Essai de soumission du mari (12)
Récit érotique écrit par cast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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- Essai de soumission du mari (12)
En rentrant je passai chez Jacques pour lui dire qu’il pouvait venir à la maison. J’avais de quoi le nourrir.
Il accepta pour ne pas rester seul et j’étais heureux de l’aider. Arrivé à la maison, je lui dis :
- Je dois regarder la vidéo de ce vendredi ou Sophie est venue chez toi. Veux tu la voir, tu verras peut être des choses que je ne verrais pas.
- Non, je ne veux pas regarder. Si je veux redevenir ce que j’étais il y a six ans, je dois rayer de ma vie, Marie et mon passé avec elle. Je dois repartir sur de nouvelles bases. Mais pour toi ce n’est pas pareil, tu dois comprendre tout ce qui est arrivé.
Je regardais donc seul la vidéo de cette journée. On voyait Jacques et Marie accueillir Sophie. Jacques avait l’air fatigué. Marie a dit à Jacques :
- Déshabille-toi et embrasse les pieds de Maitresse Sophie.
- Non, non Marie, ce n’est pas la peine.
- Si, je veux te montrer que c’est un bon soumis.
Après s’être déshabillé, Jacques a embrassé les pieds de Marie. On le voyait de dos et il avait un gros plug dans le cul. Marie a dit à Sophie :
- Tu vois le plug qu’il a dans le cul. Je lui enlève deux ou trois fois par jour pour bien l’enculer avec mon double god. Tu m’as dit que Pierre t’avait ridiculement refusé ce plaisir. Si tu veux je te prête un god et tu pourras enculer Jacques autant que tu veux.
- Non Marie, ce n’est pas la peine.
Marie a alors envoyé à Jacques une gifle en lui disant :
- Qu’est ce que tu attends pour aller servir à Sophie un verre de vin.
Il est parti en courant chercher son verre. En le tendant à Sophie, il en a renversé un peu parterre. Marie est entrée dans une rage folle et a pris une sorte de raquette de ping-pong avec un long manche et s’est mise à taper sur Jacques qui s’est écroulé parterre.
Marie a dit à Sophie.
- Quand ce minable de lopette fait une bêtise ou est trop lent, je lui donne une correction. J’aime le battre. Ça me fait mouiller et même parfois je suis capable de jouir. Tu m’as d’ailleurs dit que tu éprouvais un certain plaisir à battre Pierre. Tu verras plus tu le battras, plus tu auras de plaisir. Si tu veux tu peux battre Jacques. J’ai un fouet, une badine, une cravache ou un martinet. Tu peux le faire autant que tu veux.
- Non Marie, ça me gène.
Marie a giflé Jacques en lui disant.
- Remercie-moi.
- Merci Maitresse Marie.
- Demande-moi de t’enculer pauvre lopette.
- Maitresse Marie, pouvez vous enculer votre lopette.
- Tu vois Sophie, il est bien dressé. Il doit avoir le cul propre toute la journée, 24h sur 24 et être prêt à se faire enculer par moi ou un de mes amants. Mon mari est une vrai sissy.
Marie après avoir mis son double god, a retiré le plug du cul de son mari pour lui mettre dans la bouche et a commencé à enculer Jacques.
- Mon cocu de mari aime se faire enculer. Il va jouir comme une femme sans que son petit pénis bande, et moi pendant ce temps je prends mon plaisir. Ensuite il va bien me lécher la chatte, le cul et le clitoris pour me faire jouir. Je le battrais encore pour augmenter mon plaisir. Tu sais, mon amant va bientôt arriver. Je vais quitter mon cocu de mari pour toujours. Il n’est bon à rien, juste à gagner de l’argent mais maintenant il n’a plus rien. Tu entends petite bite?
- Oui Maitresse Marie.
Sophie avait l’air effarée et ne disait rien. A ce moment on voyait Dominique et Bernard arriver. Ils avaient chacun à la main une grande badine. Marie enleva son god et le sorti du cul de son mari. Jacques bien dressé se précipita alors pour embrasser leurs pieds, ce qui les fit rire et chacun de ces deux hommes se mit à le frapper avec leur badine en l’insultant et le traitant de petite bitte et de cocu-soumis. Jacques se tordait de douleur sous les coups, c’était infecte à regarder. En plus Marie les encourageaient rigolant de son mari, le traitant de petite pédale et de garage à bittes.
Puis on voyait Sophie, assise dans un fauteuil, le dos droit, paralysé par tout ce qu’elle voyait. Bernard la voyant s’approcha d’elle et lui dit « toi aussi tu as une petite lopette de mari. On va le transformer en sissy, comme Jacques ». Il voulu l’embrasser mais elle détourna la tête ce qui eu l’air de le frustrer. Il lui dit « Oh Madaaame veut jouer les grandes dames, mais quand elle aura gouté à mon pénis elle va changer d’idée. Je ferais de toi une bonne soumise ». Il alla dans un coin de la cuisine remplir deux verres de vin et mettre une poudre dans un des verres puis donner celui-ci à Sophie. Il était tellement énervé qu’il avait renversé une partie de la poudre sur le comptoir sans s’en apercevoir. Je demandais à Jacques :
- As-tu fait le ménage de ta maison ce vendredi ou le lendemain matin.
- Non, puisque ce n’est plus ma maison. Marie m’a dit qu’elle me quittait avec son amant et qu’elle ne reviendrait plus et qu’elle avait vendu ma maison de Cognac.
Jacques se mit doucement à pleurer. J’avais le cœur fendu.
Ensuite on voyait Dominique baiser avec Marie, puis Marie et Dominique se faire nettoyer par Jacques, et ensuite Dominique enculait Jacques pendant que Marie frappait ce dernier avec sa raquette en lui disant « j’espère que tu vas bien jouir sale vermine, sale chien galeux. C’est la dernière fois que tu jouiras avec moi ». Marie n’en avait pas fini avec lui. Elle lui attrapa les couilles et serra le plus fort qu’elle pouvait en lui disant « je vais te castrer sale pédé » alors que Jacques se tordais de douleurs en hurlant ce qui les excitait tous les deux. J’étais vraiment dégoutté par ce que je voyais. Ensuite Marie dit à Jacques.
- C’est la dernière fois qu’on se voit. Je parts dans l’appartement de Biarritz avec Dominique. Dominique quitte sa connasse de femme. J’ai vendu ta maison. Le nouveau propriétaire emménagera dans un mois. Tu n’as plus rien, j’ai tout pris. Tu as eu la bêtise de tout me donner et maintenant tu es à la rue. A moi la belle vie avec mon amant.
Jacques baissait la tête pendant que sa femme lui parlait. On voyait qu’il sanglotait en tendant sa main vers elle, mais elle lui tourna le dos, laissant Jacques prostré. Puis on vit Bernard attrapé Sophie par le bras et lui dire « on part baiser chez toi et enculer ta petite bitte de mari cocu » et tous les quatre sortirent de la maison en riant, laissant Jacques à l’intérieur. J’étais fou de rage.
En rentrant je passai chez Jacques pour lui dire qu’il pouvait venir à la maison. J’avais de quoi le nourrir.
Il accepta pour ne pas rester seul et j’étais heureux de l’aider. Arrivé à la maison, je lui dis :
- Je dois regarder la vidéo de ce vendredi ou Sophie est venue chez toi. Veux tu la voir, tu verras peut être des choses que je ne verrais pas.
- Non, je ne veux pas regarder. Si je veux redevenir ce que j’étais il y a six ans, je dois rayer de ma vie, Marie et mon passé avec elle. Je dois repartir sur de nouvelles bases. Mais pour toi ce n’est pas pareil, tu dois comprendre tout ce qui est arrivé.
Je regardais donc seul la vidéo de cette journée. On voyait Jacques et Marie accueillir Sophie. Jacques avait l’air fatigué. Marie a dit à Jacques :
- Déshabille-toi et embrasse les pieds de Maitresse Sophie.
- Non, non Marie, ce n’est pas la peine.
- Si, je veux te montrer que c’est un bon soumis.
Après s’être déshabillé, Jacques a embrassé les pieds de Marie. On le voyait de dos et il avait un gros plug dans le cul. Marie a dit à Sophie :
- Tu vois le plug qu’il a dans le cul. Je lui enlève deux ou trois fois par jour pour bien l’enculer avec mon double god. Tu m’as dit que Pierre t’avait ridiculement refusé ce plaisir. Si tu veux je te prête un god et tu pourras enculer Jacques autant que tu veux.
- Non Marie, ce n’est pas la peine.
Marie a alors envoyé à Jacques une gifle en lui disant :
- Qu’est ce que tu attends pour aller servir à Sophie un verre de vin.
Il est parti en courant chercher son verre. En le tendant à Sophie, il en a renversé un peu parterre. Marie est entrée dans une rage folle et a pris une sorte de raquette de ping-pong avec un long manche et s’est mise à taper sur Jacques qui s’est écroulé parterre.
Marie a dit à Sophie.
- Quand ce minable de lopette fait une bêtise ou est trop lent, je lui donne une correction. J’aime le battre. Ça me fait mouiller et même parfois je suis capable de jouir. Tu m’as d’ailleurs dit que tu éprouvais un certain plaisir à battre Pierre. Tu verras plus tu le battras, plus tu auras de plaisir. Si tu veux tu peux battre Jacques. J’ai un fouet, une badine, une cravache ou un martinet. Tu peux le faire autant que tu veux.
- Non Marie, ça me gène.
Marie a giflé Jacques en lui disant.
- Remercie-moi.
- Merci Maitresse Marie.
- Demande-moi de t’enculer pauvre lopette.
- Maitresse Marie, pouvez vous enculer votre lopette.
- Tu vois Sophie, il est bien dressé. Il doit avoir le cul propre toute la journée, 24h sur 24 et être prêt à se faire enculer par moi ou un de mes amants. Mon mari est une vrai sissy.
Marie après avoir mis son double god, a retiré le plug du cul de son mari pour lui mettre dans la bouche et a commencé à enculer Jacques.
- Mon cocu de mari aime se faire enculer. Il va jouir comme une femme sans que son petit pénis bande, et moi pendant ce temps je prends mon plaisir. Ensuite il va bien me lécher la chatte, le cul et le clitoris pour me faire jouir. Je le battrais encore pour augmenter mon plaisir. Tu sais, mon amant va bientôt arriver. Je vais quitter mon cocu de mari pour toujours. Il n’est bon à rien, juste à gagner de l’argent mais maintenant il n’a plus rien. Tu entends petite bite?
- Oui Maitresse Marie.
Sophie avait l’air effarée et ne disait rien. A ce moment on voyait Dominique et Bernard arriver. Ils avaient chacun à la main une grande badine. Marie enleva son god et le sorti du cul de son mari. Jacques bien dressé se précipita alors pour embrasser leurs pieds, ce qui les fit rire et chacun de ces deux hommes se mit à le frapper avec leur badine en l’insultant et le traitant de petite bitte et de cocu-soumis. Jacques se tordait de douleur sous les coups, c’était infecte à regarder. En plus Marie les encourageaient rigolant de son mari, le traitant de petite pédale et de garage à bittes.
Puis on voyait Sophie, assise dans un fauteuil, le dos droit, paralysé par tout ce qu’elle voyait. Bernard la voyant s’approcha d’elle et lui dit « toi aussi tu as une petite lopette de mari. On va le transformer en sissy, comme Jacques ». Il voulu l’embrasser mais elle détourna la tête ce qui eu l’air de le frustrer. Il lui dit « Oh Madaaame veut jouer les grandes dames, mais quand elle aura gouté à mon pénis elle va changer d’idée. Je ferais de toi une bonne soumise ». Il alla dans un coin de la cuisine remplir deux verres de vin et mettre une poudre dans un des verres puis donner celui-ci à Sophie. Il était tellement énervé qu’il avait renversé une partie de la poudre sur le comptoir sans s’en apercevoir. Je demandais à Jacques :
- As-tu fait le ménage de ta maison ce vendredi ou le lendemain matin.
- Non, puisque ce n’est plus ma maison. Marie m’a dit qu’elle me quittait avec son amant et qu’elle ne reviendrait plus et qu’elle avait vendu ma maison de Cognac.
Jacques se mit doucement à pleurer. J’avais le cœur fendu.
Ensuite on voyait Dominique baiser avec Marie, puis Marie et Dominique se faire nettoyer par Jacques, et ensuite Dominique enculait Jacques pendant que Marie frappait ce dernier avec sa raquette en lui disant « j’espère que tu vas bien jouir sale vermine, sale chien galeux. C’est la dernière fois que tu jouiras avec moi ». Marie n’en avait pas fini avec lui. Elle lui attrapa les couilles et serra le plus fort qu’elle pouvait en lui disant « je vais te castrer sale pédé » alors que Jacques se tordais de douleurs en hurlant ce qui les excitait tous les deux. J’étais vraiment dégoutté par ce que je voyais. Ensuite Marie dit à Jacques.
- C’est la dernière fois qu’on se voit. Je parts dans l’appartement de Biarritz avec Dominique. Dominique quitte sa connasse de femme. J’ai vendu ta maison. Le nouveau propriétaire emménagera dans un mois. Tu n’as plus rien, j’ai tout pris. Tu as eu la bêtise de tout me donner et maintenant tu es à la rue. A moi la belle vie avec mon amant.
Jacques baissait la tête pendant que sa femme lui parlait. On voyait qu’il sanglotait en tendant sa main vers elle, mais elle lui tourna le dos, laissant Jacques prostré. Puis on vit Bernard attrapé Sophie par le bras et lui dire « on part baiser chez toi et enculer ta petite bitte de mari cocu » et tous les quatre sortirent de la maison en riant, laissant Jacques à l’intérieur. J’étais fou de rage.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
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C'est glauque. Tellement irrationnel que ça m'a tout l'air d'être inspiré de faits vecus.
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