C'est ainsi que les hommes vivent.

- Par l'auteur HDS sphynx -
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Récit libertin : C'est ainsi que les hommes vivent. Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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C'est ainsi que les hommes vivent.
C’est ainsi que les hommes vivent ?

Pour une fois je ne rentre pas très tard, à peine la porte refermée, j’entends une voix dans le salon. Tiens ma femme est là aussi, et discute avec quelqu'un au téléphone.

-Tous les maris infidèles disent ça, quitter leur femme avec qui il n’y a plus rien à partager, pour leur maîtresse. Tu sais que je ne me séparerais jamais de mon mari, je l’aime intensément. Lui c’est de l’amour, avec toi ,seulement du plaisir, aussi n’en demande pas plus .Tais toi Eric ,n’insiste plus ,Vanessa se ferait couper en morceaux pour toi et tu le sais.

Complètement abasourdi, je me retiens de manifester ma présence,
puis doucement sorts de la maison. Il me faut assimiler tout cela.
Cette situation était redoutée depuis longtemps, non pas que je considère mon épouse comme une perverse, mais j’ai conscience d’être un bien piètre amant. En effet, malgré mes efforts, je ne tiens pas la distance comme on dit. Jamais elle ne m’en a fait le reproche.
Son attitude toujours bienveillante, afin de m’éviter de culpabiliser.
Mais elle, si elle est insatisfaite …alors ?
Pour l’heure j’ai pris connaissance de la situation, et même avec qui
Il y a de cela trois mois, nous avons au cours d’une visite à la bibliothèque Mazarine, à l’occasion de la journée du patrimoine, rencontré Vanessa, qui avec ma femme avait été ensemble en faculté, et présenté Eric son mari.
Ils venaient d’emménager dans la région parisienne venant de province. Cela m’indique que leur liaison doit être récente.
Pensant avoir repris suffisamment le contrôle de mes émotions, reviens a la maison.

– tu es blême mon chéri ! Que t’arrive t’il?

-je ne suis pas bien, et vais aller me coucher, ne t’approche pas trop dès fois que je sois contagieux.

Bien calé dans le lit, il va me falloir réfléchir a protéger, voir sauvegarder mon couple, sans la mettre dans une situation de coupable vis à vis de son amie. Donc faire savoir que je sais
aux protagonistes, sans éveiller les soupçons de Vanessa, tout en envoyant un message a l’intrus .
Pour cela, il me vient une idée. Après en avoir mesuré les tenants et aboutissants, je la lui soumettrai. Pour l’heure être un homme malade me permet de justifier l’état de fébrilité.

Le plan qui se construit dans ma tête semble cohérent, encore faut-il le lui faire accepter.

-Ma chérie il y a quelque temps, tu as retrouvé ton amie de faculté pourquoi ne l’as-tu toujours pas invitée. ?

-Tu sais, nous ne nous sommes croisées qu’a l’occasion de fêtes d’amis communs.

-Je ne sais rien de ta vie d’étudiante. En vous écoutant je découvrirais la jeunesse de ma femme dont tu ne me
parles jamais. Rassures toi, le temps d’avant t’appartient quelqu’il soit.

En fait nous avons peu d’amis, et principalement les miens.

C’est clair, elle ne veut pas. Il va falloir la persuader .Lors de leurs retrouvailles, elles semblaient heureuses.
Elles, et moi avec son mari, c’est cela que je désire réunir..
Elle aura auparavant prévenu son amant. Ils se tiendront bien sages, et éviteront toute familiarité. C’est exactement ce que je veux.
Faire l’autruche, la tête dans le sable pour ne rien savoir ,c’est mon credo . Comme elle est fine elle comprendra, un amant peut être mais que je n’en sache rien.
Exit Eric, plutôt que de te moquer du cocu, il te faudra lui devenir reconnaissants de ne pas faire exploser ton mariage.

-Ma chérie, si tu me parlais de ton amie, la connaissant un
minimum me permettra d’entamer une conversation, puis vous aurez des souvenirs a ressusciter, forcément intéressants pour moi, et probablement également pour son mari ,sinon nous trouverons bien un sujet commun qui puisse nous passionner.

