S.O.S. Pipes
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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S.O.S. Pipes
Ferdinand beau brun de 32 ans fait ses courses dans le centre ville et l'envie de pisser le prend et vous savez ce que c'est, plus on y pense plus on a envie. Il se souvient que pas loin se trouve des WC publics.
Il fonce, descend au sous-sol, entre dans les WC pour aller aux urinoirs mais les trois places sont prises par trois mecs qui le regardent entrer comme si c'était un intrus. Un petit sourire se devine sur ses lèvres, mais il fonce dans une cabine, referme derrière lui et se soulage!
Putain quelle envie il avait, il regarde sa belle queue lâcher avec force le jet d'urine qui claque sur la cuvette. Cela n'en finit pas et machinalement il regarde les murs délabrés, pleins de tags, des inscriptions "ici ça suce", "ma queue me démange", "je bande bien raide", "cherche une bouche ou un cul"... et plein d'autres inscriptions.
Une plus haute attire son attention, d'abord écrite en plus gros caractères et le fait sourire : "S.O.S. PIPES : t'aimes te faire sucer et tu ne trouves pas appelle le 06...."
et en dessous en plus petit "Kader à ton service".
Cela le fait sourire en pensant que des mecs doivent appeler. Il finit de pisser, se décalotte, fait tomber les dernières gouttes et range sa belle queue dans son boxer.
Son téléphone fait le bruit du message reçu. Machinalement il regarde, putain encore des pubs!
Ses yeux retombent sur l'inscription et machinalement la prend en photo.
Lorsqu'il sort des toilettes, les trois mecs sont toujours au même endroit et un quatrième se tripote l'entrejambe en essayant de mater les autres...
Il va finir ses courses et rentre chez lui.
C'est dans la soirée en rangeant dans son appartement que sa belle queue s'est manifestée. Pourtant il ne pensait pas à baiser mais il la sentait vouloir prendre l'air.
Il l'a bouge dans son jean, la redressant et sa belle queue bande, réclamant.
Il s'arrête dans son fauteuil et la libère... c'est vrai qu'il n'a pas baisé depuis quelques temps! Combien déjà ? mais ça fait une semaine!
Il ferme les yeux et se caresse, sa queue est contente, se raidit dans la main qu'elle connait bien et le gland rouge ouvre le méat pour laisser passer la mouille.
Il repense à sa journée, aux mecs rencontrés sur qui il a flashé et se caresse. Ses souvenirs reviennent dans les toilettes, l'inscription et une idée folle lui traverse l'esprit.
Si j'appelais ? pense t-il, je ne risque que de tomber sur un faux numéro.
Kader le rebeu qui suce, sûrement un mytho!
Il retrouve la photo, mémorise le numéro et appelle... il entend la sonnerie et son cœur bat plus vite, une sonnerie, deux, trois... et d'un seul coup :
-oui j'écoute dit une voix chaude.
-Kader ?
-oui qui le demande ?
Il y a bien une légère intonation maghrébine dans la voix, mais pas autant que les rebeus de cité qu'il peut connaître.
-on ne se connait pas, moi c'est Ferdinand et en allant dans les toilettes du centre ville j'ai trouvé une inscription qui commence par S.O.S....
Il entend rire au bout du fil.
-t'es au bon endroit Ferdinand, t'aimes te faire sucer ?
-ben oui quand c'est bien fait j'adore ça et même le faire également.
-t'es gay ?
-oui dit Ferdinand.
-t'as quel âge ?
-32 et toi ?
-25 dit Kader, c'est urgent ? demande t-il sérieusement.
-ben disons que ta voix m'a encore plus excité Kader, j'aime ta voix chaude pleine de soleil.
-t'as sorti ta queue ?
-oui dit Ferdinand dans un souffle, elle est bien raide et pleine de jus...
-donc c'est une urgence, tu te déplaces ?
-oui souffle Ferdinand.
-sois dans une demi heure sur le banc devant le 4 de la place centrale, tu sais là où il y a le marchand de chaussures, j'habite là on ira chez moi!
-d'accord je serais là.
Ferdinand n'en revient pas d'abord de son audace et que le numéro ne soit pas un faux, mais il repense qu'à part savoir l'âge de Kader il ne sait rien d'autre! Pourvu qu'il lui plaise, bah pour une pipe expresse... ça devrait aller pense t-il en rangeant sa belle queue qui ne comprend pas qu'on ne s'occupe pas d'elle.
