Au service de Lisa

- Par l'auteur HDS Alk6.9 -
Récit érotique écrit par Alk6.9 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 1 récit publié.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Alk6.9 ont reçu un total de 1 112 visites.
Récit libertin : Au service de Lisa Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-05-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 1 112 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Au service de Lisa
Lisa n’était pas particulièrement jolie. Originaire de Martinique, elle avait la peau brun clair et des cheveux blonds. Son visage paraissait un peu trop grand, mais enjolivé par ses yeux rieurs de couleur marron et ses lèvres pulpeuses toujours enduites d’un rouge à lèvre pétillant, qu’on se languissait de voir sourire.
En fait, Lisa n’avait pas un physique si particulier. Elle mesurait environ 1m60 et n’était pas particulièrement mince, ni grasse non plus. Ses fesses étaient on ne peut plus banales. Elles n’étaient pas très larges, légèrement rebondies, mais sans plus.
Non, elle n’avait rien de spécial. Si ce n’était sa poitrine. Lisa était affublée d’une paire de seins titanesque. Impossible de passer à côté de cette chair si imposante, qu’elle exhibait fièrement sous des tenues professionnelles.
En tant que responsable du service communication et assistante de direction de Ramp&co, Lisa était partout. La boîte avait beau compter plus de 500 salariés, elle se démenait pour apparaître à tous les événements et les rencontres avec les partenaires et les principaux clients. A chaque fois, tout le monde attendait avec fièvre de la voir arriver afin de savoir quelle tenue elle avait choisi et comment ses seins étaient mis en valeur.
Oh, il ne faut pas croire que Lisa s’habillait de façon provocante. Loin de là, toutes ses tenues restaient strictement professionnelles. L’hiver, elle portait des pulls et des jeans. L’été, des robes et des chemises. Et le reste de l’année, des tailleurs toujours plus sérieux. Mais elle n’y pouvait rien. Ses seins étaient trop gros. Qu’importe sa tenue, ils apparaissaient dans leur énormité vulgaire et aguichante.
A travers le tissu, n’importe quel tissu, on distinguait clairement la marque de son soutien-gorge, les lanières tendues à l’extrême de part et d’autre et la fermeture à agrafe dans le dos. Quelques fois, certains jours bénis entre tous, Lisa ne portait pas de soutien-gorge, mais une brassière. Ses seins tombaient plus bas, on devinait plus facilement leur forme réelle et il était déjà arrivé qu’on entrevoit la couleur de ses mamelons.
Elle avait 35 ans. Un âge parfait, car elle semblait sûre d’elle, certaine de ce qu’elle voulait. Cette confiance en soi qu’elle dégageait renforçait un peu plus son aura. En réunion, les collègues acquiesçaient à la plupart de ses propos. Les femmes semblaient être les seules à être capables de lui tenir tête, mais quand bien même, Lisa avait assez de caractère pour imposer sa vision des choses. Les partenaires et les clients adoraient la voir et quand elle n’était pas là, demandaient de ses nouvelles. Les hommes bavaient devant ses énormes nichons, et les femmes avaient elles aussi du mal à la regarder dans les yeux quand elles discutaient ensemble.

Benjamin s’était déjà demandé à maintes reprises quelle pouvait bien être sa taille. Sûrement du bonnet L. Au moins. Il travaillait chez Ramp&co depuis cinq ans. Elle était déjà là à son arrivée. Et dès que ses yeux s’étaient posés sur son buste puissant, il s’était juré qu’un jour, il se la ferait.
Bien sûr, il n’était qu’un commercial parmi d’autres. Mais lui aussi avait ses atouts. Il avait 28 ans, mesurait 1m85, avait les cheveux châtains et parfaitement bouclés, et les yeux bleus très clairs. Il était beau gosse, et même plus encore. Souvent les filles de l’entreprise tournaient autour de lui ou cherchaient des prétextes pour le voir. Il affectait de ne pas s’en rendre compte, mais il jubilait intérieurement.
Toutes les femmes qu’il avait désirées, il les avait eues. Jane du service marketing, avec son air sévère et ses tétons toujours pointés lorsqu’elle s’adressait à lui. Amel de la compta, si timide dans l’entreprise et si sauvage au pieu. Karine la manageuse, la quarantaine bien avancée mais si experte dans les arts du plaisir.
Benjamin les avait toutes eues, suscitant la jalousie de la plupart de ses collègues masculins. Mais depuis son arrivée dans la boîte, il n’avait jamais osé tenter quoi que ce soit avec Lisa. Il la désirait ardemment, il avait un faible pour les grosses poitrines. Mais l’aura qu’elle dégageait, cette autorité naturelle et presque maternelle l’apeurait. Au fond de lui, il sentait instinctivement qu’il ne devait pas l’approcher.
Un jour cependant, ce fut plus fort que lui. Ce jour-là, il avait merdé. Il avait raté un rendez-vous avec un client, s’était emmêlé les pinceaux avec les chiffres, les offres promotionnelles et les contrats. Lisa était là. Il avait fait très chaud ce jour-là, on était en plein mois de juin. Benjamin était habillé de manière impeccable, mais il avait beaucoup transpiré. Non pas par la chaleur. Mais par la vue de sa voisine.
Lisa avait opté ce jour-là sur une robe moulante avec un léger décolleté. Et allez savoir pourquoi, pendant la réunion, ses tétons pointaient comme jamais. Benjamin n’était jamais parvenu à se concentrer sur son client, qui lui-même semblait peu impliqué, il faut le dire, tant son attention était concentrée sur les mamelles sulfureuses de la responsable de communication.
Une fois le client parti, Lisa avait fermé la porte derrière lui.
« Toi, tu restes, dit-elle d’une voix calme mais ne souffrant d’aucune discussion. Tu as fait n’importe quoi aujourd’hui, Ben. »
Elle était debout et lui assis, et elle s’était penchée sur la table pour soutenir son propos et sa position de domination. Son décolleté battait tous les records, Benjamin sentait son pantalon se resserrer sous l’effet de son érection. Elle portait un long collier avec une croix chrétienne, et celle-ci pendouillait d’avant en arrière entre ses nibards géants.
« Tu sais combien tu nous as fait perdre, aujourd’hui ? reprit-elle. Au moins 100 000€. Ce client était essentiel. Maintenant il va aller voir la concurrence. Et ce par ta faute.
- Pardon ? répondit Benjamin, et sa voix affirmée le surprit lui-même. Par ma faute, à moi ? Mais le client ne va pas partir, Lisa. Pas d’inquiétude. Je suis même sûr qu’il n’a rien écouté de cette réunion.
- Ah bon ? » Lisa souleva un sourcil. Elle était plus excitante que jamais. « Et qu’est-ce qui te fait dire ça ?
- Ne fais pas l’innocente, dit-il en se levant. Regarde-moi ça ! »
Il montra d’un signe de la main le décolleté de Lisa. Celle-ci se redressa et ses joues s’empourprèrent. Elle tenta vainement de cacher sa poitrine de ses mains en affectant un air scandalisé.
« Comment oses-tu, chuchota-t-elle. Espèce de porc ! »
Benjamin laissa passer un instant avant de s’excuser. Il était allé trop loin. C’était la fatigue, et la chaleur. Il était déstabilisé par son rendez-vous raté. Il lui proposa même de se rendre au service des ressources humaines pour se dénoncer.
Lisa sourit avec ses lèvres charnues et ses yeux pétillèrent d’insolence.
« Et si je te proposais mon propre arrangement ? »
Il demeura silencieux quelques instants. Était-ce possible ? La maîtresse aux seins énormes, sur qui tout le monde bavait dans la boîte et à qui on n’avait jamais connu un seul amant, lui proposait un arrangement ? Son pantalon se serra de nouveau, et elle ne manqua pas de le voir.
« Je prends ça pour un oui, dit-elle en montrant son érection de la main. Attends mon message. »
Et elle quitta la pièce, le laissant seul avec sa trique.

Il ne la revit pas de la journée. Et il eut le plus grand mal à travailler.
Il l’imaginait. Nue, sa poitrine lourde et imposante, s’avançant vers lui. Lui prenant ses mamelles avec ses mains puissantes et les portant à sa bouche. Suçant ses tétons tandis qu’elle gémissait de plaisir. Il la prendrait par derrière et lui empoignerait les seins, tandis qu’il pilonnerait comme un dingue ce joli petit cul et la ferait crier de plaisir. A la fin, il la ferait supplier de jouir en elle. Et il le lui refuserait. Il retirerait son braquemard de sa chatte trempée et la forcerait à se mettre à genoux devant lui. Et alors il giclerait sur ses seins majestueux. Il lui en mettrait de partout, sûrement dans sa gueule également.
Il ressentait à son égard un désir si violent qu’il se sentait en colère contre elle. « Attends mon message » qu’elle avait dit. Mais quelle règle stipulait que c’était à elle de décider ? Lui était séduisant, il sentait souvent les regards féminins s’attarder sur lui. Et il maitrisait les arcanes du sexe. Son pénis était long et large, ses couilles lourdes. Son corps était musclé, sans une trace de graisse. Son sourire était ravageur. Plus d’une de ses amantes l’appelait régulièrement pour lui proposer une partie de jambes en l’air. Et il avait le luxe de refuser s’il le souhaitait…
Son téléphone vibra.
