Anniversaire d'un Cocu
Récit érotique écrit par sexe37 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Anniversaire d'un Cocu
Je trouve la description du passage du fantasme à la réalité très forte. Un rien humiliant.
Mais beaucoup d'amour entre eux.
Je vous laisse juge.
Merci à ceux qui votent ou commentent.
C'est quoi être cocu?
Ma Femme est la plus belle femme du monde.
Nous sommes mariés depuis presque 10 ans, et nous avons deux filles. Elle a été compréhensive en acceptant de temps en temps mes fantasmes de domination féminine, et d'être cocu. Cela nous a donné quelques bons moments, mais elle a toujours pris garde à ne pas aller plus loin.
Le week-end dernier elle me demanda de rester à la maison avec les enfants pendant qu'elle allait en week-end avec ses amis pour Mardi-gras. Lorsque je suis rentré vendredi, elle put partir, mais je ne savais pas que c'était avec un homme célibataire et avec qui elle pourrait donner l'occasion à mon fantasme d'être cocu de devenir réalité.
Le samedi soir lorsqu'elle m'appela, tout allait bien, et elle me dit que deux personnes lui avaient fait des propositions. La première d'un couple, et l'autre d'un garçon, mais c'était un peu plus subtil. J'ai d'abord pensé qu'elle m'excitait exprès, puis j'ai réalisé qu'elle était sérieuse. Elle me dit que c'était intéressant, mais qu'elle ne pouvait imaginer d'elle-même d'aller plus loin dans cette histoire.
Elle me rappela plus tard dans la soirée, me disant qu'elle voulait être avec ce garçon célibataire qui la draguait. J'ai reçu un coup à l'estomac. J'étais maintenant pratiquement certain qu'elle était sérieuse. Mon estomac avait des nœuds, toutes les émotions déferlaient sur moi de la jalousie à l'excitation la plus totale. Je l'aime et je sais que ces sentiments sont mutuels. Je voulais que cela arrive, je voulais qu'elle ait du plaisir à sa manière, je voulais qu'elle fasse l'amour avec un autre homme.
Elle me répondit qu'elle pensait le faire avec lui, et qu'elle me tiendrait au courant.
J'attendis une heure, puis je ne pus plus attendre. Je lui envoyai des SMS, le premier disait :
«que je voulais qu'elle prenne un amant, qu'elle prenne du plaisir.»
le suivant :
«qu'elle devait revenir à la maison le lendemain avec le goût de son sperme sur ses seins et sur ses lèvres»
Je ne songeai même pas au fait qu'il n'y avait aucune chance qu'elle fasse l'amour avec lui sans préservatif. Le dernier disait : «envoie moi un message si tu le fais», comme cela je saurai.
Au fur et à mesure j'envoyai d'autres messages, j'avais éjaculé déjà, beaucoup. En lui écrivant de nouveaux messages, je me masturbais à nouveau. Je devenais fou en songeant à ce qui allait arriver.
Je reçus un message à 23h45, mon cœur bondit jusqu'à ma gorge, mon sexe s'est durci, et j'ai reconnu cette sensation familière de papillons dans mon estomac. Je m'étendis sur le lit, et je me suis masturbé à nouveau en même temps que j'imaginai ma femme dans un millier de positions différentes.
Qu'est-ce qu'elle aimait? Était-il bien monté? Était-il gentil? Avait-elle du plaisir?
Appréciait-elle? Comment la baisait-il? Que se disaient-ils?
Et j'ai éjaculé à nouveau.
A une heure du matin elle m'appela. J'ai répondu nerveusement, et elle m'annonça que c'était fait. Ma merveilleuse femme m'appelait pour me dire qu'elle venait juste de prendre un amant, et qu'elle m'avait fait cocu!
J'ai eu un millier de questions. Comme je voulais la tenir dans mes bras, la regarder dans les yeux et lui poser ces questions. Elle me dit avoir fait l'amour pendant deux heures.
Deux heures! Mon Dieu!
Mon sexe était dur à nouveau, elle me raconta comment elle l'avait étendu sur le dos, et pris son sexe dans sa bouche. Comment il l'avait arrêtée parce qu'il ne voulait pas jouir trop vite. Comment elle l'avait monté alors qu'il était étendu sur le lit.
Il a un gros sexe, lui demandais-je. Elle me répondit qu'il l'avait plus longue que moi, mais moins épaisse. Comment et où a-t-il éjaculé? Sa réponse :
- J'étais à quatre pattes quand il a joui. Il n'avait pas de préservatif!
Un autre homme avait joui dans le ventre de ma femme!!
Puis elle me dit qu'elle était très excitée, et qu'il lui avait fait connaître le septième ciel. Ses propres mots! Elle me dit alors qu'elle n'arrivait plus à me parler, et elle raccrocha.
Je voulais tout savoir. Je voulais savoir maintenant. Je voulais la tenir. Regarder dans ses yeux, et lui dire que je l'aimais. Pour l'instant, je voulais m'étendre et me branler encore, en pensant à ma femme en train de faire l'amour.
J'imaginai son visage, ce qu'elle disait pendant qu'il la pénétrait. Me demandant à quoi ressemblait sa délicieuse petite chatte avec son sexe qui la labourait. Je devais attendre le lendemain pour connaître toute l'histoire. J'ai joui pour la dernière fois de la nuit, et suis tombé dans un profond sommeil. Demain ne viendrait pas assez vite.
oooOOooo
Je me suis réveillé avec les mêmes pensées que la nuit précédente. Mon sexe était en érection. Je me suis demandé si elle avait passé la nuit avec lui. Avait-il encore fait l'amour après que nous ayons parlé? Une fois de plus je me suis masturbé, jusqu'à ce que mon sperme jaillisse.
La journée était aussi longue qu'une semaine. Lorsqu'elle fut à la porte, j'ai couru pour l'embrasser. Les mots n'exprimaient pas ce que je ressentais, combien je l'aimais, combien je voulais la goûter, la sentir. Mais avec deux jeunes enfants il est pratiquement impossible de trouver d temps pour cela dans la journée.
Lorsque nous nous couchâmes je lui ai posé plus de questions. Elle me raconta comme il aimait ses seins, comme il les a sucé, comme il l'a baisée. Comment il l'avait étendue sur le dos avec ses mains sur ses épaules, et qu'il la pénétrait profondément. Comment les autres avaient entendu ses gémissements, et ses cris quand elle avait joui deux fois.
J'étais dur à nouveau. J'ai voulu lui faire l'amour, mais elle me dit qu'elle avait encore un peu mal de la nuit précédente, et qu'elle n'en avait pas envie. J'étais nu, et je m'étendis dans le lit, elle à mes côtés, alors qu'elle me racontait tout en détail. Je lui ai demandé si elle avait encore envie de lui :
- Oui
Elle m'excita avec ses yeux, son sourire sexy, en me disant qu'elle voulait sortir avec lui, et faire l'amour avec lui à nouveau. Et évidemment, j'ai joui à nouveau.
Au bout de deux jours, elle m'offrit un livre sur la manière de réaliser le «parfait cunnilingus», et quelques conseils sur ses préférences. Et j'ai appris pour elle. C'était si excitant d'être aussi proche d'elle de cette manière.
Puis vendredi, la veille de mon anniversaire, elle m'écrivit une carte:
Au verso, joyeux anniversaire, j'ai un cadeau pour toi!
Au recto elle écrivait :
« Pour ton anniversaire, je ne t'offrirai rien. Mais je vais offrir quelque chose à mon amant. Je l'ai invité à venir aujourd'hui pour passer 48 heures avec moi. Je veux jouer avec lui, faire l'amour avec lui, et dormir avec lui tout le week-end. Et tu vas enfin satisfaire ton fantasme. Tu vas me voir baiser avec un autre homme. La seule exigence, absolue et complète, est de faire tout ce que je te dirai de faire. Si tu ne le fais pas, si tu discutes, nous t'exclurons de la maison pour le reste du week-end, et tu ne verras rien. Si tu es d'accord, prends le téléphone, et invite mon amant à venir à la maison, il attend ton appel. Joyeux anniversaire! »
Je n'arrivai pas à y croire. Elle avait emmené les enfants chez la belle-mère.
J'allais voir ma femme faire l'amour avec son amant!
J'ai accepté immédiatement, et composé le numéro de téléphone.
- Que dois-je lui dire ai-je demandé?
- A toi de voir... a-t-elle répondu.
J'ai inspiré profondément, lorsque j'ai entendu sa voix j'ai dégluti et dit :
- Je serais très heureux si vous veniez à la maison passer deux jours avec ma femme.
- Je suis sûr que tu l'es... répondit-il... alors écoute, je te demanderais ça une fois seulement, tu veux réellement que je le fasse?
J'ai croassé que c'était ce que je voulais.
- D'accord, tu comprends les règles alors?
J'ai répondu que oui.
- Bien, quand je vais arriver, je veux que tout soit prêt, d'accord?
J'ai encore dit oui.
- Ah une dernière chose, prends le dictionnaire, cherche le mot cocu, et écrit la définition sur un grand carton, j'arrive dans une heure....
Et il raccrocha.
Ma femme souriait, et me tendait un grand carton, et j'ai écrit dessus :
« cocu : un homme avec une femme infidèle. »
Elle regardait par-dessus mes épaules. Je lui dis :
- Tu vas l'être?
- Quoi infidèle?!... Si tu me demandes si je t'aime, oui je t'aime. Si tu me demandes si ça m'excite, et si je vais te virer du lit pour l'avoir deux jours, c'est fort possible crois-moi.
Et elle rit. Puis elle me demanda d'attendre son amant pendant qu'elle se préparait. Ce furent les plus longues minutes de ma vie.
Dans l'entrée, il me salua, puis vit le carton.
- Je ne vais pas la garder tu sais, on va juste se marrer deux jours. Et pendant ces deux jours, tu vas vérifier que ce qu'il y a écrit sur ce carton est vrai. Alors ou est ma femme?
Je suis allé la chercher.
Elle semblait « prête », elle avait pensé à lui.
Puis ce fut le dîner. Enfin, ils dînèrent tous les deux, en m'ignorant, se comportant comme de jeunes mariés. Ils s'embrassaient, se caressaient, se chuchotaient à l'oreille.
Puis nous nous installâmes pour regarder un DVD. Je le voyais caresser ses seins, et elle, sa main sur ses cuisses. Ils ne se sont pas déshabillés. Pour ma part je sentais l'excitation, mais ils restèrent ainsi deux heures à se caresser. Lorsque le film fut fini, il lui demanda s'ils allaient au lit.
- Au lit oui, mais pas pour dormir » lui répondit-elle.
Il sourit et tous les deux se tournèrent vers moi, ma femme me dit doucement mais de manière délibérée :
- Monte, prend un oreiller, une couverture, et ce dont tu peux avoir besoin cette nuit, tu dors ici.
- QUOI? ai-je crié, je dors en bas? Tu m'as dit que je pourrais vous regarder!
Je me sentais frustré.
- Mais lis la carte chéri, elle dit que tu me regarderas, et tu le feras, mais elle ne dit pas que tu vas voir à chaque fois, et ce soir c'est moi et mon amant. Tu restes en bas, et si tu mets un seul pied dans les escaliers, je te vire d'ici. Mais si tu es gentil, et que tu fais ce qu'on te dit, on laissera la porte ouverte, et tu nous entendras. Alors dépêches-toi de faire ton lit pour que je puisse aller dans notre lit avec mon amant.
