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Coup de coeur entre artistes 10
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Coup de coeur entre artistes 10
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Récit érotique écrit par July2.
Auteur femme.
july.f.julyoutlookfr

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sexe récit : Coup de coeur entre artistes 10 Publié sur HDS le 22-07-2017
Catégorie : Entre-nous, les femmes
Histoire Réf : 26809-j1636

Titre : Coup de coeur entre artistes 10
 

Coup de coeur entre artistes 10

Elle.

Je file à la boutique pour que Peyo puisse partir à l’heure.

Vingt minutes avant la fermeture, Thomas m’envoie un message.

‘’ j’ai adoré réalisé 1 de tes fantasmes. Si y a d’autres choses que tu as envie d’expérimenter, hésite pas à me le dire, je me ferai une joie de te combler bébé…’’

‘’ là tout de suite y a rien qui me vient, mais promis, je te dirai si quelque chose me fait envie… mais si tu en as un en tête, je suis toute à toi…’’

‘’ pour être honnête avec toi, j’ai exploré tous les fantasmes que j’ai pu avoir. Par contre, des envies j’en ai plein. Et je suis pas du genre à hésiter à en parler… et si j’en parle pas c’est que je prends les devants… allez, je te laisse finir de bosser. On s’appelle avant tout de dormir ? ‘’

‘’ ça marche bébé. ‘’

En rentrant, je retrouve Sophie devant ma porte.

- Je dirais que vu le haut que tu portes, tu as réussi à le rattraper avant que l’avion ne décolle, me dit-elle en riant.

Je la fais rentrer et je lui raconte tout dans les moindres détails.

- Je vais enfin pouvoir avoir ton avis sur l’anal ! T’as trouvé ça comment ? Me demande-t-elle impatiente.
- J’ai trouvé ça bien. J’ai beaucoup aimé le fait d’avoir le vibro derrière et sa queue dans la chatte. Ça faisait tout serré, je ressentais tout plus fort. J’ai hâte d’essayer avec lui derrière…
- C’est cool de te voir épanouie comme ça. J’avais vraiment peur que Eric t’ait abîmée à jamais. Et je pensais pas que ce serait un mec comme Thomas qui arriverait à réparer les dégâts…
- Pour tout te dire, je ne pensais pas non plus. Et j’avoue que j’ai encore un peu peur d’être blessée. Mais il fait plein de choses pour me prouver qu’il tient à moi, il est tendre. Et mon cœur est plus fort que ma tête.

On discute un long moment en buvant un peu de vin et en grignotant quelques tapas. Vers 22h30, Thomas m’envoie un message.

‘’ je viens de finir à la salle de sport. Je rentre, je me douche et je t’appelle. Bisous où tu as envie… ‘’

‘’ je peux voir ? ;p vraiment où je veux ? ^^ ‘’

Il ne me répond que 15 minutes plus tard.

‘’ désolé bébé, je roulais. ‘’

Suivi d’une photo de lui torse nu, encore congestionné.

‘’ maintenant que tu as pu te rincer l’œil, montre moi une photo d’où tu voudrais que je t’embrasse ;) ‘’

‘’ Sophie a beaucoup aimé le spectacle de tes muscles… ‘’

Suivi d’une photo de ma poitrine enrobée de dentelle noire.

‘’ heureusement que j’ai pas envoyé la deuxième que j’ai faite alors… et tu te mets à moitié nue devant elle ?? ;D ‘’

‘’ espèce de pervers va ! Et c’est ma meilleure amie, elle m’a déjà vu bien plus qu’à moitié nue. ‘’

‘’ non suis pas pervers. Et pas que je sois pudique loin de là, et certain que tu lui as déjà parlé de la marchandise, je pense pas que tu voudrais qu’elle se rince l’œil à ce point là, non ? Et deux jolies filles, qui matent un beau mec (modestie quand tu nous tiens), qui se prennent en photo a moitié nue ou bien plus, très excitant tout ça ! ‘’

‘’ et après tu dis que t’es pas pervers ! Et y a juste moi qui ait été prise en photo et pas à moitié nue, j’ai juste enlevé ton t-shirt ! Et pas besoin d’être modeste t’es canon bébé…’’

‘’ je suis pas pervers j’aime le sexe. Et j’ai envie de te faire découvrir plein de choses ma puce ! Allez je vais me laver et je t’appelle. xXx. ‘’

Sophie finit son verre et s’éclipse juste avant que Thomas n’appelle.