Il était chez lui, dans son petit studio chic, à boire un verre de vin. En voulant lire le message qu’il avait reçu, il fit tomber son téléphone. Ses mains tremblaient. Était-ce elle ?
Oui, c’était bien elle. « Nouveau message de Lisa Lochée » apparaissait sur son écran. Il l’ouvrit avec fièvre et lut ce qu’il avait reçu.
Envoi-moi une photo de ta bite.
C’était pour le moins succinct, mais au moins elle allait droit au but cette fois-ci. Il lui en était presque reconnaissant.
Il se leva et commença à s’astiquer. Très vite, son sexe était à son apogée. Il prit une première photo, vue de haut, puis une autre dans sa salle de bain, face au miroir. « Au moins, se dit-il, elle pourra voir mon corps de rêve. Et elle ne pourra pas résister. »
Il n’y avait aucun doute là-dessus. Il envoya les photos. Il reçut une réponse presque immédiate.
Pas en érection. Juste ta bite, au repos.
Il faillit tomber à la renverse. Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? C’était bien la première fois qu’on lui faisait une telle requête. Il relut le message plusieurs fois tant il n’en croyait pas ses yeux. Il réfléchit à la réponse qu’il pouvait apporter, mais il se ravisa.
Il touchait presque au but, donc autant accéder à ses demandes, même loufoques. Il attendit que son pénis reprenne sa taille initiale, et reprit une nouvelle photo, toujours dans la glace de sa salle de bain. Et il l’envoya à Lisa.
Elle répondit presque immédiatement. Et mystérieusement.
Merci. Demain, j’aurais un cadeau pour toi.
« C’est tout ? pensa Benjamin. Ça s’arrêterait là, jusqu’à demain ? » Il n’était pas sûr de pouvoir attendre. Alors il écrivit un message. Il lui demanda une photo de ses seins, au moins pour être sur le même pied d’égalité.
Mais elle ne répondit jamais.
Le lendemain, Lisa n’était pas là. Elle était en déplacement, toute la journée. Et Benjamin était plus torturé que jamais. Il devait recevoir un cadeau de sa part, mais il n’y avait rien sur son bureau ou dans ses tiroirs. Il avait vérifié dix fois déjà.
La journée passa, très lentement, mais enfin Lisa arriva au bureau. Il était 17h25. Cinq minutes avant la fin de journée. Quelle garce.
Elle prit tout son temps, dit bonjour à de nombreuses personnes, rangea des affaires sur son bureau. Pendant ce temps-là, Benjamin l’observait. Elle portait une jupe moulante en cuir, et une chemise verte très ample, que ses seins remplissaient à merveille. Elle avait des chaussures à talon, et chacun de ses pas faisait gracieusement rebondir ses mamelles.
Enfin, elle s’approcha du bureau de Benjamin. Il était 18h passé.
« Tu peux venir dans mon bureau s’il te plait ? » dit-elle sans un regard pour lui.
Il s’exécuta. Il bandait tellement qu’il dût prendre une pochette pour cacher son érection.
Quand il entra dans le bureau, Lisa était posée nonchalamment contre une armoire. Elle lui intima de fermer la porte derrière lui. Quand ils furent enfin seuls, elle s’approcha à pas langoureux et croisa ses bras devant elle. Sa poitrine n’en fut que plus monumentale, et il en eut le souffle coupé.
« Je te remercie pour ta photo hier, dit-elle d’une voix suave. Tu as été réactif, et c’est ce que je recherche chez mes partenaires. Tu as mérité ton premier cadeau. »
Elle prit alors une petite boîte rangée dans son armoire et la tendit à Benjamin. Elle était cubique et pas bien grande, et il n’avait aucune idée de ce que cela pouvait être. Cependant, quand il l’ouvrit, il resta bouche bée.
C’était une cage. Une cage de chasteté pour homme. Elle était en fer.
Il eut un mouvement de recul. Il savait bien ce que c’était. Il en avait entendu parler. Mais ce genre d’objet était à destination d’hommes faibles, aimant être soumis. Pas lui. Il aimait être en contrôle, prendre ses partenaires comme il l’entendait et jouir tout son saoul.
Il fit non de la tête en voulant rendre la boîte à Lisa.
« Tu me prends pour qui ? C’est pas mon truc ces choses-là. »
Mais la responsable du service communication ne bougea pas. Elle sourit, d’un sourire diabolique qui le fit frémir.
« Tu es sûr de toi ? Je comprends. »
Elle s’avança en prenant soin de faire bouger ses seins à chaque pas. Elle prit la boîte et la posa sur le bureau. Empoignant les mains d’un Benjamin fébrile, elle les posa sur sa poitrine et se mit à la masser. Il était aux anges.
« N’as-tu pas envie de les toucher ? » Dit-elle en fronçant les sourcils d’un air coquin.
Il sentait le solide soutien-gorge sous le tissu. Le vêtement rempli à ras bord de ses glandes mammaires.
« N’as-tu pas envie de les prendre à pleines mains ? » Sa bouche faisait un cul de poule, et il l’imagina embrasser son braquemard comme la salope qu’elle était.
Ses mains tâtaient du mieux qu’il pouvait ses nichons. Mais à vrai dire, il aurait fallu plusieurs autres paires de main pour en faire le tour. Il sentait presque ses tétons pointer.
« Si tu m’obéis ne serait-ce qu’un tout petit peu, ils seront à toi. Mais si tu refuses… »
Elle le rejeta en arrière d’une petite poussette, et reprit sa place initiale contre l’armoire.
Benjamin était désemparé. Ses mains se trouvaient encore en l’air, l’instant d’avant pleines de l’objet de son désir. Et maintenant elles brassaient de l’air. Il jeta un œil aux seins de Lisa, une fois de plus, et de manière soutenue. Voilà la récompense. L’ultime récompense. Il ne lui faudrait porter la cage que quelques jours tout au plus. Ensuite il ferait de la responsable de communication son quatre heures. Et il reprendrait une vie normale.
En plus… Il était curieux. Il avait du mal à se l’avouer, mais c’était vrai. Il avait tellement l’habitude de se masturber dès qu’il en avait envie qu’un peu de restriction lui permettrait sûrement de gagner en self-control.
Il prit la boîte sur le bureau. La cage y était délicatement rangée dans de la mousse, comme s’il s’agissait d’un bijou de valeur.
« Mets-là ce soir et envoie-moi une photo, dit Lisa d’un ton neutre. Sinon, c’est définitivement terminé. »
Et elle le renvoya dehors.
Le soir, Benjamin dut se rendre à l’évidence. La photo de son sexe au repos envoyée la veille avait permis à Lisa de choisir une cage parfaitement ajustée à sa taille. Elle avait tout prévu. Une vraie salope. Mais elle finirait par le payer, il en était sûr.
Il installa d’abord l’anneau de fer autour de la base de son pénis et des testicules, puis entreprit d’installer la cage. Ce ne fut pas simple, car la vue de cet objet l’excita, bien malgré lui. Après plusieurs minutes et de la concentration, il put enfin l’installer. Il referma le petit cadenas et utilisa la clé fournie dans la boîte pour le verrouiller.
La sensation était étrange mais pas désagréable. En fait, les barreaux de la cage le chatouillaient presque. Il se leva, se déplaça, courut même dans son appartement, afin d’expérimenter cette nouvelle situation.
Quand il se posa enfin, il prit son sexe en photo et l’envoya à Lisa. Elle lui répondit très rapidement.
Bravo, Ben ! Je savais que je pouvais compter sur toi. Amène-moi ta clé demain. Ta récompense viendra bientôt 😉
Voilà, il avait accédé à sa demande, maintenant il serait en position de force pour exiger tout d’elle.
Il dormit mal cette nuit-là. L’excitation était à son comble, et plus d’une fois, il fut tenté d’ôter sa cage. Mais la vision de la poitrine abondante de Lisa suffisait à maintenir sa force de volonté.
Le lendemain, il amena comme prévu la petite clé à Lisa. Elle fit mine de ne pas accorder d’importance à cet objet et ne croisa même pas son regard. « Le jeu est lancé » pensa-t-il. Sans doute le convoquerait-elle bientôt dans son bureau afin de le récompenser.
Mais elle n’en fit rien. En fait, elle quitta même la boîte au prétexte de nouveaux déplacements professionnels. Et pendant une semaine, Benjamin la croisa seulement une à deux fois par jour.
Il remarqua vite qu’elle ne portait plus la croix sur son pendentif, mais la petite clé. Il en ressentit de la honte, mais fort heureusement, personne à part lui et elle ne pouvait comprendre de quoi il s’agissait.
Dès qu’il en avait l’occasion, c’est-à-dire rarement, il s’approchait d’elle pour lui demander quand est-ce qu’ils pourraient se voir. Il lui proposa plusieurs fois de l’inviter chez lui. Mais à chaque fois, Lisa affectait de ne pas comprendre tout de suite, puis elle lui chuchotait à l’oreille de rester patient.
