Sur l'échafaudage.

- Par l'auteur HDS Nico T -
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Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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En cette fin août Freddy rentre de vacances, heureux de son séjour dans les dunes de la Méditerranée. Si les après-midi étaient tranquilles la nuit venue son cul s'en souvient encore! Putain il en a pris de la bite, de toutes les tailles, de toutes les couleurs. Celui qui l'a marqué le plus c'était un black brésilien, une bête ce mec avec un monstre entre ses cuisses et en plus il savait s'en servir! Et il était inépuisable, mais ça gueulait dans les dunes au clair de lune. Les mecs du cru n'étaient pas mal non plus et surtout connaissaient tous les endroits où il fallait montrer son cul et cela a fait plaisir à Freddy où il a joué sa salope durant presque 3 semaines.

J'ai fait le plein pour un moment, pense t-il en sortant du métro, retrouvant l'air de la capitale qui le changeait de celui qu'il avait connu durant ses vacances.
Lorsqu'il tourne dans sa rue il reste interdit, son immeuble est envahi par un échafaudage du sol au dernier étage, avec une bâche transparente dessus. Six étages d'échafaudage! Il se souvient que le gardien lui avait dit qu'ils allaient refaire la façade.
Il monte à son appartement, ouvre les volets pour se retrouver pas dans le noir, mais bien assombri quand même!
Merde pense t-il je ne vais pas avoir le soleil du matin qui me réveille!

Il regarde par la fenêtre de la cuisine et la vue est bien restreinte! Il voit à peine à travers la bâche transparente qui laisse passer l'air quand même. Il regarde les barres de fer, en croix, au sol de grandes lattes crénelées qui s'emboîtent bout à bout. Il touche, ça à l'air solide.
Il vaque à ses occupations, lave ses vêtements, regarde son courrier, va faire des courses, fait une petites sieste. Il est bien, au calme car la bâche atténue les bruits de la rue.
Il avait pensé aller aux Tuileries, mais il reste chez lui devant la télé à faire son fainéant. Lundi il reprend le boulot!

Il se lève à 7 heures, nu avec une belle demi molle et fait comme à son habitude. Il ouvre la fenêtre de la cuisine faisant entrer les bruits de circulation, mais il est habitué, se fait un café, le regarde couler... ça le réveille. Se fait des tartines grillées, beurre, confiture.
Il s'installe et prend son petit déjeuner tranquille.
Il regarde l'échafaudage en pensant, ben ça commence pas de bonne heure!
Il va prendre sa douche, se regarde dans la grande glace, admirant son corps entretenu car il va, de temps en temps à la salle de sport ou courir aux Tuileries pas loin. Il fier de sa silhouette, ventre plat où l'on aperçoit quelques abdos si l'on regarde bien, châtain clair, il a quelques poils sur la poitrine qui descendent vers son pubis qu'il taille pour faire ressortir sa belle queue qui repose sur les couilles. Car s'il aime se faire baiser, il ne déteste pas de temps en temps faire plaisir à sa queue et l'enfoncer dans un cul demandeur. Mais ce qu'il préfère c'est recevoir une pipe, bien baveuse la pipe, un pro de la pipe et c'est le pied.

Il voit sa chute de reins qui arrivent sur une belle paire de fesses pas trop rebondies mais elles sont fermes et quand elles sont écartées... là il sait qu'un baiseur ne tarde pas à les combler. Avec les 3 semaines qu'il a passé, va falloir qu'il se calme un peu!
Il prend sa douche en pensant "c'est pas au boulot que j'vais me faire baiser!"
Il s'essuie et retourne dans sa chambre pour s'habiller. Il fait comme il en a l'habitude, entre, prend un boxer dans son armoire et le dos tourné vers la fenêtre ouverte l'enfile.
Ses fesses n'étaient pas encore cachées qu'i sursaute en entendant :
-excusez moi m'sieur.

