Chambre 302 : la guerre froide

- Par l'auteur HDS Vemiev -
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Récit libertin : Chambre 302 : la guerre froide Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Tags : Hotel Jeux
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Chambre 302 : la guerre froide
Chambre 302. Draps blancs.
Une menotte pend au coin du lit, 2 bracelets de métal reliés par une fine chaine d'une vingtaine de centimètres. Restrictif mais qui permet de bouger un peu. Les trois autres attendent sur la table de nuit, à côté d’un bol de glaçons qui perlent déjà. Sur le montant du lit, un foulard en soie rouge.

Je suis prisonnière d'un enchevêtrement de lanières rouges. Poitrine ronde et pleine, offerte, qui dit bonjour. Le sud reste un secret, que tu découvriras peut-être plus tard. Topless pour le plaisir de tes yeux ? Oui. Totalement exposée ? Pas mon style.

Hum....comment vais-je t'imaginer ? Déjà nu, prêt à être englouti par ma bouche... ? Non, trop facile...
Plutôt...en jean. Torse nu. Point. Curieuse, j'imagine le contact de la toile un peu rêche contre ma peau nue...

Maintenant j'imagine le jeu, les règles. Disons que tu les connais mais je te les rappelle :

1. Qui parle, perd.
2. Qui embrasse, perd.
3. Le gagnant choisit la fin.
4. Sur le mot "Toile" = on arrête tout, direct. Sans question. Point.

Petite précision : Si nos lèvres se frôlent, même par accident, on aura perdu tous les deux : free time pendant 2 minutes.

Le jeu maintenant ? La guerre froide.
La bouche est autorisée. Partout. Sauf les lèvres.

J'ai planté le décor, j'ai fait les règles, je te laisse commencer
Tu prends un glaçon, le fais tourner entre tes doigts. Il fait une telle chaleur qu'il goutte déjà sur tes doigts. Tu t'amuse, les porte à ta bouche, aspire la goutte d'eau.

Puis ta main s'approche de moi, je ferme les yeux. Glaçon qui se pose sur ma peau brûlante, contact froid qui réveille toutes mes terminaisons nerveuses. Choc thermique mais aussi contact attendu avec impatience

Tu fais bouger le glaçon sur mon épiderme, tu joues, tu dessines. Epaule, remonte dans le creux de mon cou. Clavicule. Lente descente.
Tu fais des détours, t’arrêtes où tu veux, sauf là où tu crèves d’envie d’aller.

Si je respire trop fort, un point pour toi.
J'aurais envie de plus, et d'un contact ailleurs, mais je ne veux pas capituler si vite alors je me mords les lèvres, fort. Et on respire doucement. La vague qui voulait me submerger reflue.
La brûlure glacée repart sur ma peau, descend sur mon ventre...j'ouvre les yeux, j'ai hâte qu'il soit complètement fondu, ce glaçon !
Je vois ton regard sur moi, tu suis le chemin emprunté par les gouttes d'eau, ta main ralenti...

1er glaçon fondu. À mon tour.

J'en prends un, j'imite tes gestes. Cou, épaules...torse, descente vers ton ventre...
Lentement. Quelques zigzags car je suis joueuse, puis la ligne de ton jean.
Si tu souffles, un point pour moi. Je laisse les doigts de mon autre main s'attarder sur ta peau, contact chaud juste après la glace. Histoire de faire remonter un souvenir imprécis d'un scénario passé où tu disais aimer le contraste chaud-froid...ailleurs.
Je m'amuse, dessine des arabesques sur ton corps jusqu'à ce qu'il n'en reste quasiment rien, puis porte le petit cube de glace à ma bouche et le croque.

Je remarque ton contrôle impeccable. Pour le moment, match nul 0-0.

Ton tour. Tu pose ta main sur mon épaule, me fais m'allonger sur le lit. Main droite, tu récupères un autre glaçon et viens le poser sur ma bouche.