Elle avait raison, j'ai fait ce qu'elle m'a dit. Ils avaient préparé leur coup. J'ai pris un oreiller, une couverture, et je me suis assis dans le salon. Ils se dirigeaient vers les escaliers, et juste avant, il s'écarta de ma femme, vint vers moi, pointa le doigt vers le carton et me dit :
- Lis-le pour moi
Je l'ai regardé, ai vu son érection sous son pantalon, et ai dit :
- « cocu : un homme avec une femme infidèle. ».
Il se tourna vers elle, et en commençant à monter les escaliers, ils dirent ensemble :
- Bonne nuit, cocu!
Je me demandais si j'allais entendre quelque chose cette nuit, au bout de cinq minutes de silence. Je pouvais voir la moitié des escaliers d'où j'étais allongé, je me demandai si les sons porteraient aussi loin.
Soudain, sa jupe vola jusqu'en bas des escaliers. Ils me tentaient, elle était en haut avec lui, et n'avait plus de jupe. Juste le temps d'accepter cette pensée, et j'avais baissé mon slip. Un bruit signala l'atterrissage de ses chaussures. Puis ce fut sa chemise à lui, et bientôt l'escalier fût encombré de leurs vêtements.
Je pensais qu'il voyait les seins de ma femme, j'attendais sans respirer, lorsque la culotte de ma femme attaché au slip de son amant tombèrent au pied de l'escalier. Maintenant ses jambes s'étaient enroulées autour de ses cuisses, et j'ai joui.
Au bout de dix minutes, j'ai entendu de faibles gémissements. Les avais-je imaginé?
Puis ils se firent plus forts. J'ai souri, je connaissais ce bruit, puis elle dit :
- Lèche-moi, je t'en prie, n'arrête pas.
C'était comme un coup de poing à l'estomac. Je connaissais ce son, le son de ma femme quand elle fait l'amour, son son le plus intime... Mais je n'étais pas avec elle.
Je n'avais jamais entendu ma femme jouir d'un autre homme. Mais là, aucun doute, il la faisait jouir.
- OUIIIII, je jouis!!!!
J'étais heureux, elle avait du plaisir, j'étais en érection, et tout allait bien.
Je savais qu'il allait la pénétrer, elle aime jouir avant d'être pénétrée, ce ne serait plus long maintenant. J'attendais l'étape suivante. Mais je n'étais pas prêt à entendre ce que j'entendis, elle jouit à nouveau, et c'était encore avec sa langue, elle n'avait JAMAIS fait ça, lorsque je l'avais fait jouir avec ma langue, elle ne voulait rien d'autre qu'être pénétrée.
Que se passait-il?
Je me suis posé la question jusqu'à ce que je l'entende jouir à nouveau, et qu'elle le supplie de la pénétrer. Imaginez-vous ceci, je ne pouvais pas trouver les mots pour décrire mon état. J'entendaisma femme, de sa voix la plus profonde, la plus sensuelle, le SUPPLIANT :
- Baise-moi, mets-moi ta queue, je la veux maintenant, VAS-Y!
Elle le voulait lui, pas moi! Lui!
- Ouiiii, vas-y, oui, ohhhhhhhhhhh...
Il avait introduit son pénis en elle, il la faisait jouir. J'ai lu le carton :
« cocu : un homme avec une femme infidèle ». et je me suis rappelé la promesse de son amant :
« je ferais tout ce que je peux faire pour que tu sois sûr que cela te concerne. »
Et il le fit.
Le reste était dans le brouillard pour moi. Je ne sais pas combien de fois ma femme a crié de plaisir, je sais seulement que c'était plus qu'avec moi. Les orgasmes se succédaient, et elle me dit plus tard avoir atteint un point où elle jouissait sans interruption.
Puis j'entendis quelque chose que je n'avais jamais entendu, un grognement profond, beaucoup plus profond que sa voix l'est habituellement. J'ai compris au bout d'un moment que c'était sa voix à lui, en train de jouir.
Elle et moi nous l'entendions jouir, moi en bas de l'escalier, et elle dans ses bras, son pénis en elle.
Puis elle eut un cri perçant, que je n'avais jamais entendu. Les deux bruits se mélangeaient, ils me remplissaient de désir, d'envie, de jalousie, de peur, et je bandai plus que jamais je n'avais bandé.
J'ai dû m'endormir comme ça, parce que je l'entendis me dire de me réveiller.
oooOOooo
C'était le matin. Il était nu en face de moi. J'ai regardé son pénis.
- J'ai tenu promesse, ta femme est un bon coup, et je vais continuer à en profiter, ça va prendre un peu de temps pour qu'elle te soit fidèle nouveau... Voilà nos instructions, tu vas nettoyer ici, puis te laver, et nous amener le petit déjeuner au lit. Deuxièmement on va t'appeler « cocu » maintenant, et troisièmement : joyeux anniversaire!
Je me suis douché, habillé, j'ai préparé le petit déjeuner, je l'ai monté dans la chambre. La porte était fermée, et j'ai poliment frappé. La porte s'est ouverte sur ma femme complètement nue.
Je la voyais nue, en face de moi, et son amant étendu dans le lit.
Cette image de son corps nu, son ventre, sa toison, ses seins, restera à jamais gravé en moi. Ma femme et son amant nus dans notre chambre, et je tenais un plateau avec leur petit déjeuner. Elle prit le plateau sans un mot, se retourna et ferma la porte.
Alors que je commençai à descendre, je l'entendis me crier :
- On descend dans un instant, cocu.
Pendant des années j'avais imaginé cela, elle avec un amant. J'avais pensé tout imaginer, mais j'avais tort. Rien ne peut vous préparer à voir votre femme nue avec un autre homme!