Une semaine s’écoula. Benjamin n’avait jamais connu pareille période d’abstinence. Des filles de l’entreprise lui proposaient de sortir, et il reçut des messages de certaines amantes, mais il dut à chaque fois refuser leurs avances. Le plus dur était la nuit. Il rêvait du corps de Lisa, de mille façons de la prendre et de ce à quoi pouvaient bien ressembler ses seins nus.
Un jour, enfin, alors qu’il ne l’avait pas vue de la journée, il reçut un SMS de Lisa.
Rejoins-moi à mon appartement ce soir.
La journée fut soudain égayée. Ça y est, il avait survécu à l’épreuve, il allait pouvoir décharger toute sa frustration et son désir sur ses merveilleux nibards.
Il s’apprêta du mieux qu’il put et alla même chercher des fleurs. Des roses rouges, de la même couleur que le rouge à lèvre sensuel de Lisa. Lorsqu’il sonna à sa porte, son cœur battait la chamade. Il avait l’impression d’avoir 13 ans et d’arriver à son tout premier rendez-vous galant.
Lorsqu’elle lui ouvrit, il fut d’abord déçu. Elle portait une tenue quelconque, et avait même oser enfiler un pull. On devinait ses formes généreuses, évidemment, mais pas plus que d’habitude.
« Oh, c’est toi, Ben ? dit-elle en feignant la surprise. Des fleurs ? Il ne fallait pas, c’est super gentil ! »
Son appartement était vaste, plus grand que celui de Benjamin. Elle avait une cuisine à l’américaine s’ouvrant sur un salon dont le sol était recouvert de tapis. Les murs étaient gris et il y avait quelques tableaux accrochés çà et là. Mais bon, à vrai dire, il n’en avait absolument rien à foutre.
Lisa l’invita à s’asseoir sur son canapé, et elle le rejoignit rapidement, deux verres de vin blanc à la main. Ils burent, firent la conversation. Mais la tension sexuelle était très palpable. Il décida de prendre l’initiative. Il s’approcha d’elle, la prit par la taille et l’embrassa. Ce moment dura longtemps, et si ce n’était la cage, sa bite aurait troué son pantalon.
Il commença à la caresser, prenant bien soin de ne pas toucher ses seins, voulant garder le meilleur pour la fin. Elle lui enleva les mains avec délicatesse en riant.
« Tu es bien pressé, Ben ! Mais je comprends, alors laisse-moi faire. »
Tout d’abord, elle le fit se déshabiller. Lorsqu’il arriva à son caleçon, il en fut gêné mais elle l’invita à poursuivre son geste. Voyant son sexe enfermé, elle poussa un petit gémissement de plaisir.
« Vraiment, qu’il est beau ! s’extasia-t-elle. Je suis heureuse d’avoir pu trouver la taille parfaite. Maintenant, allons-nous amuser. »
Toujours habillée, elle l’allongea sur une table. Le bois était froid mais ne tarda pas à se réchauffer. Elle attacha ses poignets et ses chevilles aux pieds de la table et se pencha vers lui. Ils s’embrassèrent de nouveau, avec violence et passion.
C’est alors qu’elle se déshabilla elle aussi. Au grand désespoir de Benjamin, elle sortit de son champ de vision pendant des secondes interminables, avant enfin d’apparaître. Il en eut le souffle coupé. Elle était en lingerie. De la dentelle épousait ses formes et laissait sa chatte à l’air libre. Ses seins étaient à découvert, seulement entouré d’une dentelle raffiné.
Ils étaient énormes. Cela il le savait déjà. Mais ils étaient encore plus gros que ce qu’il avait pu imaginer. Et ils étaient parfaits. Ils étaient fermes, mais pendaient un petit peu. Ils étaient volumineux et tombaient juste au-dessus de son nombril. Ses tétons étaient bruns et aussi gros que la paume de ses mains.
Elle s’approcha de lui et il voulut lui prendre les seins. Mais il était solidement attaché à la table. Elle fit un petit rire, et lui mit un bandeau sur les yeux.
« Quand on voit trop, on se brûle les yeux. » dit-elle d’un ton amusé.
Il rageait intérieurement. Il voulait les voir, les sentir, les touch…
Il sentit quelque chose sur son nez. Une chair chaude et molle, qui sentait légèrement le parfum. La peau s’en alla, puis redescendit sur ses lèvres. Il comprit que c’était un téton.
« Lèche. » commanda-t-elle.
Il ne se laissa pas prier. Il lécha autant qu’il put. Avec avidité. Avec une soif maladive. Le téton s’en alla, et le second arriva. Il le lécha avec la même passion. Mais, de peur qu’il s’en aille lui aussi, il se mit à le sucer. Il le téta comme un enfant affamé et commença à la mordiller. Son désir était trop fort.
Elle poussa un petit cri et se retira brutalement. Sa bouche continua à mordiller l’air, dans l’espoir d’attraper quelque chose, en vain.
« Aïe ! s’exclama-t-elle. Tu ne sais pas y faire. Ils sont sensibles, tu sais ! »
Il chercha à s’excuser, mais elle ne lui en laissa pas le temps. Il sentit un objet entrer dans sa bouche. C’était une boule. Elle le bâillonna avec adresse, tandis qu’il essayait de parler.
« Oui, oui, continue, minauda-t-elle. Maintenant, c’est à moi de m’amuser. »
Elle l’enfourcha sur son ventre, dos à lui, et commença à caresser son pénis. Dans toutes ces émotions, il en avait presque oublié sa cage ! Elle le caressa lentement, joua un peu avec son gland et ses couilles. Puis enfin, il sentit qu’elle le détachait.
Son pénis fut libre en premier. Il se mit à bander presque instantanément. Puis elle libéra ses testicules, non sans mal tant elles étaient remplies. Elle caressa son sexe élancé, puis elle l’attacha avec un lacet de chaussure. Elle fit un premier tour autour de la base de son pénis et de ses couilles, puis plusieurs autour de sa bite, et enfin un dernier autour de ses testicules.
Il se laissait faire sans rien dire. Il était impuissant, attaché, aveugle et muet. Mais il était reconnaissant. Cette soirée allait être inoubliable.
Elle mit du lubrifiant sur son gland et commença à l’astiquer. Ses mains étaient expertes. Elles caressaient avec douceur son membre et le prenaient avec autorité. Elle lui caressait les couilles et malaxait parfois la zone autour de son périnée. De temps en temps, quand elle sentait que son excitation devenait trop forte, elle arrêtait le mouvement d’un coup brusque. Puis elle reprenait ses mouvements divins.
Il sentit la jouissance arriver et commença à contracter son corps. Il se mit à gémir, bavant allégrement dans la boule qui le bâillonnait. Et alors, elle arrêta ses gestes. D’un coup. Il tenta de se débattre, en vain. Et il gémit plus fort encore.
Il éjacula, mais cela lui fit plus de mal que de bien. Il avait attendu tant de temps, et voilà que la jouissance n’était pas au rendez-vous. Son pauvre sexe ensaucissonné giclait de manière misérable et ridicule.
Dans son désespoir, il entendit Lisa souffler. Il se rendit compte, en ressentant ses mouvements, qu’elle se masturbait elle-même ! La garce prenait un malin plaisir à le voir frustré et impuissant. Elle chuchotait quelques mots en gémissant à moitié.
« Oh oui, vas-y, vas-y, pauvre Ben, pauvre Ben ! »
Elle sembla se calmer peu à peu. Benjamin attendit d’être détaché. Il avait envie de lui dire ses quatre vérités. A quel point elle était folle et timbrée ! Il ne voulait plus avoir affaire à elle.
Et pourtant, ce n’était pas fini. Il sentit deux masses envelopper sa bite. C’était ses seins. Elle le branla lentement avec ses mamelles, tout en extirpant de sa main les dernières gouttes de sperme de sa giclée. Elle continua ainsi plusieurs minutes, puis enfin elle se redressa, et reprit sa bite en main.
Cette deuxième masturbation fut plus autoritaire. Lisa avait empoigné ses grosses couilles d’une seule main, et elle le branlait de plus en plus vite.
Benjamin tenta de résister. Il savait ce qui allait suivre. Il tenta de penser à autre chose, mais elle était plus forte que lui. De nouveau, il gémit et son corps se mit à vibrer. La jouissance était là, à portée… Et alors Lisa mit fin à ses mouvements et lâcha tout.
Sa bite fut prise de spasmes, et le sperme lui coula dessus. Il en restait beaucoup, à entendre les commentaires de sa tortionnaire, mais il ne ressentit aucun plaisir. Sa colère laissait de plus en plus de place à l’apathie.
Il l’entendait se masturber. Les mouvements étaient plus forts, et ses gémissements étaient insonorisés. Sans doute était-elle en train de sucer ses propres seins en jouant avec sa chatte. Il sentit du liquide lui couler sur le bas ventre, et alors Lisa expira un dernier soupir libérateur.
« Ouiiiii… Voilà… Pfou ! Et maintenant, à toi mon chéri. »
Elle reprit alors la bite de Benjamin et en extirpa les dernières gouttes. Puis elle le branla, une troisième fois. Ses gestes étaient rapides et précis. Elle lui empoignait le manche à deux mains. Et cette fois-ci, elle lui parla.