Le glaçon part en balade : ma bouche, ma joue, mon cou. Tu le laisse descendre et se poser entre mes seins...un coup d'oeil vers moi et tu plonge. Tu le récupère entre tes lèvres, ta bouche s'approche de mon sein gauche. Ta langue effleure ma peau. Le glaçon entre les dents, tu l'approche de la pointe qui durcit presque instantanément au contact du froid.

Je baisse les yeux, te vois promener le glaçon quasi fondu sur mon sein, qui brille de minuscules gouttelettes d'eau bien vite rattrapées par la chaleur de ta langue.
Tes doigts passent ensuite le minuscule cube glacé sur mon sein droit, le faisant se dresser à son tour.
Légère douleur du froid, rattrapée par la chaleur de ta bouche, addictif...
J'essaye de ne pas bouger, ne pas souffler trop fort mais laisse échapper un soupir. Tu te redresse, me fais un clin d'oeil : Ok, j'ai perdu ce tour, tu choisis la 'punition'.

Tu me regarde, remonte vers moi, puis tes mains attrapent mes mains et les remontent au dessus de ma tête, me faisant captive.
Ta bouche descend et vient mordiller mon cou, me faisaint me tendre sur le lit. Tu sais à quel point je suis faible, là...tu mords plus fort et perdu pour perdu, je laisse échapper un gémissement.
''Clic''. Sensation de froid sur mon poignet gauche, tu m'as...attachée au lit.
Mes yeux dans les tiens, j'attends de voir la suite, mais...rien.

Tu recules, m'offre le bol de glaçons. Baisse les yeux vers moi et attends.
Tu m'invite à poursuivre ? J'apprécie.
Je suis attachée oui, mais ma main droite est encore libre. Et si je jouais les allumeuse ?

Je saisis un cube, le pose entre mes seins et viens continuer ce que tu as commencé. Ma peau se pare de gouttes d'eau, dont certaines glissent vers le matelas...

Je fais descendre le glaçon lentement entre mes seins, encore plus lentement le long de mon ventre, le laisse courir sur les lanières de cuir. Ton regard ne le lâche pas, tu es comme hypnotisé par mes gestes. Juste avant qu'il ne soit fondu, je le laisse glisser sous le tissu qui cache encore mon sexe...Bingo, tu as soupiré, je t'ai entendu, 1 point pour moi ! Je sais déjà quelle sera ta punition...

Grand sourire aux lèvres, je m'agrippe à la ceinture de ton jean et t'attire vers moi.
Bouton défait, fermeture éclair qui glisse lentement... Objectif : le faire disparaître.
Mais comme j'ai une main attachée, moins d'amplitude de mouvement, je vais peut-être être un peu maladroite...Ma main risque d'effleurer ton sexe à travers le tissu de ton boxer (je plaisante : manoeuvre absolument intentionnelle bien sûr ! Je meurs d'envie de te faire perdre un peu de ton contrôle)
Tu décide de m'aider, fais glisser ton jean, qui tombe à terre dans un froissement d'étoffe.

Bilan actuel 1 partout, moi à moitié attachée, toi en boxer, à ton tour de jouer...

Tu reprends un glaçon. La chaleur fait doucement son oeuvre, je vois qu'il est déjà plus petit, qu'il y a davantage d'eau au fond du bol.
Tu le place entre tes lèvres. Tu descends vers moi, le pose sur ma bouche. Oh, que c'est déloyal !
J'essaye de résister mais sentir tes lèvres si près, sans pouvoir t'embrasser...sans m'en rendre compte je soupire de frustration.
Coup d'oeil amusé de ta part, je me rends compte de mon erreur. Ok, 1 point pour toi.

''clic'' : tu viens de refermer la 2e menotte sur mon poignet droit avec un petit sourire ''je vais gagner'' de ta part

Tu récupère alors le bol, l'incline au dessus de mon mon ventre en retenant les glaçons, laisse tomber un filet d'eau sur ma peau. Regard furieux de ma part : c'est glacé !
Mais comme ma mains sont attachées, je ne peux pas trop m'y soustraire. Je serre les dents en silence.

Tu reposes le bol, replonge tes yeux dans les miens. Regard joueur mais rempli de désir, possessif. Je hoche la tête, articule en silence ''je suis...à toi''. Histoire de voir si tu vas craquer.

Puis je sens deux doigts. Secs, chauds. Qui atterrissent sur mon ventre, juste au-dessus du tissu.
Tu descends. Lentement, de plus en plus bas. T'arrêtes juste à la lisière.

Je le sens. Tu le sens. Tu m'as dit une fois qu'en étant attentif on pouvait littéralement sentir l'odeur de l'excitation d'une femme, et à mon avis c'est le cas, parce que je suis mouillée. Trempée, même. Et c’est pas l’eau du glaçon, c'est de l'envie. De toi. De nous, l'un contre l'autre, l'un dans l'autre...

Ta tête penche. Un sourire. Et là je vois....le Loup, prêt à me dévorer. Moi ? Ta proie, consentante. Qui ne demande qu'à être mangée toute crue.

Je suis fichue, grillée. Tu as gagné avant même de toucher...mais je résiste encore un peu.
Je passe ma langue sur mes lèvres. Je les mords. Fort. J'essaye de retenir le souffle, le gémissement prêt à les franchir...

Tes doigts glissent encore. Un centimètre plus bas. Juste un doigt. Qui effleure, qui promet.
Mon dos se cambre tout seul, mon corps t'appelle...

Je lutte, serre les dents. Tu me vois me mordre les lèvres. Mais tu veux gagner, alors tu laisse glisser tes doigts le long du tissu.
Humide, tellement humide...

Je ferme les yeux, je sens ton doigt passer doucement, de haut en bas. Tu sais exactement comment faire, à quel moment appuyer ou relàcher la pression pour me rendre folle.

Je lutte encore : envie qui enfle, vague qui grossit, je veux tes doigts là...mais non, je vais pas le dire.
Alors tu passe au niveau supérieur.
T'allonge contre moi, presse tes hanches contre les miennes. Nos sexes brûlants juste séparés par 2 épaisseurs de tissu. Si proches, si loin.

Je vais perdre, je le sais, tu le sais. Léger coup de bassin contre le mien, ton sexe qui presse mon clitoris : un son m’échappe, un gémissement étouffé.
Tu relèves les yeux. "Perdu", tu articules sans bruit, ta bouche à un souffle de la mienne.

J’ai perdu mais j'avais jamais eu autant envie de perdre. Je te vois savourer la victoire alors j'en profite : je relève la tête par surprise, réussis à atteindre tes lèvres.

Je murmure ''free time'', tu réponds ''tricheuse''
Je ris contre ta bouche ''oui, et ?"

2 minutes. Tout permis, plus de règles
Le ''free time'' devient ''kiss time'' tandis que nos bouches se retrouvent, nos langues jouent, se cherchent, se caressent. Nos corps pressés l'un contre l'autre, jamais assez.
Quand subitement ''crac'', plus de tissu. Juste toi, moi, peau contre peau, ton sexe qui glisse contre le mien, braises contre flammes.

Mais tu surveille le timing. Détache ta bouche de la mienne et te redresse, à genoux entre mes jambes.
Tu me fais glisser plus haut sur le lit, puis tes mains agrippent mes cuisses et les ouvrent. Mains toujours attachées, je ne peux que me laisser faire alors je ferme les yeux et j'attends.

Qu'est-ce que j'attends ?
J'ai bien une petite idée : de sentir tes doigts et/ou ta bouche sur moi, et juste à cette idée, je me liquéfie un peu plus. Je sais que je suis trempée.

Le silence se prolonge, puis ton souffle qui change, s'accélère.
"Putain", tu grognes. LE seul mot autorisé.
Je rouvre les yeux, tu me fixes. Mâchoire serrée. Est-ce que ton contrôle se fissurerait...?

Tes doigts tremblent avant de me toucher. Peut-être que tu perds en même temps que moi, ou qu'on gagne ensemble, peu importe.

Puis un contact sur ma cuisse. Brut, franc, sans prévenir. Mais glacé.
Tu avais caché un glaçon dans ta paume.
Choc thermique sur ma peau brûlante. Je sursaute, mon dos quitte le matelas, les menottes soudain tendues claquent contre les barreaux du lit.

Je laisse échapper un cri. Pas de douleur mais de surprise. Mes sens surchauffés analysent la sensation du froid : légère brûlure, légère douleur. Mais comme quand tu me mords, j'apprécie. Beaucoup.

Tu articules "Surprise" sans bruit.
Puis tu promènes le glaçon à l'intérieur de ma cuisse, le rapproches toujours plus de ma fente. L'eau se mélange à mon désir et l'envie revient, encore plus forte. Plus trempée, toujours plus...

Je te vois sourire. Mon Loup s’amuse.

Mais le glaçon fond déjà sous tes doigts qui deviennent caresse. Je referme les yeux

Je sens le froid qui devient eau....sensation de l'eau vite remplacée par la chaleur de ta bouche. Ta langue sur moi, en moi. Je gémis ''s'il te plaît...'' mais je sais même plus ce que je demande.

Sauf que toi, tu sais. 2 de tes doigts se faufilent, entrent en moi doucement. Viennent combler le vide, me donnent ce dont j'ai besoin.

"C’était ça que t’attendais ?" tu murmures tout contre moi.
Oui ça. Toi. En moi. Toi qui contrôles, toi qui joues.
Les menottes claquent encore sauf que j’ai pas bougé. C’est mon corps qui te répond, qui s’offre. Qui te laisse prendre tout ce que tu veux

Je voudrais t'attirer à moi mais impossible : mes mains sont attachées, mes doigts se referment dans le vide...
Je suis prisonnière consentante et on sait tous les deux que mon côté soumise adore ça

Sauf que j'ai envie...non j'ai BESOIN d'autre chose...alors par réflexe, mes jambes se referment autour de toi.

Tu comprends. Tu remontes le long de moi, ton regard s'accroche au mien.
Je lève la tête vers toi, ma bouche trouve la tienne. Dans mes yeux tu lis "S’il te plaît".

Fini de jouer, je compte plus les points, j'ai oublié les glaçons qui continuent de fondre dans le bol...

Ya juste toi, moi, la chaleur...
Tu glisses en moi. Lentement. Complètement Comme un couteau dans du beurre

J'entends le léger cliquetis des chaînes des menottes, je sens ton souffle dans mon cou, mais surtout je te sens TOI en moi.

Ton sexe chaud, dur, palpitant...tout au fond de moi mais immobile.
Puis d'un mouvement lent, tu te retire, presque complètement, avant de revenir, plus fort, plus loin. J'ai l'impression d'avoir attendu des heures, et c'est trop bon.

Je ne peux toujours pas m'accrocher à toi alors je noue mes jambes autour de tes reins, fort.
Puis j'entends le mot ''encore'' avant de comprendre que c'est moi qui l'ai prononcé

Tu souris. Tu obéis. Tes mains viennent agripper les miennes, tes mouvements se font plus rapides.

Ta bouche se plaque sur la mienne et vient avaler mon cri. Le plaisir monte, monte...
Chaque coup me rapproche du bord. La menotte mord mon poignet.

Ton souffle brûle mon cou. Je souffle ''Viens avec moi..."
Tu plantes tes yeux dans les miens et sur un dernier coup, plus fort, on tombe. On s'envole

Puis tu retombe contre moi, libère mes mains, masse mes poignets....

C'est la canicule dehors mais dedans, on a créé la nôtre.
Gagnant ou perdant, on finit pareil : épuisés, l’un contre l’autre, un verre d’eau à partager, et la phrase ''to be continued'' au bord des lèvres

Alors ? On se retrouve quand pour jouer dans la chambre 302 ?

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Texte coquin : Chambre 302 : la guerre froide
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