Il se retourne vite fait, finit d'installer son boxer en voyant dans l'encadrement de la fenêtre, un mec casque blanc sur la tête, le corps enveloppé d'une tenue orange fluo qui le regarde avec un petit sourire que Freddy qualifie de coquin. C'est un arabe réalise t-il d'un coup, du même âge que lui apparemment 30/35 ans, ses cheveux frisés sortent du casque encadrant un visage mince, des yeux noirs perçant et des lèvres... pulpeuses.
-désolé d'avoir fait le voyeur, mais il faut fermer vos fenêtres car on va faire beaucoup de poussière.
-oui de toute façon je pars au travail dit Freddy et vous arrêtez à quelle heure le soir ?
-on finit à 19 heures!
-ben c'est tard !
-oui mais si on veut respecter le délai, il faut qu'on fasse comme ça. Parce qu'on doit finir à la fin du mois de septembre impérativement.
-ok dit Freddy, on se reverra alors ? dit il avec un sourire.
-oh sûrement dit l'arabe qui part sur l'échafaudage.
Freddy s'approche de la fenêtre pour le regarder marcher sur l'échafaudage, son corps mince, son bleu de travail qui moule bien son petit cul de rebeu, tout ça le fait saliver Freddy... Mais faut qu'il aille au boulot!

Au boulot le rebeu revenait souvent à son esprit, il en avait pris des zobs de rebeu, des petits comme des gros et c'était toujours du bon plaisir! Il savait bien que tous les rebeux n'aimaient pas niquer des mecs, mais combien de fois les a t-il entendu dire "Un cul c'est un cul!" eh bien lui justement, c'est juste ce qu'il voulait!
Alors une idée germe en lui...

Le matin avant de partir au boulot, il observe les travailleurs, tous ces mecs multi ethniques, tous habillés en orange fluo avec des casques de différentes couleurs, des jeunes des vieux, des petits des gros, des agiles, des qui peinent pour grimper dans les étages et SON rebeu, le beau mec souriant qui est le chef apparemment en conclu Freddy, car il n'a pas la même couleur de casque.
Le matin il est partout le rebeu, donnant ses instructions d'une belle voix ferme.

Il le fait bander ce mec et son imagination fait le reste, surtout le soir au lit... tous les soirs de la semaine il s'est branlé longuement. Il "voyait" le corps du rebeu, il le voyait à la fenêtre alors que la nuit allait tomber, ouvrir sa combinaison de travail, faire glisser la fermeture Eclair et libérer un zob énorme qui coulait. Sans un mot il s'avançait pour se mettre à genoux et le sucer puis il entrait dans sa chambre et il lui offrait son cul, l'ouvrant comme jamais il enfonçait son pal au plus profond de lui. Il n'avait pas le temps d'imaginer la suite il jutait comme un malade et retombait sur son lit épuisé.

La première semaine s'est écoulée comme ça, il avait réussi plusieurs fois à parler avec son rebeu, poli qui répondait. Il voyait bien ses yeux parcourir son corps, mais il ne lisait aucune envie... pourtant il s'arrangeait pour qu'il voit son cul, des fois nu et les autres dans son boxer. Mais il n'avait pas remarqué de changement dans le bleu de travail...

Le vendredi tout a changé.
Lorsqu'il est rentré du travail, il est passé faire des courses et en arrivant dans sa rue, il n'y avait plus personne sur l'échafaudage.
-merde pense t-il le vendredi ils doivent finir plus tôt! Putain deux jours sans voir mon rebeu dont je ne connais même pas le nom.
Il était triste comme si son amoureux l'avait plaqué, il tournait en rond dans son appart et même pas envie de sortir draguer. Le rebeu l'obsédait et sa queue réclamait.

Il avait dîné sans faim, sa queue ne débandait pas. Il s'était mis nu et il bandait devant la télé, il se caressait nonchalamment essayant de ne pas penser au rebeu, mais de tenir sa queue l'en empêchait, sa main avait même glissé sous ses fesses pour constater que son petit trou avait repris une forme normale après ses vacances.

