Essai de soumission du mari (14)
Récit érotique écrit par cast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Essai de soumission du mari (14)
Jacques nous a dit que son avocat allait s’occuper de tout récupérer avant de régler le divorce. En plus Jacques nous a dit que sa maison avait été mise sous scellé pendant l’enquête. Quand les futurs propriétaires sont venus voir la maison avant de déménager et ont vu les scellés de la police, ils se sont renseignés au commissariat qui leur a expliqué ce qui s’était passé et les poursuites que le mari faisait contre sa femme et son amant. La signature de l’achat devait se faire dans deux jours et devant ce drame hors du commun, ils ont décidé de ne plus signer chez le notaire.
Les affaires de Jacques semblaient bien s’arranger et celui-ci reprenait gout à la vie. Il nous dit que maintenant il se sent capable de refaire sa vie et qu’à son travail tout marche bien et que si tout ceci est arrivé c’est grâce à nous.
- C’est merveilleux lui dit Sophie.
- Je crois que Marie et Dominique vont avoir de sérieux problèmes dit Pierre.
- Oui dit Jacques. Il semble qu’ils vont en avoir.
Maintenant que Sophie était sur la voie de la guérison, Pierre voulait lui parler. Après une semaine d’attente un samedi après midi ou ils étaient seuls à la maison, Pierre dit à Sophie :
- Nous devons parler de tout ce qui est arrivé ce vendredi maudit.
- Oui mon chéri.
- Peux-tu me donner ton opinion sur ce que nous avons vu et sur ce que tu as subit ?
- Oui. Je pense que Marie est une personne mauvaise, un monstre sadique qui voulait détruire son mari.
- Je ne pense pas qu’elle voulait le détruire, du moins au début. D’après ce que m’a dit Jacques, au début, ils étaient heureux dans leurs jeux ou Marie le dominait. Le problème est venu quand Marie a voulu le dominer encore plus, dans une première étape, en le frappant plus souvent, en lui imposant plus fréquemment la cage de chasteté et en faisant de moins en moins l’amour avec lui mais avec des amants. Dans une deuxième étape en le frappant quasiment tout le temps, en lui faisant porter sa cage de façon permanente, en ne faisant plus du tout l’amour, en l’insultant, en le sodomisant et le faisant sodomiser par ses amants. Physiquement et psychologiquement, il n’était plus capable de se défendre, c’est ce qui a entrainé sa déchéance. Marie a été entrainée dans un engrenage qu’elle-même ne pouvait pas contrôler. En plus sexuellement dans ce contrôle extrême, elle devait ressentir un plaisir malsain et ce plaisir malsain demandait de plus en plus de dégradations sur son mari, ce qui s’est terminé en le sodomisant et en le faisant sodomiser par ses amants. Dans d’autres scénarios l’extrême est atteint quand le mari est complètement féminisé et sodomisé par d’autres hommes. Comme Marie n’avait plus de relation sexuelle avec son mari, elle a prit des amants et s’est attaché à un amant, Dominique, et c’est tous les deux qui ont orchestré le dépouillement complet de ce pauvre Jacques.
- Tu sais Pierre, j’aimais bien te dominer. J’avais du plaisir à te mettre une cage de chasteté, à te frapper avec ma cravache ou le martinet. Je ne poussais pas mes coups au maximum, ne voulant pas te faire trop mal. De te voir ainsi soumis me faisait beaucoup de plaisir, surtout de te voir à ma merci, et ne pouvant pas te défendre. Penses-tu qu’un jour j’aurais dépassé certaines limites dans mes coups?
- Oui, je pense que la personne qui domine peut, pour n’importe quelle raison dépasser les limites. La femme ou l’homme recherche toujours plus de plaisir et si tu aimes frapper ton homme, tu vas le frapper de plus en plus fort pour avoir plus de sensations et plus de plaisir.
- Si ce que tu dis est vrai, pourquoi Jacques ne l’a-t-il pas dit tout de suite à Marie?
- Tout simplement parce que Jacques aimait Marie, d’un amour fou, sans limite et avait confiance en elle, une confiance absolue. C’est la conjugaison de ces deux choses, Amour-Confiance en Marie et Plaisir que Marie prenait à le frapper qui ont poussé Jacques à accepter que Marie le frappe de plus en plus et Marie à le frapper de plus en plus. Tous les deux sont coupables de ce qui est arrivé.
