Dans le train régional
Récit érotique écrit par GAGD907th/Schmol [→ Accès à sa fiche auteur]
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Dans le train régional
Avec Marie nous nous retrouvons dans le train régional Arcachon / Bordeaux tous les jours matin et soir.
Nous nous asseyons côte à côte en choisissant quand c'est possible un coin un peu à l'écart, je dis bien quand c'est possible. Nous aimons nous embrasser, nous caresser discrètement.
Ce soir là, il y a peu de monde, le contrôle des tickets s'est fait avant de monter dans le train. Il fait froid à l'extérieur. Une fois installé dans un recoin juste derrière la cabine du conducteur, nous quittons nos manteaux parce que à l'intérieur du train, il fait chaud. Le contraste entre l'extérieur et l'intérieur est saisissant.
Nos manteaux sont sur nos genoux. Nous nous embrassons tendrement comme nous le faisons d'habitude. Je glisse discrètement ma main sous sa robe ample. Marie écarte les jambes pour me faciliter la tâche. Pour plus de discrétion , elle étale nos manteaux sur le bas de nos corps. Je pense que cela fait suspect mais bon je suis dans l'action. Dans notre coin, il n'y a pas grand monde à part une jeune femme qui apparemment dort.
Marie porte des bas, sa robe est large, sa culotte bien échancrée, je la caresse doucement. Elle surveille autour. Mes doigts caressent son clito, avant de plonger dans sa chatte qui est trempée. J'essaie de caresser son petit trou, elle avance son bassin pour me faciliter la progression. Elle se mord les lèvres pour ne pas faire de bruit.
Ma main glisse sur tout son sexe, sa peau est lisse elle est totalement épilée. Cela glisse d'autant mieux que j'utilise sa mouille abondante.
Elle soulève discrètement son bassin pour que je puisse mieux la pénétrer avec mes doigts. Moi , j'ai envi de l'enculer profondément avec mon doigt. J'attends le moment où elle soulève ses reins pour pousser mon doigt le plus loin dans son cul. Elle est surprise, la bouche ouverte, elle m'embrasse à pleine bouche pour éviter de crier. Je vois son plaisir au plus profond de ses yeux. Elle jouit, son cul se contracte. Elle souffle en silence, elle récupère. Je retire mon doigt. Nous essayons de rester discret, visiblement la jeune femme dort toujours.
Bien évidemment, je bande compressé dans mon slip et mon pantalon. Marie le sait car pendant que je m'occupais d'elle, elle m'a caressé par dessus les vêtements. Elle s'est rajustée un peu et commence à s'occuper de moi. J'aimerai qu'elle sorte ma queue et me branle, mais dans un TER cela me parait peu possible. Marie à défait les boutons de mon pantalon, elle a tiré la fermeture de ma braguette au maximum. Elle a tiré le haut de mon slip pour libérer mon gland.
Elle ne pourra pas me branler, mais elle commence à me caresser et me presser le gland. De temps en temps, elle arrive à descendre sa main par dessus mon slip jusque sur mes couilles. Tout se passe par des caresses, des pressions. Pour me finir , elle humidifie deux doigts avec sa salive et les promène sur mon gland. J'éjacule par saccades, en silence. Elle a mis la paume de sa main en protection. Elle me laisse me vider, remet mon slip sur ma queue. Je continue un peu à souiller mon slip. De toute façon, il y en a aussi sur la ceinture du pantalon.
Comme à son habitude, marie a gardé un peu de mon foutre sur ses doigts qu'elle suce discrètement avant d'en mettre un dans sa chatte. C'est son petit rituel et j'adore.
Quand nous sommes descendus du train, la jeune femme dormait toujours mais il me semblait qu'elle souriait. J'ai toujours pensé qu'elle avait vu quelque chose
Nous nous asseyons côte à côte en choisissant quand c'est possible un coin un peu à l'écart, je dis bien quand c'est possible. Nous aimons nous embrasser, nous caresser discrètement.
Ce soir là, il y a peu de monde, le contrôle des tickets s'est fait avant de monter dans le train. Il fait froid à l'extérieur. Une fois installé dans un recoin juste derrière la cabine du conducteur, nous quittons nos manteaux parce que à l'intérieur du train, il fait chaud. Le contraste entre l'extérieur et l'intérieur est saisissant.
Nos manteaux sont sur nos genoux. Nous nous embrassons tendrement comme nous le faisons d'habitude. Je glisse discrètement ma main sous sa robe ample. Marie écarte les jambes pour me faciliter la tâche. Pour plus de discrétion , elle étale nos manteaux sur le bas de nos corps. Je pense que cela fait suspect mais bon je suis dans l'action. Dans notre coin, il n'y a pas grand monde à part une jeune femme qui apparemment dort.
Marie porte des bas, sa robe est large, sa culotte bien échancrée, je la caresse doucement. Elle surveille autour. Mes doigts caressent son clito, avant de plonger dans sa chatte qui est trempée. J'essaie de caresser son petit trou, elle avance son bassin pour me faciliter la progression. Elle se mord les lèvres pour ne pas faire de bruit.
Ma main glisse sur tout son sexe, sa peau est lisse elle est totalement épilée. Cela glisse d'autant mieux que j'utilise sa mouille abondante.
Elle soulève discrètement son bassin pour que je puisse mieux la pénétrer avec mes doigts. Moi , j'ai envi de l'enculer profondément avec mon doigt. J'attends le moment où elle soulève ses reins pour pousser mon doigt le plus loin dans son cul. Elle est surprise, la bouche ouverte, elle m'embrasse à pleine bouche pour éviter de crier. Je vois son plaisir au plus profond de ses yeux. Elle jouit, son cul se contracte. Elle souffle en silence, elle récupère. Je retire mon doigt. Nous essayons de rester discret, visiblement la jeune femme dort toujours.
Bien évidemment, je bande compressé dans mon slip et mon pantalon. Marie le sait car pendant que je m'occupais d'elle, elle m'a caressé par dessus les vêtements. Elle s'est rajustée un peu et commence à s'occuper de moi. J'aimerai qu'elle sorte ma queue et me branle, mais dans un TER cela me parait peu possible. Marie à défait les boutons de mon pantalon, elle a tiré la fermeture de ma braguette au maximum. Elle a tiré le haut de mon slip pour libérer mon gland.
Elle ne pourra pas me branler, mais elle commence à me caresser et me presser le gland. De temps en temps, elle arrive à descendre sa main par dessus mon slip jusque sur mes couilles. Tout se passe par des caresses, des pressions. Pour me finir , elle humidifie deux doigts avec sa salive et les promène sur mon gland. J'éjacule par saccades, en silence. Elle a mis la paume de sa main en protection. Elle me laisse me vider, remet mon slip sur ma queue. Je continue un peu à souiller mon slip. De toute façon, il y en a aussi sur la ceinture du pantalon.
Comme à son habitude, marie a gardé un peu de mon foutre sur ses doigts qu'elle suce discrètement avant d'en mettre un dans sa chatte. C'est son petit rituel et j'adore.
Quand nous sommes descendus du train, la jeune femme dormait toujours mais il me semblait qu'elle souriait. J'ai toujours pensé qu'elle avait vu quelque chose
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