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Les aventures de Bernard et Agnès (2)


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur].
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sexe récit : Les aventures de Bernard et Agnès (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-02-2018 dans la catégorie Plus on est
Tags: Triolisme   Au boulot   Candaulisme 
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Les aventures de Bernard et Agnès (2)

Depuis la fameuse soirée où ils avaient partagé leur nouvelle expérience du sauna libertin (voir notre précédent texte), Bernard et Agnès avaient retrouvé leurs petites habitudes de bureau. Leurs relations se limitaient au petit bisou du matin et à un rituel "ça va ?" ainsi que quelques échanges d'ordre professionnel, comme si rien d'intime n'avait eu lieu. Le fait de n'avoir pas fait l'amour ensemble facilitait ce retour à une forme de normalité. Les collègues (surtout les femmes) avaient bien tenté de tirer les vers du nez d'Agnès pour savoir comment la soirée s'était déroulée pour le duo, mais Agnès était restée dans un flou artistique, concédant simplement : "ça s'est bien passé". Toutefois, Cathy, Marjorie, Coralie, Mathilde et Delphine considéraient Bernard sous un nouvel angle, beaucoup moins condescendant, comme s'il avait gagné une forme de respectabilité. Delphine, une rouquine très libérée, que Bernard n'avait pourtant pas sollicitée pour se rendre au sauna par simple oubli, lui faisait même des avances à peine déguisées et l'intéressé la faisait mijoter dans son jus, histoire de la rendre un peu plus impatiente.

Un événement modifia toutefois la conjoncture. Un séminaire étant organisé dans une ville voisine pour améliorer la connaissance professionnelle d'une petite catégorie de salariés, Bernard fut invité à y participer en compagnie de trois autres collègues : Marc, un quadra un peu hâbleur et réputé coureur bien que marié, Christine, une brune pas très jolie avec son grand nez mais bien faite, mariée et mère de famille d'une trentaine d'années, avec laquelle Bernard s'entendait bien au boulot, et... Agnès elle-même.
C'est ainsi que le quatuor se retrouva dans la même voiture avec Marc au volant pour rallier la destination du séminaire. L'entreprise leur avait accordés une chambre seule. Sur le chemin des réunions, un peu à l'écart et avec sa délicatesse habituelle, Marc interrogea Bernard :
- Tu crois qu'elles baisent, nos deux coéquipières ?
- Tu n'as qu'à leur demander.
- Ce n'est pas la première fois que je participe à un séminaire et souvent, les nanas qui y sont en profitent pour donner un coup de canif dans leur contrat de mariage. Ni vu ni connu.
- Christine, ça m'étonnerait, ce n'est pas le genre. Et Agnès, on la connait, ce n'est pas une coureuse.
- Dommage. Enfin, on verra bien.
Après les réunions puis le dîner avec les autres stagiaires, chacun regagna sa chambre. La journée avait été longue et après une douche, Bernard se coucha, nu comme d'habitude. Il se masturba légèrement pour faire venir le sommeil en pensant aux nichons d'Agnès qui lui avaient fait la nique pendant tout le repas, comme deux phares dressés dans sa direction. C'est alors qu'on frappa légèrement à sa porte. Bernard prit une serviette de toilette dont il se ceignit les reins et demanda :
- Qui c'est ?
- C'est Christine. Je peux entrer ?
Vêtue d'une robe de chambre, pieds nus, elle pénétra dans la chambre en balbutiant :
- Excuse-moi Bernard mais je ne peux pas dormir. Je ne suis pas habituée à être toute seule dans une chambre d'hôtel, j'ai peur. Est-ce que je peux me coucher à côté de toi cette nuit ? Je te promets que je ne te gênerai pas.
- C'est que... Je dors à poil.
- Tu n'auras qu'à éteindre la lumière. S'il te plait...
Un peu décontenancé, Bernard finit par accepter et, tout sourire, Christine se débarrassa de sa robe de chambre et apparut dans une nuisette ultra légère lui arrivant en haut des cuisses et sous laquelle ses seins en poire pointaient avec arrogance. Lorsqu'elle se coucha, elle découvrit un pubis abondamment fourni que le drap masqua après qu'elle l'eut tiré sur elle. Bernard éteignit la lumière, ôta la serviette et s'allongea à son tour à distance respectable, ce que permettait le vaste lit. Et il finit par s'endormir.