A l'heure dite il est assis sur le banc devant le numéro de la place et il voit sortir un rebeu qui aussitôt fixe le banc, sourit en le regardant. Il n'a que quelques pas à faire juste le temps que Ferdinand se fasse une idée, 1m80, corps fin apparemment musclé, en survêt où l'on voit son sexe bouger, tee-shirt blanc qui fait ressortir son bronzage naturel, une belle tête aux cheveux courts, frisés, noirs, des yeux souriants, qui le fixent. Une belle bouche aux lèvres ourlées.
Kader tend sa main :
-bonjour Ferdinand si tu veux on va aller chez moi, j'habite au 2ème.
Ferdinand se lève, il est de la même taille que Kader qui continue de le fixer, c'est vrai que ses yeux verts attirent toujours. Kader lui tient la main pour faire les quelques pas comme s'il avait peur qu'il se sauve. Il ouvre la porte, passe le SAS et monte les deux étages devant Ferdinand qui admire le petit cul se balancer devant lui, les fesses rondes, qui semblent fermes bougent et c'est un spectacle qui le fait bander... Il rêve qu'il baise le rebeu quand ils arrivent devant la porte de Kader.
Un tour de clé et ils entrent.
Kader l'emmène dans le petit salon, un petit canapé derrière une petite table.
-tu bois une bière ? demande Kader.
-si tu veux dit il.
Il revoit les belles fesses s'éloigner et le retour vaut également le coup d'œil. Il bande le rebeu, son sexe déforme largement le survêt. Kader s'installe à côté de lui, lui tend la bière. Ils trinquent et boivent en silence.
-j'peux te demander quelque chose ? demande Kader.
-bien sûr.
-pourquoi t'as appelé ? t'es un beau mec, j'adore tes yeux, tu ne dois pas peiner pour trouver une personne qui te fait envie ?
Ferdinand le regarde en souriant, passe sa main sur son dos.
-je vais te dire, mais je pourrais te retourner ta question, toi aussi t'es un beau mec alors pourquoi cette inscription dans les WC ?
Ils se regardent, le silence s'installe comme s'ils réfléchissaient à ce qu'ils allaient dire. C'est Ferdinand qui raconte en premier, sa visite dans les toilettes, sa queue qui bandait cette après-midi, le souvenir de son numéro et son appel en croyant que cela n'allait pas répondre.
-ben t'aurais fait quoi ? demande Kader en souriant.
-ban j'me serais branlé en imaginant un Kader me tailler une pipe!
Kader rigole.
-mais je n'aurais jamais pu imaginer un rebeu si beau que toi Kader dit Ferdinand en lui caressant le dos.
La tête de Kader se pose sur l'épaule de Ferdinand.
-si j'ai mis cette annonce c'est parce que je suis une salope Ferdinand, j'aime la queue, j'aime sucer, j'aime branler, caresser une grosse bite pour qu'elle me donne tout son jus et j'en ai jamais assez!
Ferdinand lui soulève le menton :
-et Kader ne fait que les pipes ?
-c'est mon premier défaut Ferdinand.
-le rebeu salope se fait sucer ?
-oui souffle Kader.
-se fait baiser ?
-oui souffle Ferdinand.
-le rebeu a un lit ?
-oui dit Kader en souriant, tu veux que je sois ta salope ?
-je veux qu'on baise tous les deux Kader, comme deux mecs!
-viens! dit Kader en se levant, il reprend sa main et l'emmène dans sa chambre.
Tout va très vite d'un seul coup, Kader se met nu rapidement, sa belle bite est bien raide, circoncise, le gland laisse couler la mouille, il se tourne pour se faire admirer son beau petit cul. Ferdinand sent sa queue vraiment à l'étroit dans son boxer.
Il attire Kader nu dans ses bras, colle son nez au sien, yeux dans les yeux ils se sourient. Ses mains caressent le dos chaud et lisse, descend sur les fesses dures, lisses également qu'il malaxe tendrement en lui faisant de petits bisous sur la joue. Kader lui en fait autant sur l'autre joue, pendant que ses mains passent sous son tee-shirt.