Il faisait beau ce vendredi soir et toutes ses fenêtres étaient ouvertes, la télé un peu forte car il y avait encore le bruit de la rue. Deux ou trois fois il a cru entendre l'échafaudage craquer comme quand les ouvriers marchent dessus... Il avait fermé les yeux et se caressait doucement, faisant durer son plaisir, gémissant doucement et il voyait son rebeu lui faire un strip-tease dans l'encadrement de la fenêtre. Son sourire s'accentue sur ses lèvres et avec les yeux fermés il tourne la tête vers la fenêtre et sa branle s'accélère... Il a envie de juter...
-tu vas pas juter tout seul alors que t'as excité tout le monde cette semaine dit une voix qu'il reconnait, son rebeu est dans l'encadrement de la fenêtre, en tenue son casque sur la tête, sa tenue orange, sa salopette et il le regarde ironiquement.

Il doit avoir l'air malin, à poil la queue à la main en train de se branler. Mais le rebeu ne lui laisse pas le temps de réfléchir.
-viens là ma belle salope que je te vois de plus près!.
Comme un robot il se lève, la queue raide remonte sur son ventre et il joue sa salope, s'il est là c'est pas pour discuter! Il avance lentement, laissant sa belle queue bouger, ses couilles balloter mais il est sûr de son charme Freddy et encore s'il pouvait y aller à reculons!

Il arrive à la fenêtre et sans façon il va pour toucher l'entrejambe du rebeu qui recule d'un pas pour s'adosser à la balustrade...
-mais c'est une salope gourmande! dit le rebeu en prenant la grande fermeture Eclair entre deux doigts, et ses yeux rivés dans les siens la fait glisser lentement... laissant Freddy suivre des yeux sa main. La tenue s'écarte et le torse du rebeu apparait, un torse lisse, imberbe, la poitrine est bien dessinée, les tétons pointent. Ses yeux reviennent à la main qui continue son chemin, le pubis apparait et il voit bien que c'est vivant là-dedans et d'un seul coup le gros zob apparait dans la pénombre.
Freddy a bien cru qu'il allait juter!
-c'est ça que tu veux ma belle salope ? elle est à toi si tu montes sur l'échafaudage dit le rebeu en tendant sa main.

Freddy a hésité... un dixième de seconde, il prend la main rugueuse du rebeu qui l'attire à lui, mais il faut qu'il enjambe sa fenêtre et quand ses pieds nus touchent la ferraille froide, les frissons l'envahissent. Le rebeu le lâche pour retirer son bleu et il a son rebeu à poils devant lui.
Ils sont face à face, la main du rebeu le prend à la taille et le colle à lui faisant se rencontrer les deux queues raides, il se frotte le rebeu en le regardant de son petit air ironique supérieur...
-c'est ton petit cul de salope qui veut mon zob, c'est ça ?
-oui dit Freddy les yeux brillants, mais si tu veux j'peux aussi te sucer, j'aime ça aussi!
-tourne toi, penche toi, tu t'accroches à la balustrade et t'évites de gueuler car tu as des voisins un peu plus loin !
Son rêve se réalise, les voisins il s'en fout.

Et pour s'accrocher à la balustrade il s'accroche! et tend bien son petit cul, lui peut écarter ses jambes et d'une main vient ouvrir ses fesses. Il reçoit une claque sur les fesses.
-pas besoin de m'indiquer la direction la salope mon zob trouve tous les trous, cramponne toi plutôt.
Les deux mains sont revenues sur la balustrade, la tête dans la bâche transparente il sent un gland brûlant passer dans sa raie, faire un aller retour laissant sa trace comme un escargot avant de revenir sur l'anus, le faire bouger rapidement comme s'il voulait agrandir le trou, se caler, le prendre aux hanches et forcer. Il sent son anus s'ouvrir doucement prêt à avaler l'intruse.

Le gland commence à entrer... facilement, si bien que le rebeu donne un coup de reins pour le faire entrer et Freddy surpris ne peut s'empêcher de crier, lâchant la balustrade d'une main pour se mordre le poing.
Putain de chaleur au cul!
Deuxième coup de reins et le gros zob file dans sa tanière comme s'il était chez lui. Freddy serre des dents car il a repris la balustrade avec ses deux mains et une idée traverse sa tête "pourvu que l'échafaudage tienne!"
Les mains du rebeu parcourent son corps, viennent lui pincer fortement les tétons, il a l'air d'apprécier son corps chaud et lisse et le zob recule lentement, il sent le gland racler sa paroi, faisant revenir les frissons avant de rentrerr d'un coup sec faisant claquer le pubis sur les fesses.

Et les va-et-vient se sont enchaînés, ça claquait de plus en plus vite sur ses fesses et la peur s'est emparée de Freddy qui sentait l'échafaudage bouger, trembler, grincer sous ses pieds si bien qu'il voulait que le rebeu jute le plus rapidement possible alors il joue avec son conduit serrant bien le gros zob.
Il s'arrête, son zob bien au fond de son cul, il le tire en arrière, le collant à lui :
-j'adore des salopes endurantes comme toi! Il est vachement bon ton cul tu dois avoir pas mal de visites!
Il tremblait dans les bras du rebeu qui le tenaient.
-mais tu ne crains rien, justement c'est quand un échafaudage fait du bruit qu'il est bien monté, on peut sauter dessus et baiser comme des fous ça craint rien mais j'aime bien quand tu serres ton cul continue ma belle salope!

La main du rebeu vient se saisir de sa belle queue, enveloppe ses couilles qu'il serre un peu fort au goût de Freddy, reprend la queue, la décalotte à fond et passe sa main sur le gland humide, lui faisant serrer des fesses en essayant de reculer, mais le zob s'enfonce encore plus.
-t'as jamais juté sur un échafaudage ma belle salope ? demande le rebeu de sa voix chaude.
-non dit Freddy en tremblotant.
La main du rebeu s'active sur sa queue pendant que la sienne coulisse doucement en lui.
-tu jutes quand j't'l'dis salope!
Il fait oui de la tête mais n'est pas sûr de tenir sa promesse tellement il est excité, la peur, le plaisir se mélangent et la peur s'en va petit à petit avec la main du rebeu et sa queue.

Il sait qu'il ne va pas tenir longtemps avec ce traitement et il sent les lèvres du rebeu se poser sur sa nuque, le couvrant de petits bisous pendant qu'il accélère autant de sa main que de son zob et quand il dit d'une voix rauque :
-jute salope!
Il le mord fortement à la nuque tout le temps qu'il lance ses giclées qui atterrissent sur la bâche et qu'il sent celles du rebeu se répandre en lui, remontant jusqu'à son estomac. Il mord moins fort mais ne lâche pas sa nuque tant qu'il jute dans son petit cul.

Freddy sent ses jambes trembler mais le rebeu le tient, il lâche sa queue et ses doigts pleins de son sperme viennent jusqu'à sa bouche :
-lèche bien, j'veux pas rentrer chez moi avec ton jus.
Freddy se fait un plaisir de bien lécher les doigts, les prenant en bouche un par un, passant sa langue entre. Le gros zob bande encore dans son petit cul et cela ne l'étonne pas!
Mais le gros zob sort de son cul, lentement le laissant s'habituer et le rebeu fait tourner Freddy face à lui, lui appuie sur les épaules :
-tu sais faire le nettoyage ma belle salope!
Il ne l'aurait pas demandé qu'il l'aurait fait.

Il se met à genoux sur le chemin de l'échafaudage, son cul bien écarté il sent le sperme du rebeu s'enfuir... mais il peut voir et surtout toucher ce gros zob, les grosses couilles qui pendent.
Et pour faire sa salope, Freddy sait le faire. Il voit que le rebeu le regarde, alors il ne le quitte pas des yeux et avec sa langue passe partout, récupérant toutes les sécrétions. Il est épaté le rebeu de le voir faire et surtout de sentir sa langue envelopper son gland, ses lèvres descendre sur sa hampe en la serrant, la noyant de salive et l'aspirant!

