COLLECTION MAMIES. Trois mamies et un jeune bien monté (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 2806 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
- • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 14 056 768 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 146 fois depuis sa publication.
À ce point de notre histoire, je pense que pour le titre, j’aurais pu écrire « Un jeune étalon pour trois cougars ».
J’ai nettement l’impression que mon jeune personnage, peut-être moi dans ma jeunesse, menant le bal, a pris la mesure de mes trois mamies.
Jeune étalon, j’ai dû l’être, mais je suis tellement devenu vieux que ces souvenirs lointains au fil de mes histoires finissent par me faire confondre le réel et la fiction.
Certaines de mes histoires ont une base réelle, d’autres sont parfaitement issues de mon imagination.
Certains, mais surtout certaines, diront « imagination débordante et maladive ».
Lesquelles sont l’une, ou lesquelles sont les autres ?
Une chose est sûre, j’ai perdu mon pucelage avec l’une de mes héroïnes.
De plus, est-ce bien certain ?
Marin, après mon adolescence, les venelles de Chicago, pas aux USA, en revanche à Toulon, grouillaient de femmes à petites vertus, l’une d’elles a-t-elle été la première ?
Ma cousine, celle dont je voyais les seins en partie dans les réunions de la famille et qui me laissait mes premières cartes postales faisant la fierté de ma maman lorsqu’elle me changeait mes draps, l’a-t-elle été ?
C’est là que réside la part de mystère que je me refuse de vous dévoiler aujourd’hui et surement à jamais.
Mais je m’égare dans des confidences personnelles, où en étais-je avec ces trois cougars, salopes de surcroît ?
Ce ne sont pas leurs rapports avec Yvon qui font d’elles des salopes, malgré l’écart d’âge !
Qui a décrété que deux êtres humains consentants devraient avoir un âge identique pour avoir des rapports, les moralistes ?
Ho ! Que non, surtout sur ce site, bien sûr si les acteurs sont majeurs, ce qui est le cas dans cette histoire.
Ce qu'il faut savoir, c’est ce qu’a fait Pat ?
Que veux-tu dire, Nadine, lorsqu'elle nous confie cette phrase terminant notre premier chapitre ?
« J’aurais dû m’en offusquer, mais je suis comme vous, le manque de sexe commençait à me mettre la tête à l’envers depuis la trahison de Pat, mon mari ».
Où et comment Nadine a-t-elle su que son mari la trahissait ?
À Clermont-Ferrand, à la brasserie centrale, qu’ils tenaient conjointement, ayant commencé petitement dans un petit bar de cette ville.
Ce bougnat auvergnat, elle l’avait épousé il y a une vingtaine d’années et ensemble, comme le veut la tradition de cette région, ils avaient percé dans le milieu des bistrots.
Qui était la plus « bougnate » des deux ?
Nadine, sûrement !
Elle savait que les rendez-vous professionnels de son mari étaient souvent des parties de jambes en l’air dans la région alors qu’elle faisait fructifier l’affaire.
Mais, de le trouver; la culotte à ses pieds dans le local aux réserves avec Lolita, la jeune serveuse fraichement embauchée dans leur brasserie, cela avait été la foi de trop.
Par chance, lorsqu'entendant du bruit, elle avait ouvert la porte, surprenant le couple en pleine action, elle n’était pas seule.
Pedro, un habitué de la brasserie, l’accompagnait.
Il fallait changer le fût de bière blonde, dans le local voisin de celui où ils baisaient.
Nadine avait demandé à Pedro de l'aider, ce qu’il avait fait avec entrain, il savait qu’il aurait une tournée gratuite dès qu’ils seraient remontés.
Témoin, tribunal, arrangement, 30 pourcents du chiffre d’affaires, plus la villa où elle et ses amies se sont fait baiser par ce jeune étalon, Yvon.
Pourquoi tuer le veau d’or en forçant Pat à vendre?
Le montage nettement plus à son avantage, la laissant partenaire de la brasserie, était bien plus rentable ?
Ce jour-là Pedro, en témoignant, a été plus remercié que s’il n’avait que changé le fût.
Divorce survenu, Nadine lui a offert quelque temps sa chatte, mais sachant le boulet qu’il était, elle a rapidement mis fin à leur liaison.
Jusqu’à ce jour, elle a terminé les amours durables, elle est devenue la femme d’un soir.
Bar de la ville ou non loin de là où elle habite.
Un petit aller-retour entre ses cuisses, avec chaque fois une bonne fellation et le tour était joué, tranquille jusqu’à ce que sa chatte crie famine et qu’une petite expédition ne règle le problème pour un temps.
