Cocu diaper cuckold
Récit érotique écrit par lily [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-09-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Tout d’abord c’est un récit qui n’a pas été vécue par nous. Il est en plusieurs épisode car très long. Attention peu de sexe.
Je suis un homme dans la cinquantaine avancé, en couple avec une femme bien plus jeune que moi. Nous ne résidons pas ensemble seulement les weekends.
Nous avons déjà beaucoup pratiqué dans le libertinage et le cuckold, mais au fil des années le coté magique a finit par s’émousser. Nous fréquentons encore de temps en temps les clubs libertins mais plus avec la même passion ni le même entrain. C’est plus devenu une habitude. Ma compagne avait l’air emballée par le coté cuckold mais trop complexe à mettre en place quand on ne vit pas ensemble.
Avec l’âge je pense, j’ai commencé à être atteint d’énurésie nocturne. Pour les néophytes c’est que mes nuits sont perturbées par des envies de soulager ma vessie deux ou trois fois par nuit. Rien de bien grave mais cela perturbe mon sommeil, et le rend moins réparateur. Devoir se lever pour aller aux toilettes vous réveil et le rendormi sage est compliqué voir des fois carrément impossibles.
Ne vivant pas avec ma copine je me suis acheté des changes complets. Comme ça la semaine je me lange et cela me permet de me soulager sans avoir besoin de me lever. Le faisant 2 ou 3 fois dans la nuit un change même épais ne suffit pas du coup il y a des fuites. En surfant sur le net j’ai vu que l’on pouvait mettre des inserts droits en plus et si vraiment ça ne suffit pas couper le dessous de la première couche pour la rendre perméable et en remettre une autre par-dessus, voir le faire avec trois changes.
Cela s’est avéré très efficace avec trois changes complets et quatre inserts. Du coup je me retrouve avec un énorme paquet entre les jambes. Au début c’est très gênant et très humiliant de se balader dans la maison avec tout cet équipement. Mais après tout je vis seul et je reconnais que je passe de bien meilleure nuit.
Petit à petit je dois dire que j’y prend même gout, c’est un plaisir de pisser dans sa couche sentir cette chaleur et cette humidité. Et je reconnais que je porte mes couches de plus en plus longtemps. Au début juste au moment de me coucher et enlevées au réveil. Et maintenant avant mon repas du soir et si je ne travail pas le lendemain je les gardes jusqu’ a tard dans la matinée.
Par contre garder des couches pleines le matin est difficile elles se détendent dans la nuit et avec le poids qu’elles pèsent le matin je ne peux pas me déplacer sans qu’elles tombent. Je suis allé sur des sites et j’ai vu qu’il fallait mettre une culotte en plastique qui aide à maintenir le tout. Mais le souci c’est qu’une culotte pouvant contenir un tel paquet est introuvable sauf aller voir sur des sites bébé adultes. Ça ne me convient pas puisque je ne suis pas attiré par ce genre de chose. Par contre il existe pour les sissy des culottes qui correspondent. J’en trouve une en satin à l’extérieur et plastique à l’intérieur de la bonne contenance. Elle est rose mais ça ne me dérange pas au contraire je trouve cela très jolie. C’est un peu mon côté cuckold qui ressort.
J’en parle à mon amie, qui accepte de me langer cela dure quelques week-ends puis plus rien si je ne lui demande pas. J’en suis triste mais je préfère ne pas insister car quand on pratiquait le cuckold je n’ai pas eu la sensation que c’été parfaitement partagé. Et je me suis vite rendu compte que c’été plus pour me faire plaisir qu’une réelle envie de sa part.
Du coup depuis je ne me lange plus le week-end et mes nuits sont fatigante d’autant plus que je me suis habitué aux couches. J’aime énormément avoir cet énorme paquet entre les jambes, cette humidité chaude et douce et cette odeur de pisse fraiche. J’ai reçu ma culotte en satin, d’un superbe rose et bordé de frous frous. Elle a du mal à tout contenir mais elle tient le coup. La douceur du satin est un bonheur et elle tient mes langes bien serrés. Il est vrai que quand je me regarde dans une glace je suis vraiment ridicule.
Ma compagne reprend doucement le cuckold elle ne s’intéresse plus à mon sexe sauf pour le griffer, me dire qu’il est petit et elle a l’air d’apprécier me traiter de pisseuse. Je dois dire que j’aime ça même si elle ne me voit pas en couche.
Puis un jour en début de semaine elle me dit que je devrais aller consulter mon médecin, il existe des médicaments contre l’énurésie. Là en colère je lui envoie un message qui lui dit : Je vais aller voir mon médecin mais pas pour des médicaments mais pour une prescription pour des couches. Tu es une superbe compagne et je t’aime mais qu’est-ce que tu es nul comme maitresse cuckold. J’aurais préféré que tu m’obliges à pisser dans mes couches, que tu m’interdises les toilettes que ça t’été réservé, que tu te moques de moi avec mes langes énormes et ma culotte rose !!!
Pas de retour du message. La semaine passe comme si je n’avais pas envoyé de message. Petit week-end normal rien ne change et nous n’en parlons pas.