Je m'assis dans le salon, avec une érection en béton, me rejouant ce que je venais de voir.
Ma femme était infidèle, et j'étais son cocu!
Puis ils descendirent. Ils se tenaient par la main. Elle me dit :
- Tu vas nous voir aujourd'hui. Mais on a une proposition à te faire, et tu choisis d'accepter ou non. Ce soir nous allons faire l'amour, et tu pourras regarder. Puis nous te demanderons de sortir, et nous passerons le reste de la nuit, et le lendemain ensemble, sans toi. C'est ce que nous t'avons promis. Mais il manquerait quelque chose sans quelqu'un pour «nettoyer». Alors si tu VEUX être notre nettoyeur, tu pourras regarder tout ce qu'on fait pour le reste du week-end... Alors?
Je pensais connaître la réponse mais j'ai posé la question:
- Qu'est-ce que je vais avoir à nettoyer?
Elle sourit.
- J'ai dit à mon amant que tu aimerais lécher son foutre dans ma chatte. Et il aimerait vraiment voir ça. Mais tu devras le nettoyer avant que je te laisse me toucher... C'est la moindre des choses que tu puisses faire. Il m'a fait tellement plaisir cette nuit, et je sais que tu veux le remercier. N'est-ce pas?
Je n'avais jamais touché la queue d'un homme. Je n'en avais même pas vu jusqu'à ce matin. Je ne m'imaginais pas en train de faire ce qu'elle disait. Mais la vue de ma femme nue avec lui, me hantait encore, je savais que je voulais en voir plus. Et sans plus réfléchir j'ai murmuré « oui ».
Puis nous sommes sortis, je conduisais, ils étaient assis à l'arrière. Ils plaisantaient sur les tartes à la crème. Dans la rue ils se tenaient par la main comme des amants, lui faisait de son mieux pour m'appeler « cocu ».
La journée passa ainsi. J'ai acheté un soutien-gorge et une culotte en soie à ma femme, avec un petit jeu dans la boutique pour qu'il soit évident qu'il en profitait et que je payais. Au dîner au restaurant, je n'arrivais pas à manger. Ils se parlaient, m'ignorant, pendant ce qui m'a semblé des heures. Puis il se tourna vers moi et dit :
- Allez viens cocu, c'est le moment de me regarder pendant que je baise ta femme.
Nous retournâmes à la maison en silence. C'était ce que je voulais, mais il y avait tant d'émotion en moi. J'étais très très très excité. Les dernières 24 heures m'avait laissé dans un état bien au-delà de ce que j'avais connu.
Ils me dirent que le cerveau était l'organe le plus érotique, et ils jouèrent sans arrêt avec celui-ci. J'étais gêné aussi, je ne pouvais pas cacher mon excitation. Je ne sais pas ce qui était le plus intense, ce qu'il me disait qu'il allait faire à ma femme, ou ma femme me disant qu'elle voulait qu'il le fasse. Fantasmes et réalités se percutaient devant moi, que je sois prêt ou non.
Nous arrivâmes à la maison. Et j'amenais une chaise dans la chambre. Il me dit :
- Déshabille-toi
J'obéis, mais en enlevant mon sous-vêtement j'ai réalisé que j'étais plus conscient que je ne le pensais. Eux aussi se déshabillèrent bien sûr, mais j'étais à l'extérieur, juste comme si j'étais nu devant un couple d'étrangers, ma femme et lui!
Ils commentèrent le gâchis qu'était mon érection puisque personne n'en ferait rien, puis il me dit de m'asseoir confortablement. Et il saisit un rouleau de bande Velpeau. Il attacha mes poignets à la chaise en m'expliquant :
- Il ne faut pas que tu viennes nous gêner pendant qu'on te fait cocu.
J'ai promis de ne pas les gêner, mais j'ai demandé de pouvoir me masturber en les regardant. Il a ri.
- Tu ne comprends pas? On ne fait pas ça pour TOI, on le fait à toi. Ta place c'est d'être assis ici, et de me regarder pendant que je baise ta femme.
Puis il attacha mes chevilles.
Je me sentais comme sur une chaise électrique. Quelque chose allait m'arriver.
Puis ils baisèrent devant moi. Les gars croyez-moi, si c'est votre truc de voir votre femme faire ça, la première jouissance de votre femme avec son amant est un moment que vous n'oublierez jamais.
J'étais excité comme jamais. Puis ma femme vint nue devant moi, resta silencieuse pendant que je regardai son corps dénudé et intouchable. Elle me parla doucement :
- Maintenant je vais baiser avec lui devant toi, et tu ne peux rien y faire. Tu ne peux pas l'arrêter, et tu ne peux pas jouir. Juste assis, tu regardes. Je vais te faire cocu, devant tes yeux.
Mais beaucoup d'amour entre eux.
Je vous laisse juge.
Merci à ceux qui votent ou commentent.
C'est quoi être cocu?
Ma Femme est la plus belle femme du monde.
Nous sommes mariés depuis presque 10 ans, et nous avons deux filles. Elle a été compréhensive en acceptant de temps en temps mes fantasmes de domination féminine, et d'être cocu. Cela nous a donné quelques bons moments, mais elle a toujours pris garde à ne pas aller plus loin.
Le week-end dernier elle me demanda de rester à la maison avec les enfants pendant qu'elle allait en week-end avec ses amis pour Mardi-gras. Lorsque je suis rentré vendredi, elle put partir, mais je ne savais pas que c'était avec un homme célibataire et avec qui elle pourrait donner l'occasion à mon fantasme d'être cocu de devenir réalité.