Nadine avait essayé les godes, à ce titre, elle en a encore deux ou trois dans sa table de nuit, mais ça la frustrait
Alors lorsque son neveu l’a enlacée, lui disant qu’elle sentait bon, c’est tout naturellement qu’elle avait cédé sans le moindre scrupule pour le lien familial qui les unissait.
La table de la cuisine, combien de femmes se sont fait prendre dans ce lieu pourtant peu propice à ce genre de débat ?
Combien d’hommes voyant le cul de leur femme dans cet endroit ont fantasmé de coucher leur moitié sur ce lieu où, en temps normal, ils déjeunaient ou dînaient ?
Est-elle jalouse d’Huguette, ayant cédé à son neveu ?
Non, car elle sait par où, elle aussi, elle est passée.
J’ai dit que Sissy et elle était veuve !
Huguette, c’est par un coup de chance qu’elle n’était pas morte.
La chaudière de leur logement à Clermont-Ferrand où elles habitaient.
Amies de Nadine, après son divorce sont restées amies.
Nadine savait qu’elles avaient été la maîtresse de Pat, son mari, comme elle savait que l’une couchait avec le mari de l’autre.
Mais, leur amitié avait tenu malgré tous ces faits de vie.
La chaudière qu’il fallait réviser et qui l’avait obligée de demander un congé d’une matinée.
Hugo avait quitté le domicile sans savoir que c’était la dernière fois.
Sur la bretelle d’autoroute qu’il prenait sur deux kilomètres, un gros cul a perdu le contrôle.
La voiture de Hugo a été encastrée et broyée.
Il a fallu récupérer Hugo sous le camion à la petite cuillère après presque six heures de travail et de blocage de la bretelle.
Lorsque la maréchaussée est venue l’avertir dans un premier temps, elle a été effondrée et Yvon semble l’avoir revigorée après son récit.
Mais, Sissy, me diriez-vous ?
Veuve, à la suite d'une longue maladie, faisant de Lionel un chauve après la perte de ses cheveux.
Leucémie, lui avait-on dit, victime comme les abeilles du produit qu’il pulvérisait sur ses champs pour un meilleur rendement.
Ferme et fermage, c’est en les louant à son voisin, quelle vie actuellement et d’un simple RSA gouvernemental.
Non assurée sur les risques de la vie, elle aurait pu faire banco, mais pour un Auvergnat un sou est un sou et un chou est un chou.
Elle aussi avait subi les assauts de ce jeune étalon, au moment qu’il avait choisi.
Plusieurs fois, sa verge était venue en elle sans qu’elle puisse vous dire « non ».
Pourquoi l’aurait-elle fait dès qu’un premier orgasme l’eut traversé.
Un orgasme, surtout de cette puissance, le plus dévastateur de sa vie de femme.
Nadine avait raison, Hugo et Pat, sans compter Lionel, ne lui avaient donné autant de plaisir.
J'offre le nom de ces trois hommes, mais il y en avait eu quelques autres !
Sans être une femme facile, Sissy avait eu quelques amants, mais de ceux qui ne comptent que pour du beurre, du moins le croyait-elle !
Une, deux, et trois, le compte est bon, et trois femmes subissent les assauts de ce jeune impétueux.
• Les filles, je vous ai entendues vous raconter les unes et les autres comment j’ai fait de vous ma maîtresse.
Derrière cette porte, j’ai tout entendu et je vous confirme que j’ai eu bien du plaisir à vous séduire.
Si vous le désirez, je continuerai jusqu’à la fin de mon séjour à vous donner du plaisir.
Je vous offre une chance, soit vous vous mettez nue et vous mettez à quatre pattes sur ce canapé et chacune à votre tour, je vous apporterai ce que vous avez aimé lors de nos moments de plaisir.
Nous aurions pu être des ennemies à cause de cette jeune queue.
Cependant, c'est d’un commun accord que nous nous sommes retrouvés à quatre pattes, les seins sur le dossier de mon canapé.
Chacune notre tour, nous avons subi les assauts qu’Yvon nous a apportés.
La fin du séjour a été jouissive et très sexuelle.
À croire que nous trois, nous avions conscience de la chance que nous avait apportée Yvon.
La saison prochaine mes copines vont revenir profiter de la quiétude de ma résidence.
Mais, hélas, Yvon, lorsque nous lui avons proposé de revenir, nous a appris qu’un voyage découverte aux USA avec des copains et des copines était programmé.
Je fais tout de même confiance aux filles, même si nous sommes des mamies cougars nous dirigeant vers notre fin de vie sexuelle, nous pourrons trouver une solution pour entretenir nos chattes toujours avides de queues.
Jeunes de préférences.
À ce point de notre histoire, je pense que pour le titre, j’aurais pu écrire « Un jeune étalon pour trois cougars ».
J’ai nettement l’impression que mon jeune personnage, peut-être moi dans ma jeunesse, menant le bal, aie pris la mesure de mes trois mamies.
Jeune étalon, j’ai dû l’être, mais je suis tellement devenu vieux que ces souvenirs lointains au fil de mes histoires finissent par me faire confondre le réel et la fiction.
Certaines de mes histoires ont une base réelle, d’autres sont parfaitement issus de mon imagination.
Certains, mais surtout certaines, diront « imagination débordante et maladive ».
Lesquelles sont l’une, où lesquelles sont les autres ?
Une chose est sûre, j’ai perdu mon pucelage avec l’une de mes héroïnes.
Et encore, est-ce bien certain ?
Marin après mon adolescence, les venelles de Chigago, pas aux USA, mais à Toulon, grouillaient de femmes à petites vertus, l’une d’elles a-t-elle été la première ?
Ma cousine, celle dont je voyais les seins en partit dans les réunions de la famille et qui me laissait mes premières cartes postales faisant la fierté de ma maman lorsqu’elle me changeait mes draps, l’a-t-elle été ?
C’est là que réside la part de mystère que je me refuse de vous dévoiler aujourd’hui et surement à jamais.
Mais je m’égare dans des confidences personnelles, où en étais-je avec ces trois cougars, salopes de surcroit ?
Ce ne sont pas leurs rapports avec Yvon qui font d’elles des salopes, malgré l’écart d’âge !
Qui a décrété que deux êtres humains consentants devraient avoir un âge identique pour avoir des rapports, les moralistes ?
Ho ! Que non, surtout sur ce site, bien sûr si les acteurs sont majeurs ce qui est le cas dans cette histoire.
Ce qui est à savoir c’est ce qu’a fait Pat ?
Que veux-tu dire Nadine lorsqu'elle nous confie cette phrase terminant notre premier chapitre ?
« J’aurais dû m’en offusquer, mais je suis comme vous, le manque de sexe commençait à me mettre la tête à l’envers depuis la trahison de Pat mon mari ».
Où et comment Nadine a-t-elle su que son mari la trahissait ?
À Clermont-Ferrand, à la brasserie centrale, qu’ils tenaient conjointement ayant commencé petitement dans un petit bar de cette ville.
Ce bougnat auvergnat, elle l’avait épousé il y a une vingtaine d’années et ensemble comme le veut la tradition de cette région, ils avaient percé dans le milieu des bistrots.
Qui était la plus « bougnate » des deux ?
Nadine, sûrement !
Elle savait que les rendez-vous professionnels de son mari étaient souvent des parties de jambes en l’air dans la région alors qu’elle faisait fructifier l’affaire.
Mais de le trouver la culotte à ses pieds dans le local aux réserves avec Lolita la jeune serveuse fraichement embauchée dans leur brasserie, cela avait été la foi de trop.
Par chance, lorsque entendant du bruit, elle avait ouvert la porte surprenant le couple en pleine action, elle n’était pas seule.
Pedro un habitué de la brasserie, l’accompagnait.
Il fallait changer le fût de bière blonde, dans le local voisin de celui où ils baisaient.
Nadine avait demandé à Pedro de l’aider ce qu’il avait fait avec entrain, il savait qu’il aurait une tournée gratuite dès qu’ils seraient remontés.
Témoin, tribunal, arrangement, 30 pourcents du chiffre d’affaires, plus la villa ou elle et ses amies se sont fait baiser par ce jeune étalon, Yvon.
Pourquoi tuer le veau d’or en forçant Pat à vendre, le montage la laissant partenaire de la brasserie était bien plus rentable ?
Ce jour-là Pedro, en témoignant a été plus remercié que s’il n’avait que changé le fût.
Divorce survenu, Nadine lui a offert quelque temps sa chatte, mais sachant le boulet qu’il était, elle a rapidement mis fin à leur liaison.
Jusqu’à ce jour, elle a terminé les amours durables, elle est devenue la femme d’un soir.
Bar de la ville ou non loin de là où elle habite.
Un petit aller-retour entre ses cuisses, avec chaque fois une bonne fellation et le tour était jouée, tranquille jusqu’à ce que sa chatte crie famine et qu’une petite expédition ne règle le problème pour un temps.
Nadine avait essayé les godes, à ce titre, elle en a encore deux ou trois dans sa table de nuit, mais ça la frustrait
Alors lorsque son neveu l’a enlacé, lui disant qu’elle sentait bon, c’est tout naturellement qu’elle avait cédé sans le moindre scrupule pour le lien familial qui les unissait.
La table de la cuisine, combien de femmes se sont fait prendre dans ce lieu pourtant peu propice à ce genre de débat ?
Combien d’hommes voyant le cul de leur femme dans cet endroit ont fantasmé de coucher leur moitié sur ce lieu ou en temps normal, ils déjeunaient ou dînaient ?
Est-elle jalouse d’Huguette, ayant cédé à son neveu ?
Non, car elle sait par où, elle aussi, elle est passée.
J’ai dit que Sissy et elle était veuve !
Huguette, c’est par un coup de chance qu’elle n’était pas morte.
La chaudière de leur logement à Clermont-Ferrand où, elles habitaient.
Amies de Nadine, après son divorce sont restées amies.
Nadine savait qu’elles avaient été la maîtresse de Pat son mari, comme elle savait que l’une couchait avec le mari de l’autre.
Mais leur amitié avait tenu malgré tous ces faits de vie.
La chaudière qu’il fallait réviser et qui l’avait obligée de demander un congé d’une matinée.
Hugo avait quitté le domicile sans savoir que c’était la dernière fois.
Sur la bretelle d’autoroute qu’il prenait sur deux kilomètres, un gros cul a perdu le contrôle.
La voiture de Hugo a été encastrée et broyée.
Il a fallu récupérer Hugo sous le camion à la petite cuillère après presque six heures de travail et de blocage de la bretelle.
Lorsque la maréchaussée est venue l’avertir dans un premier temps, elle a été effondrée et Yvon semble l’avoir revigorée après son récit.
Mais Sissy, me diriez-vous ?
Veuve, suite à une longue maladie, faisant de Lionel un chauve après la perte de ses cheveux.
Leucémie, lui avait-on, dit, victime comme les abeilles du produit qu’il pulvérisait sur ces champs pour un meilleur rendement.
Ferme et fermage, c’est en les louant à son voisin, quelle vie actuellement et d’un simple RSA gouvernemental.
Non assurée sur les risques de la vie, elle aurait pu faire banco, mais pour un Auvergnat un sou est un sou et un chou est un chou.
Elle aussi avait subi les assauts de ce jeune étalon, au moment qu’il avait choisi.
Plusieurs fois, sa verge était venue en elle sans qu’elle prenne le temps de dire « non ».
Pourquoi l’aurait-elle fait dès qu’un premier orgasme l’eut traversé.
Un orgasme, surtout de cette puissance, le plus dévastateur de sa vie de femme.
Nadine avait raison, Hugo et Pat sans compter Lionel ne lui avaient donné autant de plaisir.
Je donne le nom de ces trois hommes, mais il y en avait eu quelques autres !
Sans être une femme facile, Sissy avait eu quelques amants, mais de ceux qui ne comptent que pour du beurre, du moins le croyait-elle !
Une, deux, et trois, le compte est bon, et trois femmes, on subit les assauts de ce jeune impétueux.
• Les filles, je vous ai entendu vous recompter les unes et les autres comment j’ai fait de vous ma maîtresse.
Derrière cette porte, j’ai tout entendu et je vous confirme que j’ai eu bien du plaisir à vous séduire.
Si vous le désirez, je vais continuer jusqu’à la fin de mon séjour à vous donner du plaisir.
Je vous donne une chance, soit vous vous mettez nue et vous mettez à quatre pattes sur ce canapé et chacune votre tour, je vous apporterais ce que vous avez aimé lors de nos moments de plaisir.
Nous aurions pu être des ennemies à cause de cette jeune queue, mais c’est d’un commun accord que nous nous sommes retrouvés à quatre pattes les seins sur le dossier de mon canapé.
Chacune notre tour, nous avons subi les assauts qu’Yvon nous a apportés.
La fin du séjour a été jouissive et très sexuelle.
À croire que nous trois, nous avions conscience de la chance que nous eût apportée Yvon.
La saison prochaine mes copines vont revenir profiter de la quiétude de ma résidence.
Mais hélas Yvon lorsque nous lui avons proposé de revenir nous a appris qu’un voyage découverte aux USA avec des copains et des copines était programmé.
Je fais tout de même confiance aux filles, même si nous sommes des mamies cougars nous dirigeant vers notre fin de vie sexuelle, nous pourrons trouver une solution pour entretenir nos chattes toujours avides de queues.
Jeunes de préférences.
J’ai nettement l’impression que mon jeune personnage, peut-être moi dans ma jeunesse, menant le bal, a pris la mesure de mes trois mamies.
Jeune étalon, j’ai dû l’être, mais je suis tellement devenu vieux que ces souvenirs lointains au fil de mes histoires finissent par me faire confondre le réel et la fiction.
Certaines de mes histoires ont une base réelle, d’autres sont parfaitement issues de mon imagination.
Certains, mais surtout certaines, diront « imagination débordante et maladive ».
Lesquelles sont l’une, ou lesquelles sont les autres ?
Une chose est sûre, j’ai perdu mon pucelage avec l’une de mes héroïnes.
De plus, est-ce bien certain ?
Marin, après mon adolescence, les venelles de Chicago, pas aux USA, en revanche à Toulon, grouillaient de femmes à petites vertus, l’une d’elles a-t-elle été la première ?
Ma cousine, celle dont je voyais les seins en partie dans les réunions de la famille et qui me laissait mes premières cartes postales faisant la fierté de ma maman lorsqu’elle me changeait mes draps, l’a-t-elle été ?
C’est là que réside la part de mystère que je me refuse de vous dévoiler aujourd’hui et surement à jamais.
Mais je m’égare dans des confidences personnelles, où en étais-je avec ces trois cougars, salopes de surcroît ?
Ce ne sont pas leurs rapports avec Yvon qui font d’elles des salopes, malgré l’écart d’âge !
Qui a décrété que deux êtres humains consentants devraient avoir un âge identique pour avoir des rapports, les moralistes ?
Ho ! Que non, surtout sur ce site, bien sûr si les acteurs sont majeurs, ce qui est le cas dans cette histoire.
Ce qu'il faut savoir, c’est ce qu’a fait Pat ?
Que veux-tu dire, Nadine, lorsqu'elle nous confie cette phrase terminant notre premier chapitre ?
« J’aurais dû m’en offusquer, mais je suis comme vous, le manque de sexe commençait à me mettre la tête à l’envers depuis la trahison de Pat, mon mari ».
Où et comment Nadine a-t-elle su que son mari la trahissait ?
À Clermont-Ferrand, à la brasserie centrale, qu’ils tenaient conjointement, ayant commencé petitement dans un petit bar de cette ville.
Ce bougnat auvergnat, elle l’avait épousé il y a une vingtaine d’années et ensemble, comme le veut la tradition de cette région, ils avaient percé dans le milieu des bistrots.
Qui était la plus « bougnate » des deux ?
Nadine, sûrement !
Elle savait que les rendez-vous professionnels de son mari étaient souvent des parties de jambes en l’air dans la région alors qu’elle faisait fructifier l’affaire.
Mais, de le trouver; la culotte à ses pieds dans le local aux réserves avec Lolita, la jeune serveuse fraichement embauchée dans leur brasserie, cela avait été la foi de trop.
Par chance, lorsqu'entendant du bruit, elle avait ouvert la porte, surprenant le couple en pleine action, elle n’était pas seule.
Pedro, un habitué de la brasserie, l’accompagnait.
Il fallait changer le fût de bière blonde, dans le local voisin de celui où ils baisaient.
Nadine avait demandé à Pedro de l'aider, ce qu’il avait fait avec entrain, il savait qu’il aurait une tournée gratuite dès qu’ils seraient remontés.
Témoin, tribunal, arrangement, 30 pourcents du chiffre d’affaires, plus la villa où elle et ses amies se sont fait baiser par ce jeune étalon, Yvon.
Pourquoi tuer le veau d’or en forçant Pat à vendre?
Le montage nettement plus à son avantage, la laissant partenaire de la brasserie, était bien plus rentable ?
Ce jour-là Pedro, en témoignant, a été plus remercié que s’il n’avait que changé le fût.
Divorce survenu, Nadine lui a offert quelque temps sa chatte, mais sachant le boulet qu’il était, elle a rapidement mis fin à leur liaison.
Jusqu’à ce jour, elle a terminé les amours durables, elle est devenue la femme d’un soir.
Bar de la ville ou non loin de là où elle habite.
Un petit aller-retour entre ses cuisses, avec chaque fois une bonne fellation et le tour était joué, tranquille jusqu’à ce que sa chatte crie famine et qu’une petite expédition ne règle le problème pour un temps.
Nadine avait essayé les godes, à ce titre, elle en a encore deux ou trois dans sa table de nuit, mais ça la frustrait
Alors lorsque son neveu l’a enlacée, lui disant qu’elle sentait bon, c’est tout naturellement qu’elle avait cédé sans le moindre scrupule pour le lien familial qui les unissait.
La table de la cuisine, combien de femmes se sont fait prendre dans ce lieu pourtant peu propice à ce genre de débat ?
Combien d’hommes voyant le cul de leur femme dans cet endroit ont fantasmé de coucher leur moitié sur ce lieu où, en temps normal, ils déjeunaient ou dînaient ?
Est-elle jalouse d’Huguette, ayant cédé à son neveu ?
Non, car elle sait par où, elle aussi, elle est passée.
J’ai dit que Sissy et elle était veuve !
Huguette, c’est par un coup de chance qu’elle n’était pas morte.
La chaudière de leur logement à Clermont-Ferrand où elles habitaient.
Amies de Nadine, après son divorce sont restées amies.
Nadine savait qu’elles avaient été la maîtresse de Pat, son mari, comme elle savait que l’une couchait avec le mari de l’autre.
Mais, leur amitié avait tenu malgré tous ces faits de vie.
La chaudière qu’il fallait réviser et qui l’avait obligée de demander un congé d’une matinée.
Hugo avait quitté le domicile sans savoir que c’était la dernière fois.
Sur la bretelle d’autoroute qu’il prenait sur deux kilomètres, un gros cul a perdu le contrôle.
La voiture de Hugo a été encastrée et broyée.
Il a fallu récupérer Hugo sous le camion à la petite cuillère après presque six heures de travail et de blocage de la bretelle.
Lorsque la maréchaussée est venue l’avertir dans un premier temps, elle a été effondrée et Yvon semble l’avoir revigorée après son récit.
Mais, Sissy, me diriez-vous ?
Veuve, à la suite d'une longue maladie, faisant de Lionel un chauve après la perte de ses cheveux.
Leucémie, lui avait-on dit, victime comme les abeilles du produit qu’il pulvérisait sur ses champs pour un meilleur rendement.
Ferme et fermage, c’est en les louant à son voisin, quelle vie actuellement et d’un simple RSA gouvernemental.
Non assurée sur les risques de la vie, elle aurait pu faire banco, mais pour un Auvergnat un sou est un sou et un chou est un chou.
Elle aussi avait subi les assauts de ce jeune étalon, au moment qu’il avait choisi.
Plusieurs fois, sa verge était venue en elle sans qu’elle puisse vous dire « non ».
Pourquoi l’aurait-elle fait dès qu’un premier orgasme l’eut traversé.
Un orgasme, surtout de cette puissance, le plus dévastateur de sa vie de femme.
Nadine avait raison, Hugo et Pat, sans compter Lionel, ne lui avaient donné autant de plaisir.
J'offre le nom de ces trois hommes, mais il y en avait eu quelques autres !
Sans être une femme facile, Sissy avait eu quelques amants, mais de ceux qui ne comptent que pour du beurre, du moins le croyait-elle !
Une, deux, et trois, le compte est bon, et trois femmes subissent les assauts de ce jeune impétueux.
• Les filles, je vous ai entendues vous raconter les unes et les autres comment j’ai fait de vous ma maîtresse.
Derrière cette porte, j’ai tout entendu et je vous confirme que j’ai eu bien du plaisir à vous séduire.
Si vous le désirez, je continuerai jusqu’à la fin de mon séjour à vous donner du plaisir.
Je vous offre une chance, soit vous vous mettez nue et vous mettez à quatre pattes sur ce canapé et chacune à votre tour, je vous apporterai ce que vous avez aimé lors de nos moments de plaisir.
Nous aurions pu être des ennemies à cause de cette jeune queue.
Cependant, c'est d’un commun accord que nous nous sommes retrouvés à quatre pattes, les seins sur le dossier de mon canapé.
Chacune notre tour, nous avons subi les assauts qu’Yvon nous a apportés.
La fin du séjour a été jouissive et très sexuelle.
À croire que nous trois, nous avions conscience de la chance que nous avait apportée Yvon.
La saison prochaine mes copines vont revenir profiter de la quiétude de ma résidence.
Mais, hélas, Yvon, lorsque nous lui avons proposé de revenir, nous a appris qu’un voyage découverte aux USA avec des copains et des copines était programmé.
Je fais tout de même confiance aux filles, même si nous sommes des mamies cougars nous dirigeant vers notre fin de vie sexuelle, nous pourrons trouver une solution pour entretenir nos chattes toujours avides de queues.
Jeunes de préférences.
À ce point de notre histoire, je pense que pour le titre, j’aurais pu écrire « Un jeune étalon pour trois cougars ».
J’ai nettement l’impression que mon jeune personnage, peut-être moi dans ma jeunesse, menant le bal, aie pris la mesure de mes trois mamies.
Jeune étalon, j’ai dû l’être, mais je suis tellement devenu vieux que ces souvenirs lointains au fil de mes histoires finissent par me faire confondre le réel et la fiction.
Certaines de mes histoires ont une base réelle, d’autres sont parfaitement issus de mon imagination.
Certains, mais surtout certaines, diront « imagination débordante et maladive ».
Lesquelles sont l’une, où lesquelles sont les autres ?
Une chose est sûre, j’ai perdu mon pucelage avec l’une de mes héroïnes.
Et encore, est-ce bien certain ?
Marin après mon adolescence, les venelles de Chigago, pas aux USA, mais à Toulon, grouillaient de femmes à petites vertus, l’une d’elles a-t-elle été la première ?
Ma cousine, celle dont je voyais les seins en partit dans les réunions de la famille et qui me laissait mes premières cartes postales faisant la fierté de ma maman lorsqu’elle me changeait mes draps, l’a-t-elle été ?
C’est là que réside la part de mystère que je me refuse de vous dévoiler aujourd’hui et surement à jamais.
Mais je m’égare dans des confidences personnelles, où en étais-je avec ces trois cougars, salopes de surcroit ?
Ce ne sont pas leurs rapports avec Yvon qui font d’elles des salopes, malgré l’écart d’âge !
Qui a décrété que deux êtres humains consentants devraient avoir un âge identique pour avoir des rapports, les moralistes ?
Ho ! Que non, surtout sur ce site, bien sûr si les acteurs sont majeurs ce qui est le cas dans cette histoire.
Ce qui est à savoir c’est ce qu’a fait Pat ?
Que veux-tu dire Nadine lorsqu'elle nous confie cette phrase terminant notre premier chapitre ?
« J’aurais dû m’en offusquer, mais je suis comme vous, le manque de sexe commençait à me mettre la tête à l’envers depuis la trahison de Pat mon mari ».
Où et comment Nadine a-t-elle su que son mari la trahissait ?
À Clermont-Ferrand, à la brasserie centrale, qu’ils tenaient conjointement ayant commencé petitement dans un petit bar de cette ville.
Ce bougnat auvergnat, elle l’avait épousé il y a une vingtaine d’années et ensemble comme le veut la tradition de cette région, ils avaient percé dans le milieu des bistrots.
Qui était la plus « bougnate » des deux ?
Nadine, sûrement !
Elle savait que les rendez-vous professionnels de son mari étaient souvent des parties de jambes en l’air dans la région alors qu’elle faisait fructifier l’affaire.
Mais de le trouver la culotte à ses pieds dans le local aux réserves avec Lolita la jeune serveuse fraichement embauchée dans leur brasserie, cela avait été la foi de trop.
Par chance, lorsque entendant du bruit, elle avait ouvert la porte surprenant le couple en pleine action, elle n’était pas seule.
Pedro un habitué de la brasserie, l’accompagnait.
Il fallait changer le fût de bière blonde, dans le local voisin de celui où ils baisaient.
Nadine avait demandé à Pedro de l’aider ce qu’il avait fait avec entrain, il savait qu’il aurait une tournée gratuite dès qu’ils seraient remontés.
Témoin, tribunal, arrangement, 30 pourcents du chiffre d’affaires, plus la villa ou elle et ses amies se sont fait baiser par ce jeune étalon, Yvon.
Pourquoi tuer le veau d’or en forçant Pat à vendre, le montage la laissant partenaire de la brasserie était bien plus rentable ?
Ce jour-là Pedro, en témoignant a été plus remercié que s’il n’avait que changé le fût.
Divorce survenu, Nadine lui a offert quelque temps sa chatte, mais sachant le boulet qu’il était, elle a rapidement mis fin à leur liaison.
Jusqu’à ce jour, elle a terminé les amours durables, elle est devenue la femme d’un soir.
Bar de la ville ou non loin de là où elle habite.
Un petit aller-retour entre ses cuisses, avec chaque fois une bonne fellation et le tour était jouée, tranquille jusqu’à ce que sa chatte crie famine et qu’une petite expédition ne règle le problème pour un temps.