Nous reprenons la semaine normalement chacun chez soi. Elle m’envoie un message demandant si je peux lui faire un meuble en bois avec 5 compartiments de la taille d’une boite à chaussure qui puissent se fermer avec un cadenas, pour mettre dans son garage. Elle me donne les cotes et sachant que je bricole bien le bois.
C’est toujours un plaisir pour moi de lui fabriquer des choses et c’est avec entrain que je lui fais. La semaine passe toujours entre travail nuit en couches et bricolage du meuble.
Le vendredi matin je ne travaille pas je reçois un sms de ma chérie : ce soir tu prends une douche et tu m’attends nu sur le lit avec un bandeau sur les yeux. Je serais là à dix-huit heures. Tu sortiras ton bâillon boulle. Je ne veux pas entendre un mot si tu parles je te bâillonnerais. Je suis surpris et excité elle avait l’habitude de m’humilier et me dominer quand on faisait du cuckold.
Dix-huit heures je suis nu sur mon lit, j’attend impatient et excité mais angoissé aussi. Avec les yeux bandés je suis à l’écoute du moindre bruit, le temps semble long. J’entend la porte d’entré elle est là. J’écoute les bruits elle prend son temps et ne vient toujours pas. J’entend sa voix elle est avec quelqu’un je pense. J’essaie d’écouter la conversation mais je n’entends que sa voix, j’en déduit qu’elle est au téléphone. Elle a l’air joyeuse car elle parle fort et rigole. Je ne comprends pas trop ce qu’elle dit. La discussion s’éternise et elle à l’air très charmeuse avec son interlocuteur. Je crois comprendre à la fin de sa conversation, (à tout à l’heure mon chéri). Je ne m’en formalise pas j’ai du mal entendre. La porte de la chambre s’ouvre, elle est là toute proche. Aucun son aucun geste juste ma respiration. Une douleur inouïe me traverse le sexe puis une autre sur le ventre les cuisses ça ne s’arrête qu’au bout d’une dizaine de coups sous mes hurlements. D’un ton sévère elle me dit ouvre la bouche lève la tête. Je sens le bâillon boule investir ma bouche et la sangle être serrée derrière ma tête. « Je t’avais dit de fermer ta gueule lopette même pas capable de faire ça ».
Là je prends une claque que je ne vois pas venir avec le bandeau toujours en place. « Alors comme ça je suis nul. On va voir ça. Lève ton gros cul de lopette. »
Je m’exécute et je sens quelque chose de doux sous mes fesses. J’identifie bien que c’est une couche. A peine reposé mon postérieur dessus mon sexe se met au garde à vous. « Putain tu es vraiment une merde. Tu as du mal à bander quand je m’occupe de ton petit zizi mais la une couche et la lopette bande. Tu es ridicule mon pauvre ».
Je reconnais qu’elle a raison je suis minable mais bon c’est comme ça. Je la sens fermer la couche elle a l’air énorme car mes jambes sont maintenues très écartées. Elle me fait enfiler quelque chose que je ne reconnais pas comme ma culotte de sissy c’est froid et ça fait un bruit de plastique une fois mes jambes passées elle m’enfile les bras aussi. Je pense que c’est un body. Il est très ajusté car elle tire fort dessus pour qu’il vienne sur mes épaules.
« Retourne toi pisseuse. » Je roule sur le ventre, et j’entend fermer une fermeture éclaire jusqu’ au niveau du col. Elle farfouille et je reconnais le clic d’un cadenas. Elle me remet sur le dos je dois lever les pieds elle m’enfile quelque chose jusqu’à la taille je ne sais pas ce que c’est. Elle me prend un pied et m’enfile une chaussure. Elle est étroite et remonte sur ma cheville et de nouveau un clic d’un cadenas. L’autre pied suit le même chemin et lui aussi est verrouillé. Elle me met en position assise ce qui n’est pas simple avec cette énorme couche. Elle enlève le cadenas qui ferme le col du body et le baisse sur mon ventre en râlant. Je dois lever les bras je pense qu’elle m’enfile un soutien-gorge. Il à l’air très lourd une fois fixé. Le body remonté non sans effort elle repositionne le cadenas. « Reste comme ça pisseuse et n’enlève pas le bandeau sinon tu vas le payer ».
Je peux vous assurer que je ne bouge pas les coups me font encore souffrir. Je l’entends fouiller dans son armoire elle sort des affaires puis quitte la chambre pour aller dans la salle de bain. J’entend la douche. Je suis quand même dans l’incertitude. Elle ne m’a jamais punie comme ça même à l’époque ou l’on faisait du cuckold et que je devais la vénérer. La phrase entendue à la dérober à tout à l’heure mon chéri !!! et ces couches qu’elle m’a posées je n’en possède pas d’aussi épaisses, tout comme ce qui à l’air d’être un body, pas plus que ces chaussures qui ont l’air d’avoir un talon haut que je découvrirais si je pose le pied au sol. Je n’entends plus l’eau couler, il y a des bruits mais je ne sais pas les reconnaitre.