Le samedi soir lorsqu'elle m'appela, tout allait bien, et elle me dit que deux personnes lui avaient fait des propositions. La première d'un couple, et l'autre d'un garçon, mais c'était un peu plus subtil. J'ai d'abord pensé qu'elle m'excitait exprès, puis j'ai réalisé qu'elle était sérieuse. Elle me dit que c'était intéressant, mais qu'elle ne pouvait imaginer d'elle-même d'aller plus loin dans cette histoire.
Elle me rappela plus tard dans la soirée, me disant qu'elle voulait être avec ce garçon célibataire qui la draguait. J'ai reçu un coup à l'estomac. J'étais maintenant pratiquement certain qu'elle était sérieuse. Mon estomac avait des nœuds, toutes les émotions déferlaient sur moi de la jalousie à l'excitation la plus totale. Je l'aime et je sais que ces sentiments sont mutuels. Je voulais que cela arrive, je voulais qu'elle ait du plaisir à sa manière, je voulais qu'elle fasse l'amour avec un autre homme.
Elle me répondit qu'elle pensait le faire avec lui, et qu'elle me tiendrait au courant.
J'attendis une heure, puis je ne pus plus attendre. Je lui envoyai des SMS, le premier disait :
«que je voulais qu'elle prenne un amant, qu'elle prenne du plaisir.»
le suivant :
«qu'elle devait revenir à la maison le lendemain avec le goût de son sperme sur ses seins et sur ses lèvres»
Je ne songeai même pas au fait qu'il n'y avait aucune chance qu'elle fasse l'amour avec lui sans préservatif. Le dernier disait : «envoie moi un message si tu le fais», comme cela je saurai.
Au fur et à mesure j'envoyai d'autres messages, j'avais éjaculé déjà, beaucoup. En lui écrivant de nouveaux messages, je me masturbais à nouveau. Je devenais fou en songeant à ce qui allait arriver.
Je reçus un message à 23h45, mon cœur bondit jusqu'à ma gorge, mon sexe s'est durci, et j'ai reconnu cette sensation familière de papillons dans mon estomac. Je m'étendis sur le lit, et je me suis masturbé à nouveau en même temps que j'imaginai ma femme dans un millier de positions différentes.
Qu'est-ce qu'elle aimait? Était-il bien monté? Était-il gentil? Avait-elle du plaisir?
Appréciait-elle? Comment la baisait-il? Que se disaient-ils?
Et j'ai éjaculé à nouveau.
A une heure du matin elle m'appela. J'ai répondu nerveusement, et elle m'annonça que c'était fait. Ma merveilleuse femme m'appelait pour me dire qu'elle venait juste de prendre un amant, et qu'elle m'avait fait cocu!
J'ai eu un millier de questions. Comme je voulais la tenir dans mes bras, la regarder dans les yeux et lui poser ces questions. Elle me dit avoir fait l'amour pendant deux heures.
Deux heures! Mon Dieu!
Mon sexe était dur à nouveau, elle me raconta comment elle l'avait étendu sur le dos, et pris son sexe dans sa bouche. Comment il l'avait arrêtée parce qu'il ne voulait pas jouir trop vite. Comment elle l'avait monté alors qu'il était étendu sur le lit.
Il a un gros sexe, lui demandais-je. Elle me répondit qu'il l'avait plus longue que moi, mais moins épaisse. Comment et où a-t-il éjaculé? Sa réponse :
- J'étais à quatre pattes quand il a joui. Il n'avait pas de préservatif!
Un autre homme avait joui dans le ventre de ma femme!!
Puis elle me dit qu'elle était très excitée, et qu'il lui avait fait connaître le septième ciel. Ses propres mots! Elle me dit alors qu'elle n'arrivait plus à me parler, et elle raccrocha.
Je voulais tout savoir. Je voulais savoir maintenant. Je voulais la tenir. Regarder dans ses yeux, et lui dire que je l'aimais. Pour l'instant, je voulais m'étendre et me branler encore, en pensant à ma femme en train de faire l'amour.
J'imaginai son visage, ce qu'elle disait pendant qu'il la pénétrait. Me demandant à quoi ressemblait sa délicieuse petite chatte avec son sexe qui la labourait. Je devais attendre le lendemain pour connaître toute l'histoire. J'ai joui pour la dernière fois de la nuit, et suis tombé dans un profond sommeil. Demain ne viendrait pas assez vite.
oooOOooo
Je me suis réveillé avec les mêmes pensées que la nuit précédente. Mon sexe était en érection. Je me suis demandé si elle avait passé la nuit avec lui. Avait-il encore fait l'amour après que nous ayons parlé? Une fois de plus je me suis masturbé, jusqu'à ce que mon sperme jaillisse.
La journée était aussi longue qu'une semaine. Lorsqu'elle fut à la porte, j'ai couru pour l'embrasser. Les mots n'exprimaient pas ce que je ressentais, combien je l'aimais, combien je voulais la goûter, la sentir. Mais avec deux jeunes enfants il est pratiquement impossible de trouver d temps pour cela dans la journée.
Lorsque nous nous couchâmes je lui ai posé plus de questions. Elle me raconta comme il aimait ses seins, comme il les a sucé, comme il l'a baisée. Comment il l'avait étendue sur le dos avec ses mains sur ses épaules, et qu'il la pénétrait profondément. Comment les autres avaient entendu ses gémissements, et ses cris quand elle avait joui deux fois.
J'étais dur à nouveau. J'ai voulu lui faire l'amour, mais elle me dit qu'elle avait encore un peu mal de la nuit précédente, et qu'elle n'en avait pas envie. J'étais nu, et je m'étendis dans le lit, elle à mes côtés, alors qu'elle me racontait tout en détail. Je lui ai demandé si elle avait encore envie de lui :
- Oui
Elle m'excita avec ses yeux, son sourire sexy, en me disant qu'elle voulait sortir avec lui, et faire l'amour avec lui à nouveau. Et évidemment, j'ai joui à nouveau.