Elle se sent prise au piège c’est manifeste.
Comment va t’elle tenter de me dissuader de les recevoir ? Il me
Faudra prévoir un plan B pour le cas où.

-Tu sais ma chérie, si cela t’ennuie, je les inviterai au restaurant, ainsi tu n’auras rien a préparer, uniquement ta garde robe pour te faire belle. Séduisante tu l’es déjà naturellement.

Probablement se sentira elle moins oppressée dans un lieu public.
A présent avec le choix, plus d’échappatoire.

Elle a tranché, le restaurant. Maintenant il me faut peaufiner l’argumentation pour le dîner de cons.
Un regard sur Internet, m’indique beaucoup de restaurants, dans le quartier Latin, centre des grandes universités à Paris. Ce qui devrait favoriser l’ambiance.

Le jour est venu de la confrontation. Il me serre la main un sourire moqueur sur les lèvres, cet imbécile me toise de bien haut. Trop facile de rire du cocu. Un coup d’œil sur mon épouse qui me paraît bien pale.
Le repas est excellent, et les souvenirs de ces dames nombreux. Nous écoutons sans intervenir, laissant les amies égrener leur jeunesse estudiantine. Puis vient le. Que sont ils devenus ces couples tellement amoureux. Certains ont perduré, d’autres sombré dans la tromperie. Comment est il possible, d’en arriver là ?
Voilà le moment que j’attendais.

-Vous savez le cœur a ses raisons, que la raison ignore, l’adage est bien connu. Et la complexité des humains, est sans limites .J’ai été témoin, il y a quelques temps, d’une conversation téléphonique, entre deux amants. Manifestement l’homme, cherchait à convaincre sa maîtresse,de vivre avec lui. Tous les maris infidèles disent ça, quitter leur femme ,avec qui il n’y a plus rien à partager, pour leur maîtresse. Tu sais que je ne me séparerais jamais de mon mari, je l’aime intensément .Lui c’est de l’amour, avec toi seulement du plaisir, aussi n’en demande pas plus. Tais-toi, n’insiste plus, ta femme se ferait couper en morceaux pour toi, et tu le sais.

-Vraiment très complexe, les relations humaines n’est-ce pas ?

Surtout, très jouissif ce moment. En regardant tour à tour, l’un et l’autre. Ils se sont reconnus.
Pour détourner l’attention de Vanessa, je lui montre le fond du restaurant.
-Parmi les couples ici présents, beaucoup sont illégitimes. Puis
désignant au hasard, une table. C eux-ci par exemple, ne sont pas avec leurs conjoints respectifs .Son mari est chirurgien neurologue, et donc souvent en astreinte, ou opération de longue durée parfois même à l'étranger. Peut-être a t'il sauvé la vie de l'homme qui caresse la main de sa femme.
-On ne peut connaître ses propres réactions en pareil cas. Tenez par exemple, imaginez que ce soit moi, avec cette charmante personne. Comment pourrai réagir ma chérie...Stupeur et incompréhension, chagrin et larmes, colère et rage, certainement. Après je ne sais pas. Mais la palette va de l’indifférence au meurtre.

-Et vous Vanessa ? Comment croyez-vous que serait votre réaction.

-Je vous cracherai au visage, et vous jetterai dehors.

Eric tiens ….. plus de morgue !il semble pétrifié, il a peur le bougre
Ce con finira par intriguer son épouse. Si elle s’interroge, ce ne sera pas a cause de moi. Cet imbécile est tellement décomposé. Si elle le regarde, elle comprendra tout de suite. Il faut continuer à détourner son attention.
-Vous savez Vanessa, la cause de l’attitude de cette jeune femme a déjà été décrite par le poète il y a 300 ans. Deux Pigeons s'aimaient d'amour tendre. L'un d'eux s'ennuyant au logis Fut assez fou pour entreprendre
Un voyage en lointain pays. *

-Où bien plu récent
Ce petit cercle d’or à ton doigt, Me rappelle que tu n’es pas à moi, Pourtant dans tes yeux je lis l’envie, D’une autre, d’une vraie vie.

