Barcelone Le Soleil des Désirs - Chapitre 6 - Bienvenue à la Villa Beso del Mar
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 113 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Hercule ont reçu un total de 67 275 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 146 fois depuis sa publication.
Juan Carlos passa le premier les portes coulissantes, suivi de près par Artik et Liam. L'air chaud de Barcelone les enveloppa. Juan Carlos avait les cheveux courts et ondulés. Il portait un débardeur avec un dessin de plage, un short en jean bleu, et des tatanes. Ce style, résolument décontracté, ne faisait rien pour masquer son physique athlétique.
Tandis qu'il traversait l'espace réservé aux passagers, Artik et Liam se mirent à lui regarder le postérieur. Leur regard, intense et concentré, était bien plus que de la simple admiration. Bien ferme sous le short en jean, la vue de ses muscles était si tentante que, pour un instant, on aurait dit deux chiens qui voient un os à grignoter. Liam et Artik échangeaient des regards brûlants.
Juan Carlos, avec son débardeur de plage, son short en jean bleu et ses tatanes, marchait d'un pas assuré. Tandis qu'il traversait le trottoir, les deux autres ne pouvaient détacher leur regard de son physique athlétique. Leur attention était entièrement focalisée sur la manière dont le tissu du short épousait ses muscles fermes.
Ils poursuivirent leur marche jusqu'à ce que Juan Carlos s'arrête devant une voiture de sport noire, dont la ligne racée semblait taillée pour la vitesse et le luxe. Le véhicule était à l'image du mystère qu'il représentait. Juan Carlos s'immobilisa devant la portière conducteur, ouvrant le coffre de la voiture de sport à l'aide d'une commande discrète. D'un mouvement rapide et efficace, il déposa les deux valises d'Artik et Liam dans l'espace réduit du coffre, puis le referma. Sans un mot, il se dirigea vers la portière arrière, l'ouvrit et fit un geste de la tête pour inviter les deux hommes à monter.
Liam et Artik obéirent, l'échange rapide les faisant sentir momentanément comme des clients privilégiés d'un service de luxe, ou, comme Liam le penserait, des passagers pris en charge par un chauffeur très séduisant. Après avoir refermé la portière sur eux, Juan Carlos contourna le véhicule et prit place derrière le volant. Le moteur de la voiture de sport s'éveilla avec un rugissement sourd et puissant. Avant même d'enclencher la marche arrière, Juan Carlos tapota l'écran tactile, et l'habitacle fut immédiatement rempli de rythmes latinos sensuels. Le son enveloppa Liam et Artik dans une bulle excitante. Juan Carlos commença à manœuvrer avec une aisance déconcertante, quittant le parking pour s'engager sur les voies de l'aéroport.
Le voyage avait commencé. La musique battait au rythme de l'impatience des deux passagers arrière. Le soleil levant filtrait à travers les vitres, projetant une lumière douce sur le bras musclé de Juan Carlos posé sur le volant, et une fraîcheur matinale contrastait avec la chaleur de l'habitacle. L'ambiance, désormais confinée dans le luxe de la voiture, était un mélange d'attente nerveuse et de pure adrénaline.
Après un bon moment de route sous le soleil catalan, les trois hommes arrivent enfin devant la villa que Bryan leur a choisie pour les vacances. Juan Carlos coupe le contact et se gare avec une précision militaire devant le perron. Artik et Liam s'extirpent du véhicule, le regard immédiatement happé par la bâtisse. La demeure est une merveille d'architecture méditerranéenne : des murs d'un blanc éclatant qui contrastent avec le bleu profond des volets. Artik reste figé, une main sur la portière, mais c’est Liam qui semble le plus secoué ; il lâche un sifflement admiratif, incapable de détacher ses yeux de la piscine à débordement qui semble se jeter dans l'azur de la mer.
Juan Carlos : (sortant de la voiture en ajustant ses lunettes de soleil) Eh bien, bienvenue à la Villa Beso del Mar.
Artik : (se tournant vers lui, impressionné) Et ça veut dire quoi ?
Juan Carlos : (s'approchant d'eux d'un pas assuré) Cela veut dire « Le Baiser de la Mer ».
Liam : Ah bah, c’est très joli, ça.
Juan Carlos : (posant une main ferme sur la nuque de Liam pour le diriger vers l'entrée) C’est plus que joli, c’est une promesse.