Toujours en se fixant, les lèvres s'épousent tendrement, les langues sortent de leur cachette et de suite c'est la guerre des salives qui coulent sur les mentons. Ils gémissent tous les deux en se caressant. Les langues fouillent les bouches, s'aspirant et les corps se collent.
-déshabille moi Kader, j'adore me faire déshabiller par un beau rebeu doux!
Le tee-shirt est vite enlevé laissant voir un torse bronzé peuplé de poils courts qui le recouvrent. Une belle toison où Kader vient fourrer son nez, le respirant et ses lèvres descendent sur le ventre. Il se met à genoux, défait le ceinturon, puis lui retire ses chaussures, ses chaussettes, ouvre le pantalon qui tombe à terre et Kader voit son cadeau encore enveloppé.
Cela doit être une belle bête pense t-il en voyant la grosseur.
Il vient la renifler, passer sa langue sur le tissu allant jusqu'au gland, ses yeux regardent Ferdinand, comme s'il était le maître et lui le soumis.
Il baisse lentement le boxer et la belle queue se détend comme un ressort qui sort de sa boite et vient directement sur le visage de Kader qui ferme les yeux et respire cette bonne odeur de bite, de bite de céfran, celles qu'il préfère...
Sa main touche les couilles poilues, les enveloppe tendrement et sa bouche vient se poser sur le gland pas encore tout décalotté. Avec ses lèvres il repousse le prépuce, faisant sortir la mouille, qu'il adore lécher. Sa langue entre en action et Ferdinand ne peut s'empêcher de gémir en posant ses mains sur la tête de Kader.
Sa queue est un bon 20 cm et les lèvres de Kader glisse dessus lentement jusqu'à ce que son nez soit dans les poils pubiens. Ferdinand sent bien son gland dans la gorge de ce phénomène.
Quand sa queue est libérée et que Kader le regarde, les yeux pleins de larmes, Ferdinand sent bien qu'il est heureux d'avoir une queue! Il repart à l'attaque et pendant un temps qui a paru long à Ferdinand, Kader l'a pipé, sucé, caressé et à chaque fois que sa queue se raidissait, Kader lui faisait de petits bisous.
Pourtant Ferdinand a pris sa tête entre ses mains et lui a baisé la bouche, la laissant ouverte pour qu'il voit bien que sa bouche était faite pour ça!
Sa queue noyée dans la salive, n'avait jamais été aussi dure quand les lèvres se sont refermées dessus, une main a serré ses couilles, l'autre s'est faufilé entre ses cuisses, un doigt cherchent son anus qu'il gratouille, Ferdinand se laisse faire, le doigt s'enfonce doucement et sa queue donne son bon jus.
Un tsunami de sperme coule en giclées dans la bouche du rebeu gourmand, il cligne des yeux et Ferdinand le voit déglutir! Pas une goutte de perdue.
Le doigt sort de son anus, la langue lèche bien sa belle queue qui ne débande pas.
Kader se relève et vient embrasser Ferdinand, collant son corps au sien. Il gémit le rebeu en se frottant.
Kader caresse la joue de Ferdinand.
-j'ai adoré ton jus mec et putain quelle quantité! Tu peux faire tout ce que tu veux de moi...
-mais c'est un supplément au contrat ça ? dit Ferdinand en le caressant, lui faisant des petits bisous.
-ben on n'a même pas essayé mon lit ? dit Kader d'un air triste.
-tu veux quoi de moi rebeu lubrique ?
-tout ce que tu as envie dit le rebeu en l'entraînant sur le lit, si tu veux j'ai envie de découvrir tout ton corps...
-moi aussi j'ai envie de te découvrir complètement, de voir tes belles fesses de plus près...
-alors tu vas me niquer ?
-tu veux ?
-oh oui mais j'ai un défaut, je gueule beaucoup, faudra pas t'arrêter mais continuer!
Ferdinand rigole en se laissant mettre sur le dos.
La bouche de Kader part sur son torse, vient lui téter les tétons, les caresser, sa bouche part vers sa queue toujours raide et bien décalottée, Il lui fait des bisous et ses lèvres descendent sur les cuisses, mais en même temps il se tourne et Ferdinand voit arriver le beau sexe du rebeu.
Il adore les sexes circoncis comme le sien. Dur comme de l'acier trempé, bien raide, légèrement recourbé vers le haut. Les couilles sont remontées à la base de la verge. La mouille continue de couler.