« Lopette à quatre pattes tu files dans l’entrée et tu reste s avec ton bandeau je ne vais pas tarder ». Elle me crie ça de la salle de bain. Et c’est à l’aveugle que je me glisse du lit. Effectivement le talon des chaussures à l’air très haut pour le peu que j’ai pu sentir. Je file jusqu’à la porte d’entrée je connais bien ma maison et c’est avec facilité que je fais le parcours. Je ne sais pas comment l’attendre alors je reste à quatre pattes. Je suis très inquiet pourquoi la porte on ne va pas sortir comme ça ou quelqu’un va peut-être venir. J’en suis là de mes pensées lorsque j’entends ma femme éclater de rire.
« AH AH AH je n’y crois pas qu’elle vue de derrière, tu ne ressemble vraiment à rien dans cette tenue. Ton cul est tellement gros et ridicule avec cette couche je sais même plus si tu es un homme une femme ou autre chose de non identifié Ah Ah Ah . »
« Enlève ton bandeau et regarde-moi. » Je retire mon bandeau mes yeux se réhabituent à la lumière, et je vois ma compagne. Elle est magnifique une belle coiffure, un beau maquillage, et vêtue d’une petite robe fluide proche du corps avec de jolie bottes. La robe est courte qu’est ce qu’elle est belle. Moi je me vois dans la glace de l’entrée. Un gros boudin rose j’ai des chaussures à talon rose avec une jupe en satin et tulle rose pleine de froufrous on voit effectivement largement dépasser sous la jupe dans le body rose brillant en plastique. Au niveau de la poitrine une immense paire de seins sous le body. Ce ne serais pas moi je serais mort de rire de voir cette caricature. « Tu vas garder ton gag Ball je n’ai pas envie de t’entendre tu te lèves et on file à la voiture. »
Grosse panique dans ma tête sortir dans cette tenue. Je me lève cherche les clefs de la voiture mais je ne les vois pas. Ma chérie les tiens dans sa main. « Les clefs je m’en occupe va m’ouvrir la porte arrière ».
Impossible de courir avec mes chaussures à talons j’y vais avec précaution. Arrivé près de la voiture elle est toujours verrouillée. Ma conjointe prend son temps pour sortir, je suis à la vue de la moindre personne qui passerait dans la rue. Elle me rejoint doucement en prenant son temps. Elle s’arrête. « Tourne sur toi même lopette que je puisse t’admirer, Putain tu est toujours aussi ridicule regarde toi ta jupette couvre la moitié de ta couche le body en vinyle rose brille superbement à la lumière des lampadaires je me demande si je ne devrais pas te faire marcher à coté de la voiture AH AH AH. »
La porte se déverrouille et ma femme vient s’y asseoir. Je referme la porte et me précipite coté conducteur que je suppose être ma place. Là elle me tend mon téléphone, il est sur le GPS.
« Allé la pisseuse tu es ridicule mais tu dois savoir suivre un itinéraire donc en avant. »
Je suis le GPS, je ne suis pas fier dans cette tenue mais les gens sont devenus tellement égoïstes que personne ne fait attention à nous. La route se passe bien je vois ma passagère sur son téléphone qui textote. Les réponses fusent elle ne lèvera pas la tête de toute la route.
On arrive devant un restaurant qui est la destination finale du GPS. Une place de parking juste devant est libre. « Je suis magnanime je ne vais pas te demander de m’ouvrir la porte. Mais c’est surtout par ce que je ne veux pas avoir honte. »
Je vois ma femme descendre de la voiture, elle fait le tour pour venir coté conducteur. Elle ouvre ma porte. « TU m’attends ici tu ne joue pas avec ton petit zizi a ben non tu ne vas pas pouvoir avec cette grosse couche AH AH AH. Tu gardes ton téléphone mais interdit d’aller dessus sauf si tu as un message mais pas de site de cul. J’ai mis un logiciel espion je saurais tout. Ça va te laisser le temps de méditer à ce que tu m’avais dit par message. Sache que tu as raison j’ai été nul mais je vais y remédier. Tu ne vas rien manger ce soir mais je ne suis pas un monstre deux bonnes bouteilles d’eau aromatisées ».
« Comme tu peux le voir il fait bon ce soir et le sol au pieds de la voiture et sec, je dis ça au cas ou le contenue des bouteilles ne te convient pas. Quand je reviens je veux que ces deux bouteilles soient vides alors à la tienne ». Juste avant de partir elle passe une chaine autour de ma taille et du siège. Elle ferme un cadenas sur le dos du siège. Et ferme la porte. Je ne peux même pas fermer à clefs c’est elle qui les a. Je dois reconnaitre que je passe d’une émotion à l’autre je suis un peu perdu. Mon regard se porte sur le magnifique fessier de celle que j’aime. Elle rentre dans le restaurant je peux la suivre par la fenêtre.