Artik : Oui, effectivement, j’aime beaucoup l'ambiance.
Juan Carlos : Allez, prenez vos valises, que je vous fasse découvrir l’intérieur. Elle est... très bien équipée.
Les deux hommes se précipitent vers le coffre. Alors que Liam s'apprête à soulever sa grosse valise, Juan Carlos s'interpose, son torse frôlant le bras du jeune homme. Il saisit le bagage d'un geste sec, affichant une force tranquille qui ne laisse pas Liam indifférent. Ils suivent ensuite le guide à travers les différentes pièces, et le spectacle est à la hauteur de leurs espérances : chaque salon ressemble à une décoration de magazine. Les nuances de blanc et de bleu rappellent la mer, située à moins de cinq cents mètres.
Juan Carlos s'arrête devant une grande baie vitrée et pointe du doigt un sentier escarpé.
Juan Carlos : (voix basse, s'adressant particulièrement à Artik) La propriété dispose d'un accès privé. C’est un coin que mon père a acheté pour garantir une intimité totale aux touristes... On peut y être nu sans que personne ne s'en aperçoive.
Liam : (échangeant un regard complice avec Artik) On risque de beaucoup l'utiliser, ce sentier.
Juan Carlos : (un sourire prédateur aux lèvres) J’y compte bien. Suivez-moi, on monte aux chambres.
À l'étage, ils découvrent deux chambres spacieuses équipées chacune de deux lits. Juan Carlos leur précise qu'ils ont la liberté de partager la même chambre ou de s'isoler pour plus d'intimité, notamment s'ils souhaitent recevoir des invités. Chaque suite est pourvue d'une grande douche italienne conçue pour accueillir plusieurs personnes simultanément. La visite se termine par une pièce offrant une vue imprenable sur la mer, aménagée avec des transats confortables. Une grande baie vitrée s'ouvre sur un espace extérieur idéal pour les apéritifs ou les repas en plein air. Pour faciliter le service, un monte-charge a été installé afin d'acheminer les plats directement depuis les cuisines. Le père de Juan Carlos a manifestement pensé à chaque détail pour assurer la tranquillité et le plaisir des occupants.
Juan Carlos : Je vous laisse déballer vos valises, je descends au rez-de-chaussée pour préparer les rafraîchissements.
Artik : Merci beaucoup.
Liam : Ça va nous faire du bien.
Juan Carlos lance un sourire à Liam avant de descendre les escaliers et de laisser les deux hommes déballer leurs affaires. Ils décident de prendre chacun une chambre pour pouvoir faire venir du monde.
Liam : (sourire provocateur) Je te propose un pari Artik : celui qui se tapera le plus de mecs pendant ces deux semaines de vacances a gagné.
Artik : (riant avec assurance) Pari tenu ! Mais prépare-toi à perdre, petit, parce que je vais gagner haut la main. Barcelone n'est pas prête pour ce qui arrive.
En bas, Juan Carlos les attend, adossé au bar, devant trois verres givrés. Il a préparé son cocktail spécial, « Le Paradis » : un mélange incendiaire de vodka, de gingembre frais et d'extraits de bois bandé, une potion conçue pour faire bouillir le sang et booster la virilité.
Juan Carlos : (tendant un verre à Liam en effleurant ses doigts) Ah, vous voilà. Voici ton verre, Liam. Goûte-moi ça, c'est du carburant pur.
Liam : (buvant une gorgée, les yeux écarquillés par la force du breuvage) Oh, merci beaucoup... ça réveille d'un coup !
Juan Carlos : (donnant le sien à Artik avec un clin d'œil) Et le tien, Artik. Un cocktail de champion pour un homme de ton calibre.
Artik : (levant son verre, sentant déjà une chaleur familière envahir son bas-ventre) Et si on trinquait à nos vacances qui vont être géniales ?
Juan Carlos : (entrechoquant son verre contre les leurs) Oui, c'est une très bonne idée. À vos futurs exploits.
Les trois hommes vident leurs verres cul sec. Artik, déjà galvanisé par l'alcool et l'excitation, propose d'aller immédiatement à la plage. Liam accepte avec joie, le regard un peu brillant. Juan Carlos leur annonce alors qu'il va les laisser s'installer. Les deux hommes montent quatre à quatre les escaliers pour enfiler leurs maillots de bain.
Artik redescend le premier, torse nu et serviette sur l'épaule. Trop pressé de plonger dans l'eau turquoise, il file vers l'extérieur sans remarquer Juan Carlos qui attendait, immobile dans l'ombre du hall, un trousseau de clé à la main.
Tandis qu'il traversait l'espace réservé aux passagers, Artik et Liam se mirent à lui regarder le postérieur. Leur regard, intense et concentré, était bien plus que de la simple admiration. Bien ferme sous le short en jean, la vue de ses muscles était si tentante que, pour un instant, on aurait dit deux chiens qui voient un os à grignoter. Liam et Artik échangeaient des regards brûlants.
Juan Carlos, avec son débardeur de plage, son short en jean bleu et ses tatanes, marchait d'un pas assuré. Tandis qu'il traversait le trottoir, les deux autres ne pouvaient détacher leur regard de son physique athlétique. Leur attention était entièrement focalisée sur la manière dont le tissu du short épousait ses muscles fermes.
Ils poursuivirent leur marche jusqu'à ce que Juan Carlos s'arrête devant une voiture de sport noire, dont la ligne racée semblait taillée pour la vitesse et le luxe. Le véhicule était à l'image du mystère qu'il représentait. Juan Carlos s'immobilisa devant la portière conducteur, ouvrant le coffre de la voiture de sport à l'aide d'une commande discrète. D'un mouvement rapide et efficace, il déposa les deux valises d'Artik et Liam dans l'espace réduit du coffre, puis le referma. Sans un mot, il se dirigea vers la portière arrière, l'ouvrit et fit un geste de la tête pour inviter les deux hommes à monter.
Liam et Artik obéirent, l'échange rapide les faisant sentir momentanément comme des clients privilégiés d'un service de luxe, ou, comme Liam le penserait, des passagers pris en charge par un chauffeur très séduisant. Après avoir refermé la portière sur eux, Juan Carlos contourna le véhicule et prit place derrière le volant. Le moteur de la voiture de sport s'éveilla avec un rugissement sourd et puissant. Avant même d'enclencher la marche arrière, Juan Carlos tapota l'écran tactile, et l'habitacle fut immédiatement rempli de rythmes latinos sensuels. Le son enveloppa Liam et Artik dans une bulle excitante. Juan Carlos commença à manœuvrer avec une aisance déconcertante, quittant le parking pour s'engager sur les voies de l'aéroport.
Le voyage avait commencé. La musique battait au rythme de l'impatience des deux passagers arrière. Le soleil levant filtrait à travers les vitres, projetant une lumière douce sur le bras musclé de Juan Carlos posé sur le volant, et une fraîcheur matinale contrastait avec la chaleur de l'habitacle. L'ambiance, désormais confinée dans le luxe de la voiture, était un mélange d'attente nerveuse et de pure adrénaline.
Après un bon moment de route sous le soleil catalan, les trois hommes arrivent enfin devant la villa que Bryan leur a choisie pour les vacances. Juan Carlos coupe le contact et se gare avec une précision militaire devant le perron. Artik et Liam s'extirpent du véhicule, le regard immédiatement happé par la bâtisse. La demeure est une merveille d'architecture méditerranéenne : des murs d'un blanc éclatant qui contrastent avec le bleu profond des volets. Artik reste figé, une main sur la portière, mais c’est Liam qui semble le plus secoué ; il lâche un sifflement admiratif, incapable de détacher ses yeux de la piscine à débordement qui semble se jeter dans l'azur de la mer.
Juan Carlos : (sortant de la voiture en ajustant ses lunettes de soleil) Eh bien, bienvenue à la Villa Beso del Mar.
Artik : (se tournant vers lui, impressionné) Et ça veut dire quoi ?
Juan Carlos : (s'approchant d'eux d'un pas assuré) Cela veut dire « Le Baiser de la Mer ».
Liam : Ah bah, c’est très joli, ça.
Juan Carlos : (posant une main ferme sur la nuque de Liam pour le diriger vers l'entrée) C’est plus que joli, c’est une promesse.
Artik : Oui, effectivement, j’aime beaucoup l'ambiance.
Juan Carlos : Allez, prenez vos valises, que je vous fasse découvrir l’intérieur. Elle est... très bien équipée.
Les deux hommes se précipitent vers le coffre. Alors que Liam s'apprête à soulever sa grosse valise, Juan Carlos s'interpose, son torse frôlant le bras du jeune homme. Il saisit le bagage d'un geste sec, affichant une force tranquille qui ne laisse pas Liam indifférent. Ils suivent ensuite le guide à travers les différentes pièces, et le spectacle est à la hauteur de leurs espérances : chaque salon ressemble à une décoration de magazine. Les nuances de blanc et de bleu rappellent la mer, située à moins de cinq cents mètres.
Juan Carlos s'arrête devant une grande baie vitrée et pointe du doigt un sentier escarpé.
Juan Carlos : (voix basse, s'adressant particulièrement à Artik) La propriété dispose d'un accès privé. C’est un coin que mon père a acheté pour garantir une intimité totale aux touristes... On peut y être nu sans que personne ne s'en aperçoive.
Liam : (échangeant un regard complice avec Artik) On risque de beaucoup l'utiliser, ce sentier.
Juan Carlos : (un sourire prédateur aux lèvres) J’y compte bien. Suivez-moi, on monte aux chambres.
À l'étage, ils découvrent deux chambres spacieuses équipées chacune de deux lits. Juan Carlos leur précise qu'ils ont la liberté de partager la même chambre ou de s'isoler pour plus d'intimité, notamment s'ils souhaitent recevoir des invités. Chaque suite est pourvue d'une grande douche italienne conçue pour accueillir plusieurs personnes simultanément. La visite se termine par une pièce offrant une vue imprenable sur la mer, aménagée avec des transats confortables. Une grande baie vitrée s'ouvre sur un espace extérieur idéal pour les apéritifs ou les repas en plein air. Pour faciliter le service, un monte-charge a été installé afin d'acheminer les plats directement depuis les cuisines. Le père de Juan Carlos a manifestement pensé à chaque détail pour assurer la tranquillité et le plaisir des occupants.
Juan Carlos : Je vous laisse déballer vos valises, je descends au rez-de-chaussée pour préparer les rafraîchissements.
Artik : Merci beaucoup.
Liam : Ça va nous faire du bien.
Juan Carlos lance un sourire à Liam avant de descendre les escaliers et de laisser les deux hommes déballer leurs affaires. Ils décident de prendre chacun une chambre pour pouvoir faire venir du monde.
Liam : (sourire provocateur) Je te propose un pari Artik : celui qui se tapera le plus de mecs pendant ces deux semaines de vacances a gagné.
Artik : (riant avec assurance) Pari tenu ! Mais prépare-toi à perdre, petit, parce que je vais gagner haut la main. Barcelone n'est pas prête pour ce qui arrive.
En bas, Juan Carlos les attend, adossé au bar, devant trois verres givrés. Il a préparé son cocktail spécial, « Le Paradis » : un mélange incendiaire de vodka, de gingembre frais et d'extraits de bois bandé, une potion conçue pour faire bouillir le sang et booster la virilité.
Juan Carlos : (tendant un verre à Liam en effleurant ses doigts) Ah, vous voilà. Voici ton verre, Liam. Goûte-moi ça, c'est du carburant pur.
Liam : (buvant une gorgée, les yeux écarquillés par la force du breuvage) Oh, merci beaucoup... ça réveille d'un coup !
Juan Carlos : (donnant le sien à Artik avec un clin d'œil) Et le tien, Artik. Un cocktail de champion pour un homme de ton calibre.
Artik : (levant son verre, sentant déjà une chaleur familière envahir son bas-ventre) Et si on trinquait à nos vacances qui vont être géniales ?
Juan Carlos : (entrechoquant son verre contre les leurs) Oui, c'est une très bonne idée. À vos futurs exploits.
Les trois hommes vident leurs verres cul sec. Artik, déjà galvanisé par l'alcool et l'excitation, propose d'aller immédiatement à la plage. Liam accepte avec joie, le regard un peu brillant. Juan Carlos leur annonce alors qu'il va les laisser s'installer. Les deux hommes montent quatre à quatre les escaliers pour enfiler leurs maillots de bain.
Artik redescend le premier, torse nu et serviette sur l'épaule. Trop pressé de plonger dans l'eau turquoise, il file vers l'extérieur sans remarquer Juan Carlos qui attendait, immobile dans l'ombre du hall, un trousseau de clé à la main.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Hercule
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :