Sur le toit de l'immeuble
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Sur le toit de l'immeuble
En ce samedi après-midi Vincent rentre de faire ses courses de la semaine. Il sort de l'ascenseur pour aller déposer ses paquets chez lui, et, en passant devant la cage d'escaliers il entend du bruit.
Un bruit de porte en fer qui s'ouvre ou se referme. Curieux, il ouvre la porte palière pour jeter un œil, car normalement personne ne vient à pied jusqu'au 16ème et dernier étage.
Le silence est revenu, mais une lueur se fait voir en haut du demi étage qui donne sur le toit de l'immeuble, c'est la première fois qu'il voit cette porte en fer ouverte! L'envie d'aller voir la vue à 360° de la ville le prend, la curiosité, l'adrénaline!
Il rentre vite fait chez lui, quitte sa veste, restant en tee-shirt moulant et son survêt qui ne cache pas grand chose de son anatomie, il range ses courses vite fait, et ressort pour aller grimper tel un sioux en chasse ce demi étage comme s'il allait le faire entrer au Pays des Merveilles.
Il pousse la porte lentement et sort à l'air libre sous le soleil et au vent qui souffle assez fort. Il regarde aux alentours et voit la plate forme du toit recouverte de plaques de goudron. Il regarde la ville autour, subjugué de la voir, reconnaissant les quartiers il sourit. C'est vraiment magnifique, il s'avance lentement près du bord, aucune protection si ce n'est un petit rebord quand une voix le fait sursauter :
-attention de ne pas trébucher la marche est haute ici!
Il sursaute en se retournant, pour voir un mec habillé en ciré orange des pieds à la tête, des lunettes opaques, comme des lunettes de soudeurs.
Il le regarde étonné car il tient comme un arc à souder à la main.
Sans se démonter, Vincent va vers lui :
-vous faites quoi à cette hauteur ?
-et vous ? vous savez que c'est interdit au public non autorisé ?
-j'ai entendu du bruit et j'ai vu la porte ouverte alors je suis venu voir!
-vous ne pouvez pas rester ici, si mon chef vient je vais me faire engueuler!
-désolé, je vais partir mais vous faites quoi ?
-je répare une fuite sur le toit là-bas un peu plus loin, apparemment ce n'est pas chez vous.
-non moi j'habite... il regarde la porte, se tourne et indique le coin plus loin, moi c'est plutôt de ce côté, juste en dessous, c'est marrant de savoir que je suis au-dessus de chez moi dit Vincent en souriant. Je peux rester pour vous regarder travailler, je ne connais pas ce que vous faites!
Le mec semble le fixer à travers ses lunettes rondes opaques et un grand sourire éclaire le reste du visage :
-bon d'accord mais vous ne regardez pas la flamme sinon vous en avez pour des heures à la voir après!
En gros pense Vincent, tu me dis de te regarder toi!
Le mec retourne dans son coin et continue son travail pratiquement silencieux chauffant des plaques de goudron à l'endroit où doivent être les fuites.
Vincent le voit de dos, une belle paire de fesses moulées dans le ciré orange s'offre à sa vue, il sourit en voyant le spectacle.
J'y mettrais bien ma queue au mec pendant qu'il bosse!
Il en profite pour bouger sa queue dans son boxer, qui semble se réveiller.
Rapidement le mec effectue son boulot, regardant minutieusement tous les endroits pour combler les trous éventuels toujours plié en deux. Vincent le suit les yeux rivés sur son beau cul.
Le mec coupe l'alimentation de son engin, le range tranquillement, se retourne vers Vincent, enlève sa capuche serrée autour de son visage, retire ses lunettes opaques, secoue sa crinière blonde qui tombe sur ses épaules, et sans regarder Vincent qui reste la bouche ouverte, ouvre son ciré orange sur un tee-shirt blanc aussi serré que le sien.
Le mec relève la tête et ses beaux yeux bleus plongent dans ceux de Vincent qui ne sait plus où se mettre tellement le mec le fait bander!
-moi c'est Paul dit le mec en tendant sa main dégantée.
-moi c'est Vincent dit il en la prenant dans la sienne, immédiatement serrée par Paul qui le fixe.
-ça te plairait comme boulot ? demande Paul sans lâcher sa main.
-je ne sais pas dit il timidement, moi je travaille dans une banque!
-pfft toujours renfermé, regarde moi je suis à l'air, je domine les villes. Bon quand il pleut c'est pas terrible, mais on s'y fait!