Mais la nuit, les corps s'oublient un peu. Dans le sommeil, un contact charnel s'établit entre les deux dormeurs. Si Bernard restait dans les bras de Morphée, Christine était bien réveillée et considérait avec fascination, en se caressant le bouton, le pénis hors normes de Bernard, en semi érection, éclairé par un lampadaire extérieur. Elle ne put retenir son index de venir toucher le gland décalotté puis d'être rejoint par son pouce pour un début de branlette, certes timide, mais incontestable. Bernard se réveilla en sursaut :
- Mais qu'est-ce que tu fais ?
Christine retira sa main vivement comme si elle avait été brûlée :
- Heu... excuse-moi, mais dormir à côté d'un homme entièrement nu, non, ce n'est pas possible, surtout que, euh... tu as une queue magnifique.
Bernard alluma la lumière de lit de son côté et constata son début d'érection :
- Tu m'as bien chauffé, dis donc. Tu en as envie ?
- Oui.
Et de faire passer illico sa nuisette par-dessus sa tête, révélant un corps splendide de femelle trentenaire aux seins agressifs, au ventre plat et au pubis foisonnant de brune, corps qui faisait oublier la disgrâce du visage. Tout aussi rapidement, elle prit possession buccalement du gland de Bernard qu'elle engloutit avec presque voracité. Sa manière ardente de pomper laissa supposer à Bernard un tempérament volcanique dissimulé sous une certaine timidité. Stimulé, il grandit et grossit tellement qu'il s'entendit dire de sa compagne de lit :
- Tu es phénoménal ! Je n'aurais pas cru ça possible.
Elle l'enfourcha avec précaution, en appui sur son abdomen, laissant son vagin prendre possession de l'engin avec de légers mouvements de hanches jusqu'à ce qu'elle soit totalement empalée, ce qui provoqua chez elle un profond soupir, yeux clos et tête en arrière. Alors, elle commença à onduler lentement et Bernard sentit le long de sa queue un liquide dégoulinant, celui du plaisir de sa partenaire. Peu à peu, la bite ayant trouvé sa place et l'occupant généreusement, le mouvement de son bassin se fit de plus en plus ample et des râles profonds sortirent de sa gorge. Bernard la laissa aller à son rythme, se contentant de lui maintenir les hanches ou d'empaumer ses seins qui dansaient la samba.
- Tu l'aimes ma bite ? lui jeta-t-il.
- Oh oui, je l'adore, elle est booooonne.

Preuve que la douce Christine n'était pas née du dernier coït, elle ponctuait ses va et viens par un massage de couilles, une main derrière son dos. Bernard décida alors qu'il lui était temps de se comporter en mâle. Sans se désunir de sa partenaire, il la renversa sur le lit, la plia en deux, pieds sur ses épaules et la pilonna sans concession, s'attirant du coup une volée d'exclamations diverses et variées qui étaient autant d'encouragements à poursuivre dans la même voie. Bernard labourait, creusait, fouillait, fouaillait un vagin trempé comme un marécage qui semblait l'aspirer. Il la déplia, la replia, l'écartela, la dévasta et la rejoignit dans un orgasme dévastateur qui la laissa les yeux révulsés et la poitrine palpitante. Il prit soin de se retirer avant d'éjaculer et l'arrosa copieusement de son sperme épais, dont elle se frotta les seins comme d'une crème de beauté.
- Oooh, tu m'as fait mourir, quel pied, quel pied ! souffla-t-elle.
Puis elle courut aux WC et quand elle revint, Bernard était à plat ventre, la queue entre les jambes écartées, image qui la toucha. Il dormait déjà. Elle le rejoignit et entoura ses reins de son bras en s'endormant.

*******

Le lendemain, les quatre se retrouvèrent à la table du petit-déjeuner. Christine, qui avait rejoint sa chambre au petit matin, affichait une mine resplendissante et un ton enjoué. En revanche, Marc se montrait maussade. Voisin de chambre de Bernard, il n'avait pas goûté le "charivari" qui l'avait réveillé en pleine nuit :
- Merci pour la discrétion, grogna-t-il à l'intention de son collègue. Tu aurais pu me prévenir que tu avais appelé une call girl. Vu ses cris, elle t'en a donné pour ton argent. La prochaine fois, on pourra la partager, non ?
Bernard ne pipa mot et Christine plongea dans son bol de café. Seule Agnès glissa un sourire :
- Eh bien Bernard, je vois que les séminaires n'ont pas que des côtés désagréables. C'est quand même dommage que tu sois obligé de payer.
Et de jeter un regard complice vers Christine, de plus en plus rose.
- Bon, ça va, laissez tomber, je m'excuse Marc de t'avoir dérangé, ça ne se reproduira plus.
Et le petit-déjeuner s'acheva sur cette promesse.

Sur le chemin des réunions, Christine et Agnès marchèrent côte à côte, à l'écart.
- C'était toi dans le lit de Bernard, hein ? lança Agnès mezzo voce. Je ne crois pas un instant à cette histoire de pute.
- Oui, c'était moi. J'avais peur toute seule. Mais je n'avais pas l'intention de coucher avec lui, ça s'est fait presque par hasard...
- Mouais. En tout cas, tu n'as pas été déçue, si j'en crois ce que Marc a raconté.
- Tu parles. J'ai rarement joui comme ça. C'est un baiseur phénoménal. Et pourtant, ce n'est pas un canon, ce mec, mais moi non plus, faut être honnête... Mais il a une queue, ah là là...
- Je sais, sa grosse bite...
- Ah bon, tu la connais ?
- Oui, mais seulement de vue. On a fréquenté un sauna libertin ensemble. Il a régalé plusieurs femmes ce soir là. Mais pas moi.
- J'ai entendu parler de cette expérience que vous avez faite, et j'avoue que tu m'épates, je n'aurais jamais osé.
- On avait un contrat, il ne devait pas me toucher. Mais c'était une connerie. Je t'envie d'avoir baisé avec lui.
- J'espère que ça restera entre nous. Je ne veux surtout pas que ça vienne aux oreilles de mon mari.
- T'inquiète pas. Je suis une tombe pour ces choses là.
- Tiens, si tu veux, ce soir, on s'occupera de lui toutes les deux. Qu'en dis-tu ?
- Un trio ? J'avoue n'avoir jamais essayé.
- Moi non plus et raison de plus. Ce séminaire aura au moins servi à ça.
- On ira dans ma chambre, il ne faut surtout pas mettre ce macho de Marc dans le coup, il ferait tout foirer. Et d'ailleurs, je n'ai pas envie de lui.
- Moi pas davantage. Bon, on met un petit scénario au point, discrètement.
Et les deux femmes, toutes émoustillées par la perspective, entrèrent dans la salle de réunion pour une tout autre discussion.

