La bite écossaise

- Par l'auteur HDS Nico T -
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : La bite écossaise Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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La bite écossaise
Lorsqu'on se promène dans Paris on peut tout voir, l'extraordinaire comme l'inattendu et c'est marrant de remarquer que pas grand monde ne fait attention.
Sauf pour un provincial en balade. Un provincial qui aime les garçons et à qui on a dit qu'aux Jardins des Tuileries il trouverait son bonheur.

En ce début d'après-midi Virgile sort de la Pyramide du Louvre et va en direction des Jardins.
Il fait beau, le soleil brille et le plaisir de se promener sous les arbres est appréciable. Il regarde aux alentours mais beaucoup de couples, des enfants, des personnes âgées et peu de mecs seuls.
Il commence à regretter d'être venu ici et repense au mec qu'il a rencontré aux Halles deux jours auparavant et qui l'a entraîné dans les sous-sol au dernier étage où ça baisait dans tous les coins.

Virgile est un beau mec brun, 30 ans, cheveux courts, une barbe de 3 jours bien entretenue, des yeux bleus acier, des lèvres pulpeuses, 1m80, 80 kg, son corps est une vraie statue grecque, mais lui ce qu'il a entre les jambes c'est autre chose que le vermicelle des statues...
Il adore baiser un mec, se faire sucer mais par des mecs de son âge ou plus jeunes. Si le mec lui plait il aime lui obéir...
Sa queue commence à se manifester en repensant à ce qu'il a fait il y a deux jours quand ses yeux sont attirés par une silhouette qui arrive en face de lui, l'allure d'un beau mec mais... il commence à écarquiller les yeux il porte un kilt.

Il avance lentement en regardant un plan, s'arrête à deux mètres de Virgile et il a tout le loisir de l'observer, de voir sa chevelure rousse hirsute encadrer sa tête, des tâches de rousseur sur le visage baissé sur le plan, un corps mince, le kilt avec ses belles couleurs, des chaussettes recouvrant des mollets bien fermes. Il apprendra plus tard que la poche portée devant le kilt s'appelle un sporran.
Il s'adosse à un arbre et observe sans se cacher ce beau mec qui relève son visage, regarde vers la Pyramide, revient au plan, semble perplexe. Ses yeux semblent chercher quelque chose aux alentours et tombent sur Virgile qui continue de le regarder quitte à devenir indiscret.

A ce moment là, heureusement que le mec ne lit pas dans ses pensées car il se demande si c'est vrai que ceux qui portent un kilt n'ont pas de sous-vêtement, il s'imagine déjà une grosse bite avec sa paire de couilles se balancer dessous et cela n'arrange pas son sexe !

Mais il est comme tétanisé quand les yeux du mec se fixent au sien, il voit la couleur des yeux, d'un beau vert émeraude. Il en a les jambes qui tremblent devant une telle beauté de mec qui maintenant s'avance vers lui, il n'a que quelques pas à faire et s'adresse à Virgile avec un sourire à damner un Saint.
Virgile est subjugué par le mec qui est obligé de reposer sa question.
-vous connaissez Paris ?
-oui un peu balbutie Virgile, vous cherchez quoi ?
-l'Opéra, on m'a dit que c'était dans le coin et je ne le trouve pas sur mon plan.
Il avait un bel accent anglais, les mots chantaient aux oreilles de Virgile qui regardait ses belles lèvres pendant que sa queue grossissait encore dans son boxer et cherchait la sortie.

Ils sont côte à côté, tenant le plan chacun d'une main et Virgile lui indique sur le plan où ils sont, puis déplie son côté pour montrer où se trouve l'Opéra.
-alors on m'a trompé dit il avec son bel accent, sourire aux lèvres, heureusement que vous êtes là. Mais c'est loin ? faut que je prenne le métro ?
-non dit Virgile mais si vous voulez je peux faire un bout de chemin avec vous pour vous mettre dans la bonne direction.
Il avait replié son plan et glissé dans le sporran, ses yeux ne quittaient pas ceux de Virgile.
-alors allons y dit Virgile.
-mais vous avez peut-être autre chose à faire ? dit l'écossais.
Te mettre dans mon lit ou ailleurs pense Virgile en souriant :
-je suis en vacances et j'ai tout mon temps.

