Au restaurant avec mon mari
Récit érotique écrit par Provence [→ Accès à sa fiche auteur]
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Au restaurant avec mon mari
J’ai bientôt cinquante ans. Je suis encore une belle femme. Je plais aux hommes de mon âge mais aussi aux hommes un peu plus jeunes.
Je suis au restaurant avec mon mari. Il m’emmerde. Profondément. Il a eu une promotion et me vante les mérites de son travail dont je me moque éperdument. Il aurait pu m’amener dans un grand restaurant. Il m’a amené au plus proche. C’est un con. De plus en plus con.
Plus loin, une table. Six étudiants. 20 ans maxi. Ils font la fête. Ça crie. L’un d’eux, un blondinet semble me regarder. Je luis souris. Mon abruti de mari crois que c’est pour lui, il est heureux de bêtise.
Le blondinet répond à mon sourire.
Je l’ai dit plus haut, je plais aux hommes mais il n’a que 20 ans. Ce n’est pas possible. Il a des jolies filles à sa table mais il me fixe toujours. Je suis troublée.
Je coupe mon con de mari. Je me lève. Je vais vers les toilettes pour me rafraîchir.
La porte ne se ferme pas. Elle s’ouvre à nouveau. C’est le blondinet.
Il me pousse dans les premières toilettes et referme la porte.
Il m’embrasse. Il caresse mes seins.
Lui si jeune. Il pourrait être mon fils.
Il relève ma robe. Il joue avec mon string. Il se baisse pour me le baisser aux chevilles. Il me lève un pied puis l’autre. Je suis appuyée derrière la porte. Il se redresse, baisse son pantalon, son slip.
Il monte sa main sur mon poignet, sur mon coude, sur mon épaule et appuie. Il me baisse.
La porte derrière moi et lui devant. A peine un peu dressée, elle est grosse, bien plus que celle de mon mari. Je le suce. Doucement d’abord puis plus rapidement. Elle a encore grossi. D’une main, je me caresse puis me doigte en même temps. Il me relève. Il prend ma main coupable, la sens, la lèche.
Il me tourne. Je suis face à la porte. Il relève ma robe jusqu’à la taille. Il s’approche et me pénètre. Sauvagement. Je râle doucement. Il pousse. Ses mains sont sur mes seins qu’il malaxe à travers la robe et le soutien gorge. Il prend mes tétons. Les pince. La situation est trop étrange pour moi, je prends mon pied rapidement. Il accélère. Il me tourne, m’abaisse.
Je suis face à son sexe. Il le pousse dans ma bouche.
Après quelques vas-et-viens, il éjacule. Je bois. Il éjacule encore. J’avale chacun de ses jets.
Sa respiration redevient plus calme. Je le nettoie de ma bouche. J’aspire la dernière goute. Je me relève. Il m’embrasse.
Je me mets sur le côté. Il sort. Je me rajuste. Je remets mon string.
J’ai repris mes esprits et rejoint mon cocu. Il est heureux. Il est encore plus con.
Je regarde mon blondinet mais il ne me regarde même plus. Il rit avec ses amis… avec ses amies.
On n’a pas échangé un mot. On n’a pas échangé nos prénoms. Je suis à nouveau une inconnue pour lui.
Petit con !
Il m’a changé les idées. Il m’a diverti de mon con de mari. Il a eu ce qu’il voulait. J’ai eu la diversion que je n’espérait même pas.
Petit con !
En rentrant, après la douche, mon cocu m’a baisé lui aussi. C’était moins bien … il n’a plus vingt ans, lui !
Je suis au restaurant avec mon mari. Il m’emmerde. Profondément. Il a eu une promotion et me vante les mérites de son travail dont je me moque éperdument. Il aurait pu m’amener dans un grand restaurant. Il m’a amené au plus proche. C’est un con. De plus en plus con.
Plus loin, une table. Six étudiants. 20 ans maxi. Ils font la fête. Ça crie. L’un d’eux, un blondinet semble me regarder. Je luis souris. Mon abruti de mari crois que c’est pour lui, il est heureux de bêtise.
Le blondinet répond à mon sourire.
Je l’ai dit plus haut, je plais aux hommes mais il n’a que 20 ans. Ce n’est pas possible. Il a des jolies filles à sa table mais il me fixe toujours. Je suis troublée.
Je coupe mon con de mari. Je me lève. Je vais vers les toilettes pour me rafraîchir.
La porte ne se ferme pas. Elle s’ouvre à nouveau. C’est le blondinet.
Il me pousse dans les premières toilettes et referme la porte.
Il m’embrasse. Il caresse mes seins.
Lui si jeune. Il pourrait être mon fils.
Il relève ma robe. Il joue avec mon string. Il se baisse pour me le baisser aux chevilles. Il me lève un pied puis l’autre. Je suis appuyée derrière la porte. Il se redresse, baisse son pantalon, son slip.
Il monte sa main sur mon poignet, sur mon coude, sur mon épaule et appuie. Il me baisse.
La porte derrière moi et lui devant. A peine un peu dressée, elle est grosse, bien plus que celle de mon mari. Je le suce. Doucement d’abord puis plus rapidement. Elle a encore grossi. D’une main, je me caresse puis me doigte en même temps. Il me relève. Il prend ma main coupable, la sens, la lèche.
Il me tourne. Je suis face à la porte. Il relève ma robe jusqu’à la taille. Il s’approche et me pénètre. Sauvagement. Je râle doucement. Il pousse. Ses mains sont sur mes seins qu’il malaxe à travers la robe et le soutien gorge. Il prend mes tétons. Les pince. La situation est trop étrange pour moi, je prends mon pied rapidement. Il accélère. Il me tourne, m’abaisse.
Je suis face à son sexe. Il le pousse dans ma bouche.
Après quelques vas-et-viens, il éjacule. Je bois. Il éjacule encore. J’avale chacun de ses jets.
Sa respiration redevient plus calme. Je le nettoie de ma bouche. J’aspire la dernière goute. Je me relève. Il m’embrasse.
Je me mets sur le côté. Il sort. Je me rajuste. Je remets mon string.
J’ai repris mes esprits et rejoint mon cocu. Il est heureux. Il est encore plus con.
Je regarde mon blondinet mais il ne me regarde même plus. Il rit avec ses amis… avec ses amies.
On n’a pas échangé un mot. On n’a pas échangé nos prénoms. Je suis à nouveau une inconnue pour lui.
Petit con !
Il m’a changé les idées. Il m’a diverti de mon con de mari. Il a eu ce qu’il voulait. J’ai eu la diversion que je n’espérait même pas.
Petit con !
En rentrant, après la douche, mon cocu m’a baisé lui aussi. C’était moins bien … il n’a plus vingt ans, lui !
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Cela fait du bien de se taper un petit con 😘😘😘
Pourquoi ne divorce-t-elle pas ? Sûrement que ce "con" de travail et cette promotion doivent lui apporter un confort et une qualité de vie à laquelle elle ne veut pas renoncer....