*********

Après le dîner de fin de séminaire, qui s'était quelque peu éternisé, le quatuor retourna à son hôtel. Marc voulait "faire une virée en boite" mais les deux femmes prétextèrent une envie de dormir et Bernard se rallia à leur proposition pour les raccompagner. Une fois dans sa chambre, il s'apprêtait à se déshabiller lorsqu'on frappa à sa porte. C'était Christine :
- Agnès nous propose de venir boire un dernière verre dans sa chambre, tu viens ?
- Vous avez à boire ?
- Oui, une petite bouteille de champagne, allez viens.
Bernard la suivit et de fait, Agnès avait débouché un magnum et sorti trois verres. Une petite discussion légère s'engagea :
- Alors, comme ça, tu fais venir une call girl dans ta chambre ? ricana Agnès, assise sur lit.
- Mais non, c'est pas ça, c'est...
- Te fatigue pas, Christine m'a tout raconté, espèce de vieux vicieux.
- Moi vicieux ?
- Vieux cochon si tu préfères, hein Christine ?
La brune pouffa. Agnès se rapprocha de Bernard et lui mit la main sur la cuisse :
- Je ne vais pas faire ton procès. On t'aime bien tu sais ? Qu'est-ce que tu dirais de passer un petit moment agréable avec nous ?
Et de laisser glisser sa main sur sa braguette et d'appuyer exactement où se trouvait son gland, avec une perspicacité qui le laissa sans voix. Christine vint l'enlacer par derrière et écrasa ses seins sur son dos. Bernard commença à grossir et Agnès affirma sa pression sur son dard.
- Si tu te mettais à l'aise, mon minet ? lui dit-elle. Et de commencer à déboutonner son pantalon. Christine pendant ce temps avait fait passer son pull par-dessus sa tête et dégrafé son soutien-gorge. Bernard sentit les pointes dures de ses seins à travers sa chemise pendant qu'Agnès lui enlevait son verre des mains et tirait d'un même mouvement son pantalon, son slip et ses chaussettes, révélant une érection déjà bien avancée :
- Eh bien, je vois qu'on ne te laisse pas indifférent, constata Agnès en tapotant le pénis d'un doigt mutin. Christine avait laissé glisser sa main le long de son bas-ventre et enserré la racine de sa verge entre pouce et index en le branlant légèrement. Passif, Bernard laissait les deux femmes prendre possession de sa virilité comme une garantie pour un plaisir futur.
- Pendant que Christine s'occupe de toi, je vais prendre une douche, déclara Agnès, qui disparut dans la salle de bains.
Christine en profitant pour finir de déshabiller Bernard et se dévêtir elle-même entièrement. Bernard glissa un doigt sur sa fente déjà très humide et tous deux commencèrent à se masturber mutuellement. Puis Agnès réapparut dans le plus simple appareil, sans avoir pris la peine de se sécher. Bernard vit s'avancer vers lui cette quintessence de la femelle, les obus en suspension, le ventre en avant, le système pileux foisonnant et la lippe gourmande :
- J'aime baiser toute mouillée, dit-elle pour expliquer l'absence de séchage. Et de brandir un tube de gel avec cette explication : "comme ça, tu pourras y aller de bon coeur avec ton engin".
De fait, la pression des doigts de Christine avait rempli son office. Le membre de Bernard avait pris maintenant sa longueur, sa densité et sa courbure maximales, s'attirant les appréciations flatteuses des deux femmes, avec toutefois cette réserve émise par Agnès :
- Il va falloir aussi durer, mon petit Bernard, nous avons toutes les deux gros appétit.

Et joignant le geste à la parole, elle l'emboucha. A la fois branlé par Christine et sucé par Agnès, Bernard se demanda fugitivement s'il n'allait pas prématurément gicler et ainsi réduire ce trio inédit à quelques minutes de félicité pour lui, et seulement pour lui. Son honneur de mâle était en jeu. Aussi se concentra-t-il pour ne pas se laisser aller au plaisir provoqué par la langue agile d'Agnès et les doigts précis de Christine. Lesquelles d'ailleurs ne tardèrent pas à intervertir les rôles. Bernard eut vite une envie furieuse de pénétrer l'une et l'autre, ou l'une ou l'autre. Mais c'étaient les femmes qui menaient le jeu, pas lui. Elles furent bientôt deux à le sucer en même temps, se partageant son gland comme elles l'auraient fait d'une glace à la vanille. Le sang bouillonnait dans sa terminaison. Elles attrapaient son regard pour mesurer son excitation, sa résistance, son endurance, parfaitement conscientes qu'elles devaient maitriser leur gloutonnerie pour qu'il puisse les servir le plus longtemps possible.
Puis elles se concertèrent :
- Il faudrait peut-être qu'il nous baise maintenant, le pauvre chou, dit Agnès.
- Je suis en feu, s'il te plait, laisse-le moi en premier, haleta Christine, qui obtint l'accord de sa collègue.
Et saisissant le pénis à pleine main après s'être enduite de gel, elle l'attira en elle en s'allongeant, cuisses en V. Bernard décida néanmoins de la faire languir un peu, histoire de la punir pour le supplice chinois subi. Il se positionna à l'entrée de la vulve, résista à la traction de Christine, l'agaça par quelques petites poussées et ignora les implorations de la brune. Mais il n'avait pas prévu l'initiative d'Agnès qui, mettant les mains sur ses fesses, les poussa vigoureusement si bien que Bernard s'engagea totalement dans l'antre de Christine, lui faisant pousser un cri de ventre, rauque et profond. Il laboura tranquillement, laissant Christine prendre possession de sa bite, baignant d'un onctueux liquide fait de cyprine et de gel, réprimant son désir de cogner jusqu'au moment où il sentit le pied d'Agnès, assise derrière le couple, presser vigoureusement ses fesses puis lui chatouiller les couilles de ses orteils et presser à nouveau. Alors, il accéléra son rythme, suscitant plusieurs onomatopées dans la bouche de Christine qui souriait de toutes ses dents, ses yeux dans ceux de son amant. Elle connut un premier orgasme et ce fut le signal pour Agnès :
- Allez, on change maintenant.

