Auteur de récits érotiques Note attribuée à cette histoire par HDS :
Femme BCBG, escorte, non, pute… (140)
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
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sexe récit : Femme BCBG, escorte, non, pute… (140) Publié sur HDS le 01-08-2017
Catégorie : Pour la première fois
Histoire Réf : 26963-c2116

Titre : Femme BCBG, escorte, non, pute… (140)
 

Femme BCBG, escorte, non, pute… (140)

Alors que la soirée avec nos filles et les clients trouvés par Igor avait bien démarré, je suis un peu frustré, j’espérais me faire des clients et remplir mon compte en banque comme la dernière fois que je suis venue avec Virginie.
Les frais engendrés par les vacances à Saint-Palais sur mer malgré les passes faites avec mon petit torero, avec les médecins jumeaux à La Rochelle et Carl organisateur de séminaire pour des laboratoires où nous avons travaillé d’enfer à Bordeaux sont contrebalancés par les frais d’agrandissement de l’institut de Virginie près de l’Opéra et surtout de la villa mitoyenne à la sienne.
Je suis de mauvaise foi, j’avais tout prévu sauf qu’Igor possédait la laisse allant avec le collier blanc serti de diamants qu’il m’avait envoyé le jour de mon anniversaire.
Il m’attache à lui pour le temps du séjour, profitant de cet avantage, pendant que je regarde les écrans montrant mes filles en action, il met lui-même sa bite dans mon intimité avant de me sodomiser ce qui me plaît.
Quand on pense à la fille que j’étais quelque temps avant ma première visite ici où Virginie a vendu mon anus à Igor pour 10 000 €, l’obligation de n’appartenir qu’à un seul homme comme avec petite bite, me pose quelques problèmes.
Il est vrai que, lorsque je regarde les écrans, j’ai des satisfactions avec les trois grâces, elles sont professionnelles jusqu’au bout des ongles.
Ongles peints magnifiquement par Marie-Ange qui va rejoindre une salle dans l’institut où elle mettra son talent artistique en attendant les clients, ce qui lui donnera comme à chacune d’entre nous une couverture pour ses activités d’escorte.
J’ai plus de problèmes avec Katia, depuis que Luka et Leonid pop star russe habitant à l’année dans l’hôtel d’Igor ont emporté l’enchère pour son dépucelage pour 150 000 €, somme impensable à notre départ de France.
Plus de problèmes, la musique semble plus l’intéresser que de remplir son contrat avant minuit heure fatidique, où elle souhaitait devenir femme.
Enfin, mais c’est un moindre mal, il y a Ophélie qui a monnayé sa rosette comme moi pour 50 000 € avec Miroslav, mais qui vient de faire volte-face en enlevant son collier.
Elle vient de faire l’amour avec lui, mais en refusant de devenir une pute en encaissant l’argent qui lui était proposé pour sa sodomie, par ce geste, elle veut me faire comprendre que c’est elle qui décide de sa vie et de son cul et non, toute autre personne.
Elle vient de demander à son amant d’aller chercher du champagne dans la salle où les enchères ont eu lieu et où un buffet est à leur disposition.

• Y a-t-il de l’alcool à boire dans ta chambre ?
• Non, mais je peux aller chercher du champagne et quelques amuse gueule pour nous refaire une santé avant que je te redonne du plaisir ma belle.

Il part flamberge au vent, dès qu’il est sorti, Ophélie s’adresse à moi.

• Christine, j’ignore où tu es, mais après le bruit de larsen qui a traversé notre chambre, je sais que tu dois nous surveiller, j’espère que vous enregistrez les images, tu m’en feras un CD pour mes vieux jours.
Je vais boire de l’alcool et transgresser votre règle qui m’empêchera de devenir une pute.