Je la vois elle rejoint un homme, impossible de donner un âge il est de profil. Elle pose immédiatement ses bars autour de son coup et s’embrassent tendrement dans un baiser sensuel mais surtout très long, suivi de pleins de petits bisous sur la bouche. Je suis choqué ce n’est pas du tout comme les rencontres que nous faisions lors de nos soirées cuckold. A ce que je vois elle a l’air de bien le connaitre. Ses mains à lui caressent tout son corps ses hanches ses fesses. Je pense qu’ils se connaissent car les deux s’assoient côte à côte sur la banquette contre le mur et non face à face. Elle ne m’a jamais parlé de lui moi qui pourtant espère depuis ci longtemps qu’elle ait un amant.
Je repense à ces deux bouteilles qu’il faut que je vide ça fait presque trois litres d’eau. J’en ouvre une l’odeur est immonde, une odeur de vielle pisse. Je la porte à ma bouche. Le gout est moins prononcé que l’odeur elle à du pisser dedans toute la journée et couper avec de l’eau. Ce n’est pas bon mais pas le choix. De plus cela m’excite de savoir qu’elle m’a préparé ça. Entre l’énorme couche et les chaussures cadenassable que je n’avais pas dans ma collection et la bouteille de pisse, elle a vraiment préparé son coup. Je ne peux m’empêcher de les regarder un vrai couple d’amoureux. Je suis extrêmement jaloux à ce moment. Mon cœur bat dans ma poitrine heureusement que je ne suis pas cardiaque. Depuis quand le connait-elle ? Pourquoi ne pas m’en avoir parlé ? Elle a l’air tellement bien, je la vois la tête posée sur son épaule en attendant les plats. A les voir comme ça on dirait vraiment un couple amoureux.
Leurs plats servis, ils mangent en discutant rigolant, je vois souvent leurs mains quitter la table mais je n’en vois pas plus. J’ai de la chance la nuit est bien tombé donc je reste discret dans ma voiture seuls les gens qui rentrent ou sortent du resto pourraient me voir. Entre deux plats ils s’embrassent langoureusement, il ne va quand même pas la baiser sur la table un peu de tenue !!
Une sonnerie mon tel affiche « Mon homme qui te fait cocu » comme nom de contact. Je me doute que c’est lui et que ma chérie a même pensé à rentrer son numéro dans mon répertoire avec ce nom. C’est une petite vidéo on voit une main posée sur la cuisse de ma femme pile poil sur la jarretière de ses bas. Elle lui a sortie le grand jeu bas et porte jarretelles. La main remonte doucement jusqu’à son petit abricot bien lisse. Bien sur pas de culotte je n’aime pas quand elle en porte. Doucement le pouce caresse son petit bouton de plaisir. Il a l’air très doux dans ses gestes. La vidéo se coupe il y a en légende : « on sait ce que l’on perd mais on ne sait jamais ce que l’on gagne. Tu as de la chance je vais pouvoir te le dire. Ta femme perd son conjoint, mais elle gagne un homme et une lopette. Toi tu perds ta femme mais tu vas gagner une maitresse et un maitre. Moi je suis le grand gagnant je gagne une superbe femme et une lopette à humilier, mais je ne perds rien ».
J’ai toujours rêvé de cette vie. J’en ai tellement fait le reproche à ma femme de ne pas être domina. Mais le vivre en réel c’est comme prendre un Uppercut je suis KO debout. Quand on rencontrait je connaissais l’amant lors d’une rencontre soft les recherches étaient faite conjointement. Là je suis mis au pied du mur. Déjà ils ont l’air de bien se connaitre je pense qu’elle l’a déjà vue intimement ce qui m’énerve car on se dit tout, mais qui m’excite aussi beaucoup. La tenue que je porte ne m’aide pas si jamais il me voit accoutré comme ça, j’aime avoir honte mais là ça dépasse tout. Eux ils mangent tranquillement et moi je dois boire la pisse en bouteille. Je me force car je suis plein et j’ai une véritable haleine de pissotière et comme par hasard les bombons à la menthe que j’ai toujours dans ma voiture ont disparu.
Nouveau message du même contact, une vidéo je vois la main de ma femme. Elle est posée sur l’entre jambe du monsieur. Le pantalon est ouvert et légèrement baissé, je vois sous la main de ma chérie un boxer transparent et un sexe en érection de très grande taille par rapport à la main de ma chérie. Elle caresse doucement au travers du sous vêtement. Ses jolies mains aux ongles rouge vif glissent sur tout le pourtour de ce magnifique sexe de façon discrète mais très érotique. La légende : « Comme tu peux voir lopette, ton petit zizi n’a plus d’intérêt MA FEMME préfère largement une verge d’homme mais TA MAITRESSE n’ayant plus besoin de ton truc ridicule le gardera au maximum dans des couches, car il me semble que c’est ce que tu porte petite pisseuse. Chacun son truc à moi la bouche soyeuse de ta femme la chaleur de son vagin et l’étroitesse de son petit cul d’amour que j’ai eu le bonheur d’honorer déjà plusieurs fois et qui sont miens maintenant, et à toi la douceur et la moiteur des changes complets qui seront surement tes seuls sous-vêtements, encore que je me suis laissé dire que tu aimais les culottes en satin rose ».
Je suis rouge écarlate il sait tout et effectivement ils se sont vus plusieurs fois. Mon médecin serait là il me dirait de me calmer ma tension est trop élevée. Je ne vous dis pas la tempête dans ma tête.