« Vas-y, mon Ben ! Vas-y ! Donnes tout, tu l’as mérité ! Il doit bien te rester encore quelques gouttes ? Quelques gouttes pour Maman Lisa ? »
Benjamin ne pouvait rien faire. Sa bite se trouvait entre des mains expertes qui le rendaient fou. Les paroles de Lisa l’excitaient encore plus, alors qu’il imaginait ses gigantesques nibards s’agiter devant sa bite.
« Encore, Ben, encore ! Tu vas y arriver ! Vas-y, arrose Maman Lisa, salis-moi ! »
La jouissance était proche, mais alors les gestes s’arrêtèrent.
« Mais dis Ben, pourquoi Maman Lisa ferait une chose pareille ? Tu as été méchant tout à l’heure quand tu m’as mordu le sein. J’ai encore mal. Alors tant pis pour toi. Ce sera pour une prochaine fois. »
Pendant qu’elle prononçait ces cruelles paroles, Benjamin éjacula. Dans le vide, sans aucun stimulation. Il gémit encore plus fort et son corps se cambra au maximum. Il ressentit un vague soupçon de plaisir qui fut libérateur, tant il avait été frustré.
Sa colère s’évanouit peu à peu. Pendant que Lisa le nettoyait, il comprenait peu à peu le jeu. Il devait écouter, obéir. Et alors il serait récompensé, véritablement, de la plus douce des manières. Mais qu’il s’avise de prendre une initiative ou de lui faire du mal… et la sentence serait immédiate.
Une fois nettoyé, elle réinstalla sa cage, puis le détacha. Pendant qu’il se relevait, elle partit sans un mot sous la douche. Il fut bien tenté de la rejoindre, d’autant plus qu’il voyait sa silhouette et ses mamelles sacrées à travers la porte. Mais il connaissait sa place maintenant. On ne l’y reprendrait plus. Et en plus, ses couilles avaient été vidées jusqu’à la dernière goutte.
Il se rhabilla, puis rentra chez lui.
Vivement la semaine prochaine.

Dix jours passèrent. Au travail, les journées se suivaient et se ressemblaient. Benjamin croisait rarement Lisa, et quand c’était le cas, il se gardait bien de l’approcher ou de faire des allusions au sexe.
Il restait sage, attendant patiemment que son heure sonne. Il s’était enfin fait à sa cage, et il ne la sentait même plus autour de son pénis contraint. Elle pouvait encore le gêner un peu lorsqu’il courait à la salle de sport, car elle se balançait facilement à chacun de ses mouvements. Mais en mettant deux caleçons l’un sur l’autre, il parvenait à la contenir.
Il remarquait de moins en moins les femmes qui lui faisaient les yeux doux. Jane était souvent venue le voir ces derniers jours. Portant toujours ses petites lunettes rondes et son tailleur parfaitement ajusté, elle lui avait tourné autour pendant un moment, comme une chatte en chaleur. Elle avait même laissé un petit décolleté dévoilant ses seins affriolants et avait pris l’habitude de rouler du cul en s’éloignant de lui. Mais, à la grande surprise de tous, Benjamin n’avait jamais réagi. Il était resté cordial, gentil même. Mais sans plus. Lassée, Jane ne l’approchait plus maintenant.
Cela l’aurait sans nul doute révolté il y a quelque temps. Mais Benjamin ne voyait plus que Lisa. Il n’avait qu’elle dans son champ de vision. Il visualisait toutes les manières qu’il emploierait pour la baiser jusqu’à l’orgasme, et enfin être libéré de son emprise. Les autres ne comptaient pas.
Cela faisait dix jours qu’il attendait. Il ne pensait plus qu’au sexe. Sous la douche, lorsqu’il lavait ses parties intimes, le simple jet du pommeau lui procurait des sensations exquises qu’il n’avait jamais connues auparavant. Ses propres tétons étaient devenus très sensibles également et il se surprenait le soir à les caresser et les pincer avec douceur.
Ce n’était pas ce qu’il voulait. Ces artifices étaient loin de faire le poids avec la sensation de libération qu’une décharge de sperme pouvait procurer. Il patientait, mais le temps était long. Alors un matin, il décida de voir Lisa.
Faisant fi de toutes les règles qu’elle lui avait fixées, il déboula dans son bureau. Elle travaillait sur son ordinateur et était concentrée sur ses dossiers. Elle ne fut nullement surprise de le voir venir et ne leva même pas la tête vers lui. Elle portait de grandes lunettes noires aux verres carrés, légèrement pendues sur son nez. Cela lui donnait un air de secrétaire acariâtre et aigrie. Elle portait un jean bleu et des chaussures à talon haut, pour compenser sa petite taille. Son haut, un débardeur d’un rouge pétant, était caché sous un châle de la même couleur.
« Lisa, je te prie de m’excuser, bredouilla Benjamin. Mais cela fait dix jours, tu comprends, et…
- Ferme la porte. »
La voix de Lisa était calme mais ferme. Il s’empressa de lui obéir avant de revenir à elle la queue entre les jambes.
Elle ne dit rien de plus et continua à travailler en silence. Sa posture, son expression faciale, ses lunettes… tout en elle exprimait le pouvoir et la domination. A ce moment-là, Benjamin se sentit comme un enfant attendant la punition que sa maîtresse prononcerait à son encontre. Il espérait presque une fessée…
Face à l’indifférence de la responsable de communication, il s’éclaircit la gorge et reprit sa complainte.
« Cela fait dix jours, Lisa. C’est long. Je n’en peux plus. J’ai besoin que tu me donnes quelque chose, que tu fasses un geste. Sinon, je sens que je vais craquer. Je ne sais pas ce qui me retient de prendre une tenaille et de… de… casser cette cage ridicule et…
- Tu n’en feras rien. »
Lisa avait relevé la tête. Son regard était neutre. Mais il n’appelait aucune réponse. Elle enleva ses lunettes, qu’elle posa délicatement sur son bureau. Puis elle retira son châle. Benjamin retint son souffle. Elle cachait bien son jeu. Car aujourd’hui, elle ne portait ni soutien-gorge, ni brassière. Son débardeur s’ouvrait sur un décolleté vertigineux, et ses nichons se baladaient librement sous le tissu.
Elle se leva et se pencha par-dessus le bureau. Ses seins se balançaient paisiblement de droite à gauche, tandis qu’elle les agitait doucement sous le nez de son soumis. Entre eux, il y avait toujours le pendentif avec la petite clé au bout. Elle paraissait vraiment minuscule entre les lourdes mamelles de Lisa.
« J’entends ta plainte, dit-elle en le regardant droit dans les yeux. Et tu as raison. Tu mérites quelque chose. Ce soir, tu recevras un joli cadeau. Et dans quelques jours, je prévois une grande soirée pour toi. »
Benjamin sentit son cœur battre très vite. Dans quelques jours… Enfin la libération.
« Mais en échange, j’ai besoin de te faire confiance. Je vois bien que tu as été sage et que tu n’as pas désobéi. Mais j’ai peur qu’avec le cadeau que je vais te donner, tu perdes un peu trop les pédales. Alors voici ce que tu vas faire. Tu vas m’envoyer tous les soirs une photo de ton sexe en cage, avec une bonne visibilité sur tes couilles. Si tu éjacules avant la soirée que je prévois pour toi, elle sera repoussée d’une semaine. J’ai besoin que ton précieux sperme soit conservé pour moi, et rien que pour moi. »
Benjamin se tut. Il acquiesça en silence, les yeux écarquillés devant le spectacle mammaire qui s’offrait à lui, puis partit sagement.
La journée parut s’écouler de la plus lente des manières. Benjamin enchainait les réunions et les visioconférences, mais il n’écoutait rien, toutes ses pensées tournées vers le cadeau qu’il recevrait ce soir, et la grande soirée qui l’attendait.
Entre deux rendez-vous, il s’autorisa une pause-café. Se servant à la machine, il entendit des pas derrière lui. Au son qu’ils produisaient, ce devait être des talons hauts. Son cœur se serra, car il crut qu’il s’agissait de Lisa. Mais il n’en était rien.
La jeune femme qui s’approcha à côtés de lui pour se servir un thé ne lui ressemblait en rien. Elle était jeune, 25 ans tout au plus et mesurait 1m80. Elle avait la peau blanche, des taches de rousseur sur les joues, des yeux vert émeraude et les cheveux roux comme le feu.
Cette fille, Benjamin la connaissait. C’était Samantha, du service commercial. Elle était la bonasse de son service. Grande et fine, elle avait de petits seins aux tétons roses que l’on devinait parfois lorsqu’elle ne mettait pas de soutien-gorge, et un derrière sensationnel. Son cul était légendaire. Il était haut, large et rebondi, tout en restant parfaitement ferme et bien moulé dans sa jupe noire. Elle portait des talons hauts qui venaient mettre encore plus en valeur ce boule démoniaque.