C'est pas maintenant qu'il va débander et cela n'a pas l'air d'être l'intention de la salope qui le prend par les fesses et se met à le piper comme s'il allait courir un marathon!
Le rebeu le laisse faire, il aime ça se faire piper au moins autant que de niquer et putain cette salope sait y faire.
Le rebeu sent bien que la production de jus ne va pas tarder, son zob se raidit, grossit et Freddy s'en rend compte également en souriant intérieurement. Il tient plus fermement les fesses, sa langue s'agite encore plus vite et c'est le rebeu qui commence à gémir avant de pousser un petit cri, se retenant à la balustrade et les vannes sont ouvertes. Oh il ne perd pas une goutte Freddy et quand il se relève, le gros zob est comme neuf et le rebeu est scotché.
Freddy le prend dans ses bras, se serre contre lui et lui fait une bise sur la joue.

Il le regarde bizarrement, mais ne dit rien. Il se penche, remonte son bleu qu'il a juste à enfiler, remonte la fermeture Eclair et le gros zob disparait.
Sans rien dire le rebeu lui caresse la joue et Freddy demande :
-on recommence quand ?
Le rebeu sourit, moqueur...
-tu sais qu'on est là jusque fin septembre ?
-oui donc tu reviendras me voir ? mais tu sais j'ai un lit dit Freddy en caressant sa joue.

Le rebeu le fixe en souriant.
-tous les matins je viendrais avant que tu te lèves, c'est 7 heures hein ?
-oui dit Freddy les yeux brillants.
-tu fermeras ta fenêtre du rideau seulement, tu seras à quatre pattes sur ton lit, ton petit cul bien ouvert, j'te nique, on va bosser et si ça m'a plu je reviens le soir pour baiser sur l'échafaudage!
Freddy était tellement étonné qu'il n'a pas eu le temps de dire oui ou non que le rebeu commençait à descendre de l'échafaudage pour disparaître dans la nuit.

Ce soir là Freddy s'est branlé deux fois en repensant à tout ce qu'il venait de vivre.

Le lendemain matin tout était conforme à ce que le rebeu avait demandé. Il est rentré sans un mot, lui a caressé les fesses, mis un doigt en disant "c'est bien" et son gros zob a pris possession des lieux. Il l'a secoué comme un dattier et en peu de temps lui a rempli le conduit, sortant sa queue lentement.
-je garde tes odeurs sur mon zob ma salope, branle toi rapidement et à ce soir sur l'échafaudage!
Le soir rebelote et Freddy en reprenait une dose dans son petit cul. Il n'a toujours pas pensé à lui demander son nom. Il était trop heureux de ce qu'il lui arrivait car cela s'est déroulé tous les jours où ils travaillaient.
Le week-end il ne "pouvait" pas disait il.

Jusque fin septembre il a eu droit à ses deux baises journalières et quand ils ont commencé à démonter l'échafaudage, Freddy a senti son cœur s'emballer! Putain je ne vais jamais le revoir et je ne sais même pas son nom!
Il les observait de sa fenêtre du 3ème, jamais le rebeu n'a regardé dans sa direction et deux jours après tout avait disparu, rebeu y compris.

Dire qu'il était malheureux, n'était pas assez. Il lui manquait, son corps qu'il avait réussi à caresser quelques fois, toucher ses fesses il aurait bien voulu les lécher, les caresser plus longuement et l'embrasser. S'il se rappelait bien il lui avait offert ses lèvres 3 fois en un mois et encore il n'avait jamais goûté à sa langue comme il ne l'avait pas eu pour lécher son cul!
En fait c'était un gode sur pattes pense Freddy.

La semaine semble une éternité, il n'arrête pas de penser à lui et bande sans arrêt, bon il se branle mais le zob, les mains du rebeu lui manquent.
En ce vendredi soir il est devant sa télé perdu dans ses rêves quand ça sonne à la porte d'entrée, il regarde l'heure 21h10...
Il enfile un short, un tee-shirt et va ouvrir pour rester figé.
SON rebeu est là, la tête baissée qu'il relève doucement... putain qu'il est beau en civil avec ses cheveux frisés qui tombent autour de son visage.
Il fixe Freddy :
-j'suis un con mec dit il en tendant la main que Freddy s'empresse de prendre et l'attire dans son appartement.

Ils sont face à face et d'un seul coup ils se sourient, les yeux brillent d'envie... Freddy va pour se jeter dans ses bras qu'il le retient :
-j'ai des choses à te dire, d'abord avec ma manie de passer par les échafaudages je me suis trompé d'étage et j'ai frappé à l'étage en dessous, c'était une femme qui n'a pas voulu m'ouvrir!
Ils rigolent tous les deux, les corps se rapprochent presqu'à se toucher.
-tu me manques dit le rebeu rapidement en baissant les yeux.
Freddy l'entoure de ses bras collant son bassin au sien.
-et moi ? tu crois pas ? tu m'as rendu fou monsieur le rebeu dont je ne connais pas le nom!
-Sofiane dit le rebeu en le regardant les yeux brillants, j'suis con, tu m'as rendu heureux un mois Freddy et j'ai fait mon macho, mon dur et depuis une semaine j'arrête pas de me branler en pensant à toi, ton corps, ton cul bien sûr, ta queue, ta nuque, enfin tout quoi!
-alors t'es venu pour que je te recharge ?

Sofiane le serre contre lui, frotte son nez au sien, ses lèvres frôlent les siennes :
-est ce que Freddy voudrait bien me faire connaître son lit durant le week-end qui vient ?
-c'est vrai ? demande Freddy les yeux brillants.
-oui, tu m'as rendu fou Freddy, j'avais déjà niqué des mecs rencontrés comme je t'ai rencontré, car avec des échafaudages on voit tous ceux qui font les salopes et les meufs c'est pas mieux, mais toi quand je t'ai vu je ne sais pas ce que j'ai eu, je pensais à toi tout le temps mais je vivais avec ma copine et elle a vu et cru que j'avais une maîtresse, elle m'a fait une scène et s'est barrée en me traitant de tous les noms! Comme tu continuais à m'obséder j'ai pensé qu'en venant te voir tu pourrais me pardonner...

Il était ému Freddy avec ce beau rebeu dans les bras qui en fait venait de lui faire une déclaration d'amour.
-bien sûr que je te pardonne Sofiane puisque tu es là!
-et si je suis venu commence le rebeu en le fixant, ce n'est pas uniquement pour ton beau petit cul que j'adore, mais pour toi, te connaître et découvrir ton corps un peu mieux, je suis sûr que je vais aimer comme toi tu pourras mieux découvrir le mien, j'ai bien senti dans tes caresses que tu aurais aimé aller plus loin.
-oui Sofiane, tu me plais énormément et pas uniquement à cause de ton gros zob, tu sais si j'ai obéi à tout ce que tu voulais, venir me baiser le matin et le soir c'est que j'avais envie et surtout que j'étais heureux de te voir!
Le rebeu le serre plus fort contre lui :
-alors comment on embrasse entre garçons ? tu me montres, je serais ton élève pour apprendre tout ce qu'il faut savoir pour te rendre heureux.

Le premier baiser fut le début du changement pour Sofiane qui a accepté sans effort tout ce que Freddy lui a fait, goûter à son corps des pieds à la tête avec sa langue avant que sa queue n'entre en action et vienne dépuceler le cul du rebeu...

Ils vivent ensemble maintenant et Sofiane grimpe toujours sur les échafaudages mais maintenant il raconte à Freddy ce qu'il fait avec les salopes qu'il repère et pour se faire pardonner, il demande à être puni par la belle queue de SON Freddy, car il n'y a que la sienne qui vient le forer et ce de plus en plus car il aime crier quand son céfran se vide dans son petit cul de rebeu!

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