Vincent sourit en l'écoutant parler, sa voix est chaude et il est pratiquement sûr que ce beau gosse aime les mecs. Il doit être dans ses âges, 30 ans maxi et Vincent se surprend à mater son entrejambe mais le ciré cache bien le matériel.
-viens je te fais visiter mon domaine Vincent!
Il pose sa main sur son épaule et l'entraîne pour faire le tour de la terrasse, lui expliquant tout ce qu'il voit, lui parlant des tours et lui montrant celles où il a déjà travaillé.
Ils parlent comme s'ils se connaissaient depuis une éternité, une complicité semble naître entre eux. Si bien que Paul très tactile a fini par passer son bras sur ses épaules et pratiquement se coller à lui.
-qu'est ce qui t'a fait monter ici à part le bruit que tu as entendu Vincent ?
Il le regarde étonné et voit qu'il a le sourire ce coquin, alors il ne reste pas timide et sa main passe sous son bras et vient se saisir de son torse pour le coller encore plus à lui, mais très doucement. Ils ne se quittent plus des yeux.
-peut-être que je voulais voir un beau travailleur en exercice dit Vincent lui offrant son plus beau sourire.
-Vincent est attiré par les travailleurs en tenue orange ou par tous les travailleurs quel qu'ils soient ?
Il fait mine de réfléchir, serre plus Paul contre lui :
-disons que j'ai une préférence pour n'importe quel beau travailleur, je n'ai pas d'apriori!
-tu devrais Vincent, car ceux qui portent des tenues orange sont les plus coquins dit Paul en se tournant vers lui, son autre main vient le prendre à la taille et il colle leurs bassins.
Vincent sourit.
-et je vois que je suis tombé je suis sûr maintenant sur le plus coquin d'entre eux!
Paul rigole.
-je ne sais pas si je suis le plus coquin de tous mais disons que je sais me défendre avec les visiteurs impromptus qui viennent faire les fouineurs!
-te défendre ? mais tu fais quoi ?
-ça dépend dit Paul, ça dépend de ce qu'il a dans la culotte, une grosse queue et il m'encule, une petite queue et je l'encule et s'il ne veut pas se faire enculer bah j'le fais trébucher sur la grande marche!
-mais alors t'es un travailleur voyou! et t'en as fait trébucher beaucoup ?
-aucun, figure toi que je tombais toujours sur des visiteurs à grosse bite!
Ils éclatent de rire tous les deux en se serrant l'un contre l'autre. Les mains partent en reconnaissance et Paul retire vite fait le haut de son ciré orange, laissant les mains de Vincent passer dessous comme les siennes sous le sien. Ils sont nés contre nez, se fixent en se caressant, apprenant à se connaître, se caresser, appréciant la peau douce et chaude de chacun. Paul sent un peu la sueur du travailleur, il a transpiré sous son ciré.
D'un seul coup les lèvres se joignent, les corps se soudent, les bassins roulent l'un sur l'autre sentant leur queue raide comme la Justice. Ils ferment les yeux et se dégustent, goûtant leurs salives, se l'échangeant, jouant avec leurs langues qui se caressent, s'enroulent, s'emmêlent, livrant leur liquide qui coule dans les gorges.
Les tee-shirts sont virés, les peaux chaudes se caressent sous le petit vent, au soleil qui tape et Paul glisse à genoux devant Vincent, baissant son survêt, le boxer suit rapidement et il siffle d'admiration en voyant le morceau qui oscille devant lui. Il regarde Vincent :
-t'es le genre de visiteur que j'adore beau mec!
Il prend la grosse queue d'une main, ses doigts n'en font pas le tour, il décalotte doucement le gland et voit apparaître le beau gland humide, le méat est grand ouvert... la mouille ne va pas tarder pense Paul qui avance la langue pour la passer autour du gland et entendre Vincent gémir doucement.
Il ne peut plus attendre, ses lèvres enveloppent ce beau gland dur et bouillant qui maintenant livre sa mouille, il aspire, suce et fait glisser le gros long morceau sur sa langue. Il n'est pas arrivé à moitié que le gland bouscule son fond de gorge, il tousse et force en même temps emprisonnant le gland dans sa gorge. Il voit les belles cuisses de Vincent trembler.