Benjamin avait longtemps fantasmé sur elle. Mais c’était une femme inaccessible, et on disait même d’elle qu’elle était lesbienne. Alors quasiment aucun homme de Ramp&co n’osait l’approcher.
« Saletés de réunions, hein ? »
La voix de Samantha, haute perchée et cristalline, fit sursauter Benjamin. Elle ne lui avait jamais adressé la parole auparavant. Devant son mutisme embarrassé, elle rit joyeusement.
« Ces visioconférences sont vraiment interminables, tu ne trouves pas ?
- O… Oui, c’est clair. Je… J’en ai encore deux cette après-midi. Vivement la fin de journée, c’est sûr !
- Ah ça, je ne te le fais pas dire ! Dis, Benjamin, c’est bien ça ? Pourrais-tu me donner un coup de main ? J’ai des documents à prendre à la remise, mais je crains d’être trop petite… »
Benjamin accepta, troublé, et elle l’emmena dans la petite remise qui se trouvait juste à côté. Il s’y trouvait de grandes étagères remplies d’archives en tous genres. Des contrats vieux de dix ans, des dossiers qui tombaient en poussière et d’autres documents sans intérêt.
« Alors, de quoi as-tu besoin ? » Il avait retrouvé une certaine vigueur et de l’enthousiasme. Les autres femmes de l’entreprise ne l’intéressaient plus depuis qu’il était avec Lisa. Mais Samantha était une exception. Il aurait donné toute sa fortune pour pouvoir enfoncer sa queue dans cet incroyable cul.
La jeune femme s’avança devant en lui tournant le dos, lui donnant toute latitude pour mater son magnifique derrière. Elle montra un vieux dossier entreposé tout en haut de l’étagère et fit mine de chercher à le prendre. Ses fesses rebondissaient gaiement à chaque tentative, tandis qu’elle poussait de petits gémissements impuissants.
Elle sauta une dernière fois, et enfin elle retomba en arrière, contre Benjamin. Collé contre le mur, il ne put s’esquiver, et les imposantes fesses de Samantha allèrent s’écraser contre son pénis impuissant. Elle dut sentir le fer de la cage, car elle poussa un « Oh ! » de surprise. Sans doute s’était-elle attendue à sentir le membre viril énorme de Benjamin, dont la réputation avait sûrement fait le tour de l’entreprise.
Elle se retourna, la main plaquée contre sa bouche pour étouffer un rire ravissant, et trouva une excuse pour partir. Benjamin resta seul dans la remise. Qu’est-ce qui venait de se passer ? Samantha, la femme la plus bonne de l’entreprise, venait de tenter quelque chose avec lui ? Il avait vu son cul, son énorme cul, s’écraser contre lui, mais n’avait rien pu sentir avec sa bite à cause de cette maudite cage. Et maintenant, il venait de se faire ridiculiser.
Sans nul doute, le bruit sur son état d’impuissance allait certainement tourner. Il serait la risée de ses collègues. L’humiliation serait totale. Heureusement, ce soir Lisa allait lui envoyer un cadeau. Et c’est cette perspective qui l’aida à tenir pendant l’après-midi.

Une fois rentré chez lui, il trouva une nouvelle boite noire sur le pas de sa porte. Il ne l’ouvrit pas tout de suite. Il craignait que ce soit quelque chose de trop excitant et qu’il ne pourrait se retenir de jouir dans sa cage. Il s’appliqua à prendre une photo de son sexe et de ses couilles massives, qui pendaient mollement dans l’attente désespérée d’être vidée.
Ensuite, il ouvrit la boîte. Il y avait un petit mot avec, écrit de la main de Lisa.
Amuse-toi bien <3
Dans le petit sac de velours que contenait la boîte, il trouva un plug anal. Il était rose, et avait au bout un petit cœur en diamant.
« Qu’est-ce que c’est que cette connerie ?! » se dit-il.
Lisa se moquait bien de lui, décidément. Il jeta le plug sur la table, dégouté. Il ne savait pas vraiment à quoi il s’était attendu, mais au moins à des photos d’elle. Quelque chose de sexy, pas cet objet rabaissant et indigne de lui.
Il allait prendre sa douche, quand son téléphone vibra. Il vit qu’il avait reçu un message d’elle. Et ce devait être une vidéo, car il y avait un temps de chargement.
Ses mains se crispèrent sur son smartphone et les battements de son cœur s’accélérèrent. Il se caressa machinalement les couilles, comme une promesse de plaisir futur.
Quand enfin la vidéo fut téléchargée, il la lança.
On y voyait Lisa, sur une chaise. Elle avait les yeux bandés par un foulard rouge, et des cordes de la même couleur la maintenaient attachée. Tout son corps était saucissonné par les cordes, et seuls ses seins ressortaient. Le contraste avec le reste de son corps était frappant. Des caches tétons en forme de cœur étaient posés sur ses tétons. Mais ils n’éclipsaient en rien ses mamelons, qui étaient trop gros.
La prise de vue était fixe. Lisa tentait de se débattre, sans trop forcer. Et soudain, un homme s’approcha d’elle. Le sang de Benjamin ne fit qu’un tour, cependant il ne put s’empêcher de continuer à regarder.
L’homme était d’origine maghrébine. Il était assez petit, 1m70 tout au plus, et avait le torse très poilu. Il commença à caresser Lisa. D’abord les jambes, puis les épaules, et enfin les seins, où il s’attarda longuement. Il mit la main dans sa culotte et caressa son clitoris. Ses mouvements furent lents dans un premier temps, mais ils ne tardèrent pas à accélérer puis il la doigta avec vigueur. Lisa gémissait et criait de plaisir. Benjamin se caressa machinalement le sexe.
Puis l’homme détacha Lisa et la fit tomber à terre. Avec une laisse, il la fit marcher à quatre pattes. Ses énormes mamelles se balançaient et touchaient presque terre. Il défit son pantalon, et elle le suça. Benjamin avança la vidéo. Il vit qu’ils baisaient ensuite comme des bêtes. Il ne la termina pas, elle durait près de trente minutes.
La vue de Lisa se faire prendre comme la salope qu’elle était par un autre homme était insupportable. Il avait envie de crier, de pleurer. Mais il savait que c’était une épreuve de plus. Un chemin à suivre pour atteindre la jouissance ultime.
Son téléphone vibra de nouveau. Il avait reçu une photo de Lisa. C’était un selfie pris par elle. Elle arborait un sourire coquin, l’air de dire « J’en ai baisé un autre que toi, et alors ? ». On voyait ses seins, du moins une partie, car ils étaient si gros qu’ils ne rentraient pas dans le cadre. Ils étaient maculés de sperme. Même la petite clé de son pendentif était recouverte de semence.
Dans un coin de la photo, on voyait le bas du corps de l’autre homme. Sa bite pendait triomphalement au-dessus de la poitrine de Lisa. Un filet de sperme en sortait encore.
Benjamin s’attarda un peu dessus, et il ressentit une nouvelle rage en lui. L’autre homme avait une petite bite. Pas minuscule, juste petite. Si celle de Benjamin était longue de 25cm, celle de la photo ne dépassait pas les 13cm.
Quelle injustice. Lui avait un sexe exceptionnel, dont il savait se servir à merveille, et il était condamné à rester enfermé dans sa petite cage. Tandis que l’autre, avec sa bite si banale, pouvait s’octroyer le luxe de gicler sur les nibards divins de Lisa.
Quelle salope. Quelle garce. Benjamin éteint son téléphone et alla prendre sa douche. L’eau était froide, il sentait qu’il avait besoin de se calmer. Il caressa sa petite queue et malaxa ses couilles. Il aurait pu jouir. Là. Maintenant. Une jouissance certaine, sans autre frustration que de ne pas pouvoir bander. Mais il s’y refusa. L’humiliation serait trop grande.
Cependant, Lisa lui avait offert un cadeau. Il y avait peut-être une autre voie vers le plaisir. Il sortit de la douche et prit le plug anal rose qu’il avait laissé sur la table à manger.
Allongé sur son lit, il enduisit l’objet de lubrifiant et commença à caresser son anus avec. Conjuguant ces gestes avec le pincement de ses tétons, il ne tarda à gémir doucement. Lorsqu’il enfonça l’objet complètement dans son trou, il souffla de soulagement. Il fit de lents mouvements de va et vient, l’orgasme n’était pas loin.
Mais soudain l’image des seins de Lisa recouverts de sperme, et celle de la petite bite de l’autre homme revinrent devant ses yeux. Il arrêta ses mouvements. Qu’est-ce qu’il était en train de faire ? C’était exactement ce que Lisa attendait de lui ! Qu’il se fasse jouir comme un soumis ! Peut-être que son plan à terme serait que l’autre homme lui enfourne sa petite bite dans le cul ?!
Il retira brusquement le plug anal et se redressa. Il devait reprendre ses esprits. Il allait devenir fou. Il dormit mal cette nuit-là, mais il se fit une promesse. Il allait jouir, coûte que coûte, sur les seins de Lisa.

Benjamin ne tenait pas en place. C’était un vendredi. Et ça allait se passer ce soir.