C’est comme ça qu’elle me montre sa force de caractère, je devrais être fâché, mais comment pourrais-je refuser son indépendance d’esprit alors que moi depuis que petite bite m’a quitté, j’ai fait preuve d’indépendance dans mes décisions d’accepter de devenir une femme de petite vertu.
Être une pute pourrait fermer les portes à une vie de femme dite normale, je crois de moins en moins surtout quand je vois Virginie attendant un bébé avec Vladimir veuf, prof de Français à Moscou.
Vladimir, nous l’avons rencontré sur la place rouge alors qu’il buvait un jus de fraise près de nous et que nous nous foutions des hommes qui passaient sur la place, ma chance a voulu que nous soyons assis à ses côtés et qu’il comprenne la totalité des incongruités que nous déversions au passage des hommes pour nous amuser.

Miroslav rapporte deux flûtes et une bouteille, je vois le couple trinquer avant de retomber dans les bras l’un de l’autre.

• Tu vois Christine, la possibilité d’avoir accès à de l’alcool nous permet de voir les filles faibles, nous en avons viré une douzaine depuis que nous nous servons de ce système même si observer des personnes dans leur vie courante même ici est illégal.
Veux-tu voir la sodomie que je t’ai fait subir ?
• Subirent, c’est un grand mot, j’étais ignorante et grâce à Virginie, j’ai pu te soutirer une somme impensable quand je suis venue ici.
Dommage que chaque fois que depuis mes clients me sodomise, même si je gagne largement de quoi vivre, je sois loin de cette somme.
Je vais te prouver que je ne suis pas rancunière, pendant que je vais regarder ma première fois, je vais de nouveau te sucer, à la fin de la nuit, je t’aurais fait tellement décharger que tes couilles seront plates.

Il se lève ouvre une armoire et finit par sortir un C.D, je prends la boîte, au feutre, il est marqué « Sodomie, Magali » !
Je suis contente, Igor me respecte, j’ignore qui accède à cette armoire et il aurait été mal venu qu’il ait marqué qu’il m’avait eu pour 10 000 €.
Le disque démarre après qu’il l’eut mis dans un lecteur, incroyable, j’ai devant moi une autre que celle que je suis, pourtant peu de mois se sont passés, j’étais oie blanche, je suis pleinement femme.
On dit que l’amour rend aveugle, je crois que le sexe burine nos visages et en fond des œuvres d’art, en me voyant, je suis fière de ce que je suis devenue, j’étais une fleur fanée, Virginie a fait de moi une femme épanouie.

• Assieds-toi, que je te suce.

Je le reprends en bouche, à y bien regarder, si je réfléchis un peu, des bites, j’en ai beaucoup sucé depuis que je me fais payer pour ça, mais celle d’Igor est celle que j’aurais sucée le plus de fois, les autres à part une où deux ça ce compte à l’unité.

Pendant ce temps, le rock succède au rock, ce qui fait que je suis sur le point d’intervenir, dans leur chambre les trois filles ont épuisé leurs quatre bonshommes, ils bandent mou surtout Andreï qui comme lors de notre première venue contrairement à Dimitri est le premier à s’être vidé la totalité de ses burnes.
De leur côté mes copines sont insatiables, je vois de nombreuses capotes placées sur les tables de nuit, cela ne les empêche pas de faire la ronde de leur sexe, chacune d’elles étant la tête dans l’intimité de l’autre, Véronique lèche Marie-Ange qui suce Valériane elle-même fermant la boucle avec Véronique.

• Si j’avais su qu’elles étaient si chaudes, j’aurais fait venir deux clients de plus.
• Quatre, tu veux dire et plus si j’avais été avec elles.
• Regarde-toi te faire sodomiser, en ce temps-là, je te donnais le bon dieu sans confession, maintenant tu es la plus belle escorte de la place de Paris.
Je t’aurais bien épousé, mais je sais que tu serais incapable de me rester fidèle.
• Arrête de dire des gros mots, avant que petite bite m’abandonne, j’étais fidèle et j’ai trop compris ce que ce mot pouvait signifier quand il est venu m’annoncer qu’il se tirait avec la belle salope que tu as devant les yeux.
Je suis fière de Véronique, quand je déciderai de me ranger comme Valérie viens de le faire avec Vladimir, ce sera elle qui prendra la direction des filles comme je le fais en ce moment.
• Hélas, c’est loin d’être demain.

