COLLECTION ADULTÈRE. Même la boulangère a été rasée. La suite (4/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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• Jules, je te prends pour mari, je te promets fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare !
On connaît cette phrase, depuis cinquante ans elle a été prononcée par Christine, ma maman.
Étant vierge le jour de ses noces, il va de soi que je n’y ai pas assisté.
Non, aujourd’hui, nous pouvons dire trente ans de plus que les vingt dont nous avons parlé après la Deuxième Guerre mondiale.
La fin de la guerre et notre naissance, moi en France et Claire au Québec environ à la même période en 1945.
Années 60 à 70, rencontre inopinée à notre première boutique de famille qu’elle tenait avec Paulette, son amie, et de plus ma marraine, avec une jeune fille qui m’était inconnue.
Baise dans la chambre de l’auberge de notre village et coup de foudre, moi, Christian Mauchand, lorsque j'avais vingt ans, pouvais me considérer comme l’étalon du coin.
Eh oui, je me souviens, je disais : « Moi, le mariage, très peu pour moi ».
Mais, lorsque l’amour et le sexe vous rattrapent, comment refuser la chance que ce moment vous apporte ?
Trente ans après avoir officialisé notre rencontre devant madame la mairesse, Paulette.
Eh oui, Paulette, ma marraine est devenue maire de notre village quelques années après, j’en étais le boulanger, successeur de celui que je prenais pour mon père.
Après-guerre et le retour des troupes allemandes derrière la frontière naturelle du Rhin, les FFI, les putes à boches, les veuves de guerre, tous se sont retrouvés dans les urnes pour remettre la France à flot.
Il fallait un maire à notre commune.
La pute, fille du médecin, mort d’une crise cardiaque le mois suivant la fuite de sa fille et de son mari cocu jusqu’aux yeux, on ignorait où à cette époque.
C’est vers marraine que la population s’est tournée bien qu’elle vive maritalement avec maman.
Des gouines affichées dans cette petite ville, à cette époque, ça aurait dû rebuter les vieilles bigotes, inféodées à notre curé, elles qui de plus ne fréquentaient pas l’église.
Non, la tâche afin de remettre la France debout était si immense que peu de personnes, même personne, n’étaient candidats ou candidates.
Il fallait recoller les morceaux après l’épisode ayant duré trop longtemps du pouvoir de Vichy et du général s’étant pris pour le père de la patrie.
Il était beau le père de la patrie et sa bande de collabos.
Philippe Pétain est mort le 23 juillet 1951, à l’âge de 95 ans, dans une maison de Port-Joinville, sur l’île d’Yeu en Vendée.
Très affaibli par l’âge et souffrant notamment de troubles séniles et cardiaques, il est mort de causes naturelles, alors qu’il purgeait une peine de détention à perpétuité.
Sa condamnation à mort de 1945 ayant été commuée par de Gaulle.
Il a été enterré le 25 juillet 1951 au cimetière de Port-Joinville, sur l’Île d’Yeu, bien qu’il eût souhaité reposer à Verdun.
Sa tombe est une dalle de granit blanc surmontée d’une croix.
J’ai lu ça lors d’un de mes voyages en France avec Claire.
J’ai même appris que son cercueil fut dérobé en février 1973 par un commando voulant transférer sa dépouille à l’ossuaire de Douaumont.
Il fut retrouvé trois jours plus tard et remis au même endroit le 22 février 1973.
Seule Paulette s’était sortie de la guerre les cuisses propres bien qu’elle ait été au cœur de tous les combats pour la liberté de notre région.
Dans la Kommandantur, à servir le commandement allemand et leurs valets français comme Simone et Raymond, pourtant très honorables avant-guerre.
Raymond étant le successeur d’une longue lignée de maires et de députés, voire sénateurs de la commune.
Paulette l’a brisé, j’espère à jamais.
Les salops, on en a soupé.
Enfin, « honorables », certaines des années plus tard, nous ont dit qu’ils étaient des précurseurs de l’amour libre.
Les oreillons de Raymond ont peut-être déclenché en eux l’envie d’enfants, même si pour en avoir Simone a dû se donner à de nombreux hommes.
Le témoignage de Paulette sur l’exclusivité de van Stein de la baiser lors de partouzes, tout le temps de la guerre, aurait pu être suffisant.
Mais, à quelques semaines près, un autre homme lors de leur fuite aurait pu engrosser cette salope, on ignore ce qu’ils ont fait et comment avant que j’apprenne que c’est au Canada qu’ils sont venus cacher leurs forfaitures.
Claire a des airs de sa maman, mais lorsque nous mettons la photo du général von Stein au côté de la sienne, sauf le noir et blanc et les cheveux blonds de Claire, cela laisse peu de doute sur qui était son père.
• Monsieur, une dame vous demande.
• Je n’ai pas le temps, j’ai une livraison à finaliser et des messages à envoyer à nos bucherons.
Oui, nos bûcherons, au cœur de la forêt canadienne.
De l’immense forêt avec ses ours et surtout ses élans.
Combien de ces animaux, ours noirs, un seul grizzly, j’ai chassé ?
J’ai fait naturaliser sa tête qui est dans notre maison d’été à North Hatley, sur les rives du lac Massawippi, dans les Cantons-de-l’Est.
C’est un village de villégiature chic, connu pour ses belles demeures, ses auberges et son cadre lacustre.
Dans notre village en France, c’est à pied ou à vélo que je me déplaçais.
Ici, le pays est si vaste que c’est en hélico que je fonctionne.
Sur les flancs de certaines collines trop escarpées pour sortir les billes de bois, sources de nos revenus illimités, ce genre de moyen est nécessaire.
Plusieurs générations ensuite pourront vivre avec beaucoup de travail, mais des revenus substantiels.
Dire que je dois cela à celle qui se faisait sauter par un général allemand.
• Monsieur, sauf votre respect, cette dame vient de France, pouvez-vous trouver un moment.
Des moments, j’en ai peu, mais je suis curieux de savoir qui me demande.
• Vous êtes Christian Mauchand, marié à Claire Colins !
• C’est exact, que me vaut votre visite !
• Rachel Zimmerman, je voulais vous parler des biens que la famille de votre femme s’est appropriés lors de la guerre de 40.
• « Appropriés », comme vous y allez, mes beaux-parents n’étaient pas des saints, mais de là à « s’approprier » les biens d’autrui, vous poussez le bouchon un peu loin.
• Je vais vous décevoir, j’ai des preuves de ce que j’avance.
Avec mon organisation, je vais vous démontrer que les Colins, après nous avoir donnés aux Allemands, se sont enfuis avec la valise où mon père avait entassé le fruit d'années de labeur.
Principalement, des lingots et des pierres précieuses, dont l’une d’elles, nous en possédons une photo.
Elle était connue sous le nom du « diamant du Loup », un joyau de couleur rose, rond de près de deux centimètres de diamètre, estimé à trente-trois carats.
Diamant du Loup, car il portait le mauvais œil à qui le possède.
Il est estimé à plus de 10 millions d’euros, je vous laisse faire la conversion en dollars US.
• Il est facile cinquante ans après de venir voir les personnes et de les accuser d’être des voleurs.
• J’avais dix-huit ans, en 1943, lorsque le couple a débarqué dans la maison du Belvédère où, avec ma famille, nous nous cachions depuis quelques semaines.
Nous venions de Paris, là où mon père était joaillier.
Il essayait de nous faire passer en Suisse où nous aurions été sauvés.
Je me souviens de la conversation entre les deux couples, eux aussi voulaient aller là-bas et avaient un passeur à leur disposition.
J’ignore de combien la transaction a été, mais vous conviendrez que les Colins avaient compris que mes parents avaient des valeurs avec eux.
Ce sont les Allemands que nous avons vu débarquer, von Stein, pour ne pas le nommer, avec un lieutenant dont la seule chose dont je me souvienne est son prénom « Adolf ».
Il est difficile pour une juive d’oublier ce prénom !
La famille s’est retrouvée sans papiers et sans valises en direction d’Auschwitz-Birkenau.
J’ai été séparé dès notre arrivée, pourquoi ?
Cela fait partie des questions que je me poserais jusqu’à la fin de mes jours.
Regardez mon bras !
Rachel soulève sa manche.
300401 gravés sur sa peau.
Je sais sa signification, qui aurait l’envie d’un tel tatouage sur sa peau ?