Lisa était passée le voir le matin même en lui transmettant sans un mot ni un regard une note sur laquelle était écrite : Fais-toi beau, et viens chez moi ce soir.
Il avait souri toute la journée. Il faisait beau, les oiseaux chantaient, tout le monde semblait heureux. Cela faisait plus de deux semaines qu’il n’avait pas éjaculé, depuis cette première soirée passée chez Lisa. Mais dans quelques heures, il allait enfin être récompensé. Ses couilles étaient bleues, elles paraissaient faites de plomb tant elles étaient lourdes. Son pénis avait acquis une sensibilité nouvelle, et il craignait même de jouir trop vite ce soir-là.
Mais il était surexcité. Il s’imaginait plein de choses. Qu’avait-elle pu prévoir pour lui ? Se laisserait-elle attacher à une chaise, comme avec l’autre homme ? Ou alors peut-être qu’il sera attaché, comme la dernière fois, mais qu’elle s’occupera vraiment de lui, et jusqu’au bout ? Sa tête fourmillait d’imagination.
Après le travail, il passa chez lui pour prendre une douche. Il mit son plus beau costume et sa parfuma. En partant, il hésita à prendre le plug anal. Il n’était pas ravi, mais il se résigna à l’emmener. Dans son esprit tordu, sans doute Lisa avait-elle prévu qu’il emmène tous ses cadeaux.
Cette fois-ci, il prit les plus belles fleurs qu’il trouva, présentées dans un énorme bouquet très coquet. Il se présenta devant chez elle, le cœur à tout rompre. Il était tendu comme s’il allait la demander en mariage.
Lorsqu’elle lui ouvrit, il fut enchanté. Elle portait une robe blanche sublime, à la Marilyn Monroe, qui mettait parfaitement en valeur sa poitrine sans trop en montrer. Elle était sublime. Elle fit un sourire éclatant lorsqu’il lui offrit les fleurs et s’empressa de leur trouver un pot en le faisant entrer.
L’intérieur était toujours aussi propre et bien rangé. Il n’y avait personne d’autre.
Une fois les fleurs arrangées dans un magnifique vase d’inspiration chinoise, Lisa vint lui prendre les mains, l’air radieux.
« Ben, mon Ben, dit-elle d’une voix solennelle et chaleureuse. Cela n’a pas été simple pour toi. Mais je voudrais te remercier. Tu as été formidable. Depuis près d’un mois, je vois tous les efforts que tu fais, en j’en suis impressionnée. Tu as mérité une belle récompense. Je t’ai prévu une soirée d’enfer. »
Benjamin était aux anges. Il but le verre de vin blanc qu’elle lui servait avec le plus de maitrise possible. Mais en vérité, deux gorgées suffirent à vider son verre. Il était très impatient.
Lisa l’invita à se déshabiller, ce qu’il fit en vitesse. Elle s’extasia devant son pénis enfermé et ses énormes testicules, visiblement impressionnée. Elle le fit prendre place sur une chaise à l’allure étrange, tournée vers le canapé. Elle était en bois et son assise semblait faite de plus couches de bois différents.
Elle attacha ses mains et ses chevilles, et il n’en fut pas vraiment surpris. C’était un jeu, un de plus. Mais il était pressé de jouir. Elle ne lui banda pas les yeux, cette fois-ci, et il lui en fut reconnaissant. Il allait enfin pouvoir tout voir, tout apprécier. Elle lui accrocha un bâillon-boule, comme la dernière fois, et il se laissa faire docilement. Elle le congratula pour sa patience.
Puis elle apporta une planche en bois trouée. Elle la posa sur un socle devant lui, et fit passer sa bite et ses couilles à travers le trou. C’était serré, elle eut vraiment du mal à tout faire rentrer. Quand enfin elle y parvint, il sembla à Benjamin qu’il lui serait impossible d’en ressortir. La sensation était étrange, car il ne voyait pas sa bite immédiatement, en tout cas pas la base. Lorsqu’il banderait, il en verrait le bout à coup sûr.
Et elle le laissa là. Assis sur sa chaise. A poil, les parties intimes coincées dans un trou de souris à travers une planche, et la bouche bâillonnée.
Le temps passa. Quinze, puis vingt minutes. Benjamin attendit patiemment, mais quand il commença à s’inquiéter, on sonna à la porte. Il s’agita. Il tenta de tourner la tête, mais Lisa lui avait attaché le cou, sans qu’il ne s’en rende compte. Qui cela pouvait bien être ? Qui pourrait bien venir le voir dans cet état ? Il craignait que ce soit un homme, qui viendrait le torturer. Heureusement, il entendit une voix féminine, et cela le rassura. Juste un peu. Car il reconnaissait ce timbre chantant.
« Oh, te voilà, toi ! » dit Samantha de sa voix aigüe et joyeuse.
Elle s’approcha dans son dos et l’embrassa sur la joue. Puis, faisant face à son pénis, elle s’extasia.
« Mais non ! Comme c’est mignon ! Et cela lui va vraiment bien, bravo Lisa ! »
La responsable de communication était à ses côtés et acquiesçait.
« Et tu as trouvé la taille parfaite ! » reprit Samantha. Elle portait une robe verte fendue qui mettait en valeur à la fois ses fesses et sa chevelure rousse. « Il remplit vraiment bien sa cage, c’est rare d’en voir une aussi grosse. » Elle regarda Benjamin dans les yeux et lui sourit, d’un air entendu. « Mon dieu, Ben, tu dois avoir un monstre là-dedans ! J’ai hâte de voir ça ! » Elle lui fit un clin d’œil et se lécha les lèvres d’un air gourmand.
On sonna de nouveau à la porte. Et Benjamin, dans sa position si humiliante, ne chercha plus à comprendre. Il n’entendit aucune voix, cette fois-ci. Les deux femmes étaient parties vers l’entrée, et on les entendait roucouler en riant fort. Il s’écoula de nouveau une bonne demi-heure. Et puis enfin, le petite groupe revint.
Les femmes s’étaient changées.
Lisa portait un body de dominatrice en cuir, avec des ouvertures sur sa poitrine et sa chatte. Ses seins semblaient légèrement réhaussés par un corset, et ils se pavanaient de manière insolente. Samantha avait un string inversé, fermé sur sa chatte mais ouvert sur son petit anus. Elle portait un porte-jarretelle qui lui moulait encore plus le cul, ainsi qu’une guêpière ouverte au niveau de ses adorables petits seins.
Elles étaient incroyablement sexy, et Benjamin sentait déjà des picotements dans les couilles. Puis l’autre homme arriva. Il était déjà nu, sa petite bite en main. En le voyant de plus près, on lui donnait presque 40 ans, peut-être même plus. Il n’était guère impressionnant.
« Ben, je te présente Karim, dit Lisa pour faire les présentations. Il va être notre partenaire de jeu aujourd’hui, tu veux bien ? »
Benjamin tenta vainement de dire non et de bouger la tête. Les filles sourirent puis Lisa reprit la parole.
« Merci pour ta réponse, Ben. Allons, maintenant, nous allons passer aux choses sérieuses. Et pour cela, nous avons besoin de toi. »
Elle se pencha, ses nichons pendant outrageusement. Benjamin se demanda même comment elle faisait pour se maintenir en équilibre avec de tels engins, tout en portant des talons aiguilles. Elle prit la petite clé de son pendentif et ouvrit sa cage.
Sa bite libérée fut un premier soulagement, puis Lisa sortit ses grosses couilles une à une de leur étau.
Il ne tarda pas à bander comme un taureau, sans même que Lisa ne lui caresse le membre. Il se mit même à craindre de jouir. Là. Tout seul, comme un con. Comme un éjaculateur précoce. Mais heureusement, il n’en fut rien.
« Ouah, mais elle est énorme ! s’extasia Samantha. Les rumeurs disaient vraies sur ton compte ! » Elle se mordilla la lèvre comme une salope.
« Eh bien, mon gars, dit Karim. On peut dire que t’en as une belle, je te félicite ! » Il tapa dans ses mains. « Bon, les filles, on y va ?
- Non, attends, répondit Lisa. Il reste encore un petit truc. »
Elle partit dans le dos de Benjamin. Il sentit qu’elle retirait quelque chose de sa chaise. Quelque chose au niveau de son anus. Un petit élément circulaire en bois tomba à terre. Il sentit les doigts de Lisa caresser son trou. Il retint sa respiration. Il ne voulait pas gémir devant eux. Elle lui massa l’anus pendant quelques minutes, sous le regard amusé de Karim et la curiosité excitée de Samantha. Puis elle lui enfonça le plug anal.
Il entra comme dans du beurre, et Benjamin ne put retenir un soupir. Lisa installa de nouveau la pièce circulaire en bois dans la chaise, afin de s’assurer que le plug ne pourrait pas tomber.
« Et voilà le travail ! » Lisa se pencha ensuite vers son oreille. « Je te promets qu’on va bien s’amuser mon Ben. Maman Lisa va bien s’occuper de toi. »
Benjamin frémit. Le plug était bien installé, et au moindre de ses mouvements, il sentait des caresses divines sur son périnée.