Il ne cherche pas à comprendre et sa bouche avale le gland aspirant la mouille en même temps que Kader pousse un petit cri. Le zob glisse sur sa langue et s'enfonce lentement dans sa bouche. Moins longue que la sienne, mais plus épaisse elle remplit bien la bouche d'un honnête homme! Il pipe comme il aime en caressant les fesses du rebeu qui n'arrête plus de gémir en léchant un de ses pieds.
Il se bloque d'un coup et les rasades coulent dans la bouche de Ferdinand.
Il n'a que le temps de lécher la belle queue que le corps de Kader vient sur le sien lui offrant ses fesses ouvertes où l'on voit bien l'anus marron foncé s'ouvrir comme un appel.
Ferdinand a compris que le rebeu s'offrait et son jeu de langue est reparti.
Il sentait bon le rebeu et son petit cul s'ouvrait comme une fleur sous les coups de langue de Ferdinand rien que pour entendre Kader couiner de plus en plus fort.
Lorsqu'il a mis un doigt, Kader a crié sous la surprise mais son cul tentait d'avaler son doigt. Au deuxième doigt les cris s'intensifiaient et d'un seul coup Kader crie :
-nique moi bien à fond!
Il avance sur le lit, écarte bien ses jambes et ses mains viennent ouvrir encore plus les belles fesses. Ferdinand n'a qu'à poser son gland sur l'ouverture et voir l'anus avancer dessus pendant que Kader grognait. Ferdinand vire ses mains, le prend aux hanches :
-j'vais te niquer le rebeu! tu vas gueuler!
-oui vas y!
D'un coup de reins le gland passe le sphincter et le rebeu hurle que c'est bon, il se redresse et s'appuie sur la belle queue qui glisse rapidement en lui, le faisant gueuler encore plus.
Il penche la tête en arrière pour voir Ferdinand :
-mon cul adore ta grosse queue le céfran!
-le rebeu est un gourmand oui! dit Ferdinand en l'embrassant.
Il se saisit de sa queue et le branle en cadence.
-le rebeu a encore du jus à donner ?
-branle moi, nique moi! dit il d'une voix implorante.
Ferdinand adore sentir le conduit presser sa queue bien au chaud dans ce beau petit cul. Le zob du rebeu durcit encore plus, le rebeu halète dans son bras et quand il a joui, son cul s'est reculé encore plus. Il n'a pas fini de juter que Ferdinand le jette en avant et des va-et-vient se font entendre en claquant sur les fesses dures du rebeu qui n'arrête pas de gueuler jusqu'à recevoir la semence du céfran, se faisant remplir comme la salope qui sommeille en lui.
Ils s'écroulent sur le lit, Ferdinand toujours en lui.
-tu l'avais dit le rebeu que t'étais une belle salope et moi j'ajoute gourmande!
Kader rigole.
-et moi ? j'ai pas droit à ton beau zob ?
-là j'suis mort Ferdinand, tu m'as tué! J'ai jamais tant joui avec un mec!
-salope et flatteur dit Ferdinand en donnant un coup de reins.
-tu bandes encore ?
-c'est ta faute le rebeu avec le cul que tu as! Ma queue est contente de le connaître!
-tu reviendras alors ?
Ferdinand sort lentement du petit cul du rebeu qui vient dans ses bras.
-pourquoi tu me vires maintenant ?
-mais j'ai plus de force dit Kader en riant.
-eh bien on va se reposer comme ça, en se faisant des bisous et je suis sûr que tes forces vont revenir!
-je crois que t'es un voyou oui et que t'aimes ça niquer des rebeus!
Ferdinand ne répond pas, faisant mine de réfléchir en le fixant :
-j'ai une idée Kader, comme ma queue adore ta bouche je propose que tu gardes ton S.O.S. PIPES et comme ton cul adore ma queue je vais créer un S.O.S. BAISES et tu ne seras que mon seul client! T'en penses quoi Kader ?
-j'en pense que t'es un peu fou oui! dit Kader en éclatant de rire, mais alors il faut que tu ne sois que mon client unique ?
-oui je crois que ça serait bien dit Ferdinand sérieusement.
-ben à mon avis les deux S.O.S. vont fonctionner souvent! dit Kader en riant.
