Drôle de rebeu macho 1/2
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Drôle de rebeu macho 1/2
Le mauvais temps qui oblige de rester à la maison, j'aime bien car je repense souvent à ma vie, mes amis, mes amours, mes connaissances.
Kabyle, il se faisait appeler Kabyle, peut-être parce qu'il était algérien.
Je l'ai connu il y a quelques années lorsque je vivais dans la cité du 9-3. Cette cité que j'ai adoré avec ses occupants de toutes ethnies. Je me suis fait des amis comme des ennemis, mais lorsqu'on est ami avec un lascar c'est fort.
J'ai mis un moment à comprendre Kabyle, il avait bien 10 ans de plus que moi lorsque je l'ai vu pour la première fois, parlant avec des rebeux de la cité. Tous ces jeunes de mon âge qui l'entouraient semblaient le vénérer et ne le contredisaient pas.
J'ai assisté à des discussions houleuses entre eux mais quand Kabyle disait quelque chose, cela clôturait le débat.
Je voyais bien qu'il me matait à chaque fois mais jamais il ne m'a proposé quelque chose ni eu de gestes déplacés comme certains que j'étais obligé de remettre à leur place.
Mais je le rencontrais souvent ailleurs dans la ville, dans les magasins, son petit sourire narquois aux lèvres, il me faisait un signe de tête mais sans se rapprocher.
Je l'avais détailler ce beau rebeu d'1m85 au moins, carré d'épaules, toujours vêtu comme le rebeu lambda, survêt tee-shirt l'été, grosse doudoune avec une fourrure l'hiver, et leurs éternelles TN aux pieds. Mais il était élégant, toujours bien coiffé, sa barbe rasée court, des yeux marrons clairs qui illuminaient son visage souriant avec des lèvres qui faisaient envies, enfin à moi.
Jusqu'au jour où je l'ai vu avec une meuf, une belle blonde qu'il tenait serré contre lui. Quand il m'a vu, il m'a fait signe et m'a présenté sa blonde. Il avait l'air en admiration devant cette jeune femme qui ma fois était vraiment belle et avait tout ce qu'il fallait où il fallait.
-Fabrice, je te présente Anaïs ma compagne, on vit ensemble depuis quelques temps maintenant.
J'étais content pour lui et déçu en même temps, car c'est le genre de rebeu que j'aurais bien mis dans mon lit. Lorsque j'avais pu le détailler plusieurs fois, c'est la forme de son entrejambe qui me faisait fantasmer.
Enfin, depuis cette rencontre, lorsqu'on se voyait il venait vers moi pour parler. Comme beaucoup de rebeux il est tactile, me prend facilement par les épaules et on parlait de tout et de rien.
Jusqu'à ce samedi où il n'arrêtait pas de parler et j'ai osé l'inviter à prendre le café chez moi.
Il a accepté sans chichi et l'on s'est installé dans le salon. Il n'a pas fait comme les autres rebeux qui venaient : regarder partout! Il était comme timide en fait ce grand rebeu.
On a bu le café et on a parlé de sa copine, qu'il était heureux de l'avoir rencontré, qu'elle l'avait assagi et calmé.
Je lui ai fait des compliments sur Anaïs, disant que c'était vraiment une très belle femme et que j'étais content qu'il soit heureux.
-et toi ? t'as pas de copains ?
Je l'ai regardé sans répondre.
-eh c'est un secret de polichinelle que des rebeux viennent chez toi!
-la preuve, t'es bien là dis je en riant.
-oui mais moi j'vais pas rester dormir!
On rigole, mais je ne voyais pas où il voulait en venir, eh bien nulle part. Car quand j'ai eu confirmé que j'étais gay et que j'adorais les rebeux et blacks, il a changé de conversation.
Et il a pris l'habitude de venir boire le café le samedi après déjeuner. On discutait de plus en plus et il me faisait des confidences, mais ne me parlait que de sa copine.
Ce samedi là, on était côte à côte sur le divan quand il a posé son bras sur mon épaule en disant :
-t'es quand même un beau mec Fabrice, sympa!
-kabyle! tu me dragues maintenant ? dis je en riant mais l'espérant quand même.
-non t'en fais pas, t'es un pote, un vrai et t'en sais plus sur moi que tous les rebeux réunis, mais tu ne sais pas ce que eux savent!
Là il avait piqué ma curiosité, alors j'ai mis ma tête sur son épaule et son bras s'est refermé.