- Crois-tu que je serais capable de te faire une telle chose? Pierre, tu sais que je t’aime et que je t’appartiens corps et âme.
- Oui Sophie, je le sais, et moi aussi je t’aime plus que tout et je ne voudrais pas te perdre. Par contre je sais que tu serais capable de faire comme Marie. Peut être même plus rapidement qu’elle et c’est ce que je veux éviter. Rappelle-toi quand j’avais ma cage de chasteté, tu m’as demandé si j’acceptais que tu me sodomises. Tu m’as même dit « j’aimerais te sodomiser » et je t’ai dit non. Plus ce weekend avançait, plus tu me frappais fort, tout ça au premier weekend de jeu que nous expérimentions. Crois-tu que tu n’aurais pas essayé par la suite d’augmenter ta domination sur moi?
- Alors tu ne veux plus qu’on joue au jeu de dominant/soumis? J’ai pris tellement de plaisir que je ne pourrais plus m’en passer. Qu’allons-nous devenir.
- Pour bien faire, Sophie, ça nous prendrais un arbitre qui nous contrôlerait, qui dirait. Pierre tu ne doit pas accepter ça de Sophie, ou, Sophie, ce que tu fais n’est pas acceptable, arrête tout de suite. Le problème, c’est que c’est impossible de trouver une personne qui arbitrerait nos jeux.
- Tu as raison Pierre, un arbitre serait la solution. J’ai peut être une idée. Il faut que j’en parle à quelqu’un qui acceptera peut être de nous aider. Si cette personne accepte je t’en parlerais tout de suite.
Jacques étant revenu de son travail, nous avons pris l’apéro dans notre chambre autour de Sophie qui était dans le lit.
Lundi en rentrant à la maison, j’allais voir Sophie qui était rayonnante. Elle me dit :
- J’ai parlé à ma cousine Marie-Claude qui a un an de plus que moi et qui a fait des études en psychologie. Elle habite à deux rues d’ici. Elle est veuve depuis deux ans et n’a pas d’enfant.
Quand nous étions jeune, elle jouait avec moi et nous avions beaucoup d’affection l’une pour l’autre. C’est elle qui m’a initié aux amours saphiques et aux jeux de domination/soumission. Pour nos jeux elle avait une imagination débordante. Quand elle a commencé à fréquenter les garçons du quartier nous nous sommes éloignées l’une de l’autre mais nous sommes restés très liées. Elle a accepté d’être notre arbitre et de participer à nos jeux. Est-ce-que cette solution te convient?
- Oui, je connais Marie-Claude. Elle travaille dans notre entreprise aux ressources humaines ou elle est très appréciée. C’est en plus une belle femme qui est très gentille. Nous nous entendons très bien. Invite-la donc à diner samedi soir. Tu viendras à table sur ta chaise roulante. Que lui as-tu dit exactement?
- Je lui ai juste dit que tu serais d’accord pour pratiquer des jeux sexuels de soumission/domination mais que tu avais peur que l’un ou l’autre dépasse les limites. C’est pour ça que tu te sentirais mieux s’il y avait un arbitre qui nous contrôlerait.
- Penses tu que samedi nous devons lui raconter ce qui nous est arrivés?
- Oui, je pense que ça serait mieux. Comme ça elle comprendrait bien les limites que tu ne veux pas dépasser ce qui serait plus rassurant pour nous deux. Je ne veux pas te perdre et je ne veux surtout pas te faire du mal. Je vais l’appeler tout de suite.
Après son téléphone qui avait duré une demi-heure, Sophie m’a dit qu’elle était très contente de venir diner chez nous. Je lui ai dit que j’avais eu un accident d’auto et que j’avais plusieurs fractures qui étaient en bonne voies de guérison.
C’est parfait.
- Quand Marie-Claude t’a dit qu’elle acceptait de participer à nos jeux, voulait-elle dire participer juste en tant qu’arbitre ou participer aussi sexuellement.
- Elle acceptait de participer sexuellement et comme arbitre. Est-ce que ça te gène ? Moi ça ne me gène pas. Elle m’a dit que depuis le décès de son mari elle n’avait eu aucune relation sexuelle et que ça lui manquait.
- Non ça ne me gène pas du tout. Je vais juste avoir besoin d’un peu de temps d’adaptation.
Jacques m’a informé que l’enquête de la police était terminée et qu’on avait enlevé les scellés sur sa maison et qu’il allait rentrer chez lui tout ranger et faire le ménage.