Je suis un homme dans la cinquantaine avancé, en couple avec une femme bien plus jeune que moi. Nous ne résidons pas ensemble seulement les weekends.
Nous avons déjà beaucoup pratiqué dans le libertinage et le cuckold, mais au fil des années le coté magique a finit par s’émousser. Nous fréquentons encore de temps en temps les clubs libertins mais plus avec la même passion ni le même entrain. C’est plus devenu une habitude. Ma compagne avait l’air emballée par le coté cuckold mais trop complexe à mettre en place quand on ne vit pas ensemble.
Avec l’âge je pense, j’ai commencé à être atteint d’énurésie nocturne. Pour les néophytes c’est que mes nuits sont perturbées par des envies de soulager ma vessie deux ou trois fois par nuit. Rien de bien grave mais cela perturbe mon sommeil, et le rend moins réparateur. Devoir se lever pour aller aux toilettes vous réveil et le rendormi sage est compliqué voir des fois carrément impossibles.
Ne vivant pas avec ma copine je me suis acheté des changes complets. Comme ça la semaine je me lange et cela me permet de me soulager sans avoir besoin de me lever. Le faisant 2 ou 3 fois dans la nuit un change même épais ne suffit pas du coup il y a des fuites. En surfant sur le net j’ai vu que l’on pouvait mettre des inserts droits en plus et si vraiment ça ne suffit pas couper le dessous de la première couche pour la rendre perméable et en remettre une autre par-dessus, voir le faire avec trois changes.
Cela s’est avéré très efficace avec trois changes complets et quatre inserts. Du coup je me retrouve avec un énorme paquet entre les jambes. Au début c’est très gênant et très humiliant de se balader dans la maison avec tout cet équipement. Mais après tout je vis seul et je reconnais que je passe de bien meilleure nuit.
Petit à petit je dois dire que j’y prend même gout, c’est un plaisir de pisser dans sa couche sentir cette chaleur et cette humidité. Et je reconnais que je porte mes couches de plus en plus longtemps. Au début juste au moment de me coucher et enlevées au réveil. Et maintenant avant mon repas du soir et si je ne travail pas le lendemain je les gardes jusqu’ a tard dans la matinée.
Par contre garder des couches pleines le matin est difficile elles se détendent dans la nuit et avec le poids qu’elles pèsent le matin je ne peux pas me déplacer sans qu’elles tombent. Je suis allé sur des sites et j’ai vu qu’il fallait mettre une culotte en plastique qui aide à maintenir le tout. Mais le souci c’est qu’une culotte pouvant contenir un tel paquet est introuvable sauf aller voir sur des sites bébé adultes. Ça ne me convient pas puisque je ne suis pas attiré par ce genre de chose. Par contre il existe pour les sissy des culottes qui correspondent. J’en trouve une en satin à l’extérieur et plastique à l’intérieur de la bonne contenance. Elle est rose mais ça ne me dérange pas au contraire je trouve cela très jolie. C’est un peu mon côté cuckold qui ressort.
J’en parle à mon amie, qui accepte de me langer cela dure quelques week-ends puis plus rien si je ne lui demande pas. J’en suis triste mais je préfère ne pas insister car quand on pratiquait le cuckold je n’ai pas eu la sensation que c’été parfaitement partagé. Et je me suis vite rendu compte que c’été plus pour me faire plaisir qu’une réelle envie de sa part.
Du coup depuis je ne me lange plus le week-end et mes nuits sont fatigante d’autant plus que je me suis habitué aux couches. J’aime énormément avoir cet énorme paquet entre les jambes, cette humidité chaude et douce et cette odeur de pisse fraiche. J’ai reçu ma culotte en satin, d’un superbe rose et bordé de frous frous. Elle a du mal à tout contenir mais elle tient le coup. La douceur du satin est un bonheur et elle tient mes langes bien serrés. Il est vrai que quand je me regarde dans une glace je suis vraiment ridicule.
Ma compagne reprend doucement le cuckold elle ne s’intéresse plus à mon sexe sauf pour le griffer, me dire qu’il est petit et elle a l’air d’apprécier me traiter de pisseuse. Je dois dire que j’aime ça même si elle ne me voit pas en couche.
Puis un jour en début de semaine elle me dit que je devrais aller consulter mon médecin, il existe des médicaments contre l’énurésie. Là en colère je lui envoie un message qui lui dit : Je vais aller voir mon médecin mais pas pour des médicaments mais pour une prescription pour des couches. Tu es une superbe compagne et je t’aime mais qu’est-ce que tu es nul comme maitresse cuckold. J’aurais préféré que tu m’obliges à pisser dans mes couches, que tu m’interdises les toilettes que ça t’été réservé, que tu te moques de moi avec mes langes énormes et ma culotte rose !!!
Pas de retour du message. La semaine passe comme si je n’avais pas envoyé de message. Petit week-end normal rien ne change et nous n’en parlons pas.