Il pipe comme un malade cette belle queue! Ce qu'il est sûr c'est que cela fait longtemps qu'il n'en a pas eu de pareille, chaude, dur, coulante, longue et grosse! Putain elle va bien lui remplir son petit cul, mais il veut le faire juter avant qu'il le baise, car il sait qu'après cela va durer plus longtemps.
Ce qu'il adore Paul c'est se faire baiser en haut d'une tour par un mec bien monté!
Malheureusement cela ne lui arrive pas très souvent...
Il s'escrime sur la queue, caresse les grosses couilles, les serre, la grosse queue coule pratiquement en permanence alors qu'il l'aspire à chaque aller retour. Vincent n'arrête pas de gémir, ses mains sur la tête de Paul, les doigts dans les cheveux blonds.
Il sent qu'il ne va pas durer longtemps à ce tarif là! Quand il crie qu'il va juter, il sent la bouche se refermer sur sa grosse queue qui repose sur la langue de Paul, ses yeux le regardent... il attend sa récompense!
Les vannes sont ouvertes, d'abord le tsunami arrive, giclant au fond de la gorge, puis les répliques suivent inondant la bouche et coulent dans la gorge de Paul qui n'en perd pas une goutte!
Ses jambes n'arrêtent pas de trembler, il est vraiment proche des anges en haut de sa tour!
Paul se relève, le prend dans ses bras, l'embrasse rapidement :
-mon cul me dit qu'il va être content de recevoir ta belle queue! putain mec t'es bien monté et j'ai vachement apprécié ton jus, mais avant de m'enculer j'aimerais que tu me suces, j'aimerais connaître ta bouche pour te donner le meilleur de moi et je l'offrirais à mon cul pour que tu le prépares avant de m'enculer comme un vrai mâle! Mon programme te va ?
Paul n'attend pas la réponse, le ciré tombe à ses pieds, il a un survêt en dessous, qu'il vire également et rapidement baisse son boxer libérant une belle queue, certes moins énorme que la sienne mais y'a à bouffer pense Vincent qui se met à genoux, le cul à l'air sentant le vent le caresser.
Le pubis est bien blond comme les cheveux de Paul, la queue bien droite, bien raide et le prépuce recouvre encore le gland. Il découvre Vincent et comme Paul avale la belle queue qu'il fait voyager sur sa langue. Mais celle de Paul coule déjà et la mouille se colle à sa langue, il barbouille la queue avec, le pipant. Il s'amuse avec les couilles, Paul écarte les jambes laissant passer la main de Vincent qui, du doigt chercher l'anus.
Il sent la queue tressauter sur sa langue quand son doigt est avalé par le petit trou humide.
Il en veut pense Vincent qui pipe et doigte en cadence pour entendre Paul pousser de petits cris au vent, la tête renversé en arrière!
Il serre des fesses sur le doigt de Vincent au moment où sa queue crache son doux venin en plusieurs giclées abondantes et très crémeuse que Vincent laisse couler en lui.
Il n'a pas le temps de lécher la belle queue, qu'elle se retire de sa bouche, Paul se retourne, se penche en avant, ouvre ses fesses en disant :
-prépare un peu le terrain et encule moi de ta grosse queue Vincent! Je la veux bien au fond!
Vincent a toujours aimé faire plaisir et avec Paul il ne se force pas!
Les fesses sont imberbes, lisses, douces, la raie est nue complètement l'anus rose foncé clignote d'impatience. Lorsqu'il passe sa langue dessus c'est pour entendre Paul crier encore mais plus fort!
Putain pense Vincent mais il va hurler quand je vais le baiser!
Il s'amuse avec l'anus qui s'ouvre de plus en plus, laissant entrer la pointe de la langue libérant sa salive qu'il vient tasser avec son doigt pour l'entendre pousser de longs gémissements.
Il met deux doigts avalés aussi rapidement, il essaie avec trois qui rentreraient mais Paul crie:
-je préfère ta queue pour finir de l'ouvrir! encule moi mec!
Il se relève, cela fait un moment que sa queue est redevenue dure comme du marbre mais chaude brûlante et coule. Il passe le gland dans la raie, le pose sur le gland et le cul gourmand commence à reculer!
Il est pressé le garçon! Mais Vincent veut faire le maître.
Il met une claque sur une fesse :
-arrête de faire ta salope le travailleur des sommets, laisse moi faire! Tu la veux dans ton petit cul de pédé de travailleur, tu vas l'avoir mais à ma façon et c'est bien tu peux gueuler ici, personne ne t'entendra!