Ferdinand le serre contre lui :
-reprend des forces mon petit rebeu, la nuit n'est pas commencée!
Kader sourit en lui faisant un bisou.
Il fonce, descend au sous-sol, entre dans les WC pour aller aux urinoirs mais les trois places sont prises par trois mecs qui le regardent entrer comme si c'était un intrus. Un petit sourire se devine sur ses lèvres, mais il fonce dans une cabine, referme derrière lui et se soulage!
Putain quelle envie il avait, il regarde sa belle queue lâcher avec force le jet d'urine qui claque sur la cuvette. Cela n'en finit pas et machinalement il regarde les murs délabrés, pleins de tags, des inscriptions "ici ça suce", "ma queue me démange", "je bande bien raide", "cherche une bouche ou un cul"... et plein d'autres inscriptions.
Une plus haute attire son attention, d'abord écrite en plus gros caractères et le fait sourire : "S.O.S. PIPES : t'aimes te faire sucer et tu ne trouves pas appelle le 06...."
et en dessous en plus petit "Kader à ton service".
Cela le fait sourire en pensant que des mecs doivent appeler. Il finit de pisser, se décalotte, fait tomber les dernières gouttes et range sa belle queue dans son boxer.
Son téléphone fait le bruit du message reçu. Machinalement il regarde, putain encore des pubs!
Ses yeux retombent sur l'inscription et machinalement la prend en photo.
Lorsqu'il sort des toilettes, les trois mecs sont toujours au même endroit et un quatrième se tripote l'entrejambe en essayant de mater les autres...
Il va finir ses courses et rentre chez lui.
C'est dans la soirée en rangeant dans son appartement que sa belle queue s'est manifestée. Pourtant il ne pensait pas à baiser mais il la sentait vouloir prendre l'air.
Il l'a bouge dans son jean, la redressant et sa belle queue bande, réclamant.
Il s'arrête dans son fauteuil et la libère... c'est vrai qu'il n'a pas baisé depuis quelques temps! Combien déjà ? mais ça fait une semaine!
Il ferme les yeux et se caresse, sa queue est contente, se raidit dans la main qu'elle connait bien et le gland rouge ouvre le méat pour laisser passer la mouille.
Il repense à sa journée, aux mecs rencontrés sur qui il a flashé et se caresse. Ses souvenirs reviennent dans les toilettes, l'inscription et une idée folle lui traverse l'esprit.
Si j'appelais ? pense t-il, je ne risque que de tomber sur un faux numéro.
Kader le rebeu qui suce, sûrement un mytho!
Il retrouve la photo, mémorise le numéro et appelle... il entend la sonnerie et son cœur bat plus vite, une sonnerie, deux, trois... et d'un seul coup :
-oui j'écoute dit une voix chaude.
-Kader ?
-oui qui le demande ?
Il y a bien une légère intonation maghrébine dans la voix, mais pas autant que les rebeus de cité qu'il peut connaître.
-on ne se connait pas, moi c'est Ferdinand et en allant dans les toilettes du centre ville j'ai trouvé une inscription qui commence par S.O.S....
Il entend rire au bout du fil.
-t'es au bon endroit Ferdinand, t'aimes te faire sucer ?
-ben oui quand c'est bien fait j'adore ça et même le faire également.
-t'es gay ?
-oui dit Ferdinand.
-t'as quel âge ?
-32 et toi ?
-25 dit Kader, c'est urgent ? demande t-il sérieusement.
-ben disons que ta voix m'a encore plus excité Kader, j'aime ta voix chaude pleine de soleil.
-t'as sorti ta queue ?
-oui dit Ferdinand dans un souffle, elle est bien raide et pleine de jus...
-donc c'est une urgence, tu te déplaces ?
-oui souffle Ferdinand.
-sois dans une demi heure sur le banc devant le 4 de la place centrale, tu sais là où il y a le marchand de chaussures, j'habite là on ira chez moi!
-d'accord je serais là.
Ferdinand n'en revient pas d'abord de son audace et que le numéro ne soit pas un faux, mais il repense qu'à part savoir l'âge de Kader il ne sait rien d'autre! Pourvu qu'il lui plaise, bah pour une pipe expresse... ça devrait aller pense t-il en rangeant sa belle queue qui ne comprend pas qu'on ne s'occupe pas d'elle.