Nadine avait essayé les godes, à ce titre, elle en a encore deux ou trois dans sa table de nuit, mais ça la frustrait
Alors lorsque son neveu l’a enlacé, lui disant qu’elle sentait bon, c’est tout naturellement qu’elle avait cédé sans le moindre scrupule pour le lien familial qui les unissait.
La table de la cuisine, combien de femmes se sont fait prendre dans ce lieu pourtant peu propice à ce genre de débat ?
Combien d’hommes voyant le cul de leur femme dans cet endroit ont fantasmé de coucher leur moitié sur ce lieu ou en temps normal, ils déjeunaient ou dînaient ?
Est-elle jalouse d’Huguette, ayant cédé à son neveu ?
Non, car elle sait par où, elle aussi, elle est passée.
J’ai dit que Sissy et elle était veuve !
Huguette, c’est par un coup de chance qu’elle n’était pas morte.
La chaudière de leur logement à Clermont-Ferrand où, elles habitaient.
Amies de Nadine, après son divorce sont restées amies.
Nadine savait qu’elles avaient été la maîtresse de Pat son mari, comme elle savait que l’une couchait avec le mari de l’autre.
Mais leur amitié avait tenu malgré tous ces faits de vie.
La chaudière qu’il fallait réviser et qui l’avait obligée de demander un congé d’une matinée.
Hugo avait quitté le domicile sans savoir que c’était la dernière fois.
Sur la bretelle d’autoroute qu’il prenait sur deux kilomètres, un gros cul a perdu le contrôle.
La voiture de Hugo a été encastrée et broyée.
Il a fallu récupérer Hugo sous le camion à la petite cuillère après presque six heures de travail et de blocage de la bretelle.
Lorsque la maréchaussée est venue l’avertir dans un premier temps, elle a été effondrée et Yvon semble l’avoir revigorée après son récit.
Mais Sissy, me diriez-vous ?
Veuve, suite à une longue maladie, faisant de Lionel un chauve après la perte de ses cheveux.
Leucémie, lui avait-on, dit, victime comme les abeilles du produit qu’il pulvérisait sur ces champs pour un meilleur rendement.
Ferme et fermage, c’est en les louant à son voisin, quelle vie actuellement et d’un simple RSA gouvernemental.
Non assurée sur les risques de la vie, elle aurait pu faire banco, mais pour un Auvergnat un sou est un sou et un chou est un chou.
Elle aussi avait subi les assauts de ce jeune étalon, au moment qu’il avait choisi.
Plusieurs fois, sa verge était venue en elle sans qu’elle prenne le temps de dire « non ».
Pourquoi l’aurait-elle fait dès qu’un premier orgasme l’eut traversé.
Un orgasme, surtout de cette puissance, le plus dévastateur de sa vie de femme.
Nadine avait raison, Hugo et Pat sans compter Lionel ne lui avaient donné autant de plaisir.
Je donne le nom de ces trois hommes, mais il y en avait eu quelques autres !
Sans être une femme facile, Sissy avait eu quelques amants, mais de ceux qui ne comptent que pour du beurre, du moins le croyait-elle !
Une, deux, et trois, le compte est bon, et trois femmes, on subit les assauts de ce jeune impétueux.
• Les filles, je vous ai entendu vous recompter les unes et les autres comment j’ai fait de vous ma maîtresse.
Derrière cette porte, j’ai tout entendu et je vous confirme que j’ai eu bien du plaisir à vous séduire.
Si vous le désirez, je vais continuer jusqu’à la fin de mon séjour à vous donner du plaisir.
Je vous donne une chance, soit vous vous mettez nue et vous mettez à quatre pattes sur ce canapé et chacune votre tour, je vous apporterais ce que vous avez aimé lors de nos moments de plaisir.
Nous aurions pu être des ennemies à cause de cette jeune queue, mais c’est d’un commun accord que nous nous sommes retrouvés à quatre pattes les seins sur le dossier de mon canapé.
Chacune notre tour, nous avons subi les assauts qu’Yvon nous a apportés.
La fin du séjour a été jouissive et très sexuelle.
À croire que nous trois, nous avions conscience de la chance que nous eût apportée Yvon.
La saison prochaine mes copines vont revenir profiter de la quiétude de ma résidence.
Mais hélas Yvon lorsque nous lui avons proposé de revenir nous a appris qu’un voyage découverte aux USA avec des copains et des copines était programmé.
Je fais tout de même confiance aux filles, même si nous sommes des mamies cougars nous dirigeant vers notre fin de vie sexuelle, nous pourrons trouver une solution pour entretenir nos chattes toujours avides de queues.
Jeunes de préférences.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par CHRIS71
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :