COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée. La suite (1/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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• Jules, je te prends pour mari, je te promets fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare !

Ça, c’était il y a plus de vingt ans.
Le mariage entre mon père Jules, boulanger et Christine, ma mère, devenue boulangère par amour.
Je suis le fruit de leur union, hélas, séparé à cause de la guerre.
C’est contraint et forcé que mon père en 1942 est parti travailler dans le cadre du S.T.O.
Du moins c’est ce que m'ont dit maman et Paulette, ma marraine, lorsque je me suis étonné qu’il soit resté là-bas à la fin de la guerre.

• Bonjour madame, que puis-je pour vous ?
• Mademoiselle, non madame.
• Je recherche une certaine Christine, boulangère de son état pendant la guerre !
• Christian, retourne à ton fournil, je vais m’occuper de mademoiselle.
• Bien marraine, appelle-moi si tu as besoin de moi, je vais de ce pas préparer une nouvelle fournée de baguettes.
• Que voulez-vous à ma femme Christine ?
• Excusez, j’ignorais qu’elle s’était remariée, ma mère m’avait dit que son mari s’appelait Jules Mauchand.
• Je vais vous laisser, j’ai dû me tromper.
• Lorsque je dis « mariée », nous vivons maritalement, espérons qu’un jour nous nous passerons la bague au doigt !
Vous n’êtes pas française, je l’entends à votre accent !
• Vous êtes perspicace, je suis canadienne, mais ma mère et mon père étaient d’ici, ils étaient même les édiles de cette ville avant la guerre de 40.
Je reviendrai demain lorsqu’elle sera là, j’ai à lui parler !
• Vous aurez de la chance si elle vous reçoit, elle est partie pour Limoges afin d’ouvrir notre dixième boulangerie, sous la marque « Feu de Bois ».
Donnez-moi un numéro de téléphone, là où vous joindre dès qu’elle sera de retour.
• Inutile, j’avais promis à maman de venir la voir en Europe après les confidences faites avant de décéder, mais j'ignore quand je ferai le voyage de retour.
Dans ses vœux, elle voulait que je disperse ses cendres devant la maison dans laquelle elle était née.
Je l’ai fait cet après-midi.

Cette demoiselle quitte la boutique sans en dire plus.
De mon fournil, je la vois passer devant ma fenêtre emplie de farine.
J’ai beau la nettoyer fréquemment, ce produit poudreux si bon lorsqu’il est transformé en pain est une plaie lorsque je prépare une fournée.
Cette ravissante rousse ne me laisse pas insensible.
Je suis un peu le Casanova de notre village.
Je dois avouer que même des femmes mariées ne restent pas insensibles à mon charme.
Mais, le destin va frapper.
Je suis « très destin » depuis que le jour de mon permis, je me suis craché avec la camionnette de la boulangerie, me prenant pour Fango sur les petites routes en allant livrer du pain.
Trois tonneaux, la fournée foutue, mais surtout l’engueulade de maman et Paulette, ma marraine.
Il est difficile de vivre avec deux lesbiennes, comme si j’avais deux mères entraînant double engueulade, chacune voulant avoir du poids sur moi.

• Que le monde est petit, ne me dites pas que vous êtes descendue ici !
• Connaissez-vous une autre auberge dans votre village ?
• Des auberges, non, mais des gîtes bien entretenus, oui.
• Dommage, je suis bientôt sur le départ.
• Je peux m'asseoir, je vois que vous avez fini de dîner, voulez-vous un autre café ?
• Non, j’ignore même si celui que je viens de boire et qui était très corsé ne va pas me tenir éveillé jusqu’au matin.
• Vous êtes de Montréal, je l’entends à votre accent.
• Quelle horreur, je suis du Québec, nous traiter de montréalaise est une injure suprême chez nous.
• Pardon, je ne voulais pas t’insulter.
Pour l’insomnie, je me propose de passer la nuit près de toi, je te tiendrai compagnie.
• Au Québec, on m’avait prévenue que vous, les Français, vous étiez de beaux parleurs et des dragueurs invétérés.
Je crois que Céline avait raison, mais je pense qu’elle était loin de la réalité.
• Céline, la chanteuse, ici, nous en sommes dingues !
• Parce que chez vous toutes les Édith sont des piafs !
• Christian pour te servir, j’adore l’humour canadien !
Eh toi ?
• Eh moi, quoi ?
• Tes parents ont bien dû te donner un nom, lequel !
• Claire, les dragueurs français, surtout celui qui se fait tout petit devant sa marraine, lorsqu’elle t’a rembarré, j’ai failli en éclater de rire.
J’espère que tu es plus dirigeant dans un lit.
Ne crois pas que je suis subitement tombée amoureuse !
Céline est venue en France il y a quelques mois, elle a baisé avec un Français lors d’une nuit inoubliable.
J’espère qu’avec toi, je ne serai pas déçue, je lui ai promis de m’en faire un.
Je repars, je tiens toujours mes promesses.

Voici comment le destin frappe à ma porte, direction l’étage.
Dans les escaliers, j’ai l’impression de revivre la première passe que j’ai faite avec Berthe dans la ville voisine.
Pour cent francs, elle vous débarrassait de votre complexe de puceau, bien que j'aie déjà eu des rapports avec une femme ouvrant votre vie à toutes les aventures féminines que je vis depuis.

• Comment faisons-nous, je me déshabille et la suite suivra naturellement ?
• Vous l’avez toujours ouverte au Québec !

À partir de ce moment et de ces propos, je prends les affaires en mains.
Dans mes bras, elle s’abandonne dans un baiser bien nouveau pour moi.
Des baisers, j’en distribue presque toutes les semaines, mais celui-là, celui-là, celui-là…
Oui, celui-là, il dure, dure autant que ma bite durcie.
Claire ne peut ignorer qu’en bon Don Juan français, elle me fait envie.
J’ai conscience que l’honneur de notre pays est en jeu.
J’ai dit que j’étais le Casanova de notre cité, après plus d’une heure à lui faire la totale, elle sort en sueur de nos ébats.
Je me suis vite aperçu qu’elle n’était plus vierge.
J’ignore comment elle faisait à Québec ou ailleurs auCanada, voire auxs États-Unis, mais dès le début, une foisdénudéeé, elle m’entraine sur elle, les cuisses écartées pour que je la pénètre.
Je m’échappe, je glisse jusqu’à sachatte,e véritable forêt vierge.
J’ai des maîtresses me montrant ces mêmes tabliers de sapeurs et d’autres qui se font, ou se font faire entretenir la foufoune.
Avec mes doigts, j’écarte ses grandes lèvres et je trouve son clito bien caché sous son capuchon.
Berthe m’a donné un conseil lors d’une passe que j’ai faite avec elle.

• Lorsque tu auras une partenaire, fais-la jouir avec ta bouche, tu seras sûr que la dame en redemandera.

Très bon conseil, que depuis je pratique.
Claire ne déroge pas à la règle, elle commence à se tortiller, cherchant à m’échapper.
Mais, je la tiens fermement jusqu’à me tenir ces propos.

• Christian, tu es fou, je vais, je vais, je vais, ah ! ah ! aaaaah !

C’est avec son accent et surtout ma langue que son clito grossit sous mes coups de langue, je comprends très vite que ce doit être la première fois qu’il voit le jour.
Ceci s’il a le temps de prendre l'air, ma langue étant très active.
Mais, le mal est fait, je lui apporte un premier orgasme.
Je profite de mon avantage, je la fais mettre à quatre pattes, je sais que dans cette auberge, des couples illégitimes viennent discrètement faire cocu leur conjoint.
Je suis déjà venue dans une chambre voisine avec trois d’entre elles.
Les glaces de chaque côté du lit ne sont certainement pas là par hasard.
Lorsque je la prends en levrette, je croise son regard dans celle de droite.
C'est des yeux remplis d’amour que je vois.
Deux fois, elle explose avant que je ne rende les armes, lui déchargeant sur le cul.
J’ai bien vu sur la table de nuit la plaquette de pilules, Claire se protège, mais deux précautions valent mieux qu’une, je veux éviter qu’elle ne se fasse faire un mouflet lors de son passage dans notre village.
J’ai trop vu des copains se faire piéger.
Lors des années 60, dans les pharmacies, il existe des protections appelées « préservatifs » ou « capotes ».
Luc, un copain, a essayé, mais nous en a dissuadés, les sensations sont amoindries par ce bout de caoutchouc.

• Christian, je peux te poser une question ?
• Bien sûr, si je peux y répondre.
• Sur son lit de mort, Simone, ma maman, sentait qu’elle allait mourir.
Elle m’a demandé de lui promettre de venir disperser ses cendres devant la maison dans laquelle mon grand-père était médecin.
Elle m’a aussi demandé de venir voir celle qui, par ses mensonges, l’avait obligée de s’expatrier au Canada.
Tu peux comprendre, ma surprise a été grande de rencontrer ta marraine, femme de ta maman.
Ton père est-il décédé ?
• Non, tu peux croire qu’un jour, j’ai interrogé marraine sur ma naissance.
Je savais que maman, prise par son projet de boulangerie « Au feu de Bois », refuserait de parler de cette époque de la guerre.
Mon père est vivant et a même deux enfants avec l’Allemande qui, en 42, l’a employé comme ouvrier S.T.O.
• Ça ne colle pas avec ce que maman m’a dit.
Elle, c’est en 41, au début de la guerre, que ton père est parti pour l’Allemagne pour aider les envahisseurs de son pays.
• Elle a dû se tromper, c’est en 42.
• Non, elle a même ajouté que ta mère était une « pute à boche ».
Si ton village a pu avoir de la farine, c'était grâce à son amant, le lieutenant Adolf, qui la fournissait sur le stock allemand.
Pour preuve, ta mère a été tondue lors de la libération par les forces françaises de l’intérieur.
Maman était résistante, elle dirigeait un réseau s’opposant aux Allemands.
En revanche, ta marraine s'en est mêlée et elle a dû partir faire fortune au Canada avec mon père.

Qu’est-ce que ce pataquès veut dire, qui me dit la vérité ?
Si les propos de Claire sont vrais, je suis le fils de qui ?
Maman avec un boche ?…

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