-Ne parlons pas de ces personnes libertines, pour lesquelles il s'agit là d'un passe-temps récréatif. Mais des raisons, qui amènent les humains en état de mal- être, Que ce soit pour combler un vide existentiel, le sentiment de ne plus être visible. La découverte, trop tardive d'un amour partagé. En ce cas 'honnêteté serait d'avertir son partenaire, qu'on va le quitter.
Il n'en résulte pas moins qu'en définitive. L'homme propose,mais la femme dispose.

Les yeux dans les yeux d’Eric, lui fait une risette accompagnant une moue signifiante, remercie-moi. Tournant le regard vers ma chérie, une autre moue, il ne s’amuse plus.
Comme c’est étrange, le cocufieur flamboyant démasqué devant sa femme, devient subitement un être pitoyable.
Ma chérie, regarde bien, celui qui voulait détruire ma vie.
Quelle différence de comportement, entre l’entrée et la sortie de l’établissement. Une petite voix me dit que ces retrouvailles ne seront pas renouvelées. Dommage je m’amuse bien.
Ramener au niveau zéro, une personne qui se prenait pour Casanova, me couvrait d’un regard condescendant.
Exactement un con descendant.
Mais il me faut garder la tête froide, le ver est dans le fruit, et je suis le fruit.
A la sortie du restaurant, nous prenons congé les uns des autres, nos invités nous saluent avec bien des remerciements.
Le retour ce fait sans un mot, l’explication sera pour plus tard.

Une fois à la maison. Comment as-tu découvert ? -Tu étais au téléphone quand je suis rentré, c’est ce que tu disais à ce moment précis, et rien entendu d’autre, car je suis parti. Souviens toi, j’étais malade ce soir-là. A présent, tu sais pourquoi. Rends moi justice, j’ai épargné ton amie Vanessa, accessoirement son mari. As-tu remarqué comme il faisait dans sa culotte, le bellâtre qui voulait que tu me quittes pour lui ! A présent laissons cela de côté, au moins pour ce soir. Je ne suis coupable que de t’aimer, et rien détruit, qui ne le soit déjà.

Je conçois que pour l’épouse fautive, la position occupée dans ce vaudeville ne soit pas agréable, une fois mise en lumière.
Et pour moi donc. On rit du cocu, pas de la femme adultère.
J’en connais au moins un, qui ne le fera plus, même jaune !
Au matin, comme chaque dimanche, prépare le petit déjeuner, mais aujourd'hui vais le lui porter au lit, une manière de la rassurer sur mes sentiments. Pas de rancœur, entre nous. Le sourire dont elle me gratifie, avec une expression craintive, me fait comprendre que c’était ce qu’il fallait faire.
Comme elle semble vouloir parler, lui met un doigt sur les lèvres. -Ne dis rien maintenant.

Mais tu dois savoir.
Chaque fois que j'entre dans la maison, je t'entends parler à ton amant. Vous êtes dans la pièce a coté. Je ne peux plus vivre comme ça. Aussi j’ai pris un appartement a 100 mètres suffisamment loin, pour ne plus devoir passer ici, ni avoir à modifier nos habitudes, commerces, transports. Comme on dit, tout changer, pour que rien ne change.

-A présent, habilles toi ,je t’emmène a Versailles ,faire du bateau Plus précisément une promenade en barque sur le grand -canal. Nous y serons dans un frêle esquif, sur une surface mouvante, seuls, isolés, de tous et de tout. Je vais ramer en tournant le dos au sens de la marche. C’est donc toi, qui décidera, du point d’arrivé. Tu vois encore un fois il me
faudra avancer en aveugle.

Que feras tu demain ? Vas tu me suivre, où préféreras tu rester ici ?