Au bout de deux jours, elle m'offrit un livre sur la manière de réaliser le «parfait cunnilingus», et quelques conseils sur ses préférences. Et j'ai appris pour elle. C'était si excitant d'être aussi proche d'elle de cette manière.
Puis vendredi, la veille de mon anniversaire, elle m'écrivit une carte:
Au verso, joyeux anniversaire, j'ai un cadeau pour toi!
Au recto elle écrivait :
« Pour ton anniversaire, je ne t'offrirai rien. Mais je vais offrir quelque chose à mon amant. Je l'ai invité à venir aujourd'hui pour passer 48 heures avec moi. Je veux jouer avec lui, faire l'amour avec lui, et dormir avec lui tout le week-end. Et tu vas enfin satisfaire ton fantasme. Tu vas me voir baiser avec un autre homme. La seule exigence, absolue et complète, est de faire tout ce que je te dirai de faire. Si tu ne le fais pas, si tu discutes, nous t'exclurons de la maison pour le reste du week-end, et tu ne verras rien. Si tu es d'accord, prends le téléphone, et invite mon amant à venir à la maison, il attend ton appel. Joyeux anniversaire! »
Je n'arrivai pas à y croire. Elle avait emmené les enfants chez la belle-mère.
J'allais voir ma femme faire l'amour avec son amant!
J'ai accepté immédiatement, et composé le numéro de téléphone.
- Que dois-je lui dire ai-je demandé?
- A toi de voir... a-t-elle répondu.
J'ai inspiré profondément, lorsque j'ai entendu sa voix j'ai dégluti et dit :
- Je serais très heureux si vous veniez à la maison passer deux jours avec ma femme.
- Je suis sûr que tu l'es... répondit-il... alors écoute, je te demanderais ça une fois seulement, tu veux réellement que je le fasse?
J'ai croassé que c'était ce que je voulais.
- D'accord, tu comprends les règles alors?
J'ai répondu que oui.
- Bien, quand je vais arriver, je veux que tout soit prêt, d'accord?
J'ai encore dit oui.
- Ah une dernière chose, prends le dictionnaire, cherche le mot cocu, et écrit la définition sur un grand carton, j'arrive dans une heure....
Et il raccrocha.
Ma femme souriait, et me tendait un grand carton, et j'ai écrit dessus :
« cocu : un homme avec une femme infidèle. »
Elle regardait par-dessus mes épaules. Je lui dis :
- Tu vas l'être?
- Quoi infidèle?!... Si tu me demandes si je t'aime, oui je t'aime. Si tu me demandes si ça m'excite, et si je vais te virer du lit pour l'avoir deux jours, c'est fort possible crois-moi.
Et elle rit. Puis elle me demanda d'attendre son amant pendant qu'elle se préparait. Ce furent les plus longues minutes de ma vie.
Dans l'entrée, il me salua, puis vit le carton.
- Je ne vais pas la garder tu sais, on va juste se marrer deux jours. Et pendant ces deux jours, tu vas vérifier que ce qu'il y a écrit sur ce carton est vrai. Alors ou est ma femme?
Je suis allé la chercher.
Elle semblait « prête », elle avait pensé à lui.
Puis ce fut le dîner. Enfin, ils dînèrent tous les deux, en m'ignorant, se comportant comme de jeunes mariés. Ils s'embrassaient, se caressaient, se chuchotaient à l'oreille.
Puis nous nous installâmes pour regarder un DVD. Je le voyais caresser ses seins, et elle, sa main sur ses cuisses. Ils ne se sont pas déshabillés. Pour ma part je sentais l'excitation, mais ils restèrent ainsi deux heures à se caresser. Lorsque le film fut fini, il lui demanda s'ils allaient au lit.
- Au lit oui, mais pas pour dormir » lui répondit-elle.
Il sourit et tous les deux se tournèrent vers moi, ma femme me dit doucement mais de manière délibérée :
- Monte, prend un oreiller, une couverture, et ce dont tu peux avoir besoin cette nuit, tu dors ici.
- QUOI? ai-je crié, je dors en bas? Tu m'as dit que je pourrais vous regarder!
Je me sentais frustré.
- Mais lis la carte chéri, elle dit que tu me regarderas, et tu le feras, mais elle ne dit pas que tu vas voir à chaque fois, et ce soir c'est moi et mon amant. Tu restes en bas, et si tu mets un seul pied dans les escaliers, je te vire d'ici. Mais si tu es gentil, et que tu fais ce qu'on te dit, on laissera la porte ouverte, et tu nous entendras. Alors dépêches-toi de faire ton lit pour que je puisse aller dans notre lit avec mon amant.
Elle avait raison, j'ai fait ce qu'elle m'a dit. Ils avaient préparé leur coup. J'ai pris un oreiller, une couverture, et je me suis assis dans le salon. Ils se dirigeaient vers les escaliers, et juste avant, il s'écarta de ma femme, vint vers moi, pointa le doigt vers le carton et me dit :
- Lis-le pour moi
Je l'ai regardé, ai vu son érection sous son pantalon, et ai dit :
- « cocu : un homme avec une femme infidèle. ».
Il se tourna vers elle, et en commençant à monter les escaliers, ils dirent ensemble :
- Bonne nuit, cocu!
Je me demandais si j'allais entendre quelque chose cette nuit, au bout de cinq minutes de silence. Je pouvais voir la moitié des escaliers d'où j'étais allongé, je me demandai si les sons porteraient aussi loin.
Soudain, sa jupe vola jusqu'en bas des escaliers. Ils me tentaient, elle était en haut avec lui, et n'avait plus de jupe. Juste le temps d'accepter cette pensée, et j'avais baissé mon slip. Un bruit signala l'atterrissage de ses chaussures. Puis ce fut sa chemise à lui, et bientôt l'escalier fût encombré de leurs vêtements.