Il rigole Paul en tendant bien ses fesses.
Il sent les mains de Vincent s'emparer de ses hanches, le faisant reculer doucement, il sent le gros gland commencer à glisser en lui et pense que ça va trop lentement, quand soudain le gland se retire et revient en force le pénétrer en seule fois, le faisant se redresser et hurler comme un loup en pleine forêt!
Putain que c'est bon pense Paul en oubliant la douleur fulgurante qui s'estompe rapidement.
Et la grosse queue s'enfonce en lui, lentement cette fois pour qu'il apprécie, qu'il sente le gros gland râcler sa paroi, le faire frissonner de partout, avoir des sensations qu'il n'avait pas eu depuis la fois où il s'était fait baiser par un collègue black en haut d'une tour! Mais putain ça remonte!
Il tend bien son cul car il sait que le ramonage va être terrible, que ça va le secouer dans tous les sens!
Et c'est ce qui se passe, mais à la façon de Vincent, pas en brute qui veut juter mais en mec qui connait les capacités de sa queue, il la fait voyager lentement au départ mais cela s'accélère rapidement, ça claque sur les belles fesses blondes et à chaque fois Paul à l'impression que cette grosse queue va encore plus loin!
Soudain tout s'arrête, la queue bien au fond de lui. Il y a longtemps qu'il a lâché ses fesses et s'appuie sur ses genoux quand il sent les mains de Vincent le redresser et c'est comme s'il s'asseyait sur la grosse queue, qui cette fois il en est sûr va encore plus loin en lui, le faisant encore hurler!
Son dos est collé au torse chaud de Vincent qui l'entoure de ses bras et lui dit à l'oreille :
-arrête de faire ta chochotte de pédé! tu la voulais!
Il rigole Paul et appuie encore plus sur la queue quand il sent la main de Vincent s'emparer de sa queue qui coule.
-tu t'es déjà fait branler avec une grosse queue dans ton petit cul qui te rend heureux ?
-oh sûrement mais ça m'a pas pas laissé un souvenir impérissable!
Vincent ne répond pas, mais son autre main vient envelopper les couilles, les serrant tendrement et l'autre main branle lentement la belle queue chaude.
Au début Vincent sent bien que Paul se détend, puis quand il doit sentir que le plaisir ne va pas tarder, son corps se raidit, son petit cul de travailleur pédé serre de plus en plus sa grosse queue qui adore ça et quand il jouit, il hurle encore en levant la tête sentant le gros boudin chaud en lui qui se laisse écraser.
Son corps se détend d'un seul coup, il est repoussé en avant presque brusquement et les coups de reins reprennent, plus rapides, plus secs encore, il crie, hurle mais donne son cul en criant "j'veux ton jus"
Et quand le tsunami reprend, il reste muet quelques instants le temps de se rendre compte de la force de la giclée qui se répand dans son boyau, puis gémit comme la dernière salope qui vient de se faire engrosser. les giclées continuent et finissent d'inonder tout le conduit.
Vincent se retire lentement et Paul se retourne vite fait, prend sa grosse queue en main, regarde Vincent :
-tu permets que je la remercie ?
Vincent sourit et se laisse lécher avec toute l'application que Paul connait.
Il reste assis sur ses genoux, regarde Vincent.
-tu m'as tué, tu m'as vidé mec!
-Vincent s'agenouille devant lui, lui relève la tête :
-et mon cul ? il n'a pas droit à une récompense ?
Paul sourit.
-faudra qu'il attende un peu que je reprenne des forces!
Ils se regardent en souriant, Vincent lui tient toujours le menton :
-tu fais quoi maintenant ?
-maintenant ? dit Paul en regardant sa montre, plus rien j'ai fini pour un samedi.
-alors je te propose de visiter l'étage d'en dessous, on peut prendre une douche, se laver mutuellement, boire un coup et si le cœur t'en dit je peux t'inviter à manger!
Paul fronce les sourcils, son visage devient grave avant de s'illuminer de nouveau.
-seulement si je peux rester dormir avec ta grosse queue dans mon petit cul de travailleur pédé!
Paul se relève en rigolant.
Tous les deux sont nus, pantalons et boxers aux pieds, bites molles au vent.
Ils se prennent par la taille et Paul l'amène vers le bord.
-tu veux me faire trébucher ?
-non juste te montrer qu'heureusement tu as une grosse queue!