Ils continuent de parler et l'écossais se présente :
-je m'appelle Finlay, je suis écossais de Glasgow, j'ai 25 ans et je suis étudiant en langues européennes, je parle français, italien, espagnol, allemand et j'apprend le néerlandais actuellement, c'est mon prochain voyage les Pays Bas.
Ils marchaient côte à côte en direction de l'avenue de l'Opéra.
Dis minutes après ils se tutoyaient, rigolaient, racontant leurs vacances et souvent Finlay lui passait la main sur les épaules pour le serrer contre lui, lui dire une bêtise à l'oreille et rire d'un beau rire sonore...
Les corps se choquaient en marchand mais souvent Finlay le prenait par le bras.
-mais on est arrivé dit il de son air joyeux, tu connais l'Opéra, t'as déjà visité ?
-oui dit Virgile, mais il y a longtemps... alors j'y ferais bien un tour.

Les voilà dans l'Opéra s'émerveillant de tout. Finlay n'arrête pas de prendre des photos et souvent l'objectif se tourne vers Virgile :
-fais moi un sourire mon guide ? dit il en riant.
Il y avait du monde qui déambulait dans les couloirs et quand un banc s'est libéré, juste dans un recoin, Finlay a pris la main de Virgile et l'a attiré pour s'asseoir.

Ils occupent le banc tous les deux et machinalement les genoux se collent. Virgile hésite a l'enlever mais le genou de l'écossais reste bien collé, les chaleurs s'échangent. Ils ne disent plus rien, regardent devant eux. Les mains sont posées sur le banc, Virgile sent sa queue qui est toujours prête à faire une fugue quand le doigt de Finlay touche le sien et, sans façon se frotte. Le cœur de Virgile fait un bond, il bouge son genou, Finlay en fait autant. Le doigt enserre le sien, les genoux se frottent doucement, imperceptiblement, juste la sensation de la chaleur qui commence à se répandre dans leurs corps en direction des sexes qui manquent de place.

Les têtes se tournent, ils se regardent, les yeux sont fiévreux... les lèvres sont gonflées de désir.
-j'ai une question dit Virgile en s'approchant de l'oreille de Finlay.
-ça doit être une question coquine dit Finlay en collant son oreille aux lèvres de Virgile.
-c'est vrai que les écossais ne portent pas de slip sous le kilt ?
Finlay recule sa tête, sérieux comme un pape :
-je n'ai pas le droit de répondre à ta question Virgile, c'est à toi de le découvrir!
Il sourit, se penche à l'oreille de Virgile :
-mais je te préviens si j'enlève mon kilt je deviens intenable.

Et il éclate de rire.
-j'peux avoir un aperçu si je veux dit Virgile en posant sa main sur le genou dénudé de Finlay, qui ne bronche pas et laisse la main remonter sur sa jambe, glisser sous le kilt... leurs yeux ne se quittent pas, ils sourient tous les deux.
La main de Virgile enveloppe bien la belle cuisse chaude et en remontant un gland humide se frotte au dos de sa main qu'il retourne pour le saisir, faisant sursauter Finlay qui scille des yeux.
-si tu portes un sous-vêtement ben elle s'est sauvée dit Virgile tout bas.
Finlay écarte encore plus les jambes, sa tête se penche vers celle de Virgile et dans le coin du couloir de l'Opéra leurs lèvres se joignent en soupirant pour qu'aussitôt les langues se retrouvent pendant que la main de Virgile serre tendrement ce qui doit être une belle bite!

Cela ne dure pas longtemps car le brouhaha du monde se fait entendre.
Les lèvres sont enflées et humides, les yeux implorants de recommencer.
-tu peux te relever ? demande doucement Virgile.
-tout est prévu dit Finlay en souriant, mais tu veux aller où ?
-je suis chez un ami qui m'a laissé son appart, c'est pas loin dit Virgile rapidement, dans un quart d'heure à pied on y est... si tu veux bien sûr.
C'est Finlay qui se lève et bien que le kilt soit déformé, le sporran devant rétabli la décence... Il lui prend la main et sortent vite de l'Opéra comme s'il y avait une urgence.

L'urgence était sous le kilt et dans le boxer de Virgile qui sentait sa queue couler.

