Au bord de l'eau avec Marcel

- Par l'auteur HDS Sluyboy -
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Récit libertin : Au bord de l'eau avec Marcel Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Au bord de l'eau avec Marcel
Bonjour à vous qui lisez ces lignes. J'ai les mains moites et le stress grandissant à l'idée de vous soumettre mon tout premier récit. J'ose publier. Cette fois-ci, j'ai triché un peu. J'ai été guidé, encouragé et accompagné par Christel31 que je remercie chaleureusement.

Au bord de l'eau avec Marcel

Je m’appelle Pierre. J’ai 48 ans, je suis divorcé, père de trois grands enfants qui ne savent rien de cette double vie. Officiellement, je suis un homme plutôt discret, correct, qui travaille dans un bureau et passe ses week-ends à bricoler ou à faire du vélo.

Mais derrière cette façade banale se cache une vérité que je ne peux plus nier : je suis bisexuel avec une très forte tendance gay, et surtout je m’aperçois que j’ai un mental totalement soumis. J’ai toujours été excité par la domination, la soumission, l’humiliation mais je passais mon temps et mon énergie à refouler ses pulsions, ses désirs me pensant complètement malade…
Ce qui me fait vraiment bander, ce n’est pas seulement le sexe, c’est de me sentir femelle, être réduit à une chienne que l’on utilise, que l’on offre, que l’on parle autour de moi que l’on commente comme si je n’étais pas là. J’aime qu’on me parle mal, qu’on me traite de salope, de trou, de pute. C’est cérébral autant que physique.

Et depuis un peu plus d’un an, Marcel, ce retraité de 71 ans au regard perçant et à la voix rauque, est devenu le maître de ce versant de ma vie.
Marcel est exactement ce dont j’ai besoin : autoritaire, vicelard, pervers sans complexe. Il adore m’exhiber, me prêter, me regarder me faire démonter par d’autres tout en me murmurant les pires obscénités. Chaque fois qu’il me dit « t’es qu’une petite chienne en chaleur », ma queue tressaute. C’est devenu une drogue.

La dernière fois qu’il m’a fait prendre reste gravée dans ma mémoire comme l’une des séances les plus intenses.
On avait passé une bonne partie de l’après-midi sur cette plage naturiste au bord de la rivière, un spot très fréquenté par les amateurs de drague. Le soleil tapait fort. L’air sentait l’eau fraîche, la terre humide, l’herbe chauffée et cette odeur caractéristique de corps masculins exposés à la chaleur. Nous étions nus tous les deux. Je sentais son odeur de vieux mâle, un mélange de sueur légèrement aigre, de savon bon marché et de cette virilité assumée qui me faisait tourner la tête. On s’est baignés, caressés, frottés langoureusement. Son corps âgé, un peu relâché, contre le mien me rendait déjà docile et impatient.
À un moment, il m’a lancé d’un ton qui ne souffrait aucune discussion :
« Allez, on change d’endroit. »

Il a enfilé son short. Moi, il m’a laissé intégralement nu. On a marché le long du sentier, mes couilles ballotant à l’air libre, ma queue à moitié dure sous les regards appuyés des hommes qu’on croisait. L’odeur de la rivière se mêlait à celle de ma propre excitation et de la sueur qui commençait à perler sur mon dos.
Il a choisi un petit bosquet, à quelques mètres du sentier. Assez discret pour ne pas être complètement à découvert, mais suffisamment exposé pour que quiconque se décale voie tout. Il a posé son short, sorti son cockring en métal et l’a enfilé lentement. Ce geste était le signal. Mon cœur s’est mis à battre plus fort.
On s’est embrassés comme des porcs, langues profondes, bave qui coulait, son haleine un peu chargée de tabac et de café. Il m’a attrapé fermement par la nuque et m’a grogné :« Suce-moi, salope. »

Je me suis mis à genoux dans l’herbe. L’odeur forte de son sexe, musquée, un peu transpirante après la journée au soleil, m’a envahi les narines. J’ai pompé sa queue avec avidité, la gorge offerte. Il m’a baisé la bouche sans ménagement, enfonçant son gland jusqu’au fond, me coupant la respiration. Quand il me laissait reprendre mon souffle, je voyais déjà des pieds autour de nous. Les voyeurs étaient là. Puis des mains. Des caresses enfin palpations brutales. On me tâtait comme on jauge un animal Des odeurs d’autres corps masculins – sueur, sexe, un soupçon d’urine – se mélangeaient à la mienne.

Des insultes fusaient à voix basse :
« Regarde cette petite pute qui se fait démonter la bouche… Elle encaisse… »

J’ai relevé un peu les yeux pour croiser le regard de Marcel. Il souriait, il sait ce qui me fait kiffer. Je sais aussi ce qu’il excite alors sous les mains caressantes, les doigts explorateurs et les regards lubriques, j’ai creusé le dos, ouvert un peu plus l’angle de mes cuisses afin de facilité l’accès à mon trou.

« Putain, T’as vu comme il cambre déjà le cul, ce PD ? »

Des doigts ont trouvé mon trou. J’ai cambré exagérément, offert comme une chienne en chaleur. Un doigt, puis deux, puis trois. Je me suis retourné : deux mecs assez moches, la quarantaine, se branlaient en me doigtant. Leurs queues étaient magnifiques, grosses, veineuses, dégageant une odeur forte et animale qui me faisait saliver. Je gémissais sans retenue pendant qu’ils m’écartaient.

L’un d’eux a demandé :
« On peut l’enculer ? »

Marcel a souri, leur a tendu du gel et des capotes :
« Allez-y les gars. Défoncez-la bien profond, elle adore ça. C’est une grosse salope. »

Mon cœur s’est emballé, une pointe de surprise et d’appréhension (comme à chaque fois) face la manière d’agir de Marcel. Il me possédait déjà en m’offrant à deux parfaits inconnus. Je bandais comme un âne.
Marcel sort du poppers, me le tend en me roulant une pelle, je snife. Ça chauffe, ça monte. Il m’embrasse. Je sens mon corps se détendre. J’ai besoin de me sentir prise… J’ai envie de leur dire mais je me ravise. Au lieu de ça, je pose mon buste sur l’herbe et écarte ma croupe avec mes mains.

Pendant ce temps, ils se sont capotés. Le premier m’a pénétré lentement jusqu’à ce que je sente son ventre contre mes fesses. Il est resté un peu sans bouger. Il était dur, il m’ouvrait bien. je sentais chaque parcelles de mon cul s’étirer. Puis, j’ai vu les mains de Marcel tenant du poppers vers mon nez. J’ai snifé. J'ai soupiré profondément et dans un souffle j'ai lâché un :

« Vas-y… baise… »

Il a commencé à ressortir entièrement puis me reprendre à fond et progressivement de plus en plus fort. Très vite, il m’a vraiment défoncé. Je serrais les dents pour ne pas hurler, mais des gémissements rauques ou des feulements de bêtes blessées m’échappaient. L’odeur du latex, du gel, du poppers, de la sueur et de mon cul ouvert montait. Marcel me releva pour me faire sucer sa queue ou celles des voyeurs. Certains jouissaient directement sur mon visage ou dans ma bouche, leur sperme épais et légèrement salé coulant sur ma langue. Voyant ça, mon baiseur a accéléré encore le mouvement les bruits de peaux qui s’entrechoquaient éclataient dans l’air. Des encouragements anonymes étaient entendus… Puis il s’est figé au fond de mon cul en grognant et en soufflant. Il s’est retiré sans tarder, il m’a caressé la cambrure, a déposé un bisou sur ma fesse et à disparu en remerciant Marcel…

Puis le deuxième s’est présenté : un vieux rebeu costaud, au ventre rond, queue épaisse comme mon poignet. Sans me demander mon avis, sans me regarder, il a enfilé une capote et m’a embroché d’un coup sec. L’odeur forte de son corps, mélange de sueur, de musc et d’épices, m’a submergé. Il m’a démonté comme une brute, me claquant violemment les fesses, les cuisses, le dos, tout en m’insultant :

« Prends ça dans ton cul de pédé… Sale chienne, t’aimes ça hein ? Prends ma grosse bite, sale pute ! J’adore les kabha. Les bonnes putes à rebeu… Hein t’aime bien les arabes…hein ? »

J’ai répondu comme un instinct sans y réfléchir tellement c’est une évidence.

« Oui, j’aime ça… » entre deux gémissements.

Puis j’ai joui...comme jamais, sans toucher ma queue. Un orgasme anal violent qui m’a fait trembler de tout mon corps. Mon cul se contractait spasmodiquement autour de sa grosse bite, produisant des bruits obscènes de marécage, des flatulences humides de chienne bien ouverte. J’étais mort de honte et en même temps au septième ciel.

Il a retiré sa capote et m’a retourné. J’ai tout pris sur la gueule, de longs jets épais et brûlants qui sentaient fort le sperme. Il est reparti sans un mot.

Je suis resté à quatre pattes, tremblant, couvert de sueur, le cul béant et dégoulinant, l’odeur de sexe, de latex et de foutre partout autour de moi. Marcel est passé derrière, a écarté mes fesses avec ses mains et a joué longuement avec mon trou dilaté, le gardant ouvert, admirant le spectacle.

« Regarde-moi ce beau trou de pute bien ravagé… T’as vu comment tu t’es fait démonter comme une vulgaire chienne ? Humm j’adore ton trou est bien boursouflé… Allez on rentre ! »

On est rentrés à la voiture. J’étais encore complètement nu, le corps marqué par les claques rouges, le visage et les cheveux collés de sperme séchant. En croisant des mecs, je captais des regards complices ou carrément aguicheurs. Certains se permettaient même de me toucher sans gêne aucune…

Arrivés chez lui, à peine la porte fermée, il m’a plaqué contre le mur de l’entrée et m’a baisé debout comme une vulgaire pute. Tout en me pilonnant, il me murmurait à l’oreille tout ce qu’il avait vu :

« T’as vu comment ces deux gros dégueulasses t’ont défoncé ? Et le rebeu qui t’a fait crier comme une chienne… T’as joui du cul, hein ? Sale pute !… »

Puis il s’est vidé dans mon cul. J’ai accueilli son foutre en moi comme une récompense….
Après cette séance, je me sens toujours dans un état étrange. Physiquement épuisé, le cul endolori pendant plusieurs jours, le corps portant encore les marques. Mais surtout psychologiquement… addict. J’ai honte, bien sûr. Honte d’aimer être traité comme un objet, d’aimer qu’on me voie me faire démonter par des inconnus parfois peu attirants, d’aimer l’humiliation et les mots crus. Honte d’être excité par l’odeur de la sueur d’hommes plus âgés, par le goût du sperme, par le bruit de mon cul qui clapote quand on me baise fort.
Et pourtant, cette honte elle-même fait partie du plaisir. C’est comme si plus j’étais rabaissé, plus je me sentais vivant. Marcel a compris ça mieux que personne. Il sait que derrière mon apparence d’homme « normal », il y a cette petite chienne soumise qui ne demande qu’à être sortie, exposée et utilisée. Chaque fois que je repars de chez lui, je me jure que c’est la dernière… et je sais déjà que je reviendrai. Parce que cette soumission, cette perte totale de contrôle, cette sensation d’être juste un trou offert aux désirs des autres, c’est devenu une partie essentielle de qui je suis.

J’assume de moins en moins mal cette dualité. Je suis Pierre le père de famille respectable… et Pia la petite salope perverse de Marcel. Et pour l’instant, je n’ai aucune envie que ça s’arrête.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Trop romantique (!..).
Utilisation du préservatif(malheureusement trop rare)



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