Il part d'un éclat de rire en se réfugiant dans les bras de Vincent :
-je t'adore mec et je suis sûr qu'on va passer une bonne soirée!
Un bruit de porte en fer qui s'ouvre ou se referme. Curieux, il ouvre la porte palière pour jeter un œil, car normalement personne ne vient à pied jusqu'au 16ème et dernier étage.
Le silence est revenu, mais une lueur se fait voir en haut du demi étage qui donne sur le toit de l'immeuble, c'est la première fois qu'il voit cette porte en fer ouverte! L'envie d'aller voir la vue à 360° de la ville le prend, la curiosité, l'adrénaline!
Il rentre vite fait chez lui, quitte sa veste, restant en tee-shirt moulant et son survêt qui ne cache pas grand chose de son anatomie, il range ses courses vite fait, et ressort pour aller grimper tel un sioux en chasse ce demi étage comme s'il allait le faire entrer au Pays des Merveilles.
Il pousse la porte lentement et sort à l'air libre sous le soleil et au vent qui souffle assez fort. Il regarde aux alentours et voit la plate forme du toit recouverte de plaques de goudron. Il regarde la ville autour, subjugué de la voir, reconnaissant les quartiers il sourit. C'est vraiment magnifique, il s'avance lentement près du bord, aucune protection si ce n'est un petit rebord quand une voix le fait sursauter :
-attention de ne pas trébucher la marche est haute ici!
Il sursaute en se retournant, pour voir un mec habillé en ciré orange des pieds à la tête, des lunettes opaques, comme des lunettes de soudeurs.
Il le regarde étonné car il tient comme un arc à souder à la main.
Sans se démonter, Vincent va vers lui :
-vous faites quoi à cette hauteur ?
-et vous ? vous savez que c'est interdit au public non autorisé ?
-j'ai entendu du bruit et j'ai vu la porte ouverte alors je suis venu voir!
-vous ne pouvez pas rester ici, si mon chef vient je vais me faire engueuler!
-désolé, je vais partir mais vous faites quoi ?
-je répare une fuite sur le toit là-bas un peu plus loin, apparemment ce n'est pas chez vous.
-non moi j'habite... il regarde la porte, se tourne et indique le coin plus loin, moi c'est plutôt de ce côté, juste en dessous, c'est marrant de savoir que je suis au-dessus de chez moi dit Vincent en souriant. Je peux rester pour vous regarder travailler, je ne connais pas ce que vous faites!
Le mec semble le fixer à travers ses lunettes rondes opaques et un grand sourire éclaire le reste du visage :
-bon d'accord mais vous ne regardez pas la flamme sinon vous en avez pour des heures à la voir après!
En gros pense Vincent, tu me dis de te regarder toi!
Le mec retourne dans son coin et continue son travail pratiquement silencieux chauffant des plaques de goudron à l'endroit où doivent être les fuites.
Vincent le voit de dos, une belle paire de fesses moulées dans le ciré orange s'offre à sa vue, il sourit en voyant le spectacle.
J'y mettrais bien ma queue au mec pendant qu'il bosse!
Il en profite pour bouger sa queue dans son boxer, qui semble se réveiller.
Rapidement le mec effectue son boulot, regardant minutieusement tous les endroits pour combler les trous éventuels toujours plié en deux. Vincent le suit les yeux rivés sur son beau cul.
Le mec coupe l'alimentation de son engin, le range tranquillement, se retourne vers Vincent, enlève sa capuche serrée autour de son visage, retire ses lunettes opaques, secoue sa crinière blonde qui tombe sur ses épaules, et sans regarder Vincent qui reste la bouche ouverte, ouvre son ciré orange sur un tee-shirt blanc aussi serré que le sien.
Le mec relève la tête et ses beaux yeux bleus plongent dans ceux de Vincent qui ne sait plus où se mettre tellement le mec le fait bander!
-moi c'est Paul dit le mec en tendant sa main dégantée.
-moi c'est Vincent dit il en la prenant dans la sienne, immédiatement serrée par Paul qui le fixe.
-ça te plairait comme boulot ? demande Paul sans lâcher sa main.
-je ne sais pas dit il timidement, moi je travaille dans une banque!
-pfft toujours renfermé, regarde moi je suis à l'air, je domine les villes. Bon quand il pleut c'est pas terrible, mais on s'y fait!