-t'es un drôle de phénomène Fabrice, tu ne m'as jamais rien demandé et je t'ai presque raconté toute ma vie. Mais ce que tu ne sais pas c'est que j'aime aussi les garçons pour une raison très particulière.
Là mon petit cœur s'est mis à battre plus rapidement.
-Je baise ma copine tous les soirs Fabrice, elle adore ça, elle adore même se faire enculer mais elle n'aime pas me sucer, elle fait ça du bout des lèvres et dès que je rentre trop elle a la nausée, pleure toutes les larmes de son cœur. Je l'aime trop pour la forcer à m'obéir, c'est plutôt moi qui suis à ses ordres et désirs tu sais!
-mais ça c'est ta vie Kabyle! Pourquoi tu me racontes ça alors, c'est vraiment intime!
-parce que j'adore me faire sucer!
-alors tu voudrais que je te le fasse ? dis je en écarquillant les yeux.
-non mon beau, pas toi! J'ai niqué des mecs avant de rencontrer ma copine de toutes les races et je n'aime pas les céfrans pour ça!
Je le regarde encore étonné.
-non ceux que je préfère eh bien, mes compatriotes, les rebeux, comme toi en fait.
Je l'ai regardé incrédule, ne sachant quoi dire.
-mais pas une pipe vite fait, non tu sais la gorge profonde et le rebeu est rétif à faire des gorges profondes, alors j'en ai dressé pas mal des mecs à avaler mon zob et mon jus, maintenant ils sont au point!
Là il rigole.
-mais pourquoi tu me dis ça Kabyle ?
-parce que ceux qui sont passés dans ton lit, ont tous pris mon zob en fond de gorge! Je suis sûr que tu en fais autant avec eux et que t'as été surpris de la façon dont ils t'avalaient la queue, car je sais que tu as une belle queue Fabrice et que t'es un sacré vicelard!
-comment tu sais ça Kabyle ?
-parce que je les ai forcé à me le dire tiens! je voulais savoir ce que tu valais et en fait on est pareil tous les deux, on aime bien avoir un rebeu obéissant aux pieds!
Là il m'avait scotché.
Je fais mon câlin sur son épaule, caressant son torse.
-c'est vrai que j'ai pensé te draguer Kabyle, mais quand je t'ai vu si heureux avec ta copine, je me suis dit que je n'avais pas le droit de faire ça.
-tu vois je te le disais que t'étais un mec bien!
-mais maintenant je comprends mieux les regards que te font les Farid, Karim et autres quand ils sont autour de toi! On dirait le pacha entouré de sa cour, ils te mangent tous dans la main oui!
-ils ont tous bouffé mon zob oui dit Kabyle en riant, et ils l'adorent tous!
-mais qu'est ce qu'il a de plus qu'un autre ton zob ?
Il rigole en me serrant contre lui :
-j'ai un zob épais, tu en fais juste le tour avec tes doigts mais il n'est pas très long, 17 cm tu vois, et ça rentre pile poil dans une gorge, juste à la bonne distance pour que le foutre coule dans leurs gorges.
-et après tu vas baiser avec ta femme!
-voilà t'as tout compris!
On est resté un long moment sur le canapé moi collé à lui, ma main sur son torse. Je n'osais plus bouger et nous avons parlé des rebeux de la cité, de ceux qu'il avait "initié" à la gorge profonde et il voulait savoir si je les connaissais.
Mais j'ai bien vu qu'il savait tout ce voyou! Ah ces rebeux qui te demandent de ne jamais rien dire et qui balancent! On ne les changera pas!
-ça fait combien de temps que tu es là dans la tour ?
-deux ans bientôt.
-alors t'as pas connu le bistro "le magot" en face dans l'avenue ?
-non ça me dit rien, pourquoi ?
-parce que c'est là que j'ai dressé mon premier rebeu, il s'appelait Djamel, un marocain. Je ne connaissais pas ma femme à ce moment là et je niquais que les rebeux. Tu veux que je te raconte avec Djamel ?
-ça va nous exciter Kabyle! dis je en riant.
-bah on verra bien.
Dans cet ancien bar, le soir, les lumières étaient tamisées et je peux te dire que ça niquait dans tous les coins. Un vrai bordel. J'étais au billard et je regardais les joueurs s'engueuler comme d'habitude quand j'ai vu arriver un jeune rebeu, ce petit con avait des lunettes noires en amande, lui recouvrant bien les yeux et les sourcils. Je l'ai vu regarder tout le monde et j'ai senti qu'il s'accrochait à mon regard. Je l'ai détaillé des pieds à la tête, survêt collant moulant un zob qui bandait déjà à moitié. Mince mais son tee-shirt collait à sa peau, des cheveux frisés longs lui tombaient sur les épaules et n'arrêtait pas de regarder dans ma direction.
