Bouche à queue
Récit érotique écrit par TheTaloofa [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 1 récit publié.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de TheTaloofa ont reçu un total de 290 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 290 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Bouche à queue
Un fantasme d'oreiller, écrit dans une nuit agitée.
Je veux te manger la queue jusqu'à avoir la voix éteinte. J'ouvre grand à ta demande, ta main serre ma mâchoire tandis que le pouce vient caresser ma langue.
— Jolie... Suce.
Mes lèvres se ferment tout autour, caressantes, je joue, sans que je ne puisse détacher mon regard de toi. Le tien se durcit alors que tu retiens un son sourd, que ta main se fait plus ferme et enfonces ton pouce plus loin.
— Tu seras tellement belle quand ce sera ma queue.
D'un sourire, je laisse traîner mes dents tout du long, joueuse. La claque sur ma joue ne se fait pas attendre alors que tu me remets tout ton doigt. Un avertissement qui me fait déjà mouiller.
— Ma belle petite pute... A genoux ! Je veux voir tes seins.
J'hésite à peine une seconde avant de descendre doucement devant toi. Pas suffisamment vite, apparemment puisque tu me pousses vers le sol, agrippes ma chemise légère sans considération pour l'ouvrir violemment et dégager ma poitrine déjà nue. Tu la fixes, les yeux noirs avant de les attraper doucement, passant sur les auréoles, le touché léger d'admiration.
Ça ne dure que quelques instants, moi, le visage levé dans l'attente, et toi, dans la retenue la plus totale. Un gémissement étouffé brise ton contrôle. Une main me tripote plus fort, me pince les tétons, les gifle doucement tandis que de l'autre, tu ouvres ta braguette, baisses légèrement ton pantalon pour attraper l'arrière de ma tête et me fourrer le visage contre ta queue encore couverte, lourde, dure contre ma joue et mes lèvres. Tu la frottes contre moi, alors que je commence à l'embrasser bouche ouverte à travers le tissu.
Ta domination m'excite tellement, que je n'arrive pas à me retenir. Je pousse encore plus mon visage dans ton sous-vêtement pour le tremper de partout, alors que tes hanches continuent leur manège.
— Oui... C'est ça...
Tu agrippes mes cheveux à la base de mon crâne pour me repousser. J'en veux encore, mais tu me tiens là, immobile. Tu te découvres en descendant l'élastique de ton caleçon pour laisser apparaître ta queue que tu prends en main.
— Ouvre... Ouvre ta putain de bouche.
Je m'exécute aussitôt, je sors même la langue. J'essaye d'avancer ma tête pour te prendre, mais je ne réussis qu'à me tirer les cheveux alors que tu me tiens en place plus fermement.
Tu te caresses lentement, à quelques centimètres à peine. Je gémis de frustration. Donne-la-moi, je t'en prie.
L'envie est tellement forte que j'ouvre encore plus grand dans un espoir, et toi tu me regardes, plein de satisfaction. Tu t'approches pour la poser sur ma langue en appuyant vers le bas pour que je garde la bouche bien ouverte. Ta main continuant de te branler et l'autre qui lâche mes cheveux pour attraper ma gorge.
— Voilà, juste à ta place. Je vais me branler dans ta bouche et tu vas touuut prendre.
Alors tu me la donnes, au ralenti, alors que tu guettes chacune de mes réactions, sans t'arrêter. Je sens chaque centimètre me pénétrer, mon souffle s'accélère alors que tu continues à avancer, mes yeux fous qui cherchent ton regard. Respirer devient difficile, mais tu continues encore. J'étouffe complètement avec des bruits obscènes, mes joues tournent rouges pendant que je t'avale en entier. Je te sens prendre toute la place et plus encore, ma gorge est en feu. Je sens ta main qui caresse ton bout à travers, ça me brûle, pourtant c'est trop bon. L'autre s'est placée sur ma nuque pour faire un étau qui se serre afin de mieux me manipuler. Je suis incapable de penser, je me concentre uniquement sur ma bouche pleine de ta grosse queue.
— Ce que t'es bonne putain, t'es trop bonne, sale chienne.