A l'heure dite il est assis sur le banc devant le numéro de la place et il voit sortir un rebeu qui aussitôt fixe le banc, sourit en le regardant. Il n'a que quelques pas à faire juste le temps que Ferdinand se fasse une idée, 1m80, corps fin apparemment musclé, en survêt où l'on voit son sexe bouger, tee-shirt blanc qui fait ressortir son bronzage naturel, une belle tête aux cheveux courts, frisés, noirs, des yeux souriants, qui le fixent. Une belle bouche aux lèvres ourlées.
Kader tend sa main :
-bonjour Ferdinand si tu veux on va aller chez moi, j'habite au 2ème.
Ferdinand se lève, il est de la même taille que Kader qui continue de le fixer, c'est vrai que ses yeux verts attirent toujours. Kader lui tient la main pour faire les quelques pas comme s'il avait peur qu'il se sauve. Il ouvre la porte, passe le SAS et monte les deux étages devant Ferdinand qui admire le petit cul se balancer devant lui, les fesses rondes, qui semblent fermes bougent et c'est un spectacle qui le fait bander... Il rêve qu'il baise le rebeu quand ils arrivent devant la porte de Kader.
Un tour de clé et ils entrent.
Kader l'emmène dans le petit salon, un petit canapé derrière une petite table.
-tu bois une bière ? demande Kader.
-si tu veux dit il.
Il revoit les belles fesses s'éloigner et le retour vaut également le coup d'œil. Il bande le rebeu, son sexe déforme largement le survêt. Kader s'installe à côté de lui, lui tend la bière. Ils trinquent et boivent en silence.
-j'peux te demander quelque chose ? demande Kader.
-bien sûr.
-pourquoi t'as appelé ? t'es un beau mec, j'adore tes yeux, tu ne dois pas peiner pour trouver une personne qui te fait envie ?
Ferdinand le regarde en souriant, passe sa main sur son dos.
-je vais te dire, mais je pourrais te retourner ta question, toi aussi t'es un beau mec alors pourquoi cette inscription dans les WC ?
Ils se regardent, le silence s'installe comme s'ils réfléchissaient à ce qu'ils allaient dire. C'est Ferdinand qui raconte en premier, sa visite dans les toilettes, sa queue qui bandait cette après-midi, le souvenir de son numéro et son appel en croyant que cela n'allait pas répondre.
-ben t'aurais fait quoi ? demande Kader en souriant.
-ban j'me serais branlé en imaginant un Kader me tailler une pipe!
Kader rigole.
-mais je n'aurais jamais pu imaginer un rebeu si beau que toi Kader dit Ferdinand en lui caressant le dos.
La tête de Kader se pose sur l'épaule de Ferdinand.
-si j'ai mis cette annonce c'est parce que je suis une salope Ferdinand, j'aime la queue, j'aime sucer, j'aime branler, caresser une grosse bite pour qu'elle me donne tout son jus et j'en ai jamais assez!
Ferdinand lui soulève le menton :
-et Kader ne fait que les pipes ?
-c'est mon premier défaut Ferdinand.
-le rebeu salope se fait sucer ?
-oui souffle Kader.
-se fait baiser ?
-oui souffle Ferdinand.
-le rebeu a un lit ?
-oui dit Kader en souriant, tu veux que je sois ta salope ?
-je veux qu'on baise tous les deux Kader, comme deux mecs!
-viens! dit Kader en se levant, il reprend sa main et l'emmène dans sa chambre.
Tout va très vite d'un seul coup, Kader se met nu rapidement, sa belle bite est bien raide, circoncise, le gland laisse couler la mouille, il se tourne pour se faire admirer son beau petit cul. Ferdinand sent sa queue vraiment à l'étroit dans son boxer.
Il attire Kader nu dans ses bras, colle son nez au sien, yeux dans les yeux ils se sourient. Ses mains caressent le dos chaud et lisse, descend sur les fesses dures, lisses également qu'il malaxe tendrement en lui faisant de petits bisous sur la joue. Kader lui en fait autant sur l'autre joue, pendant que ses mains passent sous son tee-shirt.
Toujours en se fixant, les lèvres s'épousent tendrement, les langues sortent de leur cachette et de suite c'est la guerre des salives qui coulent sur les mentons. Ils gémissent tous les deux en se caressant. Les langues fouillent les bouches, s'aspirant et les corps se collent.
-déshabille moi Kader, j'adore me faire déshabiller par un beau rebeu doux!
Le tee-shirt est vite enlevé laissant voir un torse bronzé peuplé de poils courts qui le recouvrent. Une belle toison où Kader vient fourrer son nez, le respirant et ses lèvres descendent sur le ventre. Il se met à genoux, défait le ceinturon, puis lui retire ses chaussures, ses chaussettes, ouvre le pantalon qui tombe à terre et Kader voit son cadeau encore enveloppé.
Cela doit être une belle bête pense t-il en voyant la grosseur.
Il vient la renifler, passer sa langue sur le tissu allant jusqu'au gland, ses yeux regardent Ferdinand, comme s'il était le maître et lui le soumis.
Il baisse lentement le boxer et la belle queue se détend comme un ressort qui sort de sa boite et vient directement sur le visage de Kader qui ferme les yeux et respire cette bonne odeur de bite, de bite de céfran, celles qu'il préfère...
Sa main touche les couilles poilues, les enveloppe tendrement et sa bouche vient se poser sur le gland pas encore tout décalotté. Avec ses lèvres il repousse le prépuce, faisant sortir la mouille, qu'il adore lécher. Sa langue entre en action et Ferdinand ne peut s'empêcher de gémir en posant ses mains sur la tête de Kader.
Sa queue est un bon 20 cm et les lèvres de Kader glisse dessus lentement jusqu'à ce que son nez soit dans les poils pubiens. Ferdinand sent bien son gland dans la gorge de ce phénomène.
Quand sa queue est libérée et que Kader le regarde, les yeux pleins de larmes, Ferdinand sent bien qu'il est heureux d'avoir une queue! Il repart à l'attaque et pendant un temps qui a paru long à Ferdinand, Kader l'a pipé, sucé, caressé et à chaque fois que sa queue se raidissait, Kader lui faisait de petits bisous.
Pourtant Ferdinand a pris sa tête entre ses mains et lui a baisé la bouche, la laissant ouverte pour qu'il voit bien que sa bouche était faite pour ça!
Sa queue noyée dans la salive, n'avait jamais été aussi dure quand les lèvres se sont refermées dessus, une main a serré ses couilles, l'autre s'est faufilé entre ses cuisses, un doigt cherchent son anus qu'il gratouille, Ferdinand se laisse faire, le doigt s'enfonce doucement et sa queue donne son bon jus.
Un tsunami de sperme coule en giclées dans la bouche du rebeu gourmand, il cligne des yeux et Ferdinand le voit déglutir! Pas une goutte de perdue.
Le doigt sort de son anus, la langue lèche bien sa belle queue qui ne débande pas.
Kader se relève et vient embrasser Ferdinand, collant son corps au sien. Il gémit le rebeu en se frottant.
Kader caresse la joue de Ferdinand.
-j'ai adoré ton jus mec et putain quelle quantité! Tu peux faire tout ce que tu veux de moi...
-mais c'est un supplément au contrat ça ? dit Ferdinand en le caressant, lui faisant des petits bisous.
-ben on n'a même pas essayé mon lit ? dit Kader d'un air triste.
-tu veux quoi de moi rebeu lubrique ?
-tout ce que tu as envie dit le rebeu en l'entraînant sur le lit, si tu veux j'ai envie de découvrir tout ton corps...
-moi aussi j'ai envie de te découvrir complètement, de voir tes belles fesses de plus près...
-alors tu vas me niquer ?
-tu veux ?
-oh oui mais j'ai un défaut, je gueule beaucoup, faudra pas t'arrêter mais continuer!
Ferdinand rigole en se laissant mettre sur le dos.
La bouche de Kader part sur son torse, vient lui téter les tétons, les caresser, sa bouche part vers sa queue toujours raide et bien décalottée, Il lui fait des bisous et ses lèvres descendent sur les cuisses, mais en même temps il se tourne et Ferdinand voit arriver le beau sexe du rebeu.
Il adore les sexes circoncis comme le sien. Dur comme de l'acier trempé, bien raide, légèrement recourbé vers le haut. Les couilles sont remontées à la base de la verge. La mouille continue de couler.