J'ai fixé ses lunettes noires et ma main est venu caresser mon zob qui s'est mis à prendre de l'ampleur. Sa tête s'est penchée et il devait fixer ce que je faisais, alors je me suis caressé pour bien qu'il voit la forme de mon gros zob. Il s'est avancé pour s'appuyer contre le mur toujours tourné vers moi et j'ai vu sa main venir se caresser le zob également.
Il m'avait chauffé cette salope et à l'époque je n'aimais pas trop attendre, alors je lui ai fait un petit signe de s'approcher, il est venu à 10 cm de moi, me fixant toujours de ses lunettes noires que j'avais envie de lui arracher du visage pour voir cette gueule de salope. Il avait de belles lèvres et j'ai pensé qu'elles iraient bien sur mon zob.
Il ne bougeait plus face à moi et j'ai pensé qu'il attendait mes ordres.
Je me suis penché à son oreille :
-suis moi ! j'ai juste dit et je suis allé dans un recoin que je connaissais du bar loin des regards.
Quand je suis arrivé, je me suis adossé au mur le toisant :
-t'es une vedette avec tes lunettes noires ?
-non m'a t-il dit, c'est pour être plus discret.
-t'es venu pour faire la salope ?
Il s'est avancé ce con et m'a dit :
-avec toi oui c'est ce que je veux!
Putain Fabrice, j'ai bandé encore plus en entendant ses paroles.
-à genoux mec et sort mon zob.
C'est là que j'ai vu qu'il avait de longs doigts fins et j'ai de suite senti la chaleur et la douceur. Il n'a pas mis longtemps à sortir mon zob et mes boules. Il était bien raide, bien droit, fier comme les zob algériens!
-tire la langue salope.
Une longue langue est sortie de sa bouche et j'ai posé mes couilles dessus.
-joue avec sans les avaler!
Il était maladroit, sa langue allait partout en fait et il ne savait pas le plaisir qu'il me faisait car t'essaieras Fabrice de garder les couilles d'un mec sur ta langue sans les avaler, mais faire bouger ta langue pour les caresser.
J'ai tiré sur ses longs cheveux mais sa langue continuait ses voyages sous mes couilles, quand une glissait il essayait de la récupérer.
-bouffe moi les couilles !
Un vrai vorace et j'ai aimé sa salive chaude, ses lèvres douces. Je sentais mes couilles rouler dans sa bouche, se faire aspirer, lécher, sucer! Je bandais comme un fou.
J'ai tiré pour les faire sortir et ce con est resté la bouche ouverte, alors j'ai mis mon zob tu penses et j'ai enfoncé d'une seule traite! J'ai bien cru que je l'avais étouffé cette salope! J'avais touché son fond de gorge et cela l'avait surpris. Il crachait partout, pleurait mais je le tenais toujours par ses cheveux.
Je lui ai fait redresser la tête pour qu'il me regarde et j'ai enlevé ses lunettes noires! Putain de vrais yeux de biches le marocain!
-écoute moi bien salope si t'es ici c'est pour avaler mon zob, alors t'arrêtes de pleurer comme une gonzesse et prends mon zob bien à fond, si ta gorge n'est pas habituée je vais te la dilater comme il faut et mon jus, ma bonne sauce pourra couler au fond de toi!
Il a cligné des yeux, des yeux larmoyants car je ne m'étais pas rendu compte que je serrais ses cheveux très fort.
-ouvre la bouche et regarde moi salope!
Il a obéi.
-je vais te graisser le gosier.
J'ai fait couler ma salive qui tombait juste au fond de sa gorge et je voyais bien qu'il n'osait pas avaler et sa bouche se remplissait.
-avale ça va graisser les côtés.
Il a dégluti et de suite a rouvert la bouche.
-tire la langue.
J'ai posé mon beau gland dessus et j'ai forcé lentement, c'est beau un zob qui entre pour la première fois dans une bouche de salope. Je l'ai rentré à moitié pour que la salope s'habitue.
-tète moi le zob ma salope, doucement comme un bébé qui a faim.
Si tu l'avais vu téter comme la salope qu'il est! Il prenait son temps, ses lèvres m'enveloppaient bien, jamais je n'ai senti ses dents.
-fais ta chienne, c'est ta vraie nature ça de faire la salope! Alors montre moi ce que tu sais faire avec ta bouche!
Il ne pleurait plus quand il s'est enfoncé mon zob dans sa bouche, j'ai senti sa luette me caresser le gland et continuer à s'enfoncer, pas longtemps car ses lèvres et son nez étaient dans mes poils.
Je tenais fermement sa tête comme si je voulais l'étouffer. J'ai senti ses mains se poser sur mes cuisses mais il n'a pas fait le geste de se reculer!
J'ai niqué sa bouche un long moment, je l'enfonçais en lui aussi bien que dans un cul, les larmes étaient revenues mais il ne disait rien.
Je savais que je pouvais en faire ce que je voulais de ce mec, alors j'ai passé mes jambes derrière ses épaules, lui tenant le cou entre mes jambes et sa tête entre mes mains, mon zob au fond de sa gorge et je l'ai niqué comme ça, j'ai joui comme un malade et j'ai vu mon jus ressortir par son nez. Il toussait, crachait mais se laissait faire.
je lui ai fait nettoyer les dégâts et il avait encore un bon coup de langue le Djamel.
Je n'avais vu ni son cul ni son zob. La pute dans toute sa splendeur Fabrice. Il restait les bras ballants devant moi, me regardant de son regard de biche apeurée.
J'ai caressé sa joue qu'il a frotté contre ma main en venant se coller à moi!
-toi t'en veux plus ?
-tout ce que tu veux mec, t'as un zob magnifique et j'ai adoré ton jus!
Tiens, il a posé sa tête comme toi en ce moment Fabrice, sur mon épaule et j'ai cru qu'il allait s'endormir.
Je le regarde, il me sourit et ma main part en caresses sur son torse par dessus son tee-shirt et je vois la grosse bosse de son entrejambe, ma main est comme attirée et descend lentement, j'attends à tout moment qu'il dise quelque chose, mais il ne dit plus rien, sa respiration accélère, ma main vient se poser dessus. Il soupire.
Je tâte ce gros morceau dur qui s'allonge encore plus dans le survêt, je caresse pour le faire durcir encore plus, il gémit doucement, je glisse ma main dans le survêt, le boxer et je prends ce gros morceau dur en le serrant doucement.
-branle moi dit-il tout bas.
Tu parles j'ai plutôt envie de le sucer moi ce gros zob. Je fais glisser ma tête sur son torse, mais il me retient!
-non branle moi et regarde moi jouir, regarde mon jus sortir du gland et ne te mets pas trop près.
J'étais excité comme un pou quand j'ai vu ce beau zob à l'air libre, le gland humide qui perlait de mouille, elle devait bien faire la longueur annoncée et effectivement mes doigts en faisaient juste le tour. J'ai sorti le service trois pièces et en fixant le méat je l'ai branlé en essayant de me rapprocher encore, mais sa main me tenait l'épaule et m'empêchait.
Il gémissait Kabyle sous ma main experte, son zob se raidissait de plus en plus. J'aime les zob de rebeu, j'aime leur dureté, leur douceur, l'odeur du rebeu, l'odeur du zob du rebeu, ça sent le mâle, le mâle en rut et quand je l'ai entendu respirer plus vite pour d'un seul coup sentir son corps se raidir, son gland s'ouvrir et voir le méat cracher son doux venin pour prendre la première giclée sur la figure. Il riait mais continuait de juter et d'en mettre partout!
Quand tout à cesser, il m'a fait redresser pour me regarder et éclater de rire.
-si tu m'avais laisser te sucer, ça n'arriverait pas.
Il prend mon visage entre ses mains, l'attire à lui :
-j'ai rêvé que tu me branlais et que tu prenais tout sur le visage et ensuite que je devais te nettoyer, te lécher! alors laisse toi faire Fabrice.
Quel voyou ce rebeu!
Il a pris son temps pour me lécher le visage, me donnant sa langue de temps en temps pour me la laisser en dernier et jouer avec la mienne. Une main me caressait le dos. J'étais bien avec ce mec! J'ai reposé ma tête sur son épaule :
-je crois que tu es le pire des voyous de la cité Kabyle!
-pourquoi tu dis ça ?
-parce que tu l'as fait exprès de me raconter cette histoire d'ailleurs que tu n'as pas finie mec, pour que je te branle au lieu de me le demander direct!
-non c'est vrai j'ai pas fini l'histoire et en plus t'as pas joui Fabrice, moi, aussi je veux te voir jouir!
-j'croyais que t'aimais pas baiser avec un céfran tu m'as dit!
