1er week-end de plaisir

- Par l'auteur HDS PlaisirCoquin -
Auteur homme.
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Récit libertin : 1er week-end de plaisir Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-02-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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1er week-end de plaisir
Nous avions réservé ce week-end comme une parenthèse.
Un endroit hors du temps, un hôtel pour adultes, pensé pour les corps, les regards et les envies qu’on n’ose pas toujours nommer. Un lieu pour se retrouver… ou se découvrir autrement.

Dès notre arrivée, l’atmosphère nous enveloppa. À l’accueil, la patronne — une belle brune sûre d’elle — nous expliqua les règles avec un sourire tranquille, presque complice. La nudité était permise. Encouragée, même.
Je surpris le regard de Sophie glisser vers elle. Curieux. Intéressé.

Sophie…
Ma femme. Petite, sensuelle, naturellement désirable sans jamais forcer. Elle savait l’effet qu’elle produisait, même si elle prétendait parfois le contraire. Et moi, je savais déjà que ce week-end serait différent.

La chambre était un écrin rouge et noir, chargée de symboles, de promesses silencieuses. Nous nous sommes changés pour rejoindre l’apéritif autour de la piscine. Sophie avait choisi un bikini rose, simple, mais terriblement efficace. Je sentais les regards se poser sur elle avant même qu’elle ne s’en rende compte.

C’est là que nous avons rencontré Andrea et Paul.

Andrea avait cette assurance tranquille des femmes qui savent qu’elles plaisent. Aucun excès, aucun effort. Juste une présence. Le contact entre elle et Sophie s’est fait naturellement, presque trop facilement. Un geste, un rire, une proximité qui n’avait rien d’innocent.

Quand Andrea a défait le haut du bikini de Sophie, sans même demander, tout s’est figé une seconde.
Sophie n’a pas protesté.
Elle a souri.

Et moi… j’ai senti quelque chose se déplacer en moi.
Un mélange de fierté, de jalousie douce, d’excitation nouvelle.
Ce n’était pas une perte. C’était une offrande.

La soirée s’est poursuivie dans une ambiance légère, mais chargée. Les mots devenaient plus lents. Les gestes plus précis. Les regards, surtout, disaient l’essentiel.
Nous avons accepté de dîner ensemble.

Dans l’intimité de notre chambre avant le repas, Sophie m’a rappelé, à sa manière, que j’étais son point d’ancrage. Quoi qu’il se passe, elle revenait toujours à moi. Ce lien-là n’était pas menacé. Au contraire.

Au dîner, les jeux ont continué. Sous la table, des contacts furtifs. Des frôlements. Rien de visible, tout de ressenti. Je savais. Elle savait que je savais. Et c’est précisément ça qui rendait la chose si intense.

Quand Andrea a proposé le jacuzzi, j’ai regardé Sophie.
Elle a accepté sans hésiter.

Dans la chambre de nos nouveaux amis, la lumière était basse, l’ambiance feutrée. Le jacuzzi diffusait une chaleur enveloppante. Les femmes se sont déshabillées. Sophie avait gardé son petit string blanc. Quant à Andrea, elle nous laissa apparaître son sexe, tout lisse. Elle avait des lèvres magnifiques. Paul, quant à lui, avait déjà le sexe à l’air et proposa à ma femme d’enlever également son petit string. Elle me cherchait du regard pour avoir mon approbation. Quant à moi, je ne me fis pas prier pour enlever également mon boxer. Mon sexe prenait déjà de l’ampleur.

Andrea venait de descendre le dernier rempart de ma femme. La voilà nue devant ce couple d’inconnus, il y a encore quelques heures. Paul alla chercher du champagne et des coupes. Nous sommes entrés dans le jacuzzi, ma femme à côté de moi. Andrea descendit à son tour. Elle approcha sa bouche de la mienne, regarda Sophie, puis me déposa un doux baiser sur les lèvres. Sophie fit de même. Puis Andrea attrapa la tête de ma femme et pénétra sa bouche avec sa langue. Ma femme se laissait totalement faire. Les mains d’Andrea parcouraient son corps. J’étais totalement subjugué de voir ma femme se laisser aller ainsi. Mon sexe était dur, au garde-à-vous.

Paul arriva avec le champagne. Il regardait le spectacle de nos femmes s’enlacer, la queue bien raide lui aussi. Il entra dans le jacuzzi, s’installa à côté de moi et me proposa une coupe de champagne, puis aux femmes. Il observait ma réaction plus que la scène elle-même.
— Elle est magnifique, me dit-il simplement.

Je n’ai pas répondu.
Parce que j’étais d’accord.
Parce que je savais qu’elle aimait être vue.
Et parce que, pour la première fois, je découvrais le plaisir étrange de la laisser être désirée sous mes yeux.

Sophie est venue vers moi, m’a embrassé doucement.
— Je fais ça parce que tu es là, m’a-t-elle murmuré.