Je ne vois plus que ton pubis à travers mes larmes. Continue encore, je t'en prie, prends ma gorge, j'ai tellement chaud, ma chatte se serre autour de rien, je veux me toucher.
Enfin, tu bouges, doucement encore. Tu te retires jusqu'à ce que je puisse respirer, laissant juste le gland, j'inspire un grand coup et tu y retournes. Mon Dieu, que j'aime quand tu t'occupes de ton plaisir. Je n'en peux plus, mes mains descendent pour s'occuper de mon clito à l'aide de mon excitation bien humide. Alors que tes mouvements s'accélèrent, tu m'utilises en me faisant faire des va-et-vient brutaux.
Tu jettes ta tête en arrière et commences à gémir plus fort, tes hanches viennent se joindre à la partie et nos bruits deviennent plus forts et plus obscènes encore. De la salive coule de ma bouche sur ma poitrine alors que tu glisses facilement maintenant.
— Ouais encore, elle est trop bonne ta bouche, hn. T'aimes vraiment la bite, t'es qu'une petite suceuse. Ma. Bonne. Petite. Suceuse.
Chaque mot était ponctué d'un coup de reins bien senti.
Ton pouce vient chatouiller mes lèvres mouillées pour mieux les sentir autour de ta queue.
Allez, encore un peu, utilise-moi juste un peu plus. Tes mouvements se font plus erratiques et tu te remets à me regarder. Ton regard est brûlant, j'accélère, mes mouvements sur mon clito deviennent aussi désordonnés, je me mets à bouger le bassin tandis que tu attrapes ma nuque pour m'écraser le visage sur ton pubis. Encore, encore un peu, je n'ai plus de souffle, je respire à peine, ça monte à vitesse grand V, plus vite, plus fort, je jouis, je jouis avec ta queue dans la bouche, fort, toute ma gorge vibre. Ça te fait basculer aussi, tu me la fourres bien au fond et tu me bloques dans ton extase.
— Prends tout, pute !
Tu me mets tout dans la gorge, je sens ton sperme qui s'écoule alors que je dois tout avaler, je m'étouffe un peu, mais ça ne fait que rajouter du plaisir à mon orgasme.
— T'as joui avec ma queue dans la bouche, t'es vraiment une petite salope, merci...
Je veux te manger la queue jusqu'à avoir la voix éteinte. J'ouvre grand à ta demande, ta main serre ma mâchoire tandis que le pouce vient caresser ma langue.
— Jolie... Suce.
Mes lèvres se ferment tout autour, caressantes, je joue, sans que je ne puisse détacher mon regard de toi. Le tien se durcit alors que tu retiens un son sourd, que ta main se fait plus ferme et enfonces ton pouce plus loin.
— Tu seras tellement belle quand ce sera ma queue.
D'un sourire, je laisse traîner mes dents tout du long, joueuse. La claque sur ma joue ne se fait pas attendre alors que tu me remets tout ton doigt. Un avertissement qui me fait déjà mouiller.
— Ma belle petite pute... A genoux ! Je veux voir tes seins.
J'hésite à peine une seconde avant de descendre doucement devant toi. Pas suffisamment vite, apparemment puisque tu me pousses vers le sol, agrippes ma chemise légère sans considération pour l'ouvrir violemment et dégager ma poitrine déjà nue. Tu la fixes, les yeux noirs avant de les attraper doucement, passant sur les auréoles, le touché léger d'admiration.
Ça ne dure que quelques instants, moi, le visage levé dans l'attente, et toi, dans la retenue la plus totale. Un gémissement étouffé brise ton contrôle. Une main me tripote plus fort, me pince les tétons, les gifle doucement tandis que de l'autre, tu ouvres ta braguette, baisses légèrement ton pantalon pour attraper l'arrière de ma tête et me fourrer le visage contre ta queue encore couverte, lourde, dure contre ma joue et mes lèvres. Tu la frottes contre moi, alors que je commence à l'embrasser bouche ouverte à travers le tissu.
Ta domination m'excite tellement, que je n'arrive pas à me retenir. Je pousse encore plus mon visage dans ton sous-vêtement pour le tremper de partout, alors que tes hanches continuent leur manège.
— Oui... C'est ça...
Tu agrippes mes cheveux à la base de mon crâne pour me repousser. J'en veux encore, mais tu me tiens là, immobile. Tu te découvres en descendant l'élastique de ton caleçon pour laisser apparaître ta queue que tu prends en main.
— Ouvre... Ouvre ta putain de bouche.
Je m'exécute aussitôt, je sors même la langue. J'essaye d'avancer ma tête pour te prendre, mais je ne réussis qu'à me tirer les cheveux alors que tu me tiens en place plus fermement.
Tu te caresses lentement, à quelques centimètres à peine. Je gémis de frustration. Donne-la-moi, je t'en prie.
L'envie est tellement forte que j'ouvre encore plus grand dans un espoir, et toi tu me regardes, plein de satisfaction. Tu t'approches pour la poser sur ma langue en appuyant vers le bas pour que je garde la bouche bien ouverte. Ta main continuant de te branler et l'autre qui lâche mes cheveux pour attraper ma gorge.
— Voilà, juste à ta place. Je vais me branler dans ta bouche et tu vas touuut prendre.
Alors tu me la donnes, au ralenti, alors que tu guettes chacune de mes réactions, sans t'arrêter. Je sens chaque centimètre me pénétrer, mon souffle s'accélère alors que tu continues à avancer, mes yeux fous qui cherchent ton regard. Respirer devient difficile, mais tu continues encore. J'étouffe complètement avec des bruits obscènes, mes joues tournent rouges pendant que je t'avale en entier. Je te sens prendre toute la place et plus encore, ma gorge est en feu. Je sens ta main qui caresse ton bout à travers, ça me brûle, pourtant c'est trop bon. L'autre s'est placée sur ma nuque pour faire un étau qui se serre afin de mieux me manipuler. Je suis incapable de penser, je me concentre uniquement sur ma bouche pleine de ta grosse queue.
— Ce que t'es bonne putain, t'es trop bonne, sale chienne.
Je ne vois plus que ton pubis à travers mes larmes. Continue encore, je t'en prie, prends ma gorge, j'ai tellement chaud, ma chatte se serre autour de rien, je veux me toucher.
Enfin, tu bouges, doucement encore. Tu te retires jusqu'à ce que je puisse respirer, laissant juste le gland, j'inspire un grand coup et tu y retournes. Mon Dieu, que j'aime quand tu t'occupes de ton plaisir. Je n'en peux plus, mes mains descendent pour s'occuper de mon clito à l'aide de mon excitation bien humide. Alors que tes mouvements s'accélèrent, tu m'utilises en me faisant faire des va-et-vient brutaux.
Tu jettes ta tête en arrière et commences à gémir plus fort, tes hanches viennent se joindre à la partie et nos bruits deviennent plus forts et plus obscènes encore. De la salive coule de ma bouche sur ma poitrine alors que tu glisses facilement maintenant.
— Ouais encore, elle est trop bonne ta bouche, hn. T'aimes vraiment la bite, t'es qu'une petite suceuse. Ma. Bonne. Petite. Suceuse.
Chaque mot était ponctué d'un coup de reins bien senti.
Ton pouce vient chatouiller mes lèvres mouillées pour mieux les sentir autour de ta queue.
Allez, encore un peu, utilise-moi juste un peu plus. Tes mouvements se font plus erratiques et tu te remets à me regarder. Ton regard est brûlant, j'accélère, mes mouvements sur mon clito deviennent aussi désordonnés, je me mets à bouger le bassin tandis que tu attrapes ma nuque pour m'écraser le visage sur ton pubis. Encore, encore un peu, je n'ai plus de souffle, je respire à peine, ça monte à vitesse grand V, plus vite, plus fort, je jouis, je jouis avec ta queue dans la bouche, fort, toute ma gorge vibre. Ça te fait basculer aussi, tu me la fourres bien au fond et tu me bloques dans ton extase.
— Prends tout, pute !
Tu me mets tout dans la gorge, je sens ton sperme qui s'écoule alors que je dois tout avaler, je m'étouffe un peu, mais ça ne fait que rajouter du plaisir à mon orgasme.
— T'as joui avec ma queue dans la bouche, t'es vraiment une petite salope, merci...
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par TheTaloofa
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