Nous reprenons la semaine normalement chacun chez soi. Elle m’envoie un message demandant si je peux lui faire un meuble en bois avec 5 compartiments de la taille d’une boite à chaussure qui puissent se fermer avec un cadenas, pour mettre dans son garage. Elle me donne les cotes et sachant que je bricole bien le bois.
C’est toujours un plaisir pour moi de lui fabriquer des choses et c’est avec entrain que je lui fais. La semaine passe toujours entre travail nuit en couches et bricolage du meuble.
Le vendredi matin je ne travaille pas je reçois un sms de ma chérie : ce soir tu prends une douche et tu m’attends nu sur le lit avec un bandeau sur les yeux. Je serais là à dix-huit heures. Tu sortiras ton bâillon boulle. Je ne veux pas entendre un mot si tu parles je te bâillonnerais. Je suis surpris et excité elle avait l’habitude de m’humilier et me dominer quand on faisait du cuckold.
Dix-huit heures je suis nu sur mon lit, j’attend impatient et excité mais angoissé aussi. Avec les yeux bandés je suis à l’écoute du moindre bruit, le temps semble long. J’entend la porte d’entré elle est là. J’écoute les bruits elle prend son temps et ne vient toujours pas. J’entend sa voix elle est avec quelqu’un je pense. J’essaie d’écouter la conversation mais je n’entends que sa voix, j’en déduit qu’elle est au téléphone. Elle a l’air joyeuse car elle parle fort et rigole. Je ne comprends pas trop ce qu’elle dit. La discussion s’éternise et elle à l’air très charmeuse avec son interlocuteur. Je crois comprendre à la fin de sa conversation, (à tout à l’heure mon chéri). Je ne m’en formalise pas j’ai du mal entendre. La porte de la chambre s’ouvre, elle est là toute proche. Aucun son aucun geste juste ma respiration. Une douleur inouïe me traverse le sexe puis une autre sur le ventre les cuisses ça ne s’arrête qu’au bout d’une dizaine de coups sous mes hurlements. D’un ton sévère elle me dit ouvre la bouche lève la tête. Je sens le bâillon boule investir ma bouche et la sangle être serrée derrière ma tête. « Je t’avais dit de fermer ta gueule lopette même pas capable de faire ça ».
Là je prends une claque que je ne vois pas venir avec le bandeau toujours en place. « Alors comme ça je suis nul. On va voir ça. Lève ton gros cul de lopette. »
Je m’exécute et je sens quelque chose de doux sous mes fesses. J’identifie bien que c’est une couche. A peine reposé mon postérieur dessus mon sexe se met au garde à vous. « Putain tu es vraiment une merde. Tu as du mal à bander quand je m’occupe de ton petit zizi mais la une couche et la lopette bande. Tu es ridicule mon pauvre ».
Je reconnais qu’elle a raison je suis minable mais bon c’est comme ça. Je la sens fermer la couche elle a l’air énorme car mes jambes sont maintenues très écartées. Elle me fait enfiler quelque chose que je ne reconnais pas comme ma culotte de sissy c’est froid et ça fait un bruit de plastique une fois mes jambes passées elle m’enfile les bras aussi. Je pense que c’est un body. Il est très ajusté car elle tire fort dessus pour qu’il vienne sur mes épaules.
« Retourne toi pisseuse. » Je roule sur le ventre, et j’entend fermer une fermeture éclaire jusqu’ au niveau du col. Elle farfouille et je reconnais le clic d’un cadenas. Elle me remet sur le dos je dois lever les pieds elle m’enfile quelque chose jusqu’à la taille je ne sais pas ce que c’est. Elle me prend un pied et m’enfile une chaussure. Elle est étroite et remonte sur ma cheville et de nouveau un clic d’un cadenas. L’autre pied suit le même chemin et lui aussi est verrouillé. Elle me met en position assise ce qui n’est pas simple avec cette énorme couche. Elle enlève le cadenas qui ferme le col du body et le baisse sur mon ventre en râlant. Je dois lever les bras je pense qu’elle m’enfile un soutien-gorge. Il à l’air très lourd une fois fixé. Le body remonté non sans effort elle repositionne le cadenas. « Reste comme ça pisseuse et n’enlève pas le bandeau sinon tu vas le payer ».
Je peux vous assurer que je ne bouge pas les coups me font encore souffrir. Je l’entends fouiller dans son armoire elle sort des affaires puis quitte la chambre pour aller dans la salle de bain. J’entend la douche. Je suis quand même dans l’incertitude. Elle ne m’a jamais punie comme ça même à l’époque ou l’on faisait du cuckold et que je devais la vénérer. La phrase entendue à la dérober à tout à l’heure mon chéri !!! et ces couches qu’elle m’a posées je n’en possède pas d’aussi épaisses, tout comme ce qui à l’air d’être un body, pas plus que ces chaussures qui ont l’air d’avoir un talon haut que je découvrirais si je pose le pied au sol. Je n’entends plus l’eau couler, il y a des bruits mais je ne sais pas les reconnaitre.