-j'ai pas dit baiser! maintenant tais toi je continue mon histoire.
Kabyle, il se faisait appeler Kabyle, peut-être parce qu'il était algérien.
Je l'ai connu il y a quelques années lorsque je vivais dans la cité du 9-3. Cette cité que j'ai adoré avec ses occupants de toutes ethnies. Je me suis fait des amis comme des ennemis, mais lorsqu'on est ami avec un lascar c'est fort.
J'ai mis un moment à comprendre Kabyle, il avait bien 10 ans de plus que moi lorsque je l'ai vu pour la première fois, parlant avec des rebeux de la cité. Tous ces jeunes de mon âge qui l'entouraient semblaient le vénérer et ne le contredisaient pas.
J'ai assisté à des discussions houleuses entre eux mais quand Kabyle disait quelque chose, cela clôturait le débat.
Je voyais bien qu'il me matait à chaque fois mais jamais il ne m'a proposé quelque chose ni eu de gestes déplacés comme certains que j'étais obligé de remettre à leur place.
Mais je le rencontrais souvent ailleurs dans la ville, dans les magasins, son petit sourire narquois aux lèvres, il me faisait un signe de tête mais sans se rapprocher.
Je l'avais détailler ce beau rebeu d'1m85 au moins, carré d'épaules, toujours vêtu comme le rebeu lambda, survêt tee-shirt l'été, grosse doudoune avec une fourrure l'hiver, et leurs éternelles TN aux pieds. Mais il était élégant, toujours bien coiffé, sa barbe rasée court, des yeux marrons clairs qui illuminaient son visage souriant avec des lèvres qui faisaient envies, enfin à moi.
Jusqu'au jour où je l'ai vu avec une meuf, une belle blonde qu'il tenait serré contre lui. Quand il m'a vu, il m'a fait signe et m'a présenté sa blonde. Il avait l'air en admiration devant cette jeune femme qui ma fois était vraiment belle et avait tout ce qu'il fallait où il fallait.
-Fabrice, je te présente Anaïs ma compagne, on vit ensemble depuis quelques temps maintenant.
J'étais content pour lui et déçu en même temps, car c'est le genre de rebeu que j'aurais bien mis dans mon lit. Lorsque j'avais pu le détailler plusieurs fois, c'est la forme de son entrejambe qui me faisait fantasmer.
Enfin, depuis cette rencontre, lorsqu'on se voyait il venait vers moi pour parler. Comme beaucoup de rebeux il est tactile, me prend facilement par les épaules et on parlait de tout et de rien.
Jusqu'à ce samedi où il n'arrêtait pas de parler et j'ai osé l'inviter à prendre le café chez moi.
Il a accepté sans chichi et l'on s'est installé dans le salon. Il n'a pas fait comme les autres rebeux qui venaient : regarder partout! Il était comme timide en fait ce grand rebeu.
On a bu le café et on a parlé de sa copine, qu'il était heureux de l'avoir rencontré, qu'elle l'avait assagi et calmé.
Je lui ai fait des compliments sur Anaïs, disant que c'était vraiment une très belle femme et que j'étais content qu'il soit heureux.
-et toi ? t'as pas de copains ?
Je l'ai regardé sans répondre.
-eh c'est un secret de polichinelle que des rebeux viennent chez toi!
-la preuve, t'es bien là dis je en riant.
-oui mais moi j'vais pas rester dormir!
On rigole, mais je ne voyais pas où il voulait en venir, eh bien nulle part. Car quand j'ai eu confirmé que j'étais gay et que j'adorais les rebeux et blacks, il a changé de conversation.
Et il a pris l'habitude de venir boire le café le samedi après déjeuner. On discutait de plus en plus et il me faisait des confidences, mais ne me parlait que de sa copine.
Ce samedi là, on était côte à côte sur le divan quand il a posé son bras sur mon épaule en disant :
-t'es quand même un beau mec Fabrice, sympa!
-kabyle! tu me dragues maintenant ? dis je en riant mais l'espérant quand même.
-non t'en fais pas, t'es un pote, un vrai et t'en sais plus sur moi que tous les rebeux réunis, mais tu ne sais pas ce que eux savent!
Là il avait piqué ma curiosité, alors j'ai mis ma tête sur son épaule et son bras s'est refermé.
-t'es un drôle de phénomène Fabrice, tu ne m'as jamais rien demandé et je t'ai presque raconté toute ma vie. Mais ce que tu ne sais pas c'est que j'aime aussi les garçons pour une raison très particulière.
Là mon petit cœur s'est mis à battre plus rapidement.
-Je baise ma copine tous les soirs Fabrice, elle adore ça, elle adore même se faire enculer mais elle n'aime pas me sucer, elle fait ça du bout des lèvres et dès que je rentre trop elle a la nausée, pleure toutes les larmes de son cœur. Je l'aime trop pour la forcer à m'obéir, c'est plutôt moi qui suis à ses ordres et désirs tu sais!
-mais ça c'est ta vie Kabyle! Pourquoi tu me racontes ça alors, c'est vraiment intime!
-parce que j'adore me faire sucer!
-alors tu voudrais que je te le fasse ? dis je en écarquillant les yeux.
-non mon beau, pas toi! J'ai niqué des mecs avant de rencontrer ma copine de toutes les races et je n'aime pas les céfrans pour ça!
Je le regarde encore étonné.
-non ceux que je préfère eh bien, mes compatriotes, les rebeux, comme toi en fait.
Je l'ai regardé incrédule, ne sachant quoi dire.
-mais pas une pipe vite fait, non tu sais la gorge profonde et le rebeu est rétif à faire des gorges profondes, alors j'en ai dressé pas mal des mecs à avaler mon zob et mon jus, maintenant ils sont au point!
Là il rigole.
-mais pourquoi tu me dis ça Kabyle ?
-parce que ceux qui sont passés dans ton lit, ont tous pris mon zob en fond de gorge! Je suis sûr que tu en fais autant avec eux et que t'as été surpris de la façon dont ils t'avalaient la queue, car je sais que tu as une belle queue Fabrice et que t'es un sacré vicelard!
-comment tu sais ça Kabyle ?
-parce que je les ai forcé à me le dire tiens! je voulais savoir ce que tu valais et en fait on est pareil tous les deux, on aime bien avoir un rebeu obéissant aux pieds!
Là il m'avait scotché.
Je fais mon câlin sur son épaule, caressant son torse.
-c'est vrai que j'ai pensé te draguer Kabyle, mais quand je t'ai vu si heureux avec ta copine, je me suis dit que je n'avais pas le droit de faire ça.
-tu vois je te le disais que t'étais un mec bien!
-mais maintenant je comprends mieux les regards que te font les Farid, Karim et autres quand ils sont autour de toi! On dirait le pacha entouré de sa cour, ils te mangent tous dans la main oui!
-ils ont tous bouffé mon zob oui dit Kabyle en riant, et ils l'adorent tous!
-mais qu'est ce qu'il a de plus qu'un autre ton zob ?
Il rigole en me serrant contre lui :
-j'ai un zob épais, tu en fais juste le tour avec tes doigts mais il n'est pas très long, 17 cm tu vois, et ça rentre pile poil dans une gorge, juste à la bonne distance pour que le foutre coule dans leurs gorges.
-et après tu vas baiser avec ta femme!
-voilà t'as tout compris!
On est resté un long moment sur le canapé moi collé à lui, ma main sur son torse. Je n'osais plus bouger et nous avons parlé des rebeux de la cité, de ceux qu'il avait "initié" à la gorge profonde et il voulait savoir si je les connaissais.
Mais j'ai bien vu qu'il savait tout ce voyou! Ah ces rebeux qui te demandent de ne jamais rien dire et qui balancent! On ne les changera pas!
-ça fait combien de temps que tu es là dans la tour ?
-deux ans bientôt.
-alors t'as pas connu le bistro "le magot" en face dans l'avenue ?
-non ça me dit rien, pourquoi ?
-parce que c'est là que j'ai dressé mon premier rebeu, il s'appelait Djamel, un marocain. Je ne connaissais pas ma femme à ce moment là et je niquais que les rebeux. Tu veux que je te raconte avec Djamel ?
-ça va nous exciter Kabyle! dis je en riant.
-bah on verra bien.
Dans cet ancien bar, le soir, les lumières étaient tamisées et je peux te dire que ça niquait dans tous les coins. Un vrai bordel. J'étais au billard et je regardais les joueurs s'engueuler comme d'habitude quand j'ai vu arriver un jeune rebeu, ce petit con avait des lunettes noires en amande, lui recouvrant bien les yeux et les sourcils. Je l'ai vu regarder tout le monde et j'ai senti qu'il s'accrochait à mon regard. Je l'ai détaillé des pieds à la tête, survêt collant moulant un zob qui bandait déjà à moitié. Mince mais son tee-shirt collait à sa peau, des cheveux frisés longs lui tombaient sur les épaules et n'arrêtait pas de regarder dans ma direction.