Ma femme vint s’asseoir sur moi, tandis qu’Andrea nous faisait face, cuisses écartées, une main sous l’eau en train de se caresser, l’autre tenant une coupe de champagne. Je posai ma coupe sur le rebord et pris un de ses seins à pleine main. Je le malaxais tout en lui mordillant l’oreille, et de mon autre main je venais décalotter son petit bouton.

De l’autre côté, Andrea avait déjà le sexe de Paul en bouche. Elle lui prodiguait une fellation avec sensualité. Nous regardions la scène avec envie. Je pénétrai Sophie. Elle ondulait le bassin sur ma queue tout en regardant Andrea. Malheureusement pour moi, je n’apercevais Andrea que par intermittence en train de sucer Paul.

Paul proposa de sortir du jacuzzi pour continuer sur le lit. Il sortit en premier, la queue bien raide, puis Andrea qui, au passage, en profita pour reprendre la bouche de ma femme et la mienne. Ma femme se dégagea de mon sexe puis sortit de l’eau telle une naïade. Je sortis également, la queue bien raide.

Contre toute attente, une fois tous sortis du jacuzzi, Paul nous proposa de boire le champagne.
— Allez, trinquons à l’amour… mais surtout au sexe ! s’exclama-t-il.

Nous sifflâmes nos coupes presque d’un trait, puis vint un moment auquel je ne m’attendais pas. Je vis ma femme sur le canapé avec Paul, en train de la caresser et de l’embrasser. J’étais assis sur le rebord du jacuzzi, ma queue avait repris de l’épaisseur, quand Andrea, sans rien demander, vint me dire à l’oreille :
— Ta femme va aimer ce que mon homme va lui faire.

Cela me rendit encore plus dur. Nous les regardions. Ma femme avait les cuisses écartées, la main de Paul pénétrait ma femme tandis que leurs langues se mêlaient. Andrea ne se fit pas prier pour avaler ma queue. C’était comme dans un rêve. Ma femme se laissait totalement faire par Paul. Il la releva puis s’assit pour la faire s’asseoir à son tour sur sa verge. Elle montait et descendait lentement pendant que je me faisais littéralement dévorer le sexe.

Je sentais la bouche experte d’Andrea sur ma verge, et avec ce spectacle, je dus me concentrer pour ne pas jouir trop vite. J’entendais ma femme prendre son pied, son sexe rougi d’excitation. Je ne m’étais même pas rendu compte qu’ils ne s’étaient pas protégés. Qu’il la pénétrait sans capote.

J’arrêtai Andrea et la positionnai en levrette pour la prendre également. Je lui écartai les cuisses puis lui mangeai les lèvres humides, ce qui lui procura une décharge électrique. Je la pénétrai profondément. Nous fixions tous les deux l’autre couple, qui prenait aussi du plaisir. Quand Paul jouit au plus profond de ma femme, je libérai également ma décharge dans Andrea. Elle s’empressa de m’embrasser profondément avant d’aller se placer entre les cuisses de ma femme pour la lécher et récupérer le sperme de son homme.

Je vins à côté de ma femme, qui avait encore la queue de Paul plantée en elle, pour l’embrasser et lui dire à quel point je l’aimais. Mon sexe reprenait de la vigueur à cette vue. Sophie se faisait maintenant lécher avec délicatesse. Les échanges entre elles étaient doux, complices. Sophie me regardait régulièrement, comme pour s’assurer que j’étais toujours là. Présent. Consentant.

Paul observa la scène puis m’invita à boire du champagne. Il en versa sur le cul d’Andrea et m’invita à le lui lécher, ce que je fis sans hésiter. Je lui mangeai le cul et la chatte au goût de champagne. Paul buvait sa coupe en versant du champagne sur sa femme. Il m’invita à la prendre par derrière pendant qu’elle faisait jouir ma femme de sa langue.

Je posai mon gland sur son œillet et m’enfonçai d’un seul coup. Son cul s’ouvrait. Je la pénétrai avec vigueur pendant qu’elle faisait jouir ma femme. Paul nous regardait, assis sur le bord du lit, en train de se branler et de boire sa coupe. Cela me fit exploser au plus profond d’elle. Je crois qu’à ce moment-là, nous avons joui tous ensemble, en symbiose, dans un râle de plaisir.

Puis nous avons repris nos esprits en riant et nous nous sommes retrouvés autour d’une coupe. Sophie est venue vers moi, m’a embrassé.
Et à cet instant précis, j’ai compris ce que signifiait vraiment le candaulisme :
ce n’est pas abandonner sa femme,
c’est lui offrir l’espace pour explorer son pouvoir de séduction,
tout en restant son point fixe.

Nous avons trinqué de nouveau avant de nous rhabiller et de retrouver notre chambre.

Plus tard, seuls dans notre chambre, elle m’a regardé avec ce sourire particulier — celui qui dit merci. Elle s’est couchée avec les effluves de sperme et de sexe sur son corps. Je la regardais s’endormir ainsi. J’allais moi-même m’endormir en me demandant comment allait être la fin du week-end.

Et je savais déjà que ce week-end ne serait pas une exception,
mais peut-être…
le début d’une autre manière de nous appartenir.

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