Bernard s'allongea sur le lit, à la fois pour récupérer un peu et pour permettre de savourer le moment tant attendu où sa pulpeuse collègue viendrait enfin consommer avec lui une relation sexuelle.
- Tu en as envie, hein ? plaisanta Agnès en se positionnant à genoux au-dessus de son dard, le gland effleurant à peine la vulve.
- Oui, et toi ?
Pour toute réponse, encore perlée des gouttes de la douche qui donnait à sa peau tout l'éclat de sa féminité, elle se laissa tomber sur le dard avec un profond soupir, l'engageant jusqu'à la garde au plus profond d'elle-même, parfaitement lubrifiée par un mélange de gel et de désir. Elle laissa parler ses hanches dont le mouvement ondulatoire avait pour principal effet d'imprimer à la bite un effet de rabot contre ses parois vaginales, mais en beaucoup plus doux et terriblement jouissif. Bernard se régalait de la voir ainsi en pâmoison, la langue sur les lèvres et les nichons épanouis qu'il ne se fit pas faute d'empaumer, de palper, de titiller pendant qu'elle se fouillait elle-même.
- C'est bon hein ? glissa Christine au couple.
Agnès répondit par un vaste sourire et une nouvelle position, accroupie au-dessus de la bite sur laquelle elle se laissait tomber sèchement dans un bruit de clapot qui envahit la pièce. Christine observait sur le côté du lit en se masturbant et sentit à nouveau le désir l'envahir. Mais au lieu de désarçonner Agnès, en pleine extase, elle se positionna au-dessus du visage de Bernard et appliqua délicatement sa vulve sur sa bouche, lui offrant un cunnilingus le dos dirigé vers Agnès. Ainsi doublement chevauché, Bernard se sentait à la fois prisonnier et actif, ne ménageant pas sa langue le nez dans la broussaille brune et ruant en même temps entre les cuisses d'Agnès, qui s'était remise à genoux. Les gémissements des deux femmes se confondirent, quelques mots crus surgirent de leur bouche tant la situation particulière les excitait.
- T'arrête pas, surtout t'arrête pas, soufflait Agnès, sans qu'on sache exactement à qui elle s'adressait, à son baiseur ou à sa collègue léchée. L'avantage pour Bernard était que cette double baise allongé profitait à son endurance. Il avait toujours eu du mal à éjaculer couché. Aussi ne fit-il rien pour modifier la conjoncture. Ce fut Agnès qui la fit évoluer en proposant à Christine un échange et la brune s'empala pendant que la (fausse) blonde s'offrit à la bouche de Bernard. Lequel n'y vit pas vraiment de différence, l'une étant aussi brûlante que l'autre.
Mais le moment décisif allait forcément advenir. Malgré toute sa puissance, Bernard ne pouvait pas jouir deux fois consécutivement et offrir son sperme à ses deux collègues. Il lui fallait choisir. Ou bien qu'on choisisse pour lui. Les deux femmes le libérèrent et se concertèrent brièvement, assises sur le lit. Christine fit le premier pas :
- Moi, j'ai baisé avec lui la nuit dernière, il est à toi, dit-elle à Agnès.
- Tu es sûre que tu ne le regretteras pas ?
- Bien sûr que si mais l'histoire n'est pas finie, non ? Allez, couche-toi et laisse-toi faire.
Et Agnès s'allongea, grande ouverte, frémissante de désir face au pieu qui surmontait son ventre, prêt à la pénétrer.
- Allez, viens, ne me fait pas languir, implora-t-elle.
Et Bernard s'enfonça en elle. Vigoureusement. Fougueusement. Bestialement. Bousculée dans son tréfonds, Agnès couina. Ses petites jambes s'agitèrent dans un mouvement de balancier accompagnant les poussées de son amant, puis elle croisa ses chevilles sur ses reins, puis se prit les pieds à pleines mains puis les posa sur le lit pour lui renvoyer la balle... Stimulé par tant d'enthousiasme sexuel, mesurant sa chance, Bernard creusait inlassablement. De son côté, Christine n'était pas restée inactive. Après avoir enduit son index de gel, elle l'avait insinué dans l'anus de Bernard et imprimait une sorte de rotation à son doigt. Du coup, la bite de Bernard se fit plus tonique. Elle gagna encore quelques millimètres dans le déduit d'Agnès, forée comme par un excavateur, et se laissa aller à un cri guttural illustrant un orgasme dévastateur. Et Bernard put enfin se répandre avec d'ultimes giclées de sperme sur le buste généreux de sa collègue et désormais maitresse.