J'ai fixé ses lunettes noires et ma main est venu caresser mon zob qui s'est mis à prendre de l'ampleur. Sa tête s'est penchée et il devait fixer ce que je faisais, alors je me suis caressé pour bien qu'il voit la forme de mon gros zob. Il s'est avancé pour s'appuyer contre le mur toujours tourné vers moi et j'ai vu sa main venir se caresser le zob également.
Il m'avait chauffé cette salope et à l'époque je n'aimais pas trop attendre, alors je lui ai fait un petit signe de s'approcher, il est venu à 10 cm de moi, me fixant toujours de ses lunettes noires que j'avais envie de lui arracher du visage pour voir cette gueule de salope. Il avait de belles lèvres et j'ai pensé qu'elles iraient bien sur mon zob.
Il ne bougeait plus face à moi et j'ai pensé qu'il attendait mes ordres.
Je me suis penché à son oreille :
-suis moi ! j'ai juste dit et je suis allé dans un recoin que je connaissais du bar loin des regards.
Quand je suis arrivé, je me suis adossé au mur le toisant :
-t'es une vedette avec tes lunettes noires ?
-non m'a t-il dit, c'est pour être plus discret.
-t'es venu pour faire la salope ?
Il s'est avancé ce con et m'a dit :
-avec toi oui c'est ce que je veux!
Putain Fabrice, j'ai bandé encore plus en entendant ses paroles.
-à genoux mec et sort mon zob.
C'est là que j'ai vu qu'il avait de longs doigts fins et j'ai de suite senti la chaleur et la douceur. Il n'a pas mis longtemps à sortir mon zob et mes boules. Il était bien raide, bien droit, fier comme les zob algériens!
-tire la langue salope.
Une longue langue est sortie de sa bouche et j'ai posé mes couilles dessus.
-joue avec sans les avaler!
Il était maladroit, sa langue allait partout en fait et il ne savait pas le plaisir qu'il me faisait car t'essaieras Fabrice de garder les couilles d'un mec sur ta langue sans les avaler, mais faire bouger ta langue pour les caresser.
J'ai tiré sur ses longs cheveux mais sa langue continuait ses voyages sous mes couilles, quand une glissait il essayait de la récupérer.
-bouffe moi les couilles !
Un vrai vorace et j'ai aimé sa salive chaude, ses lèvres douces. Je sentais mes couilles rouler dans sa bouche, se faire aspirer, lécher, sucer! Je bandais comme un fou.
J'ai tiré pour les faire sortir et ce con est resté la bouche ouverte, alors j'ai mis mon zob tu penses et j'ai enfoncé d'une seule traite! J'ai bien cru que je l'avais étouffé cette salope! J'avais touché son fond de gorge et cela l'avait surpris. Il crachait partout, pleurait mais je le tenais toujours par ses cheveux.
Je lui ai fait redresser la tête pour qu'il me regarde et j'ai enlevé ses lunettes noires! Putain de vrais yeux de biches le marocain!
-écoute moi bien salope si t'es ici c'est pour avaler mon zob, alors t'arrêtes de pleurer comme une gonzesse et prends mon zob bien à fond, si ta gorge n'est pas habituée je vais te la dilater comme il faut et mon jus, ma bonne sauce pourra couler au fond de toi!
Il a cligné des yeux, des yeux larmoyants car je ne m'étais pas rendu compte que je serrais ses cheveux très fort.
-ouvre la bouche et regarde moi salope!
Il a obéi.
-je vais te graisser le gosier.
J'ai fait couler ma salive qui tombait juste au fond de sa gorge et je voyais bien qu'il n'osait pas avaler et sa bouche se remplissait.
-avale ça va graisser les côtés.
Il a dégluti et de suite a rouvert la bouche.
-tire la langue.
J'ai posé mon beau gland dessus et j'ai forcé lentement, c'est beau un zob qui entre pour la première fois dans une bouche de salope. Je l'ai rentré à moitié pour que la salope s'habitue.
-tète moi le zob ma salope, doucement comme un bébé qui a faim.
Si tu l'avais vu téter comme la salope qu'il est! Il prenait son temps, ses lèvres m'enveloppaient bien, jamais je n'ai senti ses dents.
-fais ta chienne, c'est ta vraie nature ça de faire la salope! Alors montre moi ce que tu sais faire avec ta bouche!
Il ne pleurait plus quand il s'est enfoncé mon zob dans sa bouche, j'ai senti sa luette me caresser le gland et continuer à s'enfoncer, pas longtemps car ses lèvres et son nez étaient dans mes poils.
Je tenais fermement sa tête comme si je voulais l'étouffer. J'ai senti ses mains se poser sur mes cuisses mais il n'a pas fait le geste de se reculer!
J'ai niqué sa bouche un long moment, je l'enfonçais en lui aussi bien que dans un cul, les larmes étaient revenues mais il ne disait rien.
Je savais que je pouvais en faire ce que je voulais de ce mec, alors j'ai passé mes jambes derrière ses épaules, lui tenant le cou entre mes jambes et sa tête entre mes mains, mon zob au fond de sa gorge et je l'ai niqué comme ça, j'ai joui comme un malade et j'ai vu mon jus ressortir par son nez. Il toussait, crachait mais se laissait faire.
je lui ai fait nettoyer les dégâts et il avait encore un bon coup de langue le Djamel.
Je n'avais vu ni son cul ni son zob. La pute dans toute sa splendeur Fabrice. Il restait les bras ballants devant moi, me regardant de son regard de biche apeurée.
J'ai caressé sa joue qu'il a frotté contre ma main en venant se coller à moi!
-toi t'en veux plus ?
-tout ce que tu veux mec, t'as un zob magnifique et j'ai adoré ton jus!
Tiens, il a posé sa tête comme toi en ce moment Fabrice, sur mon épaule et j'ai cru qu'il allait s'endormir.
Je le regarde, il me sourit et ma main part en caresses sur son torse par dessus son tee-shirt et je vois la grosse bosse de son entrejambe, ma main est comme attirée et descend lentement, j'attends à tout moment qu'il dise quelque chose, mais il ne dit plus rien, sa respiration accélère, ma main vient se poser dessus. Il soupire.
Je tâte ce gros morceau dur qui s'allonge encore plus dans le survêt, je caresse pour le faire durcir encore plus, il gémit doucement, je glisse ma main dans le survêt, le boxer et je prends ce gros morceau dur en le serrant doucement.
-branle moi dit-il tout bas.
Tu parles j'ai plutôt envie de le sucer moi ce gros zob. Je fais glisser ma tête sur son torse, mais il me retient!
-non branle moi et regarde moi jouir, regarde mon jus sortir du gland et ne te mets pas trop près.
J'étais excité comme un pou quand j'ai vu ce beau zob à l'air libre, le gland humide qui perlait de mouille, elle devait bien faire la longueur annoncée et effectivement mes doigts en faisaient juste le tour. J'ai sorti le service trois pièces et en fixant le méat je l'ai branlé en essayant de me rapprocher encore, mais sa main me tenait l'épaule et m'empêchait.
Il gémissait Kabyle sous ma main experte, son zob se raidissait de plus en plus. J'aime les zob de rebeu, j'aime leur dureté, leur douceur, l'odeur du rebeu, l'odeur du zob du rebeu, ça sent le mâle, le mâle en rut et quand je l'ai entendu respirer plus vite pour d'un seul coup sentir son corps se raidir, son gland s'ouvrir et voir le méat cracher son doux venin pour prendre la première giclée sur la figure. Il riait mais continuait de juter et d'en mettre partout!
Quand tout à cesser, il m'a fait redresser pour me regarder et éclater de rire.
-si tu m'avais laisser te sucer, ça n'arriverait pas.
Il prend mon visage entre ses mains, l'attire à lui :
-j'ai rêvé que tu me branlais et que tu prenais tout sur le visage et ensuite que je devais te nettoyer, te lécher! alors laisse toi faire Fabrice.
Quel voyou ce rebeu!
Il a pris son temps pour me lécher le visage, me donnant sa langue de temps en temps pour me la laisser en dernier et jouer avec la mienne. Une main me caressait le dos. J'étais bien avec ce mec! J'ai reposé ma tête sur son épaule :
-je crois que tu es le pire des voyous de la cité Kabyle!
-pourquoi tu dis ça ?
-parce que tu l'as fait exprès de me raconter cette histoire d'ailleurs que tu n'as pas finie mec, pour que je te branle au lieu de me le demander direct!
-non c'est vrai j'ai pas fini l'histoire et en plus t'as pas joui Fabrice, moi, aussi je veux te voir jouir!
-j'croyais que t'aimais pas baiser avec un céfran tu m'as dit!
-j'ai pas dit baiser! maintenant tais toi je continue mon histoire.
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