- Coucou ma puce.
- Coucou bébé.
- Ça va, j’ai pas fait peur à Sophie ?
- Je crois qu’il lui en faut bien plus que ça vas ! De ce côté elle est un peu comme toi. C’est elle qui m’a fait acheté les jouets dans la boîte.
- Faudra que je la remercie alors… et tu n’as répondu pas à une de mes questions avant : ça t’aurait dérangé si j’avais envoyé une photo de moi dévoilant plus que mon torse et que Sophie la voie ?
- Je sais pas… on s’est jamais rien caché, elle a déjà vu un ex à moi nu, j’ai déjà vu certains de ses mecs nus… après c’est pas que je sois pas jalouse, mais elle je sais que je peux lui faire confiance. Elle va pas essayer de me piquer mon mec. Mais j’avoue que je pense qu’elle aurait bien aimé en voir un peu plus…
- Et ça a jamais dévié entre vous ?
- Comment ça dévier ?
- Bébé, sois pas si naïve … il s’est jamais rien passé entre elle toi ? Depuis le temps et vu la complicité…
- Non jamais, ça ne m’était même jamais passé par la tête…
- T’as jamais eu envie d’essayer avec une fille ?
- Non…
- Faudrait vraiment que tu essaye ma puce.
- T’es en train de me dire que tu aimerais que je couche avec quelqu’un d’autre que toi là ?
- Oui, enfin non, enfin… soyons clair : je ne te demande pas de me tromper, c’est pas comme si tu couches avec un autre mec soit parce que tu n’es plus bien avec moi ou parce que tu as une pulsion sexuelle incontrôlable, non. Je te parle de vivre une expérience particulière, savoir ce que ça fait de donner du plaisir à une femme pour mieux comprendre comment tu en reçois. Puis rien ne m’empêche de regarder… comme ça je prends le relais de la demoiselle ou ça peut se finir à 3 si tu as envie d’essayer…. Après c’est à toi de voir si c’est quelque chose que tu veux faire.
- J’avoue que comme ça de but en blanc je sais pas quoi de répondre, si ce n’est que tu es vraiment accro au sexe. Je saurai même pas m’y prendre avec une femme. Ni à qui demander…
- La réponse au qui est quasi trouvée. Si Sophie est un peu comme moi, elle a déjà du faire ça avec une nana, voire plusieurs, voire même plusieurs à la fois. Et du coup la réponse au comment l'est aussi : il suffit de te laisser guider par elle et par ce que toi tu aimerais qu’on te fasse.
- Tu sais que t’es presque convaincant ? Je vais y réfléchir.

On discute encore un peu, et je vais me coucher. Demain, je tiens la boutique toute seule : Peyo a du partir sur Bordeaux pour la journée passer des examens de santé.

La journée à la boutique est calme. Dans l’après-midi, un coursier me dépose un paquet. J’ouvre l’enveloppe glissée sous le bolduc.

«  n’ouvre le paquet qu’en rentrant chez toi bébé. Je t’aime. Thomas . »

J’ai hâte de l’ouvrir.

A 18h30 tapantes, je tourne la clef dans la serrure de la boutique et file à ma voiture mon paquet sous le bras. Arrivée à la maison , je vais promener Ice avant de m’installer sur mon canapé pour ouvrir le paquet. A l’intérieur, il y a une autre enveloppe.

«  j’espère que je ne me suis pas trompé dans les tailles et que ça te plaira. Enfile les pour ce soir, je t’emmène au restaurant. Je serai devant chez toi à 20h15. »

Je défais le lien de raphia qui ferme le papier de soie rose. A l’intérieur, un ensemble de lingerie en dentelle rouge. Mais rapidement je trouve que quelque chose cloche : le soutien-gorge n’a pas de balconnet. Juste les bretelles et une bande en dentelle pour le tour de poitrine avec les baleines. Je prends le shorty et constate qu’il est fendu a l’entre jambe. Et je trouve un nouveau bout de papier.

« et c’est normal qu’il n’y ait pas de balconnet et que le shorty soit fendu !  et oui tu peux sortir comme ça ! »

J’attrape mon portable et lui envoie un sms :

‘’ merci pour la cadeau. Mais en quel honneur ? ‘’

‘’ parce qu’il faut absolument une raison ou une occasion particulière pour gâter les gens à qui on tient ? Et c’est autant un cadeau pour toi que pour moi qui vais en profiter :D’’

‘’j’avoue… bon je file me préparer. A tout à l’heure xXx ‘’

Quand je sors de chez moi, il est déjà devant la porte. Il est appuyé sur le capot de sa voiture. Il porte un jeans foncé, des converses rouges et une chemise blanche. Une paire de lunettes de soleil style aviateur protège ses yeux du soleil couchant.

Quand il me voit, il vient à ma rencontre, me serre contre lui et m’embrasse doucement.

Lui.

J’ai attendu ce moment toute la journée. J’ai bossé au studio mais le temps me paraissait interminable pour arriver à ce soir. Cette fille a un effet sur moi que je n’ai jamais connu : j’ai en permanence envie d’être avec elle.

J’arrive un peu en avance. Je me gare devant chez elle et sors l’attendre appuyé au capot de ma voiture. Quand elle sort de chez elle, je vais la prendre dans mes bras. Elle est resplendissante : elle a mis une robe noire qui se ferme sur le devant avec une fermeture éclair dorée et des escarpins noirs aux talons recouverts de liège.

- Tu es magnifique. Mais mets toi un peu en avant, lui dis-je en ouvrant un peu la fermeture éclair de sa robe pour en augmenter le décolleté.

Elle rougit.

Arrivés au restaurant, le maître d’hôtel nous accueille et nous place à une table. Je sens Julie un peu gênée :

- Quelque chose ne va pas ? Je lui demande.
- Ben d’abord le cadeau, et maintenant le restaurant. J’ai pas l’habitude qu’on me chouchoute comme ça… ça a du te coûter une fortune en plus tout ça…
- T’inquiète pas pour ça. Et puis on a un peu fait les choses à l’envers toi et moi : normalement on commence par le restaurant et ensuite on dîne chez l’autre. Alors j’ai voulu réparer cet impair.

Après que le serveur nous ait apporté nos apéritifs, nous trinquons à notre premier vrai rendez-vous.

- Et sinon tu as réfléchi à d’autres fantasmes que tu aimerais réaliser ?

Elle manque de s’étrangler avec son Martini.

- T’es fou ! Y a plein de gens autour de nous… me répond-elle gênée.
- Premièrement je suis sûr que personne n’entend notre conversation puisque nous n’entendons pas les leurs. Et deuxièmement, y a aucun mal à parler de ça… même si les gens entendent. On a tous une vie sexuelle, pas ma faute si la nôtre est peut être plus développée que la leur…

Elle jette des coups d’œil autour d’elle avant de me répondre.

- Ben je dois avouer que tu as aiguisé ma curiosité avec tes histoires de le faire avec une fille et de plan à 3… et aussi j’ai bien aimé quand tu m’avais attachée les mains dans les dos même si c’était pour de faux… alors je me suis dit que ça pouvait être sympa que ce soit pour de vrai et plus longtemps…

De l’imaginer avec une autre femme ou nue et attachée sur mon lit n’augmente que l’envie d’elle que je ressens depuis qu’elle a passé le seuil de chez elle. Si je pouvais, j’enverrais valser la table qui me sépare d’elle et je lui sauterais dessus. Mais en même temps c’est tellement agréable de prendre notre temps, de se courtiser un peu. Et le plaisir n’en est que meilleur quand nos corps se retrouvent.

Nous dînons en apprenant encore des choses l’un sur l’autre.

Elle.

En sortant du restaurant, on se dirige vers sa voiture. Mais au lieu d’ouvrir une portière, il ouvre le coffre et prend un sac marin. Puis il m’entraîne vers la plage.

- Il fait encore bon, et pas tout à fait nuit, on peut en profiter pour se poser un peu sur la plage avant de rentrer.

En guise de réponse, je serre sa main dans la mienne.

Il étale une couverture un peu à l’abri des regards, s’allonge dessus et m’attire lui pour que je pose ma tête sur son torse. Il ouvre un peu plus la fermeture éclair de ma robe pour laisse apparaître une partie de mes seins. Alors qu’il les caresse, il jette de regards autour de nous afin de s’assurer que nous ne sommes pas vus. Il glisse son autre main sous ma robe et glisse 2 doigts dans la fente du shorty. Savoir que l’on pourrait nous voir à tout moment est très excitant. Je me prends au jeu et passe ma main dans son jeans pour jouer avec sa queue.

Je la sens grossir à mesure que je le branle et qu’il me caresse. Il pince doucement mon clitoris et fait tourner mes tétons entre ses doigts.

- Je te fais pas mal ?
- Bien au contraire, je lui réponds en gémissant de plaisir.
- Bon à savoir que ça te plaît de te faire pincer les tétons et le clito... j’ai de quoi te faire plaisir à l’occasion alors. Et si on rentrait maintenant, j’ai très envie de te faire jouir …
- Moi qui pensais que tu voudrais faire ça ici, je lui murmure à l’oreille.
- La plage c’est pas le bon plan : trop visible, et les galets et le sable c’est pas confortable. Y a plein d’autres endroit plus sympas pour s’envoyer en l’air. Mais ce soir j’ai envie de te prendre dans ton lit et j’aime autant te prévenir, j’ai pas envie de te laisser le contrôle et je suis très très excité, par conséquent j’espère que tu es forme parce que je vais pas te ménager bébé, me dit-il en refermant ma robe.

Il se lève et m’aide à me relever avant de replier la couverture pour la remettre dans le sac.

Sur le trajet du retour, je reste un peu muette. Je repense à l’envie qu’il m’a confiée avoir et à quand il m’a dit être brutal quand il est très excité. Je commence à appréhender un peu cette partie de jambes en l’air que j’ai attendue toute la journée.

Lui.

Arrivés devant chez elle, je coupe le moteur et sors de la voiture pour lui ouvrir la portière. J’ai tellement envie d’elle qu’il me faut un sacré self control pour ne pas la plaquer contre la portière arrière et la baiser sur place.

Elle monte les quelques marches du perron et tourne la clef dans la serrure avant d’ouvrir la porte. Elle referme le verrou derrière moi. J’ai l’impression que les secondes sont une éternité. Elle monte les escaliers qui mènent à l’étage devant moi et je ne peux m’empêcher de lui mater le cul avec la folle de l’envie de la peloter.

Quand elle referme la porte de son appartement, je la plaque contre le mur et l’embrasse sauvagement en passant mes mains sous ses fesses.

Je la sens un peu crispée, j’ai du lui faire peur avant quand je lui ai dit comment j’avais envie de la prendre, alors je la regarde dans les yeux et je lui dis :

- Mon but c’est de te faire du bien, pas de te faire mal. Tu as juste à me dire stop si ça va pas, OK ? Et promis, je te déchire pas ta robe.

Elle me sourit et réponds à mon baiser. Je l’attrape par la main et me dirige vers sa chambre.

- Bouges pas, je lui murmure.

Je tire les rideaux, allume une grosse bougie posée sur sa commode pour avoir une lumière tamisée et mets de la musique sur mon portable. Je retourne face à elle et retire mes chaussures avant d’enlever ma chemise et d’ouvrir le premier bouton de mon jeans pour être à l’aise.

- Maintenant c’est moi qui mène à la danse, alors laisse toi faire bébé. Et n’oublie pas : t’as juste un mot à me dire si je fais quelque chose que tu veux pas.

Elle fait oui de à tête.

J’ouvre doucement sa robe et la laisse glisser à ses pieds. Je lui prends la main pour qu’elle avance d’un pas. Je la serre contre moi et l’embrasse dans le cou. Je promène ma bouche jusqu’à des seins. Du bout de ma langue, je joue avec ses tétons qui durcissent. Elle gémit doucement.

- Allonge toi.

Elle s’exécute. Je lui enlève ses escarpins et m’allonge au-dessus d’elle. Je parcours son ventre de ma langue pour arriver à son entrejambe. Je lui écarte les jambes et glisse ma langue le long de ses lèvres. Elle se cambre légèrement. Tout en lui fourrant 2 doigts dans la chatte, je mordille son clito. Comme elle se cambre davantage en soupirant de plaisir, je mordille de plus en plus fort tout en la doigtant. De ma main libre, je me branle.

- Viens sur moi bébé, j’ai envie que tu me suces en même temps que je te bouffe la chatte.

Elle ne se fait pas prier pour s’installer et sortir ma bite de mon boxer pour la prendre tout entière dans la bouche. Je donne de petits coups de reins et elle suce de plus belle.

Tout en la léchant du clito jusqu’à son petit trou, je glisse un doigt dans ce dernier. Comme elle est détendue, j’en glisse un deuxième. Elle gémit et mouille de plus en plus. Quand elle jouit, elle relève un peu les fesses, mais je l’en empêche tout en suçant son clito aussi fort que je peux pour faire durer son orgasme. Elle crie tellement fort son plaisir que les voisins ont du l’entendre.

- Mets toi à 4 pattes.

Encore une fois, elle obéit.

Je baisse un peu mon boxer et mon jeans pour libérer complètement ma queue. Puis je place mes mains de chaque côté de ses fesses avant d’enfoncer ma bite avec force dans sa petite chatte toute mouillée. Elle pousse un petit cri de surprise. Je me retire et recommence plusieurs fois. Elle ne me demande pas d’arrêter, alors je passe une main sur sa hanche et de l’autre je l’attrape par les cheveux pour redresser un peu sa poitrine et qu’elle se voit dans le miroir face à nous. Je la pilonne avec une force à la mesure de l’envie que j’ai eu d’elle toute la journée.

- Regarde toi comme tu es belle quand je te fais l’amour, regarde comme tu es sexy quand tu jouis.

Je fixe son regard dans le reflet du miroir et elle rougit un peu. Puis elle laisse exploser son plaisir.

- Allonge toi sur le ventre ma puce, je lui dis en lui retirant le shorty.

Puis je me lève et vais chercher le rabbit que j’ai repéré dans sa boîte la première fois qu’on a couché ensemble. Je lui écarte un peu les jambes et lui glisse lentement le jouet dans la chatte avant de le mettre en route.

Je me place ensuite au dessus d’elle et lui pénètre le petit trou doucement.


- Humm, souffle-t elle.
- Tu me dis si je te fais mal bébé.

En appui sur mes bras, je fais de lents va et vient. C’est tellement bon de sentir ma queue serrée comme ça, et les vibrations du rabbit ne font qu’augmenter mon plaisir. Quand elle jouit, je me retire et la retourne avant de lui enlever le rabbit pour la pénétrer violemment. Je lui attrape les mains et les lui tiens au-dessus de la tête avec ma main gauche. De ma main droite, je m’appuie sur le haut de son sternum, appuyant légèrement sur sa gorge. Elle essaie de retirer une de ses mains de mon étreinte, mais je l’en empêche.

- Thomas, stop, chuchote-t-elle.

Mais pris dans l’action, je ne réagis pas de suite.

- Stop ! Articule-t-elle les larmes aux yeux.

Je la lâche et me retire précipitamment.

- Désolé bébé, lui dis je en la prenant dans mes bras.
- C’est juste que je suis un peu claustrophobe alors la main sur la gorge, je me suis sentie oppressée… mais je voulais pas que tu arrêtes le reste. J’aime bien que tu sois brutal et que tu me tiennes comme ça.
- Alors remets toi à 4 pattes si tu as envie que je te prenne brutalement !

Elle se place devant moi et me tend son joli petit cul. Je lui donne une tape qui claque bien sur la fesse droite avant de la prendre sauvagement jusqu’à jouir en elle.

Je me laisse tomber sur le côté et elle se love contre moi.

- C’était trop bon, chuchote-t-elle.
- J’étais sûr que tu allais aimer la sodomie.

On discute quelques minutes encore, puis je m’endors.