Vincent sourit en l'écoutant parler, sa voix est chaude et il est pratiquement sûr que ce beau gosse aime les mecs. Il doit être dans ses âges, 30 ans maxi et Vincent se surprend à mater son entrejambe mais le ciré cache bien le matériel.
-viens je te fais visiter mon domaine Vincent!
Il pose sa main sur son épaule et l'entraîne pour faire le tour de la terrasse, lui expliquant tout ce qu'il voit, lui parlant des tours et lui montrant celles où il a déjà travaillé.
Ils parlent comme s'ils se connaissaient depuis une éternité, une complicité semble naître entre eux. Si bien que Paul très tactile a fini par passer son bras sur ses épaules et pratiquement se coller à lui.
-qu'est ce qui t'a fait monter ici à part le bruit que tu as entendu Vincent ?
Il le regarde étonné et voit qu'il a le sourire ce coquin, alors il ne reste pas timide et sa main passe sous son bras et vient se saisir de son torse pour le coller encore plus à lui, mais très doucement. Ils ne se quittent plus des yeux.
-peut-être que je voulais voir un beau travailleur en exercice dit Vincent lui offrant son plus beau sourire.
-Vincent est attiré par les travailleurs en tenue orange ou par tous les travailleurs quel qu'ils soient ?
Il fait mine de réfléchir, serre plus Paul contre lui :
-disons que j'ai une préférence pour n'importe quel beau travailleur, je n'ai pas d'apriori!
-tu devrais Vincent, car ceux qui portent des tenues orange sont les plus coquins dit Paul en se tournant vers lui, son autre main vient le prendre à la taille et il colle leurs bassins.
Vincent sourit.
-et je vois que je suis tombé je suis sûr maintenant sur le plus coquin d'entre eux!
Paul rigole.
-je ne sais pas si je suis le plus coquin de tous mais disons que je sais me défendre avec les visiteurs impromptus qui viennent faire les fouineurs!
-te défendre ? mais tu fais quoi ?
-ça dépend dit Paul, ça dépend de ce qu'il a dans la culotte, une grosse queue et il m'encule, une petite queue et je l'encule et s'il ne veut pas se faire enculer bah j'le fais trébucher sur la grande marche!
-mais alors t'es un travailleur voyou! et t'en as fait trébucher beaucoup ?
-aucun, figure toi que je tombais toujours sur des visiteurs à grosse bite!
Ils éclatent de rire tous les deux en se serrant l'un contre l'autre. Les mains partent en reconnaissance et Paul retire vite fait le haut de son ciré orange, laissant les mains de Vincent passer dessous comme les siennes sous le sien. Ils sont nés contre nez, se fixent en se caressant, apprenant à se connaître, se caresser, appréciant la peau douce et chaude de chacun. Paul sent un peu la sueur du travailleur, il a transpiré sous son ciré.
D'un seul coup les lèvres se joignent, les corps se soudent, les bassins roulent l'un sur l'autre sentant leur queue raide comme la Justice. Ils ferment les yeux et se dégustent, goûtant leurs salives, se l'échangeant, jouant avec leurs langues qui se caressent, s'enroulent, s'emmêlent, livrant leur liquide qui coule dans les gorges.
Les tee-shirts sont virés, les peaux chaudes se caressent sous le petit vent, au soleil qui tape et Paul glisse à genoux devant Vincent, baissant son survêt, le boxer suit rapidement et il siffle d'admiration en voyant le morceau qui oscille devant lui. Il regarde Vincent :
-t'es le genre de visiteur que j'adore beau mec!
Il prend la grosse queue d'une main, ses doigts n'en font pas le tour, il décalotte doucement le gland et voit apparaître le beau gland humide, le méat est grand ouvert... la mouille ne va pas tarder pense Paul qui avance la langue pour la passer autour du gland et entendre Vincent gémir doucement.
Il ne peut plus attendre, ses lèvres enveloppent ce beau gland dur et bouillant qui maintenant livre sa mouille, il aspire, suce et fait glisser le gros long morceau sur sa langue. Il n'est pas arrivé à moitié que le gland bouscule son fond de gorge, il tousse et force en même temps emprisonnant le gland dans sa gorge. Il voit les belles cuisses de Vincent trembler.
Il pipe comme un malade cette belle queue! Ce qu'il est sûr c'est que cela fait longtemps qu'il n'en a pas eu de pareille, chaude, dur, coulante, longue et grosse! Putain elle va bien lui remplir son petit cul, mais il veut le faire juter avant qu'il le baise, car il sait qu'après cela va durer plus longtemps.