Il va faire repeindre sa maison qu’il a récupérée avec presque tout ce qui lui avait été pris par Marie. Il a payé son avocat et tout semble aller bien pour lui. Il m’a dit qu’il n’avait pas de nouvelle de Marie et ne savait pas ce qu’elle devenait. Sophie me dit :
- Je pense qu’il a encore de l’affection pour elle et qu’il ne voudrait pas qu’elle soit malheureuse.
- Oui je suis de ton avis.
Jacques nous a dit que son avocat allait s’occuper de tout récupérer avant de régler le divorce. En plus Jacques nous a dit que sa maison avait été mise sous scellé pendant l’enquête. Quand les futurs propriétaires sont venus voir la maison avant de déménager et ont vu les scellés de la police, ils se sont renseignés au commissariat qui leur a expliqué ce qui s’était passé et les poursuites que le mari faisait contre sa femme et son amant. La signature de l’achat devait se faire dans deux jours et devant ce drame hors du commun, ils ont décidé de ne plus signer chez le notaire.
Les affaires de Jacques semblaient bien s’arranger et celui-ci reprenait gout à la vie. Il nous dit que maintenant il se sent capable de refaire sa vie et qu’à son travail tout marche bien et que si tout ceci est arrivé c’est grâce à nous.
- C’est merveilleux lui dit Sophie.
- Je crois que Marie et Dominique vont avoir de sérieux problèmes dit Pierre.
- Oui dit Jacques. Il semble qu’ils vont en avoir.
Maintenant que Sophie était sur la voie de la guérison, Pierre voulait lui parler. Après une semaine d’attente un samedi après midi ou ils étaient seuls à la maison, Pierre dit à Sophie :
- Nous devons parler de tout ce qui est arrivé ce vendredi maudit.
- Oui mon chéri.
- Peux-tu me donner ton opinion sur ce que nous avons vu et sur ce que tu as subit ?
- Oui. Je pense que Marie est une personne mauvaise, un monstre sadique qui voulait détruire son mari.
- Je ne pense pas qu’elle voulait le détruire, du moins au début. D’après ce que m’a dit Jacques, au début, ils étaient heureux dans leurs jeux ou Marie le dominait. Le problème est venu quand Marie a voulu le dominer encore plus, dans une première étape, en le frappant plus souvent, en lui imposant plus fréquemment la cage de chasteté et en faisant de moins en moins l’amour avec lui mais avec des amants. Dans une deuxième étape en le frappant quasiment tout le temps, en lui faisant porter sa cage de façon permanente, en ne faisant plus du tout l’amour, en l’insultant, en le sodomisant et le faisant sodomiser par ses amants. Physiquement et psychologiquement, il n’était plus capable de se défendre, c’est ce qui a entrainé sa déchéance. Marie a été entrainée dans un engrenage qu’elle-même ne pouvait pas contrôler. En plus sexuellement dans ce contrôle extrême, elle devait ressentir un plaisir malsain et ce plaisir malsain demandait de plus en plus de dégradations sur son mari, ce qui s’est terminé en le sodomisant et en le faisant sodomiser par ses amants. Dans d’autres scénarios l’extrême est atteint quand le mari est complètement féminisé et sodomisé par d’autres hommes. Comme Marie n’avait plus de relation sexuelle avec son mari, elle a prit des amants et s’est attaché à un amant, Dominique, et c’est tous les deux qui ont orchestré le dépouillement complet de ce pauvre Jacques.
- Tu sais Pierre, j’aimais bien te dominer. J’avais du plaisir à te mettre une cage de chasteté, à te frapper avec ma cravache ou le martinet. Je ne poussais pas mes coups au maximum, ne voulant pas te faire trop mal. De te voir ainsi soumis me faisait beaucoup de plaisir, surtout de te voir à ma merci, et ne pouvant pas te défendre. Penses-tu qu’un jour j’aurais dépassé certaines limites dans mes coups?
- Oui, je pense que la personne qui domine peut, pour n’importe quelle raison dépasser les limites. La femme ou l’homme recherche toujours plus de plaisir et si tu aimes frapper ton homme, tu vas le frapper de plus en plus fort pour avoir plus de sensations et plus de plaisir.
- Si ce que tu dis est vrai, pourquoi Jacques ne l’a-t-il pas dit tout de suite à Marie?
- Tout simplement parce que Jacques aimait Marie, d’un amour fou, sans limite et avait confiance en elle, une confiance absolue. C’est la conjugaison de ces deux choses, Amour-Confiance en Marie et Plaisir que Marie prenait à le frapper qui ont poussé Jacques à accepter que Marie le frappe de plus en plus et Marie à le frapper de plus en plus. Tous les deux sont coupables de ce qui est arrivé.
- Crois-tu que je serais capable de te faire une telle chose? Pierre, tu sais que je t’aime et que je t’appartiens corps et âme.
- Oui Sophie, je le sais, et moi aussi je t’aime plus que tout et je ne voudrais pas te perdre. Par contre je sais que tu serais capable de faire comme Marie. Peut être même plus rapidement qu’elle et c’est ce que je veux éviter. Rappelle-toi quand j’avais ma cage de chasteté, tu m’as demandé si j’acceptais que tu me sodomises. Tu m’as même dit « j’aimerais te sodomiser » et je t’ai dit non. Plus ce weekend avançait, plus tu me frappais fort, tout ça au premier weekend de jeu que nous expérimentions. Crois-tu que tu n’aurais pas essayé par la suite d’augmenter ta domination sur moi?
- Alors tu ne veux plus qu’on joue au jeu de dominant/soumis? J’ai pris tellement de plaisir que je ne pourrais plus m’en passer. Qu’allons-nous devenir.
- Pour bien faire, Sophie, ça nous prendrais un arbitre qui nous contrôlerait, qui dirait. Pierre tu ne doit pas accepter ça de Sophie, ou, Sophie, ce que tu fais n’est pas acceptable, arrête tout de suite. Le problème, c’est que c’est impossible de trouver une personne qui arbitrerait nos jeux.
- Tu as raison Pierre, un arbitre serait la solution. J’ai peut être une idée. Il faut que j’en parle à quelqu’un qui acceptera peut être de nous aider. Si cette personne accepte je t’en parlerais tout de suite.
Jacques étant revenu de son travail, nous avons pris l’apéro dans notre chambre autour de Sophie qui était dans le lit.
Lundi en rentrant à la maison, j’allais voir Sophie qui était rayonnante. Elle me dit :
- J’ai parlé à ma cousine Marie-Claude qui a un an de plus que moi et qui a fait des études en psychologie. Elle habite à deux rues d’ici. Elle est veuve depuis deux ans et n’a pas d’enfant.
Quand nous étions jeune, elle jouait avec moi et nous avions beaucoup d’affection l’une pour l’autre. C’est elle qui m’a initié aux amours saphiques et aux jeux de domination/soumission. Pour nos jeux elle avait une imagination débordante. Quand elle a commencé à fréquenter les garçons du quartier nous nous sommes éloignées l’une de l’autre mais nous sommes restés très liées. Elle a accepté d’être notre arbitre et de participer à nos jeux. Est-ce-que cette solution te convient?
- Oui, je connais Marie-Claude. Elle travaille dans notre entreprise aux ressources humaines ou elle est très appréciée. C’est en plus une belle femme qui est très gentille. Nous nous entendons très bien. Invite-la donc à diner samedi soir. Tu viendras à table sur ta chaise roulante. Que lui as-tu dit exactement?
- Je lui ai juste dit que tu serais d’accord pour pratiquer des jeux sexuels de soumission/domination mais que tu avais peur que l’un ou l’autre dépasse les limites. C’est pour ça que tu te sentirais mieux s’il y avait un arbitre qui nous contrôlerait.
- Penses tu que samedi nous devons lui raconter ce qui nous est arrivés?
- Oui, je pense que ça serait mieux. Comme ça elle comprendrait bien les limites que tu ne veux pas dépasser ce qui serait plus rassurant pour nous deux. Je ne veux pas te perdre et je ne veux surtout pas te faire du mal. Je vais l’appeler tout de suite.
Après son téléphone qui avait duré une demi-heure, Sophie m’a dit qu’elle était très contente de venir diner chez nous. Je lui ai dit que j’avais eu un accident d’auto et que j’avais plusieurs fractures qui étaient en bonne voies de guérison.
C’est parfait.
- Quand Marie-Claude t’a dit qu’elle acceptait de participer à nos jeux, voulait-elle dire participer juste en tant qu’arbitre ou participer aussi sexuellement.
- Elle acceptait de participer sexuellement et comme arbitre. Est-ce que ça te gène ? Moi ça ne me gène pas. Elle m’a dit que depuis le décès de son mari elle n’avait eu aucune relation sexuelle et que ça lui manquait.
- Non ça ne me gène pas du tout. Je vais juste avoir besoin d’un peu de temps d’adaptation.
Jacques m’a informé que l’enquête de la police était terminée et qu’on avait enlevé les scellés sur sa maison et qu’il allait rentrer chez lui tout ranger et faire le ménage.
Il va faire repeindre sa maison qu’il a récupérée avec presque tout ce qui lui avait été pris par Marie. Il a payé son avocat et tout semble aller bien pour lui. Il m’a dit qu’il n’avait pas de nouvelle de Marie et ne savait pas ce qu’elle devenait. Sophie me dit :
- Je pense qu’il a encore de l’affection pour elle et qu’il ne voudrait pas qu’elle soit malheureuse.
- Oui je suis de ton avis.
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9 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J’ai bien aimé voir les dates de publication des futurs épisodes à la fin de la troisième publication.
Cher W,
L'avis d'un lecteur :
Je ne crois pas que l'idée de l'arbitre soit une si bonne idée. Surtout celui choisi qui sera juge et partie. Je dirais même qu'il est probable qu'elles se retrouvent à deux contre un.
Comme dit dans un commentaire précédent, pourquoi tenter le diable après une première expérience ratée et dangereuse, et surtout avec l'exemple du couple Jacques-marie...
Mais Sophie n'a que cette idée en tête.
Vous nous avez annoncé la fin du couple. En effet, on s'y dirige tout droit.
W
Oui, Sophie est une vrai dominatrice. Celle qui, si on ne l'empêche pas de le faire, vont jusqu'au bout au risque de détruire la personne qu'elle aime. C'était probablement son destin, mais celui de Pierre est différent. Lui n'est pas un vrais soumis et il va se défendre et Sophie perdra tout : l'amour de son mari qu'elle aimait et son mariage. Pourtant elle avait vu ce que pousser à l’extrême la domination peut faire subir à un mari, mais elle n'en a tiré aucune leçon. Elle devra vivre avec les conséquences de ses actes.
Bien amicalement,
L'avis d'un lecteur :
Je ne crois pas que l'idée de l'arbitre soit une si bonne idée. Surtout celui choisi qui sera juge et partie. Je dirais même qu'il est probable qu'elles se retrouvent à deux contre un.
Comme dit dans un commentaire précédent, pourquoi tenter le diable après une première expérience ratée et dangereuse, et surtout avec l'exemple du couple Jacques-marie...
Mais Sophie n'a que cette idée en tête.
Vous nous avez annoncé la fin du couple. En effet, on s'y dirige tout droit.
W
Oui, Sophie est une vrai dominatrice. Celle qui, si on ne l'empêche pas de le faire, vont jusqu'au bout au risque de détruire la personne qu'elle aime. C'était probablement son destin, mais celui de Pierre est différent. Lui n'est pas un vrais soumis et il va se défendre et Sophie perdra tout : l'amour de son mari qu'elle aimait et son mariage. Pourtant elle avait vu ce que pousser à l’extrême la domination peut faire subir à un mari, mais elle n'en a tiré aucune leçon. Elle devra vivre avec les conséquences de ses actes.
Bien amicalement,
Cher Jacques,
L'avis de Jacques du Canada
L’exemple vécu u suffit pas! Il faut tenter le diable de nouveau. Après l’expérience vécu par Pierre il est d’accord pour recommencer. Avec les limites qu’il avait établies et qui n’ont pas été respecté, ce qui est arrivé à Jacques, j’aurais pensé le sujet clos. Ils s’embarquent tous les deux dans une spirale de non-retour. L’expérience passée de Marie avec son amie d’enfance pousse peut-être cette dernière à revivre ces moments, quitte à perdre elle aussi tout ce qu’elle possède.
Qu’est-il arrivé de la maison de Biarritz que possédait Jacques? Est-elle revenue dans ses actifs? Je ne me souviens pas d’avoir lu là-dessus. Les deux amants fraudeurs sont-ils en prison? J’espère que oui.
Oui Jacques, vous avez raison, l'exemple de Jacques et Marie devrait servir de leçon à Sophie, mais non, comme vous allez le voir dans les chapitres 18 et 19. Sophie éprouve un plaisir malsain dans son rôle de dominatrice qu'elle va vouloir pousser à l'extrême, alors qu'elle aurait pu vivre en harmonie avec Pierre en restant dans les limites de l'acceptable pour celui-ci. Heureusement pour lui, Pierre n'est pas comme Jacques et il va se rebeller.
Oui, Jacques va presque tout récupérer, sa maison, la maison de Biarritz et ses économies, sauf l'argent dépensé par Marie et Dominique. Tout ceci, grâce à la plainte qu'il a déposé au commissariat de police et à son avocat qui va demander le divorce, comme vous pourrez le voir dans les chapitres suivant. Jacques ne voudra pas le malheur de son ancienne femme. Il veut surtout oublier tout ce qui lui est arrivé depuis six ans. Il va retrouver l'amour, comme vous le verrez. Pour lui c'est déjà beaucoup après ce qui lui est arrivé. En plus il ne voudra pas étaler sa déchéance entre les mains de sa femme dans un procès. Il est plus tourné vers l'avenir qui s'annonce bien meilleur.
Bien amicalement,
L'avis de Jacques du Canada
L’exemple vécu u suffit pas! Il faut tenter le diable de nouveau. Après l’expérience vécu par Pierre il est d’accord pour recommencer. Avec les limites qu’il avait établies et qui n’ont pas été respecté, ce qui est arrivé à Jacques, j’aurais pensé le sujet clos. Ils s’embarquent tous les deux dans une spirale de non-retour. L’expérience passée de Marie avec son amie d’enfance pousse peut-être cette dernière à revivre ces moments, quitte à perdre elle aussi tout ce qu’elle possède.
Qu’est-il arrivé de la maison de Biarritz que possédait Jacques? Est-elle revenue dans ses actifs? Je ne me souviens pas d’avoir lu là-dessus. Les deux amants fraudeurs sont-ils en prison? J’espère que oui.
Oui Jacques, vous avez raison, l'exemple de Jacques et Marie devrait servir de leçon à Sophie, mais non, comme vous allez le voir dans les chapitres 18 et 19. Sophie éprouve un plaisir malsain dans son rôle de dominatrice qu'elle va vouloir pousser à l'extrême, alors qu'elle aurait pu vivre en harmonie avec Pierre en restant dans les limites de l'acceptable pour celui-ci. Heureusement pour lui, Pierre n'est pas comme Jacques et il va se rebeller.
Oui, Jacques va presque tout récupérer, sa maison, la maison de Biarritz et ses économies, sauf l'argent dépensé par Marie et Dominique. Tout ceci, grâce à la plainte qu'il a déposé au commissariat de police et à son avocat qui va demander le divorce, comme vous pourrez le voir dans les chapitres suivant. Jacques ne voudra pas le malheur de son ancienne femme. Il veut surtout oublier tout ce qui lui est arrivé depuis six ans. Il va retrouver l'amour, comme vous le verrez. Pour lui c'est déjà beaucoup après ce qui lui est arrivé. En plus il ne voudra pas étaler sa déchéance entre les mains de sa femme dans un procès. Il est plus tourné vers l'avenir qui s'annonce bien meilleur.
Bien amicalement,
Je ne crois pas que l'idée de l'arbitre soit une si bonne idée. Surtout celui choisi qui sera juge et partie. Je dirais même qu'il est probable qu'elles se retrouvent à deux contre un.
Comme dit dans un commentaire précédent, pourquoi tenter le diable après une première expérience ratée et dangereuse, et surtout avec l'exemple du couple Jacques-marie...
Mais Sophie n'a que cette idée en tête.
Vous nous avez annoncé la fin du couple. En effet, on s'y dirige tout droit.
W
Comme dit dans un commentaire précédent, pourquoi tenter le diable après une première expérience ratée et dangereuse, et surtout avec l'exemple du couple Jacques-marie...
Mais Sophie n'a que cette idée en tête.
Vous nous avez annoncé la fin du couple. En effet, on s'y dirige tout droit.
W
Cher Lecteur,
L'avis d'un lecteur :
and justice for all....ceci dit, l'idée de l'arbitre est très bien, c'est possible de trouver un tel arbitre, tous les gens ne sont pas des sauvages mais comme le montre l'histoire, ils peuvent peut-être le devenir dans certaines situations et là est tout le problème et le risque, si l'arbitre est réglo ...et le reste, c'est top. Sinon il me semble qu'il faudrait prévoir des garde-fous...pour se prémunir d'une potentielle connivence entre l'arbitre et le membre dominant du couple...L'histoire reste palpitante et optimiste
je suis scotché aux épisodes....