Je pensais qu'il voyait les seins de ma femme, j'attendais sans respirer, lorsque la culotte de ma femme attaché au slip de son amant tombèrent au pied de l'escalier. Maintenant ses jambes s'étaient enroulées autour de ses cuisses, et j'ai joui.
Au bout de dix minutes, j'ai entendu de faibles gémissements. Les avais-je imaginé?
Puis ils se firent plus forts. J'ai souri, je connaissais ce bruit, puis elle dit :
- Lèche-moi, je t'en prie, n'arrête pas.
C'était comme un coup de poing à l'estomac. Je connaissais ce son, le son de ma femme quand elle fait l'amour, son son le plus intime... Mais je n'étais pas avec elle.
Je n'avais jamais entendu ma femme jouir d'un autre homme. Mais là, aucun doute, il la faisait jouir.
- OUIIIII, je jouis!!!!
J'étais heureux, elle avait du plaisir, j'étais en érection, et tout allait bien.
Je savais qu'il allait la pénétrer, elle aime jouir avant d'être pénétrée, ce ne serait plus long maintenant. J'attendais l'étape suivante. Mais je n'étais pas prêt à entendre ce que j'entendis, elle jouit à nouveau, et c'était encore avec sa langue, elle n'avait JAMAIS fait ça, lorsque je l'avais fait jouir avec ma langue, elle ne voulait rien d'autre qu'être pénétrée.
Que se passait-il?
Je me suis posé la question jusqu'à ce que je l'entende jouir à nouveau, et qu'elle le supplie de la pénétrer. Imaginez-vous ceci, je ne pouvais pas trouver les mots pour décrire mon état. J'entendaisma femme, de sa voix la plus profonde, la plus sensuelle, le SUPPLIANT :
- Baise-moi, mets-moi ta queue, je la veux maintenant, VAS-Y!
Elle le voulait lui, pas moi! Lui!
- Ouiiii, vas-y, oui, ohhhhhhhhhhh...
Il avait introduit son pénis en elle, il la faisait jouir. J'ai lu le carton :
« cocu : un homme avec une femme infidèle ». et je me suis rappelé la promesse de son amant :
« je ferais tout ce que je peux faire pour que tu sois sûr que cela te concerne. »
Et il le fit.
Le reste était dans le brouillard pour moi. Je ne sais pas combien de fois ma femme a crié de plaisir, je sais seulement que c'était plus qu'avec moi. Les orgasmes se succédaient, et elle me dit plus tard avoir atteint un point où elle jouissait sans interruption.
Puis j'entendis quelque chose que je n'avais jamais entendu, un grognement profond, beaucoup plus profond que sa voix l'est habituellement. J'ai compris au bout d'un moment que c'était sa voix à lui, en train de jouir.
Elle et moi nous l'entendions jouir, moi en bas de l'escalier, et elle dans ses bras, son pénis en elle.
Puis elle eut un cri perçant, que je n'avais jamais entendu. Les deux bruits se mélangeaient, ils me remplissaient de désir, d'envie, de jalousie, de peur, et je bandai plus que jamais je n'avais bandé.
J'ai dû m'endormir comme ça, parce que je l'entendis me dire de me réveiller.
oooOOooo
C'était le matin. Il était nu en face de moi. J'ai regardé son pénis.
- J'ai tenu promesse, ta femme est un bon coup, et je vais continuer à en profiter, ça va prendre un peu de temps pour qu'elle te soit fidèle nouveau... Voilà nos instructions, tu vas nettoyer ici, puis te laver, et nous amener le petit déjeuner au lit. Deuxièmement on va t'appeler « cocu » maintenant, et troisièmement : joyeux anniversaire!
Je me suis douché, habillé, j'ai préparé le petit déjeuner, je l'ai monté dans la chambre. La porte était fermée, et j'ai poliment frappé. La porte s'est ouverte sur ma femme complètement nue.
Je la voyais nue, en face de moi, et son amant étendu dans le lit.
Cette image de son corps nu, son ventre, sa toison, ses seins, restera à jamais gravé en moi. Ma femme et son amant nus dans notre chambre, et je tenais un plateau avec leur petit déjeuner. Elle prit le plateau sans un mot, se retourna et ferma la porte.
Alors que je commençai à descendre, je l'entendis me crier :
- On descend dans un instant, cocu.
Pendant des années j'avais imaginé cela, elle avec un amant. J'avais pensé tout imaginer, mais j'avais tort. Rien ne peut vous préparer à voir votre femme nue avec un autre homme!
Je m'assis dans le salon, avec une érection en béton, me rejouant ce que je venais de voir.
Ma femme était infidèle, et j'étais son cocu!
Puis ils descendirent. Ils se tenaient par la main. Elle me dit :
- Tu vas nous voir aujourd'hui. Mais on a une proposition à te faire, et tu choisis d'accepter ou non. Ce soir nous allons faire l'amour, et tu pourras regarder. Puis nous te demanderons de sortir, et nous passerons le reste de la nuit, et le lendemain ensemble, sans toi. C'est ce que nous t'avons promis. Mais il manquerait quelque chose sans quelqu'un pour «nettoyer». Alors si tu VEUX être notre nettoyeur, tu pourras regarder tout ce qu'on fait pour le reste du week-end... Alors?
Je pensais connaître la réponse mais j'ai posé la question:
- Qu'est-ce que je vais avoir à nettoyer?
Elle sourit.
- J'ai dit à mon amant que tu aimerais lécher son foutre dans ma chatte. Et il aimerait vraiment voir ça. Mais tu devras le nettoyer avant que je te laisse me toucher... C'est la moindre des choses que tu puisses faire. Il m'a fait tellement plaisir cette nuit, et je sais que tu veux le remercier. N'est-ce pas?