« Lopette à quatre pattes tu files dans l’entrée et tu reste s avec ton bandeau je ne vais pas tarder ». Elle me crie ça de la salle de bain. Et c’est à l’aveugle que je me glisse du lit. Effectivement le talon des chaussures à l’air très haut pour le peu que j’ai pu sentir. Je file jusqu’à la porte d’entrée je connais bien ma maison et c’est avec facilité que je fais le parcours. Je ne sais pas comment l’attendre alors je reste à quatre pattes. Je suis très inquiet pourquoi la porte on ne va pas sortir comme ça ou quelqu’un va peut-être venir. J’en suis là de mes pensées lorsque j’entends ma femme éclater de rire.
« AH AH AH je n’y crois pas qu’elle vue de derrière, tu ne ressemble vraiment à rien dans cette tenue. Ton cul est tellement gros et ridicule avec cette couche je sais même plus si tu es un homme une femme ou autre chose de non identifié Ah Ah Ah . »
« Enlève ton bandeau et regarde-moi. » Je retire mon bandeau mes yeux se réhabituent à la lumière, et je vois ma compagne. Elle est magnifique une belle coiffure, un beau maquillage, et vêtue d’une petite robe fluide proche du corps avec de jolie bottes. La robe est courte qu’est ce qu’elle est belle. Moi je me vois dans la glace de l’entrée. Un gros boudin rose j’ai des chaussures à talon rose avec une jupe en satin et tulle rose pleine de froufrous on voit effectivement largement dépasser sous la jupe dans le body rose brillant en plastique. Au niveau de la poitrine une immense paire de seins sous le body. Ce ne serais pas moi je serais mort de rire de voir cette caricature. « Tu vas garder ton gag Ball je n’ai pas envie de t’entendre tu te lèves et on file à la voiture. »
Grosse panique dans ma tête sortir dans cette tenue. Je me lève cherche les clefs de la voiture mais je ne les vois pas. Ma chérie les tiens dans sa main. « Les clefs je m’en occupe va m’ouvrir la porte arrière ».
Impossible de courir avec mes chaussures à talons j’y vais avec précaution. Arrivé près de la voiture elle est toujours verrouillée. Ma conjointe prend son temps pour sortir, je suis à la vue de la moindre personne qui passerait dans la rue. Elle me rejoint doucement en prenant son temps. Elle s’arrête. « Tourne sur toi même lopette que je puisse t’admirer, Putain tu est toujours aussi ridicule regarde toi ta jupette couvre la moitié de ta couche le body en vinyle rose brille superbement à la lumière des lampadaires je me demande si je ne devrais pas te faire marcher à coté de la voiture AH AH AH. »
La porte se déverrouille et ma femme vient s’y asseoir. Je referme la porte et me précipite coté conducteur que je suppose être ma place. Là elle me tend mon téléphone, il est sur le GPS.
« Allé la pisseuse tu es ridicule mais tu dois savoir suivre un itinéraire donc en avant. »
Je suis le GPS, je ne suis pas fier dans cette tenue mais les gens sont devenus tellement égoïstes que personne ne fait attention à nous. La route se passe bien je vois ma passagère sur son téléphone qui textote. Les réponses fusent elle ne lèvera pas la tête de toute la route.
On arrive devant un restaurant qui est la destination finale du GPS. Une place de parking juste devant est libre. « Je suis magnanime je ne vais pas te demander de m’ouvrir la porte. Mais c’est surtout par ce que je ne veux pas avoir honte. »
Je vois ma femme descendre de la voiture, elle fait le tour pour venir coté conducteur. Elle ouvre ma porte. « TU m’attends ici tu ne joue pas avec ton petit zizi a ben non tu ne vas pas pouvoir avec cette grosse couche AH AH AH. Tu gardes ton téléphone mais interdit d’aller dessus sauf si tu as un message mais pas de site de cul. J’ai mis un logiciel espion je saurais tout. Ça va te laisser le temps de méditer à ce que tu m’avais dit par message. Sache que tu as raison j’ai été nul mais je vais y remédier. Tu ne vas rien manger ce soir mais je ne suis pas un monstre deux bonnes bouteilles d’eau aromatisées ».
« Comme tu peux le voir il fait bon ce soir et le sol au pieds de la voiture et sec, je dis ça au cas ou le contenue des bouteilles ne te convient pas. Quand je reviens je veux que ces deux bouteilles soient vides alors à la tienne ». Juste avant de partir elle passe une chaine autour de ma taille et du siège. Elle ferme un cadenas sur le dos du siège. Et ferme la porte. Je ne peux même pas fermer à clefs c’est elle qui les a. Je dois reconnaitre que je passe d’une émotion à l’autre je suis un peu perdu. Mon regard se porte sur le magnifique fessier de celle que j’aime. Elle rentre dans le restaurant je peux la suivre par la fenêtre.
Je la vois elle rejoint un homme, impossible de donner un âge il est de profil. Elle pose immédiatement ses bars autour de son coup et s’embrassent tendrement dans un baiser sensuel mais surtout très long, suivi de pleins de petits bisous sur la bouche. Je suis choqué ce n’est pas du tout comme les rencontres que nous faisions lors de nos soirées cuckold. A ce que je vois elle a l’air de bien le connaitre. Ses mains à lui caressent tout son corps ses hanches ses fesses. Je pense qu’ils se connaissent car les deux s’assoient côte à côte sur la banquette contre le mur et non face à face. Elle ne m’a jamais parlé de lui moi qui pourtant espère depuis ci longtemps qu’elle ait un amant.
Je repense à ces deux bouteilles qu’il faut que je vide ça fait presque trois litres d’eau. J’en ouvre une l’odeur est immonde, une odeur de vielle pisse. Je la porte à ma bouche. Le gout est moins prononcé que l’odeur elle à du pisser dedans toute la journée et couper avec de l’eau. Ce n’est pas bon mais pas le choix. De plus cela m’excite de savoir qu’elle m’a préparé ça. Entre l’énorme couche et les chaussures cadenassable que je n’avais pas dans ma collection et la bouteille de pisse, elle a vraiment préparé son coup. Je ne peux m’empêcher de les regarder un vrai couple d’amoureux. Je suis extrêmement jaloux à ce moment. Mon cœur bat dans ma poitrine heureusement que je ne suis pas cardiaque. Depuis quand le connait-elle ? Pourquoi ne pas m’en avoir parlé ? Elle a l’air tellement bien, je la vois la tête posée sur son épaule en attendant les plats. A les voir comme ça on dirait vraiment un couple amoureux.
Leurs plats servis, ils mangent en discutant rigolant, je vois souvent leurs mains quitter la table mais je n’en vois pas plus. J’ai de la chance la nuit est bien tombé donc je reste discret dans ma voiture seuls les gens qui rentrent ou sortent du resto pourraient me voir. Entre deux plats ils s’embrassent langoureusement, il ne va quand même pas la baiser sur la table un peu de tenue !!
Une sonnerie mon tel affiche « Mon homme qui te fait cocu » comme nom de contact. Je me doute que c’est lui et que ma chérie a même pensé à rentrer son numéro dans mon répertoire avec ce nom. C’est une petite vidéo on voit une main posée sur la cuisse de ma femme pile poil sur la jarretière de ses bas. Elle lui a sortie le grand jeu bas et porte jarretelles. La main remonte doucement jusqu’à son petit abricot bien lisse. Bien sur pas de culotte je n’aime pas quand elle en porte. Doucement le pouce caresse son petit bouton de plaisir. Il a l’air très doux dans ses gestes. La vidéo se coupe il y a en légende : « on sait ce que l’on perd mais on ne sait jamais ce que l’on gagne. Tu as de la chance je vais pouvoir te le dire. Ta femme perd son conjoint, mais elle gagne un homme et une lopette. Toi tu perds ta femme mais tu vas gagner une maitresse et un maitre. Moi je suis le grand gagnant je gagne une superbe femme et une lopette à humilier, mais je ne perds rien ».
J’ai toujours rêvé de cette vie. J’en ai tellement fait le reproche à ma femme de ne pas être domina. Mais le vivre en réel c’est comme prendre un Uppercut je suis KO debout. Quand on rencontrait je connaissais l’amant lors d’une rencontre soft les recherches étaient faite conjointement. Là je suis mis au pied du mur. Déjà ils ont l’air de bien se connaitre je pense qu’elle l’a déjà vue intimement ce qui m’énerve car on se dit tout, mais qui m’excite aussi beaucoup. La tenue que je porte ne m’aide pas si jamais il me voit accoutré comme ça, j’aime avoir honte mais là ça dépasse tout. Eux ils mangent tranquillement et moi je dois boire la pisse en bouteille. Je me force car je suis plein et j’ai une véritable haleine de pissotière et comme par hasard les bombons à la menthe que j’ai toujours dans ma voiture ont disparu.
Nouveau message du même contact, une vidéo je vois la main de ma femme. Elle est posée sur l’entre jambe du monsieur. Le pantalon est ouvert et légèrement baissé, je vois sous la main de ma chérie un boxer transparent et un sexe en érection de très grande taille par rapport à la main de ma chérie. Elle caresse doucement au travers du sous vêtement. Ses jolies mains aux ongles rouge vif glissent sur tout le pourtour de ce magnifique sexe de façon discrète mais très érotique. La légende : « Comme tu peux voir lopette, ton petit zizi n’a plus d’intérêt MA FEMME préfère largement une verge d’homme mais TA MAITRESSE n’ayant plus besoin de ton truc ridicule le gardera au maximum dans des couches, car il me semble que c’est ce que tu porte petite pisseuse. Chacun son truc à moi la bouche soyeuse de ta femme la chaleur de son vagin et l’étroitesse de son petit cul d’amour que j’ai eu le bonheur d’honorer déjà plusieurs fois et qui sont miens maintenant, et à toi la douceur et la moiteur des changes complets qui seront surement tes seuls sous-vêtements, encore que je me suis laissé dire que tu aimais les culottes en satin rose ».
Je suis rouge écarlate il sait tout et effectivement ils se sont vus plusieurs fois. Mon médecin serait là il me dirait de me calmer ma tension est trop élevée. Je ne vous dis pas la tempête dans ma tête.
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