Oui, vous avez tout a fait raison, "il faut prévoir des garde-fous", ce que certains ne font pas. Pierre sent bien que sa femme Sophie ne sait pas se contrôler et n'est guidée que par son plaisir de dominer son mari. Comme il aime sa femme, il cherche une solution, et celle d'un arbitre lui parait faisable, mais sera-t-elle suffisante? Vous le verrez bientôt aux chapitres 18 et 19.
Bien amicalement,
L'avis d'un lecteur :
and justice for all....ceci dit, l'idée de l'arbitre est très bien, c'est possible de trouver un tel arbitre, tous les gens ne sont pas des sauvages mais comme le montre l'histoire, ils peuvent peut-être le devenir dans certaines situations et là est tout le problème et le risque, si l'arbitre est réglo ...et le reste, c'est top. Sinon il me semble qu'il faudrait prévoir des garde-fous...pour se prémunir d'une potentielle connivence entre l'arbitre et le membre dominant du couple...L'histoire reste palpitante et optimiste
je suis scotché aux épisodes....
Oui, vous avez tout a fait raison, "il faut prévoir des garde-fous", ce que certains ne font pas. Pierre sent bien que sa femme Sophie ne sait pas se contrôler et n'est guidée que par son plaisir de dominer son mari. Comme il aime sa femme, il cherche une solution, et celle d'un arbitre lui parait faisable, mais sera-t-elle suffisante? Vous le verrez bientôt aux chapitres 18 et 19.
Bien amicalement,
Cher MAZ,
L'avis d'un lecteur :
Ils n'ont rien compris..
Malgré leur expérience raté, malgré l'exemple de Jacques et son mariage foutu, ils veulent replonger, enfin surtout Marie.
Peut être, en fait que cet envie de domination est plus ancrée en elle, plus ancienne. Et elle apparaît sous les traits de Marie-claude, qui l'a donc initiée. Loin d'être une arbitre....je pense que le loup va rentrer dans la bergerie. Sophie va sombrer, peut être entraîner Jacques, pas encore complètement guéri, aller trop loin et inexorablement perdre son mari , son mariage....hélas parfois l'amour ne peut pas tout
MAZ
Comme vous l'avez bien compris, "l'amour ne peut pas tout". Le problème dans la domination d'un mari par sa femme, même si les deux sont très amoureux l'un de l'autre, la drogue de la domination prend souvent le dessus sur l'amour, surtout pour les femmes réellement dominatrices et beaucoup plus rarement chez celles qui ne font ça que par jeu. Cette drogue demande toujours plus pour satisfaire ce plaisir de dominer. C'est ainsi qu'à la longue la femme veut une domination de plus en plus poussée, exigent que son mari soit toujours avec une cage de chasteté lui supprimant ainsi toute relation sexuelle et qu'il soit sodomisé. N'ayant plus de relation sexuelle avec son mari, celle-ci trouve tout a fait normal, puisqu'il est son soumis, de prendre un ou des amants, et tout ça fini par dégénérer complètement. Il faut absolument que le mari soumis impose à sa femme ses limites. Le problème c'est les hommes qui sont de vrais soumis, dans tous les sens du terme. Ceux-ci accepteront tout d'une femme dominatrice dans tous les sens du terme, et ce sont eux qui souffriront le plus. C'est le cas de Marie et Jacques. Cependant, il ne faut pas généralisé. Ce cas extrême est très rare et la plupart du temps, ce genre de relation arrive à se réguler pour le plaisir des deux, mais c'est les deux, la femme et son mari, qui doivent rester très vigilent. Dans cette histoire Pierre le comprend bien et il devra toujours composer avec ce risque, quitte à rompre si sa femme ne respecte pas ses limites.
L'avis d'un lecteur :
Ils n'ont rien compris..
Malgré leur expérience raté, malgré l'exemple de Jacques et son mariage foutu, ils veulent replonger, enfin surtout Marie.