Il m’est plus facile de t’écrire

Quand il t’a salué au restaurant, son attitude narquoise, et dédaigneuse m’a horrifié, puis quand j’ai compris que tu savais
la honte et le dégoût m’ont saisi. Avoir laissé a une personne stupide, et prétentieuse le pouvoir de t’humilier en se moquant, m'a complètement dévasté. Au lieu de nous accabler tu as détourné l’attention de Vanessa suffisamment longtemps, afin de nous permettre de nous ressaisir. Je te trahi, mais tu me protège.
Il y a alors devant moi deux hommes, l’un est liquéfié, tremblant l’autre protecteur. Tu m’as entendu dire que je t’aime passionnément, et c’est vrai, mais à présent je dois vivre avec le
remord d’avoir tout gâché, détruit, pour quelques heures de plaisir.
Plus que de mon état d’âme, c’est de ton malheur dont je suis désespérée. Tu me voyais tellement parfaite.
Tout le temps passé, entre la découverte, et la révélation au restaurant, combien tu as dû souffrir.
Le pire dans tout ça ,est que si tu n’avais rien appris, cela aurai certainement continué, et ça aussi tu le sais.

Tenter d’expliquer, et comment te faire comprendre.
Du moment où tu ne savais rien de ma relation, elle n’existait pas.
C’est ce que je voulais croire. Enfouir au plus profond de moi ce mensonge était illusoire. Et maintenant ? Plus abyssale est la secousse sismique, et plus violente est la vague qui en surgit. C’est précisément ce qui vient de m’arriver.

Je découvre qu'un tsunami a ravagé mon univers, une vague unique a détruit la totalité de ce que mon regard embrasse. Tout est ramené au niveau du sol, seule notre maison semble avoir résisté, ses fondations doivent être ancrés profondément.
En approchant, on voit que tous les endroits ou pénétrait la lumière portes, fenêtrés ont été arrachés. A l'intérieur plus rien, tout est parti, les murs sont nus, rayés par les ancrages des meubles disparus. Vides les endroits ou j'aimais poser ma tête sur ton épaule, sur ta poitrine, écouter les battements de ton cœur, je le sentais et l’avais alors au creux de ma mains.
Je voudrai exprimer mon désespoir, de voir qu’a disparu, par ma faute ce qui était ma vie, si belle avec toi, hier encore.

Tu ne pourras jamais oublier ma trahison c’est certain .Peux tu me pardonner…. Je le voudrai tellement. S’il te plaît ne me quitte pas

-Malgré ma décision de ne rien laisser paraître, son attitude a décuplé mon désir de vengeance, vouloir détruire complètement l'homme qui se foutait ouvertement de moi, qui jubilait de voir le pauvre type dont on baise la femme, lui sourire bêtement, imaginant déjà sa satisfaction, lors de votre prochain accouplement. Oui au point de le tuer.
Je me suis retenu uniquement par amour pour toi, en te regardant. Toi culpabilisant. Si j'avais massacré cet abruti, et fini en prison?

Ce remord me rassurerai, si j'étais certain, non pas de ta sincérité. Mais le déni dont tu t’es parée, comme la réalité des pulsions, qui t’ont rendues nécessaires cette aventure extra– conjugale, ne va pas cesser. Sois rassurée, je mesure mon niveau de responsabilité.

Pour poursuivre notre existence commune, alors nous devront rester conscient de la difficile réalité, telle qu’il nous faudra la vivre. Notre avenir ne dépend que de nous.

Mais dès a présent, et concernant ton amie ; Il y a son mari. En le regardant partir au bras de sa femme. Droit comme un I image parfaite de l'homme, amoureux, protecteur, sorte de chevalier blanc ... Pour autant que je sache, vous êtes toujours amants, et n'avez pas rompu. Il est important, pour son propre intérêt, que Vanessa se rende compte de la situation. Car enfin, et tu le sais mieux que personne, il est prêt a la quitter, et cela sans aucun scrupule. Il t’appartient de le lui faire savoir. Comment ? c’est ton affaire. Tu lui a pris son époux pendant un temps, et lui dois bien ça. Si tu ne le fais pas je m’en chargerai.
Même ,et surtout si il faut la consoler.

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