Je sens une pointe d’amertume dans la voix d’Igor, mais il est à nouveau en pleine forme et au moment où à l’écran, pour 10 000 €, il me sodomise, je m’assieds directement sur sa verge et j’ai l’impression que je me fais défoncer deux fois l’anus en même temps.
Cette idée me fait partir, je fais marcher mes muscles anaux et en même temps qu’il me lâche ses flèches de spermes, je jouis.
Contrairement à Miroslav qui a dû aller chercher à boire dans la salle au buffet, il ouvre la porte d'un petit frigo sous la console et récupère du champagne et deux coupes.

Dans la chambre d’Ophélie, le couple est couché étroitement enlacer, Ophélie parle à son amant tous en lui caressant une nouvelle fois la queue, ils se parlent tellement près qu’il m’est impossible d’entendre ce qu’ils se disent.
Seul le baiser qu’ils se donnent à la fin m’interpelle, ne va-t-elle pas tomber amoureuse, que vais-je dire à la famille à Saint-Palais si leur fille parce que je l’ai amenée ici est restée à Moscou pour vivre son amour.
Pendant ce temps où en ait Katia, il est onze heures quinze.

• Les garçons, la musique, c’est très bien, mais je me suis promis d’avoir perdu mon pucelage le jour de mes dix-huit ans, passons aux choses sérieuses, je me verrais mal vous rembourser l’argent que, vous allez me donner, comment voulez-vous procéder, j’ai bien une petite idée et vous ?

Ouf, je savais que Katia assurerait.

• Si je désigne l’un ou l’autre pour me dépuceler, l’un sera content, l’autre sera frustré, ça risquerait de le traumatiser à vie, pour commencer allons vers le lit, ce sera plus à l'aise.

Ils sortent de la chambre étanche au bruit et vont vers le seul lit pour les deux garçons.

• Déshabillez-moi, pour que vous me fassiez l’amour, ce sera plus facile.

Chacun d’eux enlève qui le haut, qui le bas des vêtements de ma petite, dans le même temps chacun, se met nu, Katia les embrasse l’un après l’autre, c’est la première fois que je la vois à poil, elle a toujours eu un maillot qui me cachait sa toison.

• Laissez-moi m’allonger, bien, venez chacun auprès de mes pieds, occupez-vous chacun de l’un d’eux, j’ai toujours aimé me les caresser, faites-moi voir celui des deux qui me donneraient le plus de plaisir, il aura mon pucelage.

Incroyable, je me souviens de mon client m’ayant rentré son pied entièrement en moi, il va falloir que j’explore cette manière sexuelle de se donner où se faire donner du plaisir, l’un commence à lui caresser le pied droit quand l’autre plus directe attaque son gros orteil qu’il prend dans sa bouche.
Je vois sa langue tourner autour, qui de Luka, où de Léonid gagne au bout de 10 minutes, c’est celui qui s’est attaqué à son orteil qui a sa faveur.

• Première phase terminée, Léonid, c’est toi qui vas me déflorer la chatte, allonge-toi à ma place, c’est moi qui vais m’empaler sur toi, avant je vois que, pour le moment il est inutile de vous sucer, je risquerais que l’un de vous deux décharges trop tôt.
Venez, je vais vous mettre vos capotes, il est bientôt minuit.

Katia a dû voir cette façon de faire sur Internet, elle prend les capotes que les garçons lui tendent et la mettant dans la bouche, elle les déplie sur les verges avec sa langue.

• Dernière phase, je pense que je vais vous en donner pour votre argent, Léonid, tu vois, je place ma chatte sur ton gland, ne bouge pas, c’est moi qui vais m’empaler, Luka, viens derrière moi, oui comme ça.
Place ton gland sur mon anus, oui c’est bien, moment le plus délicat, à trois, je me laisse tomber, Léonid, tu me dépucelleras la chatte et toi Luka, tu perforeras ma rosette, vous avez compris les garçons, il est moins cinq, soyez synchro.

Incroyable, l’élève dépasse le maître, Katia va se faire prendre en double pénétration ne frustrant ni l’un ni l’autre, coup double, chatte et anus seront déflorés leurs en donnant pour leurs 150 000 €.

• Un, deux, trois…