Un quart d'heure après ils arrivaient à l'appartement de son pote absent. La porte refermée Finlay lui saute dans les bras, se colle à lui et leurs bouches se retrouvent. Les langues s'emmêlent, les salives débordent et coulent sur les mentons, les mains caressent les corps, les vêtements sautent.
Finlay veut enlever son kilt, mais Virgile le retient :
-non reste comme ça, tu es si beau, viens.
Il l'emmène dans la chambre et Virgile se met nu complètement, s'agenouille devant Finlay, les mains sur ses hanches.
-laisse moi découvrir tes trésors.

Il lui fait retirer ses grandes chaussettes, caresse les mollets, remonte jusqu'aux cuisses, il voit bien que le kilt fait piquet de tente, ses mains enveloppent les cuisses, soulèvent le kilt et il passe la tête à l'intérieur pour avoir dans la pénombre, un beau service trois pièces prêt à l'emploi.
Ses mains se saisissent des fesses, les tenant fermement pendant que sa bouche avale le gland coulant. Son premier jus écossais ! Il tète comme au premier jour et Finlay pousse de petits cris. La queue n'est pas circoncise, ses lèvres décalottent bien le gland et poursuivent leur chemin pour arriver dans les poils pubiens.
Elle est épaisse cette belle queue écossaise, pas très longue, mais dure, brûlante et coule dans sa bouche.

Il le pipe comme un malade qui veut la santé, la tête toujours sous le kilt. Il sent les mains de Finlay s'appuyer sur sa tête, il couine, gémit et d'un seul coup sa belle queue durcit encore plus, le gland tressaute et la première giclée écossaise envahit sa gorge et coule en lui... du hors d'âge pense Virgile en pensant au whisky! Les giclées semblent ne pas vouloir s'arrêter.
Il fait tourner Finlay qui se penche lui même en avant, soulevant son kilt et offre son beau petit cul à la vue de Virgile.
La raie semble en feu avec le poils roux qui dépasse.
Il ouvre les fesses et s'émerveille de ce trésor, il lèche, fouille avec sa langue pour sentir l'anus, cette peau plus douce, il durcit sa langue et force l'entrée...

Mais c'est un coquin Finlay car son petit trou se laisse facilement apprivoisé et la salive coule en lui, les doigts de Virgile viennent tasser, ouvrir encore plus ce beau petit trou enflammé.
Ses doigts coulissent à merveille et le trou reste bien ouvert!
-fuck me crie Finlay, vite!
Sa queue est prête à Virgile, cela fait un moment qu'elle coule, il se redresse et la passe dans les flammes des poils roux, trouve l'entrée et c'est le cul qui recule dessus, un cul qui veut manger sa grosse queue.
Il le bloque aux hanches, et c'est lui, qui d'un coup de reins fait passer le gland.
Finlay hurle mais continue de demander :
-fuck me please! fuck me!

La queue bien au fond de ce petit cul accueillant, chaud bouillant, Virgile sent bien le conduit la serrer.
Et tout le long de ses va-et-vient Finlay n'a pas arrêté de gueuler, de crier, de geindre, de feuler et de pousser de petits couinements, mais son mot favori était fuck!
Quand Virgile a juté tel un tsunami ils ont râler tous les deux, Finlay s'est redressé pour sentir le corps de Virgile, lui a pris sa main pour la poser sur sa queue. Virgile l'a branlé d'une main pendant que l'autre martyrisait un téton et Finlay a gueulé encore une fois en tentant d'écraser la queue de Virgile et ses giclées traversent la chambre.

Finlay le maintient et ils s'allongent sur le lit. Virgile le tient dans ses bras, l'embrasse dans le cou, lui mordille l'oreille, la nuque, ses mains caressent ce corps parsemé de tâches de rousseur.
Virgile sort délicatement du cul écossais et ils s'embrassent comme des amoureux, se disant de belles choses.
-t'as encore du jus pour ma bouche ? demande Finlay.
-si tu sais lui parler elle te donnera tout ce que tu veux dit Virgile.
-en tout cas mon cul a adoré ta grosse bite dit Finlay, t'as du te rendre compte que j'aimais ça me faire baiser, les mecs que je croise en Ecosse me traite de... slut, comment tu dis en français ?
-salope dit Virgile, mais non, t'es comme moi tu sais, un mec qui aime baiser, le reste on s'en fout complètement du moment qu'on a du plaisir.