Il ne cherche pas à comprendre et sa bouche avale le gland aspirant la mouille en même temps que Kader pousse un petit cri. Le zob glisse sur sa langue et s'enfonce lentement dans sa bouche. Moins longue que la sienne, mais plus épaisse elle remplit bien la bouche d'un honnête homme! Il pipe comme il aime en caressant les fesses du rebeu qui n'arrête plus de gémir en léchant un de ses pieds.
Il se bloque d'un coup et les rasades coulent dans la bouche de Ferdinand.
Il n'a que le temps de lécher la belle queue que le corps de Kader vient sur le sien lui offrant ses fesses ouvertes où l'on voit bien l'anus marron foncé s'ouvrir comme un appel.
Ferdinand a compris que le rebeu s'offrait et son jeu de langue est reparti.
Il sentait bon le rebeu et son petit cul s'ouvrait comme une fleur sous les coups de langue de Ferdinand rien que pour entendre Kader couiner de plus en plus fort.
Lorsqu'il a mis un doigt, Kader a crié sous la surprise mais son cul tentait d'avaler son doigt. Au deuxième doigt les cris s'intensifiaient et d'un seul coup Kader crie :
-nique moi bien à fond!
Il avance sur le lit, écarte bien ses jambes et ses mains viennent ouvrir encore plus les belles fesses. Ferdinand n'a qu'à poser son gland sur l'ouverture et voir l'anus avancer dessus pendant que Kader grognait. Ferdinand vire ses mains, le prend aux hanches :
-j'vais te niquer le rebeu! tu vas gueuler!
-oui vas y!
D'un coup de reins le gland passe le sphincter et le rebeu hurle que c'est bon, il se redresse et s'appuie sur la belle queue qui glisse rapidement en lui, le faisant gueuler encore plus.
Il penche la tête en arrière pour voir Ferdinand :
-mon cul adore ta grosse queue le céfran!
-le rebeu est un gourmand oui! dit Ferdinand en l'embrassant.
Il se saisit de sa queue et le branle en cadence.
-le rebeu a encore du jus à donner ?
-branle moi, nique moi! dit il d'une voix implorante.
Ferdinand adore sentir le conduit presser sa queue bien au chaud dans ce beau petit cul. Le zob du rebeu durcit encore plus, le rebeu halète dans son bras et quand il a joui, son cul s'est reculé encore plus. Il n'a pas fini de juter que Ferdinand le jette en avant et des va-et-vient se font entendre en claquant sur les fesses dures du rebeu qui n'arrête pas de gueuler jusqu'à recevoir la semence du céfran, se faisant remplir comme la salope qui sommeille en lui.
Ils s'écroulent sur le lit, Ferdinand toujours en lui.
-tu l'avais dit le rebeu que t'étais une belle salope et moi j'ajoute gourmande!
Kader rigole.
-et moi ? j'ai pas droit à ton beau zob ?
-là j'suis mort Ferdinand, tu m'as tué! J'ai jamais tant joui avec un mec!
-salope et flatteur dit Ferdinand en donnant un coup de reins.
-tu bandes encore ?
-c'est ta faute le rebeu avec le cul que tu as! Ma queue est contente de le connaître!
-tu reviendras alors ?
Ferdinand sort lentement du petit cul du rebeu qui vient dans ses bras.
-pourquoi tu me vires maintenant ?
-mais j'ai plus de force dit Kader en riant.
-eh bien on va se reposer comme ça, en se faisant des bisous et je suis sûr que tes forces vont revenir!
-je crois que t'es un voyou oui et que t'aimes ça niquer des rebeus!
Ferdinand ne répond pas, faisant mine de réfléchir en le fixant :
-j'ai une idée Kader, comme ma queue adore ta bouche je propose que tu gardes ton S.O.S. PIPES et comme ton cul adore ma queue je vais créer un S.O.S. BAISES et tu ne seras que mon seul client! T'en penses quoi Kader ?
-j'en pense que t'es un peu fou oui! dit Kader en éclatant de rire, mais alors il faut que tu ne sois que mon client unique ?
-oui je crois que ça serait bien dit Ferdinand sérieusement.
-ben à mon avis les deux S.O.S. vont fonctionner souvent! dit Kader en riant.
Ferdinand le serre contre lui :
-reprend des forces mon petit rebeu, la nuit n'est pas commencée!
Kader sourit en lui faisant un bisou.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
merci Grogorom41
Belle histoire, bien excitante .....