Peut être, en fait que cet envie de domination est plus ancrée en elle, plus ancienne. Et elle apparaît sous les traits de Marie-claude, qui l'a donc initiée. Loin d'être une arbitre....je pense que le loup va rentrer dans la bergerie. Sophie va sombrer, peut être entraîner Jacques, pas encore complètement guéri, aller trop loin et inexorablement perdre son mari , son mariage....hélas parfois l'amour ne peut pas tout
MAZ
Comme vous l'avez bien compris, "l'amour ne peut pas tout". Le problème dans la domination d'un mari par sa femme, même si les deux sont très amoureux l'un de l'autre, la drogue de la domination prend souvent le dessus sur l'amour, surtout pour les femmes réellement dominatrices et beaucoup plus rarement chez celles qui ne font ça que par jeu. Cette drogue demande toujours plus pour satisfaire ce plaisir de dominer. C'est ainsi qu'à la longue la femme veut une domination de plus en plus poussée, exigent que son mari soit toujours avec une cage de chasteté lui supprimant ainsi toute relation sexuelle et qu'il soit sodomisé. N'ayant plus de relation sexuelle avec son mari, celle-ci trouve tout a fait normal, puisqu'il est son soumis, de prendre un ou des amants, et tout ça fini par dégénérer complètement. Il faut absolument que le mari soumis impose à sa femme ses limites. Le problème c'est les hommes qui sont de vrais soumis, dans tous les sens du terme. Ceux-ci accepteront tout d'une femme dominatrice dans tous les sens du terme, et ce sont eux qui souffriront le plus. C'est le cas de Marie et Jacques. Cependant, il ne faut pas généralisé. Ce cas extrême est très rare et la plupart du temps, ce genre de relation arrive à se réguler pour le plaisir des deux, mais c'est les deux, la femme et son mari, qui doivent rester très vigilent. Dans cette histoire Pierre le comprend bien et il devra toujours composer avec ce risque, quitte à rompre si sa femme ne respecte pas ses limites.
L’exemple vécu u suffit pas! Il faut tenter le diable de nouveau. Après l’expérience vécu par Pierre il est d’accord pour recommencer. Avec les limites qu’il avait établies et qui n’ont pas été respecté, ce qui est arrivé à Jacques, j’aurais pensé le sujet clos. Ils s’embarquent tous les deux dans une spirale de non-retour. L’expérience passée de Marie avec son amie d’enfance pousse peut-être cette dernière à revivre ces moments, quitte à perdre elle aussi tout ce qu’elle possède.
Qu’est-il arrivé de la maison de Biarritz que possédait Jacques? Est-elle revenue dans ses actifs? Je ne me souviens pas d’avoir lu là-dessus. Les deux amants fraudeurs sont-ils en prison? J’espère que oui.
Qu’est-il arrivé de la maison de Biarritz que possédait Jacques? Est-elle revenue dans ses actifs? Je ne me souviens pas d’avoir lu là-dessus. Les deux amants fraudeurs sont-ils en prison? J’espère que oui.
Ils n'ont rien compris..
Malgré leur expérience raté, malgré l'exemple de Jacques et son mariage foutu, ils veulent replonger, enfin surtout Marie.
Peut être, en fait que cet envie de domination est plus ancrée en elle, plus ancienne. Et elle apparaît sous les traits de Marie-claude, qui l'a donc initiée. Loin d'être une arbitre....je pense que le loup va rentrer dans la bergerie. Sophie va sombrer, peut être entraîner Jacques, pas encore complètement guéri, aller trop loin et inexorablement perdre son mari , son mariage....hélas parfois l'amour ne peut pas tout
MAZ
Malgré leur expérience raté, malgré l'exemple de Jacques et son mariage foutu, ils veulent replonger, enfin surtout Marie.
Peut être, en fait que cet envie de domination est plus ancrée en elle, plus ancienne. Et elle apparaît sous les traits de Marie-claude, qui l'a donc initiée. Loin d'être une arbitre....je pense que le loup va rentrer dans la bergerie. Sophie va sombrer, peut être entraîner Jacques, pas encore complètement guéri, aller trop loin et inexorablement perdre son mari , son mariage....hélas parfois l'amour ne peut pas tout
MAZ
and justice for all....ceci dit, l'idée de l'arbitre est très bien, c'est possible de trouver un tel arbitre, tous les gens ne sont pas des sauvages mais comme le montre l'histoire, ils peuvent peut-être le devenir dans certaines situations et là est tout le problème et le risque, si l'arbitre est réglo ...et le reste, c'est top. Sinon il me semble qu'il faudrait prévoir des garde-fous...pour se prémunir d'une potentielle connivence entre l'arbitre et le membre dominant du couple...L'histoire reste palpitante et optimiste
je suis scotché aux épisodes....
je suis scotché aux épisodes....
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