Je n'avais jamais touché la queue d'un homme. Je n'en avais même pas vu jusqu'à ce matin. Je ne m'imaginais pas en train de faire ce qu'elle disait. Mais la vue de ma femme nue avec lui, me hantait encore, je savais que je voulais en voir plus. Et sans plus réfléchir j'ai murmuré « oui ».
Puis nous sommes sortis, je conduisais, ils étaient assis à l'arrière. Ils plaisantaient sur les tartes à la crème. Dans la rue ils se tenaient par la main comme des amants, lui faisait de son mieux pour m'appeler « cocu ».
La journée passa ainsi. J'ai acheté un soutien-gorge et une culotte en soie à ma femme, avec un petit jeu dans la boutique pour qu'il soit évident qu'il en profitait et que je payais. Au dîner au restaurant, je n'arrivais pas à manger. Ils se parlaient, m'ignorant, pendant ce qui m'a semblé des heures. Puis il se tourna vers moi et dit :
- Allez viens cocu, c'est le moment de me regarder pendant que je baise ta femme.
Nous retournâmes à la maison en silence. C'était ce que je voulais, mais il y avait tant d'émotion en moi. J'étais très très très excité. Les dernières 24 heures m'avait laissé dans un état bien au-delà de ce que j'avais connu.
Ils me dirent que le cerveau était l'organe le plus érotique, et ils jouèrent sans arrêt avec celui-ci. J'étais gêné aussi, je ne pouvais pas cacher mon excitation. Je ne sais pas ce qui était le plus intense, ce qu'il me disait qu'il allait faire à ma femme, ou ma femme me disant qu'elle voulait qu'il le fasse. Fantasmes et réalités se percutaient devant moi, que je sois prêt ou non.
Nous arrivâmes à la maison. Et j'amenais une chaise dans la chambre. Il me dit :
- Déshabille-toi
J'obéis, mais en enlevant mon sous-vêtement j'ai réalisé que j'étais plus conscient que je ne le pensais. Eux aussi se déshabillèrent bien sûr, mais j'étais à l'extérieur, juste comme si j'étais nu devant un couple d'étrangers, ma femme et lui!
Ils commentèrent le gâchis qu'était mon érection puisque personne n'en ferait rien, puis il me dit de m'asseoir confortablement. Et il saisit un rouleau de bande Velpeau. Il attacha mes poignets à la chaise en m'expliquant :
- Il ne faut pas que tu viennes nous gêner pendant qu'on te fait cocu.
J'ai promis de ne pas les gêner, mais j'ai demandé de pouvoir me masturber en les regardant. Il a ri.
- Tu ne comprends pas? On ne fait pas ça pour TOI, on le fait à toi. Ta place c'est d'être assis ici, et de me regarder pendant que je baise ta femme.
Puis il attacha mes chevilles.
Je me sentais comme sur une chaise électrique. Quelque chose allait m'arriver.
Puis ils baisèrent devant moi. Les gars croyez-moi, si c'est votre truc de voir votre femme faire ça, la première jouissance de votre femme avec son amant est un moment que vous n'oublierez jamais.
J'étais excité comme jamais. Puis ma femme vint nue devant moi, resta silencieuse pendant que je regardai son corps dénudé et intouchable. Elle me parla doucement :
- Maintenant je vais baiser avec lui devant toi, et tu ne peux rien y faire. Tu ne peux pas l'arrêter, et tu ne peux pas jouir. Juste assis, tu regardes. Je vais te faire cocu, devant tes yeux.
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6 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Excellent
Hâte de lire la suite :)
Hâte de lire la suite :)
Très belle histoire. J'ai vécu plus ou moins la même. J'adore.
Très belle histoire. J'ai vécu plus ou moins la même. J'adore.
Ça n’aura pas marché comme ça du tout.
Le conard ne serait resté que quelques minutes à la maison et l’expérience serait terminée.
Si Mme n’aurait pas été contente elle aurait pris le même véhicule de transport que lui.
Il n’y a jamais eu demande d’humiliation.
Je ne trouve aucun sentiment d’amour dans ce couple.
Le conard ne serait resté que quelques minutes à la maison et l’expérience serait terminée.
Si Mme n’aurait pas été contente elle aurait pris le même véhicule de transport que lui.
Il n’y a jamais eu demande d’humiliation.
Je ne trouve aucun sentiment d’amour dans ce couple.
La chipie, encore une fois, je suis totalement d'accord avec vous. Toutes les histoires se ressemblent et finissent de la même façon. C'est lassant... Je ne vois aucun amour ni aucune complicité. Juste une femme sadique qui humilie son mari.
La femme est 1 conasse , deja on ne nique pas sans capotes, ensuite le mec a demandé à traiter cocu et non se faire traiter comme 1 merde en version cukold le jour de son anniversaire.
On aurait pu s'attendre à de la complicité voire 1 douple pene mais non encore 1 recit ou le mec finit comme 1 vulgaire merde.
Je suis le mec dès que la femme me detache, je prépare mes bagages et je me casse. Quand à la femme c'est divorce et basta.
Au plus les années passent , au plus les femmes aiment traiter les mecs comme de la merde comme si elles avaient 1 truc à prouver .
La chipie en colère
On aurait pu s'attendre à de la complicité voire 1 douple pene mais non encore 1 recit ou le mec finit comme 1 vulgaire merde.
Je suis le mec dès que la femme me detache, je prépare mes bagages et je me casse. Quand à la femme c'est divorce et basta.
Au plus les années passent , au plus les femmes aiment traiter les mecs comme de la merde comme si elles avaient 1 truc à prouver .
La chipie en colère