Ce qu'il adore Paul c'est se faire baiser en haut d'une tour par un mec bien monté!
Malheureusement cela ne lui arrive pas très souvent...
Il s'escrime sur la queue, caresse les grosses couilles, les serre, la grosse queue coule pratiquement en permanence alors qu'il l'aspire à chaque aller retour. Vincent n'arrête pas de gémir, ses mains sur la tête de Paul, les doigts dans les cheveux blonds.
Il sent qu'il ne va pas durer longtemps à ce tarif là! Quand il crie qu'il va juter, il sent la bouche se refermer sur sa grosse queue qui repose sur la langue de Paul, ses yeux le regardent... il attend sa récompense!
Les vannes sont ouvertes, d'abord le tsunami arrive, giclant au fond de la gorge, puis les répliques suivent inondant la bouche et coulent dans la gorge de Paul qui n'en perd pas une goutte!
Ses jambes n'arrêtent pas de trembler, il est vraiment proche des anges en haut de sa tour!
Paul se relève, le prend dans ses bras, l'embrasse rapidement :
-mon cul me dit qu'il va être content de recevoir ta belle queue! putain mec t'es bien monté et j'ai vachement apprécié ton jus, mais avant de m'enculer j'aimerais que tu me suces, j'aimerais connaître ta bouche pour te donner le meilleur de moi et je l'offrirais à mon cul pour que tu le prépares avant de m'enculer comme un vrai mâle! Mon programme te va ?
Paul n'attend pas la réponse, le ciré tombe à ses pieds, il a un survêt en dessous, qu'il vire également et rapidement baisse son boxer libérant une belle queue, certes moins énorme que la sienne mais y'a à bouffer pense Vincent qui se met à genoux, le cul à l'air sentant le vent le caresser.
Le pubis est bien blond comme les cheveux de Paul, la queue bien droite, bien raide et le prépuce recouvre encore le gland. Il découvre Vincent et comme Paul avale la belle queue qu'il fait voyager sur sa langue. Mais celle de Paul coule déjà et la mouille se colle à sa langue, il barbouille la queue avec, le pipant. Il s'amuse avec les couilles, Paul écarte les jambes laissant passer la main de Vincent qui, du doigt chercher l'anus.
Il sent la queue tressauter sur sa langue quand son doigt est avalé par le petit trou humide.
Il en veut pense Vincent qui pipe et doigte en cadence pour entendre Paul pousser de petits cris au vent, la tête renversé en arrière!
Il serre des fesses sur le doigt de Vincent au moment où sa queue crache son doux venin en plusieurs giclées abondantes et très crémeuse que Vincent laisse couler en lui.
Il n'a pas le temps de lécher la belle queue, qu'elle se retire de sa bouche, Paul se retourne, se penche en avant, ouvre ses fesses en disant :
-prépare un peu le terrain et encule moi de ta grosse queue Vincent! Je la veux bien au fond!
Vincent a toujours aimé faire plaisir et avec Paul il ne se force pas!
Les fesses sont imberbes, lisses, douces, la raie est nue complètement l'anus rose foncé clignote d'impatience. Lorsqu'il passe sa langue dessus c'est pour entendre Paul crier encore mais plus fort!
Putain pense Vincent mais il va hurler quand je vais le baiser!
Il s'amuse avec l'anus qui s'ouvre de plus en plus, laissant entrer la pointe de la langue libérant sa salive qu'il vient tasser avec son doigt pour l'entendre pousser de longs gémissements.
Il met deux doigts avalés aussi rapidement, il essaie avec trois qui rentreraient mais Paul crie:
-je préfère ta queue pour finir de l'ouvrir! encule moi mec!
Il se relève, cela fait un moment que sa queue est redevenue dure comme du marbre mais chaude brûlante et coule. Il passe le gland dans la raie, le pose sur le gland et le cul gourmand commence à reculer!
Il est pressé le garçon! Mais Vincent veut faire le maître.
Il met une claque sur une fesse :
-arrête de faire ta salope le travailleur des sommets, laisse moi faire! Tu la veux dans ton petit cul de pédé de travailleur, tu vas l'avoir mais à ma façon et c'est bien tu peux gueuler ici, personne ne t'entendra!
Il rigole Paul en tendant bien ses fesses.