*****

Quand il se réveilla le lendemain matin, Bernard mit quelques secondes à réaliser la situation. Il était affalé dans le lit d'Agnès qui ronflait à ses côtés, complètement à poil comme lui. Christine avait regagné sa chambre, visiblement rassurée. Il se leva en titubant légèrement, pris une douche et se rhabillait quand Agnès se réveilla :
- Bonjour mon ami, bien dormi ?, dit-elle en s'étirant, faisant saillir ses seins lourds d'amour de la nuit.
- Oui et toi ?
- Parfaitement. Tu m'as servie comme un chef.
- J'en suis ravi. Et maintenant, on fait quoi ?
- Je rentre chez moi et tu rentres chez toi. Comme Christine. On s'est bien amusé tous les trois et on passe à autre chose. Non ?
- Evidemment. Mais j'espère qu'on pourra remettre ça un jour. Tu es un coup en or.
- Je te rappelle que nous sommes mariées et pour ma part, je ne veux pas remettre mon mariage en cause pour un joli petit trio pendant un séminaire, a fortiori pour une liaison avec toi. A ce propos, j'espère fortement que Marc ne saura rien de tout ça. Je compte sur toi, hein ?
- T'inquiète pas. Mais tu ne m'empêcheras pas de penser que toi et Christine, vous êtes deux vraies cochonnes. Et dire que tout le monde vous prend pour deux gentilles mères de famille...
- Et toi, le collègue sympa, serviable, rangé et tout et tout ? Tu crois que tu n'es pas un vrai cochon ? Avec ce qu'il faut dans le pantalon, je dois le reconnaitre. Le bon Dieu t'a créé pour baiser. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi tu vis seul. Tu sais que Delphine n'attend qu'un signe de toi ?
- La rouquine ? Je ne sais pas si on pourrait s'entendre, elle est quand même spéciale.
- En tout cas, elle aime le sexe autant que moi, je le sais, elle me l'a dit. Bon, c'est pas tout mais l'heure avance et je dois prendre une douche.
Et Agnès se dirigea vers la salle de bain, la croupe nue frémissante, véritable appel à la main de l'homme, pour ne pas dire plus. Bernard fut alors à deux doigts de l'attraper et de l'entrainer vers le lit pour la culbuter à la hussarde. Sûrement qu'elle ne détesterait pas. Mais il préféra s'abstenir pour ne pas rompre le charme de la nuit... et ménager leur emploi du temps.
Après leur retour au bercail, la vie reprit comme avant. Bernard eut à nouveau des relations professionnelles avec Agnès et Christine. Parfois, un petit sourire en coin, une bise un peu appuyée, une allusion légère témoignaient de rapports un peu différents. Mais jamais Bernard ne chercha à profiter de son avantage. Jusqu'au jour où...








Les avis des lecteurs
Piewy

Une suite encore plus prenante.
Tu nous fais craquer Micky.
Comment résister à te dire : Oh ouiiiiiiiiii encore

 
VIEULOU

Quand deux femelles se mettent à entreprendre un mâle, aussi bien pourvu que Bernard, ce sont deux véritables paillardes lubriques qui agissent pour le plus grand plaisir du trio ainsi formé
Et Micky nous laisse entendre que ce n’est pas fini ….

 
 

Désirs... Plaisirs et partage sont au rendez vous..... Merci encore pour ce fabuleux moment de lecture très érectile pour moi.....

 

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