Karim s’installa sur le canapé en face de lui, et les filles le rejoignirent tout de suite. Elles le branlèrent tout en l’embrassant. Puis Samantha se pencha et le suça langoureusement. Elle engloutit d’un coup sa petite bite, tant en fixant Benjamin, dont l’énorme membre pendait seul, ignoré, devant la planche en bois.
Après cette première session, Lisa se mit à genoux devant Karim et commença à lui faire une branlette espagnole. Le pauvre pénis de l’autre homme était étouffé sous les assauts de ses gigantesques nichons. Samantha s’était penchée devant lui et lui faisait lécher son trou de balle.
Et Benjamin était là. Il voyait tout. Il ne pouvait pas bouger la tête pour détourner le regard. La scène était fascinante. En bougeant légèrement son cul, il arrivait à prendre du plaisir. Mais il s’y refusait. Il craignait de jouir seul, d’éjaculer dans son coin.
Quand Lisa en eut fini avec sa branlette espagnole, Samantha monta sur Karim et commença à le chevaucher en se faisant pénétrer par l’anus. Son cul bougeait avec une telle grâce et un tel aplomb… C’était d’une indécence crasse.
A son grand bonheur, Benjamin vit Lisa s’approcher de lui. Elle se pencha en avant et commença à branler sa grosse bite. Ses seins vibraient et rebondissaient au rythme de ses gestes. Il leva les yeux au ciel. C’était trop bon…
Les mouvements de Lisa étaient parfaits. Tantôt elle agitait son membre avec vigueur, tantôt elle lui caressait langoureusement les couilles. Lui fixait ses énormes nichons, et tentait tant bien que mal d’ignorer les cris aigus et sauvages de Samantha qui, visiblement, prenait son pied.
Lisa mit fin brutalement à la branlette, délaissant le pénis de Benjamin d’un coup, sans prévenir. Elle partit sans un mot et revient avec verre d’eau. Elle prit bien le temps de boire, ses grosses lèvres pulpeuses visibles à travers le verre.
Puis elle s’approcha de la bite de Benjamin. Elle se mit à genoux, et lui se mit à rêver de la voir sucer son gros engin, et de s’étouffer avec. Mais il ne fut rien. Elle se contenta de le masturber, mais seulement le gland. Tout le reste de son pénis était délaissé, sans intérêt pour elle. Elle branlait son bout d’une main de maître, et dès qu’il essayait de bouger pour accompagner le mouvement, elle arrêtait en chuchotant d’une voix maternelle.
« Tss tss tss, Ben, calme-toi. Ça va venir, sois patient. »
Elle tapait alors gentiment son gland puis reprenait ses gestes experts. Derrière, Samantha hurlait de plaisir. Son gros cul rebondissait sur la petite bite de Karim, qui lui empoignait les fesses à pleines mains.
Et puis, Benjamin n’en put plus. Sa bite était stimulée, pour la première fois depuis plus de deux semaines. 90% de son sexe était ignoré, mais cela importait peu finalement. On s’occupait de lui, c’était là l’essentiel. Lisa plaqua une main contre ses couilles tout en branlant et caressant son gland, et alors il sentit la jouissance arriver.
Lisa dut le sentir aussi. Car elle arrêta ses gestes, au grand désespoir de Benjamin. Elle garda sa main contre ses testicules et posa juste un doigt sous son gland. Elle ouvrit alors grand la bouche. Sa bite explosa. Il éjacula violemment, mais sans ressentir le moindre plaisir. Pendant qu’il gémissait, il vit une longue coulée de sperme épais tomber entre les lèvres de suceuse de Lisa. Elle ne bougeait pas. Elle fixait son pénis, concentrée pour ne pas perdre une seule goutte. Quelques gouttelettes tombèrent cependant sur le tapis.
Une fois que ce fut fini, Lisa avala goulument en fixant Benjamin. Son regard était sérieux, elle lui montrait là que c’était elle la cheffe, et personne d’autre. Elle faisait ce qu’elle voulait. Puis elle se releva et alla rejoindre les autres.
Benjamin souffla à travers la boule de son bâillon. Il était exténué, mais très vite il sentit qu’il avait encore beaucoup de vigueur. Sa bite ne ramollit pas. Au contraire. Il se sentait plus excité encore qu’avant. Il avait même plus besoin qu’on vienne lui vider les couilles.
Samantha finit enfin par descendre de Karim. Elle se remit à le sucer, avant que Lisa ne la rejette pour prendre sa place. Elle lui lécha alors les couilles. L’autre homme gémissait aussi, plein d’extase. Une fois que son membre fut léché et pompé en long et en large, il prit Lisa par les épaules et la força à se mettre à quatre pattes. La responsable de communication de Ramp&co semblait soumise, à sa merci, bien différente de celle qui venait de ruiner l’orgasme de Benjamin.
Karim la prit sauvagement par derrière, et elle se mit à couiner comme une truie. Ses seins se balançaient d’avant en arrière et elle avait le plus grand mal à maintenir sa position sans complètement tomber en avant.
Samantha s’approcha alors de Benjamin. Elle semblait sereine. Elle avait sûrement dû jouir tout son saoul.
« Eh bien, Ben, tu en as foutu un sacré bazar ! » s’exclama-t-elle en montrant les gouttes de sperme sur le tapis.
Elle se mit à genoux devant lui et se mit à le branler. Elle était moins experte que Lisa, pourtant elle lui empoigna la bite à deux mains et l’astiqua avec entrain. De temps en temps, elle lui caressait les couilles. Derrière, Lisa se faisait prendre comme une garce par Karim. Elle avait la tête à terre maintenant, et il lui mettait de grandes fessées qui raisonnaient dans tout l’appartement.
Samantha approcha sa bouche de la bite de Benjamin, et y déposa un bisou. Elle mit son doigt sur son urètre et en dégagea un long fil de liquide séminal.
« Quelle belle bête, dit-elle d’une voix sensuelle. Quelle injustice de la voir ainsi restreinte ! »
Et elle commença à le sucer. D’abord le gland, puis elle lécha tout son membre et l’enfourna dans sa bouche. La sensation était exquise. Benjamin n’avait jamais été pompé de la sorte. Elle prit quasiment tout son membre en bouche et jouait avec sa langue pour lui procurer du plaisir. De sa main droite, elle continuait à le branler à la base du pénis, et de la gauche, elle lui caressait les boules.
Ses mouvements de va et vient étaient incroyables. Cette femme était faite pour sucer des bites, c’était indéniable. Benjamin voyait ses petits seins pendre sous son membre. Parfois, elle ouvrait ses grands yeux verts et le regardait dans les yeux. C’était un ange tombé du ciel. Une divinité sacrée qu’aucun mortel n’aurait dû croiser sur cette vile planète.
Elle le pompa ainsi quelques minutes, puis elle arrêta ses mouvements de manière soudaine. Ce procédé n’aurait plus dû surprendre Benjamin, mais la fellation était si parfaite qu’il se sentit comme un enfant à qui on vient de voler sa sucette.
Samantha remit un doigt sur son urètre. Un long fil de liquide séminal en sortit et elle sourit.
« Oh, je vois qu’on n’était pas si loin. On a eu chauds, non ? »
Benjamin lui aurait bien dit d’aller se faire foutre, et qu’il verrait bien son énorme engin lui casser le cul en deux, mais il ne put que soupirer lamentablement. Elle installa une petite pince à linge sur le bout de sa bite, puis s’en alla rejoindre les autres.
Lisa chevauchait Karim maintenant. Elle l’étouffait avec ses énormes mamelles, et lui gémissait de plus en plus fort. Samantha s’installa à côté et lui lécha les boules, accompagnant chacun des mouvements de sa bite.
Puis quand Lisa en eut fini, elle se reposa sur le canapé, tandis que Karim prit sa copine en levrette. Les positions s’enchainèrent pendant un temps interminable. Benjamin n’avait pas accès à l’heure, mais cela avait bien dû durer trente minutes ou plus. Karim baisait les filles une à une. Parfois, ils faisaient des pauses pour boire un verre. Et Benjamin observait la scène, plus excité que jamais mais délaissé.
Enfin, Karim vint à la jouissance. Il prenait Samantha en missionnaire quand soudain il poussa des grognements animaux. Il eut des soubresauts, presque des petits cris, et il sortit sa petite bite. Il s’approcha du visage de la jeune femme et lui arrosa la gueule. Samantha et Lisa gémirent de plaisir. Après qu’il eut fini, ils s’embrassèrent encore longuement avant qu’il ne parte prendre sa douche.
Les deux filles discutèrent un peu, elles burent un peu d’eau et de vin et enfin leurs regards se posèrent sur Benjamin. Lisa chuchota quelque chose à l’oreille de son amie et celle-ci rit aux éclats de sa petite voix cristalline. Pendant ce temps, lui n’avait pas débandé. L’attente devenait un vrai supplice.
La responsable de communication s’approcha de lui. Elle le branla nonchalamment de la main gauche tout en se penchant sur lui. Il voyait ses seins géants enduits de sueur s’approcher à quelques centimètres de son visage.
« Est-ce que tu t’amuses bien ? J’espère que tu passes une bonne soirée. Maman Lisa t’a promis tout à l’heure de s’occuper de toi, et elle va le faire. »
Elle agita ses nichons devant lui, les approcha de son visage… avant de se retirer.
« Mais d’abord, je crois que notre amie a envie de jouer avec toi. »
Samantha s’approcha, la face recouverte du sperme de Karim, l’air plus vicieux que jamais.
« Lisa m’a dit que tu fantasmais sur mon cul. C’est vrai ? »
Benjamin ne put répondre, bien évidemment.
Elle gloussa comme une gamine et se retourna, puis se mit à quatre pattes. Elle approcha son trou du cul de sa bite, tandis que Lisa retirait la pince à linge qui y était toujours accrochée. Benjamin n’en crut pas ses yeux. Il vit son gland s’enfoncer lentement dans l’anus parfait de la jeune femme rousse, puis enfin le début de sa bite.
Lisa mit alors la main à la base de son sexe et le tint fermement. Elle ne le branlait pas. Elle le tenait juste, l’empêchant de rentrer complètement dans le cul de Samantha. Celle-ci commença à faire des premiers mouvements lents de va et vient. Elle gémissait.
« Oh mon dieu, Ben. Quel membre ! C’est fantastique ! Dommage que je ne puisse pas en profiter tout entier ! Oh Ben ! »
Lisa tenait bien 10cm de sa bite. A peine la moitié sodomisait Samantha. Benjamin tenta de se débattre et d’accompagner les mouvements. Mais il était si bien attaché, et Lisa le tenait avec fermeté, qu’il ne put rien faire, si ce n’est masser son périnée avec le plug anal.
Les mouvements s’accélérèrent peu à peu. La sensation était exquise, bien que frustrante. Même maintenant, après la soirée qu’il venait d’endurer, il ne pouvait pas se lâcher complètement. Il fallait que cette pute de Lisa, cette vache aux gros pis, cette miss gros lolos vicieuse, l’empêche de prendre son pied.
Il sentit peu à peu la jouissance arriver. Il essayait de n’en rien montrer mais ses gémissements le dépassaient. Et plus il gémissait fort, plus Samantha, cette garce, le faisait aussi. Et quand il s’apprêta à gicler, elle se retira brutalement. Elle posa son gros cul ferme sous son sexe. Il éjacula. Certes, la décharge était moins importante que la première, mais elle n’en arrosa pas moins les grosses fesses de Samantha, qui gémit de bonheur et d’extase.
Lui ne ressentait toujours pas de plaisir. Visuellement, tout était incroyable. Voir son gros membre gicler dans la bouche de Lisa puis sur le boule de Samantha était extraordinaire. Mais ces orgasmes étaient tous ruinés. Ses couilles se vidaient sans le plaisir tant attendu.
Les filles se relevèrent. La jeune femme rousse s’étira, le cul recouvert de sperme, et elles allèrent dans la cuisine. Dans le même temps, Karim revint et s’assit sur le canapé. Il ne lui adressa pas un regard, se contentant de regarder son téléphone en buvant une bière.
Benjamin était crevé. Ses testicules lui faisaient mal. Sa bite commençait à ramollir.
Et puis, quelques minutes après, les filles revinrent.
Samantha se pencha derrière lui. Il sentait ses petits seins se presser contre son dos, tandis qu’elle lui massait les épaules. Elle chuchota des mots d’encouragement.
« Tu es trop beau, Ben. T’es le meilleur. Tu m’as détruit le cul, c’était génial. »
Et elle lui embrassa la joue avec affection.
Lisa avait remis ses grosses lunettes carrées et noires, ses lunettes de secrétaire salope. Elle se mit à genoux devant lui et lui parla d’une voix douce.
« Ben, tu as été très sage aujourd’hui. Tu mérites ta récompense. » Elle prit ses grosses mamelles à pleines mains pour les lui présenter. « Je sais que tu fantasmes sur mes seins. Alors je vais accomplir ton désir, tu vas pouvoir gicler sur eux. »
Benjamin gémit de plaisir et tenta de se redresser. C’était maintenant. Le moment qu’il attendait depuis si longtemps.
Lisa souleva ses énormes nibards du bras gauche, et commença à le branler de la main droite. Il ne tarda pas à bander de nouveau, sous les acclamations de Samantha. Sa bite était aussi dure que de la pierre, encore plus excitée qu’auparavant.
La main experte de Lisa faisait des mouvements rapides sur son membre, et il souffla de bonheur. Ce ne fut pas au goût de la responsable de communication, qui arrêta son geste.
« Tss tss, Ben. Ce n’est pas raisonnable. Regarde ta pauvre queue. Elle est crevée ! On l’a trop stimulée aujourd’hui. Alors je vais y aller doucement.
- Maman Lisa a raison, chuchota Samantha à son oreille. Il ne faudrait pas abimer un si beau membre. »
Lisa souleva seulement son index, et commença à le branler avec. Benjamin était dégouté. Elle fit d’abord seulement des mouvements sur son gland, puis petit à petit, lentement, très lentement, elle alla de plus en plus loin. Jusqu’à ce que son index aille du bout à la base de son pénis.
Benjamin fixait toute son attention sur ses nichons. Elle les tenait de manière à bien les mettre en valeur. Il voyait leur forme parfait, de la taille de gros obus. Leurs mamelons bruns en sueur. Les tétons pointant de manière insolente. Il observait leur léger mouvement, qu’elle ne pouvait empêcher même si elle les tenait d’un bras.
Derrière lui, Samantha continuait à l’encourager en lui massant les épaules.
« Vas-y, Ben ! Vas-y ! Je suis sûre que tu peux le faire ! »
Les mouvements s’accéléraient peu à peu. Lisa avait le même air concentré qu’au travail. Avec ses grosses lunettes, on aurait pu croire qu’elle se trouvait en réunion. Elle ne le branlait qu’avec un doigt, cependant Benjamin sentait que ça allait venir.
« Fais plaisir à Maman Lisa, ordonna la responsable de communication avec son air sérieux. Gicle-lui sur les seins avec ton énorme chibre ! Je sais que t’en rêves. Arrose mes mamelles de vache ! »
Et la jouissance arriva. Benjamin gémit très fort et trembla de tout son corps. Il eut même peur, dans un lointain recoin de son cerveau sous extase, de tomber par terre. Sa bite se raidit comme elle ne l’avait jamais fait auparavant. Samantha l’encourageait de sa voix angélique.
Il avait envie de lui gicler dans la gueule. D’arroser ses lunettes de pute et ses nibards.
Mais il s’agissait de sa troisième éjaculation de la soirée. La première lui aurait recouvert tout le visage et le buste, assurément. La seconde aurait coulé sur sa merveilleuse poitrine.
Mais ce n’était que la troisième. Sa bite se figea, tandis que Lisa continuait son mouvement du doigt. La jouissance fut très violente, mais seules quatre petites gouttes sortirent de son pénis. Et une seule tomba, misérablement, sur l’immense sein gauche de Lisa. Celle-ci le regarda, à travers ses lunettes, et lui jeta un regard déçu.
Derrière lui, Samantha se mit à rire.
« Oh, non ! Mais c’est trop mignon, le pauvre ! »
Benjamin n’en pouvait plus, il avait tout donné. Ses couilles étaient vides maintenant, et l’orgasme qu’il venait de ressentir dépassait tous ceux de son passé. Mais au fond de lui, il était dégouté. Il ferma les yeux, attendant que ce soit fini pour rentrer chez lui, mais de nouveaux mouvements le réveillèrent.
Lisa le branlait de nouveau. Et cette fois-ci encore, elle s’attardait sur son gland, qui était si sensible maintenant qu’il avait joui trois fois. La sensation était horrible. Benjamin rejeta la tête en arrière de douleur et se débattit comme il put. Lisa lui empoigna alors la bite avec fermeté et il ne bougea plus.
Elle se leva et se pencha sur lui. Il vit ses énormes seins se balancer doucement, comme deux trophées inatteignables. Sur l’un d’eux, il y avait la petite goutte de sperme qu’il venait de produire. Elle paraissait bien seule au milieu de ce nibard.
« Tu arrêtes, Ben, dit Lisa d’un ton calme en le fixant. Ne l’as-tu pas encore compris ? Cette bite ne t’appartient plus. Elle est à Maman Lisa désormais. Et Maman Lisa… » Elle agita ses seins pour montrer sa supériorité. « … fait ce qu’elle veut de ta queue. C’est compris ? »
Benjamin ne dit rien. Il se calma et la laissa faire. Elle ne tortura plus son gland. Elle se contenta de nettoyer son sexe puis de le remettre en cage.
Elle avait raison, il le savait. Elle lui était supérieure. C’était sa maîtresse, c’est elle qui décidait pour lui.
Et au fond de lui, il commençait enfin à le comprendre, il en était ravi.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Très sympa et bien écrit, bravo !
Est-ce juste le commencement de l'apprentissage ? Aura-t-on le plaisir de découvrir comment Maman Lisa continue à dresser son petit Ben ?
Merci
Nea



Texte coquin : Au service de Lisa
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Alk6.9

Au service de Lisa - Récit érotique publié le 05-05-2026