblements la saisissent.
Je fais atteindre ma main droite à ses fesses, les caresse, puis un, puis deux doigts parcourent sa raie et arrivent à l’œillet. Un doigt bien lubrifié de sa mouille, s’introduit en elle. Le doigt commence à aller et à venir, elle en frémit. Lorsqu’un second doigt s’ajoute au premier. Le mouvement de piston, d’abord prudent, devient de plus en plus incisif. Elle ferme les yeux et se laisse aller, elle trépigne, je sens qu’elle va éclater, elle ne se contrôle plus :
-ohhhhh… C’est boooon, … Ohhhh Alain, encooooore ! Oui !… Oh ouiiiii ! putaiiiinnnnnn ! Je vais… Je vais… Je vais jouiiiir… je jouiiiiis !
Elle explose, complètement tendue et cambrée, les yeux exorbités et parcourue de tremblements. Puis elle se relâche comme une poupée de chiffon.
Je la fais se redresser, assez pour placer ma queue sur l’autre orifice. Le branlage à l’aide de mes deux doigts facilite grandement mon action. Je m’enfonce à petits coups. Ma queue va jusqu’au bout. La sensation est inimaginable pour ceux qu’ils ne connaissent pas.
Je m’agrippe aux hanches et la martèle. Elle en devient folle…
- Mmmhhhh… Oui… Oui… Ooooh, c’est booon… Ohhh… Je ne savais pas que… c’était bon comme ça… Oui… j’aime… j’aime être enculée…
J’accélère. Elle sombre dans la folie.
- Oui, encule… Encule… Plus fort… À fond ! C’est booonn… Plus fooort ! – Plus viiiiite… Casse-moi ! J’aime être enculée ! Vas-y… Casse-moi ! C’est boooooon… !
Je me déchaîne. Elle est vigoureusement secouée. Je plane sur un océan de volupté. Elle pousse des gémissements sourds :
-Mmmhhhh… Mmmhhhh…
Elle se relâche, anéantie.
- Jamais je n’ai joui comme ça, et jamais elle n’aurait cru qu’une telle intensité de plaisir puisse exister.
Bien sûr, elle a voulu profiter de moi jusqu’à éteindre sa soif sexuelle. Elle me demande de passer la nuit avec elle.
- Je ne dis pas non.
- C’est la réponse que j’attendais de toi, me fait-elle en m’entraînant jusqu’à sa chambre.
Et voilà comment, je me trouve allongé dans le coquet lit d’Annick. , la queue encore à demi raide de m’être fait pomper à la perfection. Pour la remercier, j’embrasse son sexe. C’est merveilleux, si doux, si parfumé. Je me mets à laper la chatte souillée, de salive, de mouille, de sperme. Elle se tortille en gémissant. J’ai le sentiment qu’elle se persuade que je suis à sa merci.
-OOOOOUUUIIIIIII, continue, tu vas me faire jouir… Souffle-t-elle.
Quelques instants plus tard, elle m’offre passionnément sa bouche, et je l’embrasse avec dévotion.
Elle me jure qu’elle aime ma bouche, qu’elle aime ma queue. Je suis dans un état second, mais sur le point de recommencer à jouer avec Annick si cette dernière le voulait.
Mais elle préfère dormir, pourtant, j’aurais pu aller très loin pour la satisfaire.
Le lendemain au réveil, nous avons remis cela. Bientôt, sa croupe s’empale littéralement jusqu’à la base de ma queue, et de sa main libre, elle vint me caresser la bourse pour me faire entrer plus profond en elle. Enflammé, je m’abandonnais dans un râle. Je sens des flots de sperme jaillir de ma queue tendue à craquer, et à inonder la superbe chatte. Après cet orgasme simultané. Nous nous sommes douchés.
- Quelle baise, déclare Annick. Il y a longtemps, que je n’avais pas joui comme ça. Tu es un partenaire de cul idéal. Je crois que j’ai très envie de t’utiliser souvent. Et j’ai même ma petite idée pour la suite…
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