Il sent les mains de Vincent s'emparer de ses hanches, le faisant reculer doucement, il sent le gros gland commencer à glisser en lui et pense que ça va trop lentement, quand soudain le gland se retire et revient en force le pénétrer en seule fois, le faisant se redresser et hurler comme un loup en pleine forêt!
Putain que c'est bon pense Paul en oubliant la douleur fulgurante qui s'estompe rapidement.
Et la grosse queue s'enfonce en lui, lentement cette fois pour qu'il apprécie, qu'il sente le gros gland râcler sa paroi, le faire frissonner de partout, avoir des sensations qu'il n'avait pas eu depuis la fois où il s'était fait baiser par un collègue black en haut d'une tour! Mais putain ça remonte!
Il tend bien son cul car il sait que le ramonage va être terrible, que ça va le secouer dans tous les sens!
Et c'est ce qui se passe, mais à la façon de Vincent, pas en brute qui veut juter mais en mec qui connait les capacités de sa queue, il la fait voyager lentement au départ mais cela s'accélère rapidement, ça claque sur les belles fesses blondes et à chaque fois Paul à l'impression que cette grosse queue va encore plus loin!
Soudain tout s'arrête, la queue bien au fond de lui. Il y a longtemps qu'il a lâché ses fesses et s'appuie sur ses genoux quand il sent les mains de Vincent le redresser et c'est comme s'il s'asseyait sur la grosse queue, qui cette fois il en est sûr va encore plus loin en lui, le faisant encore hurler!
Son dos est collé au torse chaud de Vincent qui l'entoure de ses bras et lui dit à l'oreille :
-arrête de faire ta chochotte de pédé! tu la voulais!
Il rigole Paul et appuie encore plus sur la queue quand il sent la main de Vincent s'emparer de sa queue qui coule.
-tu t'es déjà fait branler avec une grosse queue dans ton petit cul qui te rend heureux ?
-oh sûrement mais ça m'a pas pas laissé un souvenir impérissable!
Vincent ne répond pas, mais son autre main vient envelopper les couilles, les serrant tendrement et l'autre main branle lentement la belle queue chaude.
Au début Vincent sent bien que Paul se détend, puis quand il doit sentir que le plaisir ne va pas tarder, son corps se raidit, son petit cul de travailleur pédé serre de plus en plus sa grosse queue qui adore ça et quand il jouit, il hurle encore en levant la tête sentant le gros boudin chaud en lui qui se laisse écraser.
Son corps se détend d'un seul coup, il est repoussé en avant presque brusquement et les coups de reins reprennent, plus rapides, plus secs encore, il crie, hurle mais donne son cul en criant "j'veux ton jus"
Et quand le tsunami reprend, il reste muet quelques instants le temps de se rendre compte de la force de la giclée qui se répand dans son boyau, puis gémit comme la dernière salope qui vient de se faire engrosser. les giclées continuent et finissent d'inonder tout le conduit.
Vincent se retire lentement et Paul se retourne vite fait, prend sa grosse queue en main, regarde Vincent :
-tu permets que je la remercie ?
Vincent sourit et se laisse lécher avec toute l'application que Paul connait.
Il reste assis sur ses genoux, regarde Vincent.
-tu m'as tué, tu m'as vidé mec!
-Vincent s'agenouille devant lui, lui relève la tête :
-et mon cul ? il n'a pas droit à une récompense ?
Paul sourit.
-faudra qu'il attende un peu que je reprenne des forces!
Ils se regardent en souriant, Vincent lui tient toujours le menton :
-tu fais quoi maintenant ?
-maintenant ? dit Paul en regardant sa montre, plus rien j'ai fini pour un samedi.
-alors je te propose de visiter l'étage d'en dessous, on peut prendre une douche, se laver mutuellement, boire un coup et si le cœur t'en dit je peux t'inviter à manger!
Paul fronce les sourcils, son visage devient grave avant de s'illuminer de nouveau.
-seulement si je peux rester dormir avec ta grosse queue dans mon petit cul de travailleur pédé!
Paul se relève en rigolant.
Tous les deux sont nus, pantalons et boxers aux pieds, bites molles au vent.
Ils se prennent par la taille et Paul l'amène vers le bord.
-tu veux me faire trébucher ?
-non juste te montrer qu'heureusement tu as une grosse queue!
Il part d'un éclat de rire en se réfugiant dans les bras de Vincent :
-je t'adore mec et je suis sûr qu'on va passer une bonne soirée!
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