Finlay rigole.
-les écossais ne sont pas des garçons gentils ?
-si, très amoureux et très jaloux surtout, ça se bat souvent dans les pubs après les pintes de bière...
-ben si t'excites tout le monde aussi dit Virgile en rigolant.
-c'est facile de baiser chez nous, il suffit de lever le kilt et la queue trouve son trou, on fait ça debout au bar!
-au bar ?
-oui mais faut que tu mettes un kilt!
-pas grave, mais je vais bander tout le temps!
-et surtout les mecs auront vite accès à ton petit cul !
-j'aime bien aussi!
-alors je peux te baiser aussi ?
-mais oui bien sûr!
-mais avant je veux l'avoir en bouche. Tu me laisses faire ? demande Finlay.

Virgile se met sur le dos, sa belle grosse queue bien raide se relève.
Finlay saute dessus comme la vérole sur le bas clergé, une main sur les couilles, l'autre qui redresse la hampe, décalotte à fond le gland et les belles lèvres se posent dessus dégageant toute leur chaleur. La langue entre en action, la main maintient les couilles en les caressant, les serrant tendrement.
Finlay veut savoir s'il peut tout avaler car il aimerait que le français crache au fond de sa gorge pour sentir la liqueur couler en lui.
Il s'active, le gland force l'entrée, il tousse, crache mais persiste. Ses lèvres l'enserrent bien, sa main s'affermit sur les couilles et la queue durcit encore et se vide dans la gorge écossaise. Virgile pousse un long gémissement d'épuisement, vidé.

Finlay vient s'installer entre ses jambes, lui relève et aussitôt tel un morfal il vient lui bouffer le cul, mordant les fesses, les léchant, sa langue passe dans la raie, titille l'anus qui se laisse apprivoiser et ce sont ses doigts qui s'enfoncent dans le conduit, caressant la paroi et Virgile n'arrête pas de gémir, lui aussi a envie de se faire baiser par ce bel écossais.

Comme s'il avait compris, il se redresse et vient poser son gland sur l'anus en forçant déjà. Il se sent ouvrir, le gland glisse doucement en lui, passe le sphincter sous un cri et se referme sur la belle queue écossaise qui s'enfonce rapidement au plus profond.
Pas de temps mort! Les va-et-vient commencent, au galop et ça claque sur les fesses du français. Un peu bourrin l'écossais, mais il a un si beau sourire et semble si heureux de l'avoir au bout de sa queue.

Cela ne dure pas une éternité, d'un dernier coup de reins il s'enfonce au plus profond qu'il peut pour déposer sa semence en fortes giclées chaudes. C'est lui qui gémit le plus fort en s'effondrant dans les bras accueillants de Virgile qui les referme sur lui, comme ses jambes également.
Ils reprennent leur souffle. Virgile sent bien que l'écossais ne débande pas.
-t'es mon prisonnier l'écossais dit Virgile en serrant bras et jambes.
Finlay le regarde, son beau sourire, ses yeux émerveillés :
-je n'ai pas l'intention de partir, j'aimerais tant de connaître plus! t'es adorable Virgile et j'ai beaucoup aimé ta façon de me draguer, presque timidement. J'ai bien vu ta gêne, j'ai bien vu que je te plaisais, comme toi tu me plaisais.
-c'est toi qui m'a dragué l'écossais avec ton petit doigt qui s'est accroché au mien!
-ben oui tu n'osais pas!

Ils rigolent tous les deux, s'embrassent à en perdre haleine.
-t'es là jusqu'à quand l'écossais ?
-je suis là jusqu'à dimanche prochain.
-moi aussi dit Virgile.
Ils se regardent, se sourient :
-et ton copain il revient quand ?
-sûrement après, il ne savait pas exactement...
-alors c'est une invitation que tu me lances ? on passe nos vacances ensemble, tu seras mon guide dans Paris...

Virgile rigole.
-oui et dans le lit, je veux connaître exactement comment baise les écossais debout au bar d'un pub!
-eh bien on va avoir du travail dit Finlay sérieusement.
Il se sent bien dans les bras de ce français qui sent bon, qui l'a bien baisé.

La semaine à venir allait être fatigante!

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