• Avez-vous vu, « Portier de nuit » ?
Avec Charlotte Rampling, magnifique film, oui.
• J’ai vécu le même parcours dans ce camp.
Cette dame aux cheveux blancs, j’évite de poser des questions sur ce que ces femmes avaient vécu pendant la guerre dans ce camp !
Il fallait survivre, maman n’en est-elle pas le meilleur exemple.
Comment dire à cette femme, venue de si loin, que ce diamant avec quelques autres pierres est à quelques mètres d’elle ?
Dans le coffre se trouvant dans mon bureau.
Lui dire, c’était ouvrir une boîte de Pandore.
Mes enfants, saurons !
Le lendemain de ma mort, rejoignant celle avec qui j’ai partagé ma vie et surtout mon lit pendant toutes ces années en toute fidélité.
Certes, je me suis interrogé si me faire pomper par un de nos bûcherons, c'était tromper, mais avec les femmes, je lui ai été fidèle.
Rachel Zimmerman repartie, j’écris mon testament.
Je rapporte tout ce qui s’est passé dans ma vie et notamment la forfaiture que j’ai faite pour éviter que notre famille ne doive des comptes sur la salope qu’avait été la mère de Claire.
Demandez aux personnes qu’elle avait fait fusiller.
J’en prends ma part.
J’avais en ma possession bien des souvenirs et quelques pièces qui auraient éclairé et aidé cette vieille dame à terminer ses jours un peu plus sereinement.
Mais, n'est-ce pas la malédiction du diamant du Loup qui continue à jouer son rôle.
• John, je te prends pour mari, je te promets fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare !
Il est poignant de marier sa fille, même avec un Canadien, et l’absence de sa maman.
Heureusement, les mœurs ont évolué.
Dans le temps jadis, au moment de ses noces, une mère devait expliquer à sa fille ce qui allait se passer lorsqu’elle découvrirait que les hommes avaient des bites.
Ma femme ayant rejoint le ciel, même si j’y croyais peu, ça aurait été à moi de lui dire qu’elle aurait peut-être un peu mal.
Comme moi avec Claire et si tant est que ce soit John qui ait été le premier à faire découvrir à ma fille depuis des mois « le loup ».
On connaît cette phrase, depuis cinquante ans elle a été prononcée par Christine, ma maman.
Étant vierge le jour de ses noces, il va de soi que je n’y ai pas assisté.
Non, aujourd’hui, nous pouvons dire trente ans de plus que les vingt dont nous avons parlé après la Deuxième Guerre mondiale.
La fin de la guerre et notre naissance, moi en France et Claire au Québec environ à la même période en 1945.
Années 60 à 70, rencontre inopinée à notre première boutique de famille qu’elle tenait avec Paulette, son amie, et de plus ma marraine, avec une jeune fille qui m’était inconnue.
Baise dans la chambre de l’auberge de notre village et coup de foudre, moi, Christian Mauchand, lorsque j'avais vingt ans, pouvais me considérer comme l’étalon du coin.
Eh oui, je me souviens, je disais : « Moi, le mariage, très peu pour moi ».
Mais, lorsque l’amour et le sexe vous rattrapent, comment refuser la chance que ce moment vous apporte ?
Trente ans après avoir officialisé notre rencontre devant madame la mairesse, Paulette.
Eh oui, Paulette, ma marraine est devenue maire de notre village quelques années après, j’en étais le boulanger, successeur de celui que je prenais pour mon père.
Après-guerre et le retour des troupes allemandes derrière la frontière naturelle du Rhin, les FFI, les putes à boches, les veuves de guerre, tous se sont retrouvés dans les urnes pour remettre la France à flot.
Il fallait un maire à notre commune.
La pute, fille du médecin, mort d’une crise cardiaque le mois suivant la fuite de sa fille et de son mari cocu jusqu’aux yeux, on ignorait où à cette époque.
C’est vers marraine que la population s’est tournée bien qu’elle vive maritalement avec maman.
Des gouines affichées dans cette petite ville, à cette époque, ça aurait dû rebuter les vieilles bigotes, inféodées à notre curé, elles qui de plus ne fréquentaient pas l’église.
Non, la tâche afin de remettre la France debout était si immense que peu de personnes, même personne, n’étaient candidats ou candidates.
Il fallait recoller les morceaux après l’épisode ayant duré trop longtemps du pouvoir de Vichy et du général s’étant pris pour le père de la patrie.
Il était beau le père de la patrie et sa bande de collabos.
Philippe Pétain est mort le 23 juillet 1951, à l’âge de 95 ans, dans une maison de Port-Joinville, sur l’île d’Yeu en Vendée.
Très affaibli par l’âge et souffrant notamment de troubles séniles et cardiaques, il est mort de causes naturelles, alors qu’il purgeait une peine de détention à perpétuité.
Sa condamnation à mort de 1945 ayant été commuée par de Gaulle.
Il a été enterré le 25 juillet 1951 au cimetière de Port-Joinville, sur l’Île d’Yeu, bien qu’il eût souhaité reposer à Verdun.
Sa tombe est une dalle de granit blanc surmontée d’une croix.
J’ai lu ça lors d’un de mes voyages en France avec Claire.
J’ai même appris que son cercueil fut dérobé en février 1973 par un commando voulant transférer sa dépouille à l’ossuaire de Douaumont.
Il fut retrouvé trois jours plus tard et remis au même endroit le 22 février 1973.
Seule Paulette s’était sortie de la guerre les cuisses propres bien qu’elle ait été au cœur de tous les combats pour la liberté de notre région.
Dans la Kommandantur, à servir le commandement allemand et leurs valets français comme Simone et Raymond, pourtant très honorables avant-guerre.
Raymond étant le successeur d’une longue lignée de maires et de députés, voire sénateurs de la commune.
Paulette l’a brisé, j’espère à jamais.
Les salops, on en a soupé.
Enfin, « honorables », certaines des années plus tard, nous ont dit qu’ils étaient des précurseurs de l’amour libre.
Les oreillons de Raymond ont peut-être déclenché en eux l’envie d’enfants, même si pour en avoir Simone a dû se donner à de nombreux hommes.
Le témoignage de Paulette sur l’exclusivité de van Stein de la baiser lors de partouzes, tout le temps de la guerre, aurait pu être suffisant.
Mais, à quelques semaines près, un autre homme lors de leur fuite aurait pu engrosser cette salope, on ignore ce qu’ils ont fait et comment avant que j’apprenne que c’est au Canada qu’ils sont venus cacher leurs forfaitures.
Claire a des airs de sa maman, mais lorsque nous mettons la photo du général von Stein au côté de la sienne, sauf le noir et blanc et les cheveux blonds de Claire, cela laisse peu de doute sur qui était son père.
• Monsieur, une dame vous demande.
• Je n’ai pas le temps, j’ai une livraison à finaliser et des messages à envoyer à nos bucherons.
Oui, nos bûcherons, au cœur de la forêt canadienne.
De l’immense forêt avec ses ours et surtout ses élans.
Combien de ces animaux, ours noirs, un seul grizzly, j’ai chassé ?
J’ai fait naturaliser sa tête qui est dans notre maison d’été à North Hatley, sur les rives du lac Massawippi, dans les Cantons-de-l’Est.
C’est un village de villégiature chic, connu pour ses belles demeures, ses auberges et son cadre lacustre.
Dans notre village en France, c’est à pied ou à vélo que je me déplaçais.
Ici, le pays est si vaste que c’est en hélico que je fonctionne.
Sur les flancs de certaines collines trop escarpées pour sortir les billes de bois, sources de nos revenus illimités, ce genre de moyen est nécessaire.
Plusieurs générations ensuite pourront vivre avec beaucoup de travail, mais des revenus substantiels.
Dire que je dois cela à celle qui se faisait sauter par un général allemand.
• Monsieur, sauf votre respect, cette dame vient de France, pouvez-vous trouver un moment.
Des moments, j’en ai peu, mais je suis curieux de savoir qui me demande.
• Vous êtes Christian Mauchand, marié à Claire Colins !
• C’est exact, que me vaut votre visite !
• Rachel Zimmerman, je voulais vous parler des biens que la famille de votre femme s’est appropriés lors de la guerre de 40.
• « Appropriés », comme vous y allez, mes beaux-parents n’étaient pas des saints, mais de là à « s’approprier » les biens d’autrui, vous poussez le bouchon un peu loin.
• Je vais vous décevoir, j’ai des preuves de ce que j’avance.
Avec mon organisation, je vais vous démontrer que les Colins, après nous avoir donnés aux Allemands, se sont enfuis avec la valise où mon père avait entassé le fruit d'années de labeur.
Principalement, des lingots et des pierres précieuses, dont l’une d’elles, nous en possédons une photo.
Elle était connue sous le nom du « diamant du Loup », un joyau de couleur rose, rond de près de deux centimètres de diamètre, estimé à trente-trois carats.
Diamant du Loup, car il portait le mauvais œil à qui le possède.
Il est estimé à plus de 10 millions d’euros, je vous laisse faire la conversion en dollars US.
• Il est facile cinquante ans après de venir voir les personnes et de les accuser d’être des voleurs.
• J’avais dix-huit ans, en 1943, lorsque le couple a débarqué dans la maison du Belvédère où, avec ma famille, nous nous cachions depuis quelques semaines.
Nous venions de Paris, là où mon père était joaillier.
Il essayait de nous faire passer en Suisse où nous aurions été sauvés.
Je me souviens de la conversation entre les deux couples, eux aussi voulaient aller là-bas et avaient un passeur à leur disposition.
J’ignore de combien la transaction a été, mais vous conviendrez que les Colins avaient compris que mes parents avaient des valeurs avec eux.
Ce sont les Allemands que nous avons vu débarquer, von Stein, pour ne pas le nommer, avec un lieutenant dont la seule chose dont je me souvienne est son prénom « Adolf ».
Il est difficile pour une juive d’oublier ce prénom !
La famille s’est retrouvée sans papiers et sans valises en direction d’Auschwitz-Birkenau.
J’ai été séparé dès notre arrivée, pourquoi ?
Cela fait partie des questions que je me poserais jusqu’à la fin de mes jours.
Regardez mon bras !
Rachel soulève sa manche.
300401 gravés sur sa peau.
Je sais sa signification, qui aurait l’envie d’un tel tatouage sur sa peau ?
• Avez-vous vu, « Portier de nuit » ?
Avec Charlotte Rampling, magnifique film, oui.
• J’ai vécu le même parcours dans ce camp.
Cette dame aux cheveux blancs, j’évite de poser des questions sur ce que ces femmes avaient vécu pendant la guerre dans ce camp !
Il fallait survivre, maman n’en est-elle pas le meilleur exemple.
Comment dire à cette femme, venue de si loin, que ce diamant avec quelques autres pierres est à quelques mètres d’elle ?
Dans le coffre se trouvant dans mon bureau.
Lui dire, c’était ouvrir une boîte de Pandore.
Mes enfants, saurons !
Le lendemain de ma mort, rejoignant celle avec qui j’ai partagé ma vie et surtout mon lit pendant toutes ces années en toute fidélité.
Certes, je me suis interrogé si me faire pomper par un de nos bûcherons, c'était tromper, mais avec les femmes, je lui ai été fidèle.
Rachel Zimmerman repartie, j’écris mon testament.
Je rapporte tout ce qui s’est passé dans ma vie et notamment la forfaiture que j’ai faite pour éviter que notre famille ne doive des comptes sur la salope qu’avait été la mère de Claire.
Demandez aux personnes qu’elle avait fait fusiller.
J’en prends ma part.
J’avais en ma possession bien des souvenirs et quelques pièces qui auraient éclairé et aidé cette vieille dame à terminer ses jours un peu plus sereinement.
Mais, n'est-ce pas la malédiction du diamant du Loup qui continue à jouer son rôle.
• John, je te prends pour mari, je te promets fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare !
Il est poignant de marier sa fille, même avec un Canadien, et l’absence de sa maman.
Heureusement, les mœurs ont évolué.
Dans le temps jadis, au moment de ses noces, une mère devait expliquer à sa fille ce qui allait se passer lorsqu’elle découvrirait que les hommes avaient des bites.
Ma femme ayant rejoint le ciel, même si j’y croyais peu, ça aurait été à moi de lui dire qu’elle aurait peut-être un peu mal.
Comme moi avec Claire et si tant est que ce soit John qui ait été le premier à faire découvrir à ma fille depuis des mois « le loup ».
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